Question : les femmes informaticiennes sont elles des femmes ?

Counterquest : les feuilles aromatiques sont elles des feuilles ?

Laure de la maison du café nous en dira certainement plus

lors de notre prochain périple sur la côte atlantique

Old par JR le 25 Mai 2003

Graphisme acrobatique.

Old par Rodia le 15 Avr 2003

Autologie, un retour.
Et vint à lui cette idée désarmante
Laquelle ?
Avalée.
« Si écrire ce n’est ni dire, ni nommer, on est mal barré »
Rire (doucement.)
Digérée
Restituée
Sauvée
Michaux : « Je n’écris pas pour construire, juste pour préserver. »
Le silence entre les mauvaises pensées du héros me fatigue.
Indigestion.
Se relire à la gueule de bois.
Et puis exposer tout cela : obscène !
Se réfugier dans les livres des autres ;
dormir dedans, faire l’amour
dans les marges.
Il faudrait qu’à partir de ces notes, on puisse déduire
un certain nombre de choses sur lui.

Ecrire à blanc comme tirer à blanc off course !

encore trois scripts à étudier,

j’ai fumé beaucoup trop de cigarettes,
ma gorge me lance atrocement
mais il faut tenir
et pouvoir rendre un avis pour 13:00

le bois de mon bureau
est jonché
de reves baclés
trop vite revés,

je ne vois qu’un scenario valable
dans le lot,
l’histoire de cette famille
qui vit près de la mer,
ils s’aiment,
cheveux au vent,
unis dans la tempete,
les éléments

impossible de choisir celui-ci,
75 minutes à ce train là
feraient passer un ministre
pour quelqu’un d’interessant,
sur l’autre chaine évidemment

alors j’épluche,
j’évalue les corrections à apporter
aux grosses ficelles
qu’on m’a livrées,

pas si facile
d’avoir à choisir
le moins mauvais

Old par M. Fox le 03 Fév 2003


Old par M. Fox le 23 Mai 2003

Minuit pile

Old par igor le 24 Oct 2003

Ceci n’est pas du Pop Art

Old par Nothing le 05 Avr 2003

J’espère que David Lynch a du succès avec les femmes.

Parce que là c’est un peu ma dernière chance, quand même.

Sinon il me reste mon « pseudo idiot ». C’est un peu léger.

Et mon image de « nerd solitaire ».

Assoiffé d’open-bar et fasciné par « le porno, les jeux-vidéos et la culture postpunk ».

Il paraît que ce sont mes « paradigmes »… Je savais même pas que j’en avais.

Ce qui est sûr, c’est que ça fait pas très sexy.

C’est pas non plus très véridique – mais bon, à la limite c’est pas ça le plus important.

40 000 lecteurs, ça fait quoi ? disons 20 000 meufs ? dont 5000 qui sont vraiment jolies ?

5 000 jolies filles qui m’imaginent comme un nerd boutonneux, le genre qui mange des pizzas seul devant sa play-station.

Sympa. Merci la presse branchée…

Décidément faut vraiment que je refasse mon plan-média.

Tiens, bah j’vais commencer tout de suite.

Je lance officiellement un appel d’offre.

Jeune intello-artiste-bidule très très talentueux cherche attachée de presse.

Travail non rémunéré mais socialement hyper-valorisant.

Ambiance de travail décontractée (tutoiement autorisé, casual friday, alcool à volonté, drogues autorisées).

S’adresser à la rédaction de tourgueniev.com (je n’ai pas encore d’assistante pour s’occuper de ma messagerie).

« Soit elle ne clignait pas des yeux, soit elle clignait des yeux quand je clignais des yeux ».

Old par Chryde le 09 Juil 2003

ça finira bien par arriver !

mon héros, ce lapin

If space and imaginary time are indeed like the surface of the Earth, there wouldn’t be any singularities in the imaginary time direction, at which the laws of physics would break down. And there wouldn’t be any boundaries, to the imaginary time space-time, just as there aren’t any boundaries to the surface of the Earth. This absence of boundaries means that the laws of physics would determine the state of the universe uniquely, in imaginary time. But if one knows the state of the universe in imaginary time, one can calculate the state of the universe in real time. One would still expect some sort of Big Bang singularity in real time. So real time would still have a beginning. But one wouldn’t have to appeal to something outside the universe, to determine how the universe began. Instead, the way the universe started out at the Big Bang would be determined by the state of the universe in imaginary time. Thus, the universe would be a completely self-contained system. It would not be determined by anything outside the physical universe, that we observe.

Other scientists were much more ready than Einstein to modify the classical 19th century view of determinism. A new theory, called quantum mechanics, was put forward by Heisenberg, the Austrian, Erwin Schroedinger, and the British physicist, Paul Dirac. Dirac was my predecessor but one, as the Lucasian Professor in Cambridge. Although quantum mechanics has been around for nearly 70 years, it is still not generally understood or appreciated, even by those that use it to do calculations. Yet it should concern us all, because it is a completely different picture of the physical universe, and of reality itself. In quantum mechanics, particles don’t have well defined positions and speeds. Instead, they are represented by what is called a wave function.



This is a number at each point of space. The size of the wave function gives the probability that the particle will be found in that position. The rate, at which the wave function varies from point to point, gives the speed of the particle. One can have a wave function that is very strongly peaked in a small region. This will mean that the uncertainty in the position is small. But the wave function will vary very rapidly near the peak, up on one side, and down on the other. Thus the uncertainty in the speed will be large. Similarly, one can have wave functions where the uncertainty in the speed is small, but the uncertainty in the position is large.
So three dimensions, seems to be the minimum for life. But just as one can think of two dimensional beings living on the surface of the Earth, so one could imagine that the three dimensional space in which we live, was the surface of a sphere, in another dimension that we don’t see. If the sphere were very large, space would be nearly flat, and Euclidean geometry would be a very good approximation over small distances. But we would notice that Euclidean geometry broke down, over large distances. As an illustration of this, imagine a team of painters, adding paint to the surface of a large ball. As the thickness of the paint layer increased, the surface area would go up. If the ball were in a flat three-dimensional space, one could go on adding paint indefinitely, and the ball would get bigger and bigger. However, if the three-dimensional space, were really the surface of a sphere in another dimension, its volume would be large but finite. As one added more layers of paint, the ball would eventually fill half the space. After that, the painters would find that they were trapped in a region of ever decreasing size, and almost the whole of space, was occupied by the ball, and its layers of paint. So they would know that they were living in a curved space, and not a flat one. This example shows that one can not deduce the geometry of the world from first principles, as the ancient Greeks thought. Instead, one has to measure the space we live in, and find out its geometry by experiment. However, although a way to describe curved spaces, was developed by the German, George Friedrich Riemann, in 1854, it remained just a piece of mathematics for sixty years. It could describe curved spaces that existed in the abstract, but there seemed no reason why the physical space we lived in, should be curved. This came only in 1915, when Einstein put forward the General Theory of Relativity.
Old par igor le 13 Juin 2003

JOYOR ANNIVERSIEV !!!

Old par Gu. le 03 Mar 2003

Minuit pile

Old par igor le 20 Oct 2003

La petite fille : … le pastis tourgueniste est le meilleur d’entre tous ceux des électro-mondes.

Old par Gu. le 28 Mai 2003

Je regarde la pluie tomber... again. Rememberance of a rainy day.

www.m-o-n-a-m-o-u-r.com

Old par M. Fox le 01 Juil 2003

Je ferais mieux de changer de coiffure, non ?

ça me va pas cette coupe, hein ?

Manifeste :

Trop de mauvaise poésie tue la mauvaise poésie.

…
je ramasse le sac de poudre
sur la nappe à carreaux.
percé !
ça coule sur mes doigts
…

Old par igor le 13 Jan 2003

Old par D.b le 28 Mai 2003

Veuillez briser les images, décoller

le résidus du monde, plonger

ces fragments dans l’eau chaude, attendre

de nouvelles craquelures, et restez joyeux,

je vous en prie.

(DIX MILLE MONDES ENTRE CHAQUE PARAGRAPHE)

SpOkème vibriOn

     Large

   Dimanche, la rue,

On voulait sortir du grand cadre

   Rien d’extraordinaire sortir du grand cadre,

      Non, rien d’extraordinaire

Visiblement, les gens aimaient prendre la tangente, se pencher

   Courir en italique, se dérober, ton mot c’était oblique, tu disais,

        Plutôt rester dans les cadres,

      C’est qu’ils préfèrent, les cachettes, s’enferrer de petites fatigues.


  Rompant le doux continu des jours dichotomes

    Qui cantonnent nos rires à des moues monochromes,

     On discutait, bouches pleines d’offenses,

  Monde fait de violence, et encore du vent,

Des histoires et encore du vent,

Des griefs, des avalanches, des petites revanches

Des reliefs, ou même des identités,

          L’avenir sur ta paume, tu disais,

       Les visages flous des génomes, tu disais,

     En perdre son signalement,

   Combien les mots manquent de discernement,

  Diminuent la vigilance du sujet.

        Pendant que rouge le ciel gazolé dégaze,

      Dans l’air, tout ça qui flotte, rase et s’effiloche,,

         On a peut-être raté le coche

  Il y en avait mille fois trop
, tu disais, mille fois trop,

Aérer, aérer
, tu disais, aérer, revoir la mer, respirer,

  Evoquer la banalité des clichés,

     Le flot des images éculées, tu disais, l’âme cassée,

Fuir l’éphémère, être à tout allant, génant pour l’éternité, adulés.

    Et le vent léger que tu me souffles au creux des voiles,

   Soleil incliné dans tes yeux, apaise mon poux, mon oripale,

      Sans jamais froisser nos mailles, nos pulls qui

       Débraillés nous taillent des silhouettes diverses,

  Pour sûr, on n’y est pas à l’étroit, pour sûr, on aime les porter large.

Tu sentais comme la pluie, des arbres,

Comme la terre mouillée aux pieds des arbres,

  Tu disais, Quands tu me parles, tu joues, quand tu me râles, que tu me tires tes balles,

Je vois pointer comme des astres, oui des mots comme des astres fous
,

   Fumée dans l’air qui flotte pendant que rouge le ciel ébahi, envahit,

                        Rase et s’éparpille

      Comme de longues séries de phrases vides qui vascillent,

                                Mais assassinent quand même,

                                 Collent au palais, étouffent,

Assassinent quand même,


       Tu disais, Sait-on seulement que c’est à chaque fois différent,

     Sait-on seulement que nos vies n’ont rien de répétitif, rien de définitif,,

   Et s’il y a des risques, pourquoi ne pas prendre ces risques?

    On marcherait, la rue, nos écharpes, s’en aller,

Anonymes, dérisoires, périphériques, rien de différent,


              tu disais, nul besoin de se dérober,

   Sans cesse reconquérir, arrêter le temps, photographier le vent,

     Evanouir la zone et les feux qui croisent à l’horizon,

Les saisons, en mener large avec toi, s’épanouir,

            Dimanche, lundi, mardi, et les autres aussi,

Arpenter la ville la nuit, le jour,

             Déclarer son amour à qui vient, qui veut,

   Comme un vieux disque rayé, répéter, répéter, même épuisé,

              Recommencer l’amour entre ses lignes aérées
,

Tu disais, tu sais où nous allons,

                              Il n’y a pas d’horizon finissant,

  De phare,

        Où nous allons, il n’y a que des larges,

   On n’y sera pas à l’étroit, tu sais,

Des larges,

on n’y sera pas à l’étroit
,

                              La mer sait décliner les bleus

(…)

Frédéric

Nevchehirlian

Old par Gu. le 08 Déc 2003

Je l’ai encore dans la tête
Je n’ai plus de libido
Je suis à moitié dépressif et tout à fait torturé
Je passe mon temps à bosser et à boire
Es-tu prête à supporter un tel supplice ?

Old par Rodia le 04 Avr 2003

Ma mère m’a dit
« Sais tu pourquoi le mythomane ment comme il respire?
Parce que s’il ne ment plus, il ne respire plus, voilu!!! »

Ma mère est très rigolote et très malheureuse…

Old par Gu. le 11 Mar 2003

VISIT GENIUS!

Lorsque la simple désignation de l’objet
le fait advenir comme tel à la réalité…

Old par Gu. le 07 Mai 2003

Shout again :
I I shall offer you
Rainy pearls
Comings of country
Where it is not raining
I shall dig the earth(ground)
Up to later my death
To cover your body
Of gold and light
I shall make a domain
Where the love will be a king
Where the love will be law
Where you will be a queen
Do not leave me
Do not leave me
Do not leave me
Do not leave me

JUST A PERFECT DAY

Just a perfect day

drink Sangria in the park

And then later

when it gets dark, we go home

Just a perfect day

feed animals in the zoo

Then later

a movie, too, and then home

Oh, it’s such a perfect day

I’m glad I spend it with you

Oh, such a perfect day

You just keep me hanging on

You just keep me hanging on

Just a perfect day

problems all left alone

Weekenders on our own

it’s such fun

Just a perfect day

you made me forget myself

I thought I was

someone else, someone good

Oh, it’s such a perfect day

I’m glad I spent it with you

Oh, such a perfect day

You just keep me hanging on

You just keep me hanging on

You’re going to reap just what you sow

You’re going to reap just what you sow

You’re going to reap just what you sow

You’re going to reap just what you sow…

LOU REED, 1972

I wOuld like,

if I may,

tO take yOu,

On a perfect day

(…)

Old par Gu. le 19 Août 2003

sI loin
sI proches


Old par -- Zan le 06 Avr 2003

« Ok. Ca me gonfle, je laisse tomber. »

FIN DE CITATION (…)

Old par Gu. le 17 Juin 2003

Old par igor le 29 Oct 2003

Slogans porteurs pour des lendemains qui chantent

ouééé !

Intermittent, retournes dans ton pays
Intermittents fainéants à plein temps
intermittents, rendez nous notre argent
échassier trouves-toi un vrai métier
faites des enfants, pas des intermittents
la grossesse a 6 mois
les femmes derrière, les hommes devant
A bas, a bas, le second degré
USA sors nous de ce mauvais pas
Bush, Bush, montre nous la voie
Monsieur Bush, priez pour nous
la parité c’est pour les dégénérés
Chirac président
Monsieur Jean-Jacques Aillagon, tenez bon, s’il vous plaît
Monsieur Raffarin vous nous faites du bien
Raffarin nous voila
Monsieur Pasqua vous m’avez donné la foi
Charles Pasqua reviens les mettre au pas
Mr Nicolas Sarkozy à la culture s’il vous plait
Subvention égal dépense d’argent
PSG fais-nous rêver
Travail, famille, télévision
Remettez le José au frais !
C’est pas les agriculteurs qui nous empêcheront de manger des hamburgers
On aime, on aime les OGM
La culture est une marchandise comme les autres
Alain Delon, rejoins-nous à Chalon , Monsieur Chirac à Aurillac,
Michel Sardou un peu partout
TF1 c’est rudement bien
ARTE c’est trop compliqué
c’est toujours sous titré
avec des films étrangers
ARTE, c’est pas bien, on n’y comprend rien
chacun pour soi, et pas les autres
on est plus, plus de droite que vous
non, non aux manifestations
La droite est adroite, la gauche est gauche
Afrique paye ta dette aux pays occidentaux
Le Bigdil c’est pas si facile
Star Academy c’est pas si mal que ça
restons divisés
les grévistes sont des gens qui ne travaillent pas
les chômeurs sont des gens qui ne travaillent pas
moins de festivals, plus de quinzaines commerciales
Plus de corsos fleuris, moins de festivals de hippies
le Puy du Fou dans toutes les villes
on veut, on veut des sons et lumières
les reconstitutions historiques nous apprennent des choses
Monsieur De Villiers, vous avez de bonnes idées
un vrai statut pour les majorettes
la culture est une marchandise comme les autres
manifestants, vous gênez les commerçants
le FMI ne fait plus crédit
Tf1 sur toutes les chaînes
Mac Donald, dans les cantines
Mickey nous fait rire, et Donald aussi
1 euro, c’est 1 euro
Selliere président
les retraités au boulot
la police protégez nous
la police pas trop loin de nous
Nous sommes tous des américains
les vrais artistes avec nous
on veut des sous, pas des crassous
Les vraies valeurs sont dans nos portefeuilles
Les bonnes actions sont dans nos portefeuilles
CAC 40 CAC 40 OUI OUI
Jean Pierre Gaillard rends-nous l’espoir
Joueur de djembé remontes dans ton cocotier
les cheveux longs c’est pas pour les garçons
les boucles d’oreille ça fait efféminé
les boucles dans le nez c’est pour les bovidés
les rastaquouères au frigidaire
les manouches à la douche
Pas d’allocs pour les dreadlocks
Ma maison mon horizon
A bas les colonnes de Buren
La batucada ne passera pas par moi
La culture ça fait mal à la tête

largué, cerveau éteint, ne plus penser, vide
je crois que j’ai la tête trouée par le rien
ça n’aide pas à construire une réflexion
mon travail analytique est impossible
je suis perdu, largué
il se peut que ce soit passager
il se peut aussi que ça reste
je note des trucs sur le papier
ou ici
pour éviter de me confronter
prendre un peu de recul
me coucher à minuit
me lever à 8h
qui sait ?

Old par igor le 18 Mai 2003

si la faim est proche
la journée est à vivre
à moins que demain élabore
nos contradictions





La

répétition ne change rien dans l’objet qui se répète.

Change-t-elle quelque chose dans l’esprit qui la contemple

?

Danse Macabre

– Je te dépose quelque part ?
– Oui. Quelque part.

Old par Gu. le 16 Juin 2003

Old par igor le 16 Août 2003

Old par Rodia le 10 Mai 2003

WEMBLEY, CE HEROS

Old par Gu. le 09 Avr 2003

Tu n’es encore pour moi qu’un petit garçon tout semblable à cent mille petits garçons.

Et je n’ai pas besoin de toi.

Et tu n’as pas besoin de moi non plus.

Je ne suis pour toi qu’un renard semblable à cent mille renards.

Mais, si tu m’apprivoises, nous aurons besoin l’un de l’autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde.

Old par M. Fox le 04 Juin 2003

demain les chiens...

Old par igor le 22 Juil 2003

On peut se satisfaire de peu de chose
Moi par exemple hier soir
Je me suis retrouvé dans le métro avec un ami
Un ami vraiment impressionnant
Je le regarde toujours avec un peu d’envie
Il est si grand que parfois il se cogne au plafond
Hier c’est arrivé et ça m’a fait du bien
De le regarder saigner, là, dans la rame
Avant de descendre, je lui ai donné un petit coup de pied mesquin
J’ai visé les côtes, il n’a pas bougé
Le sol devenait de plus en plus rouge
Alors je me suis cassé pour ne pas salir mes pompes
On peut se satisfaire de peu de chose

Old par igor le 20 Jan 2003

R

Old par Gu. le 28 Mai 2003

Hmmmm ?
(j’ai un peu l’air de convoiter cette grosse canette avec envie, là… je vais me dupliquer au dessus, j’aurais l’air de regarder le prochain post…)

Old par -- Zan le 06 Fév 2003

je te lèche tes flancs de murène froide
tu es ma torpille favorite
mon épave
ma pochette surprise
laisse-moi te marabouter encore
s’il te plait
petit bout de geisha cartomancienne

Old par -- Zan le 22 Jan 2003

Je n’ai jamais aussi bien saisi le sens du mot Litost qu’à ce moment-là…

J’aimais les femmes, les roses, la musique et la vie
J’aimais les femmes, les roses
Aujourd’hui je me sens vraiment trop mal
Je ne sers vraiment plus à rien

Dis-moi la vérité, je ne suis plus un enfant
Dis-moi la vérité car sans toi je me sens

Comme un ange qui pleure tout
Seul dans ma tour d’ivoire
Comme un ange qui pleure tout
Seul dans sa tour d’ivoire

——————-
DW in simple et tendre.

Old par igor le 22 Jan 2003

yøu(re µnde®

arrest

Old par Gu. le 28 Mai 2003

(Compte à rebours)

solar skin on me ?


kung-fu is an old man

in Liberation : 6 août 1873. A Flaubert qui lui adresse force compliments d’Eaux printanières (en un mot, il trouve le récit « charmant« ), Ivan Tourgueniev ravi répond que, venant de lui, cela fait vraiment plaisir, « les vieux latin avaient raison, quand ils parlaient de laudari a laudato viro ». A part ça, à Bougival (seine-et-Oise), « il fait une chaleur abominable – et, malgré les volets fermés, je suis à peu près ruisselant« .

in Immature : je dois être stupide (malré ma maitrise de philo), parce que je ne comprends pas l’intérêt de ce blog que tout le monde semble admirer : www.tourgueniev.com

Old par igor le 08 Août 2003

Heureusement, lui n’est absolument pas intéressé. Posseder lui est une contrainte plutot qu’une joie, il a envie de pouvoir tout laisser tomber, du jour au lendemain, pour partir aux antipodes. Ah, l’attrait des horizons lointains, le parfum de l’inconnu, la musique des langages exotiques… Aucun froissement de billets, aucun tintement de pièces n’a autant de valeur à ses yeux.

Old par M. Fox le 24 Avr 2003

17/05/03 / Le plan / Ris – Orangis

Old par Gu. le 24 Mai 2003

Le dialogue, ce héros…

Old par Rodia le 01 Mai 2003

Ne nous fâchons pas

Des p’tits trous, des p’tits trous, encore des des p’tits trous …

Old par M. Fox le 15 Jan 2003

–Parfois l’impression d’être catapulté dans l’espace avec des tartines accrochées partout–

Old par -- Zan le 07 Jan 2003

La scène n’a presque pas changé, sauf que Druansdt est maintenant affublé d’une queue rouge en plastique et d’ailes de chauve souris trois tailles en dessous, le boudinant un peu. Nadine a les yeux fermés, la matronne pleure toutes les larmes de son corps, qui retombent sur sa barbe poivre et sel.

Le mari, jusque là veule et servile semble se réveiller et s’interpose entre la hache et le cou de son épouse.

– Arrière, triste sire, retourne dans ta série Z d’origine !
– C’est trop tard, mon heure est venue, nul ne pourra maintenant m’empêcher d’exploser les scores du box office
– Jamais ! Je ne te laisserais pas pourrir ce bel art qu’est le cinéma avec tes répliques catastrophiques !
– C’est ce que l’on va voir, petit homme !

S’ensuit une scène de combat mémorable impliquant entre autres la hache, une cuillère en argent véritable, un chat pelé, une collection de timbres ouzbéques et un plat à tajine. Quand les 2 corps se démélent enfin de leur puissante étreinte l’être maléfique est au sol, salement amoché, encordé dans ses ailes.

– Ils m’ont bousillé mon appart’ les sagouins !!!
– Mais je viens de sauver….
– Dehors, allez hop, tout le monde à la porte, et ne remettez jamais les pieds ici !

Et la vieille dame masculine de jeter tout le monde sur le palier, armée de son ancestral balai à poil ras, Druan- filant sans demander son reste, à quatre pattes, remerciant sa juvénile passion pour la prestidigitation et les noeuds

– Bon… tu acceptes de revenir à la maison Nadine ?
– Oui mon amour mais… d’ou est sortie cette cuillère en argent ?
– De la commode imitation Louis XVI si je ne me trompe pas, bien que je ne sois plus très sûr.
– Regarde, il y a un nom écrit dessus
– Philipette…

Effrayés nos deux héros fuirent cet immeuble et plus jamais n’y revinrent

FIN

Old par Rodia le 05 Jan 2003

c'est sans danger


——–
Quant à moi
des biberons
j’en ai bus
jusqu’à
onze ans
Alors tu
peux toujours
frimer
Grishka
——–
ctgr chante Troudair

Old par igor le 23 Jan 2003

Je suis bien content d’avoir conservé ce petit scalpel, ce soir je vais jouer à Michael Jackson, me refaire le nez, me gratter la peau pour me refaire plus blanc. Si ça saigne trop je vais essayer de ne pas trop foutre de saloperies dans la salle de bain et de ne pas me rater, baby.

Old par igor le 11 Oct 2003


J’ai travaillé ce soir.
Il faut que je dormes pour oublier

Je suis impatient.

Old par Rodia le 23 Mar 2003

Là, approche-toi du ventre, là sur les bras, là le menton si l’oreiller si le mur si les pores si là.

Old par igor le 23 Juil 2003

Bonjour,

Bonne journée à tous, il est huit heures et avant de prendre son petit déjeuner, nous allons faire quelques mouvements de gymnastique intellectuelle :

Trouvez les définitions des mots suivants :
consultant,
poésie,
coruscant,
syncytium.

C’est bon … maintenant, vous pouvez prendre votre petit déjeuner.

Passez une bonne journée, en ce vendredi 4 avril 2003.

A bientôt.

courage !


Old par -- Zan le 15 Juin 2003

le vent wooooo0 des steppes shhhhhhhH

slow walk, loudshouters

Old par igor le 18 Fév 2003

…trop tard…


Old par -- Zan le 08 Avr 2003

couleur

lotus, ctgr - blafardi planeta disCzka


hier soir
je marchais
au bord du canal
…
j’ai vu un chat flotteur
noyé dans l’eau sombre
j’ai vu un clochard gelé
attendre la fin
j’ai vu la brume opaque
se refermer derrière moi

Old par igor le 17 Jan 2003

You are Trinity-
You are Trinity, from « The Matrix. »
Strong, beautiful, gnagnagna…

…

mes meilleurs amis sont des boulets.

Old par -- Zan le 30 Juin 2003

ben … le héros, c’est … le balllon ?

Il n’est pas sans ignorer

que je ne sais pas

si son ignorance

ou l’incurie

dont il fait preuve

l’empêchent de savoir

s’il ne sait pas ou s’il sait

Old par M. Fox le 07 Juil 2003

f r e e f a l l i n g

Old par M. Fox le 28 Jan 2003

Minuit pile

je suis italien

Old par igor le 27 Nov 2003

Minuit pile

Old par igor le 06 Déc 2003

Hier quelque part à Saint-Germain, j’ai croisé H.S.

Ou plutôt c’est elle qui m’a croisé.

Elle m’a demandé du feu, je l’ai reconnue en sortant mon briquet de ma poche.

– Ah c’est vous…

– Euh… oui.

– Donc vous existez vraiment.

– Ben oui… (sourire timide)

– C’est pas grave. Je n’aime pas ce que vous faites mais vous avez l’air gentille comme tout.

– Merci.

– Tenez, je vais même vous signer un autographe.

– C’est gentil. Hi hi ! (petit rire espiègle)

– Voilà…

– Merci.

– Vous… vous avez quelques minutes ? on va boire un café ?

– Je… hum… euh…

[deux minutes plus tard devant un déca]

– Vous faites plus petite qu’à la télé, mais vous êtes plus jolie.

– Vous aussi ! Alors, euh, vous vous sentez comment deux ans après le Loft ?

– Le Loft ??? Ah… Ah oui le Loft… Oui, je… eh bien en fait j’ai tourné la page. Vous savez, il faut aller de l’avant, tout ça…

– C’est complètement vrai. Moi quand je suis devenue célèbre je me suis dit : « Eh ben tant mieux ».

– Mmm… oui, je comprends.

[après ça la conversation est vraiment devenue chiante, et puis on a fini nos décas et on s’est quitté en échangeant nos numéros ;

je lui ai dit « on s’appelle et on fait l’amour », elle a eu un rire un peu crétin, du genre « ah ah il sont vraiment trop cons ces lofteurs »,

et puis j’ai pris le bus]

Aïe !…

Old par Gu. le 21 Mai 2003

Une montre, les paroles traduites des chansons de Björk, Pi

et une place pour un concert de superbus dans I=[14 juin ; 17 juin[U]17 juin ; 30 juin]

Old par M. Fox le 29 Mai 2003

Old par Gu. le 05 Juin 2003

JE VOUDRAIS BIEN SAVOIR

OU SE CACHENT LES OISEAUX POUR MOURIR

ET SI QUAND ILS SONT MORTS

ON PEUT LES FAIRE ROTIR

Old par felix le 27 Nov 2003


Pendant ce temps,
A Marseille sur le vieux port,
On aiguise les couteaux,
Et les parisiens, on les surveille,
A fond.

Old par igor le 22 Jan 2003

petite promenade dans Paris

je me souviens des jours heureux
et insouciants,
lorsque l’amour
était lointain,
on faisait le plus de bétises possibles
pour énerver tes parents,
on draguait ta soeur,
mais pour rire,
les heures n’étaient pas des prisons
mais des étangs où baignent
cygnes et nénuphars,

la lune veillait sur nous,
je me souviens…

Old par M. Fox le 18 Jan 2003



« Hey, a rule is a rule, and let’s face it,
without rules there’s chaos. »

Mr le postier, pour vos étrennes vous aurez des étrons

–> vendredi

– allo
– allo
– tu dors ?
– oui
– un accident hier ?
– plus tard, je dors

–> la veille (pas les mots exacts, reconstitution par la police)

– allo
– allo, je suis dans le métro, en retard au yoga
– allo, en voiture, 40 de fiêvre
– houla, ça c’est la fête et la fatigue, ça rend vulnérable aux virus
– mais non
– euh, là je suis dans le métro ça va couper, plus tard ?
– oué, à plus

Old par igor le 24 Jan 2003

Il était une fois deux charmantes demoiselles…

Old par Rodia le 10 Avr 2003

MON DJ, CE ZERO

Laissez-moi tranquille

Je suis invisible

Rien qu’un rêve electrique

lancé à toute vitesse dans les airs

Laissez-moi tranquille

Je suis invisible

J’ai renoncé à mon corps

à son image

et à ses satisfactions

chaque jour je fais le nécessaire pour sentir « rien »

être un courant d’air bien comme il faut

Laissez-moi tranquille

Je suis invisible

On dit que c’est malsain

si je vous observe

dans la douche ou dans le train

je dis que ce n’est rien

qu’on ne peut pas juger ce qui n’existe pas

Laissez-moi tranquille

Je suis invisible

Comme chaque jour

je te regarde,

tu m’émerveilles et tu me froles sans déceler ma présence

sans te douter un seul instant

des tempêtes que tu déclenches dans mon âme nécrosée

Laissez-moi tranquille

Je suis invisible

J’ai oublié progressivement le langage

personne ne s’adresse jamais à moi

je pleure en silence

la gorge trop serrée pour liberer un son

Laissez-moi tranquille

Je suis invisible

Je voudrais mourir

dans un de ces supermarchés

où je me laisse enfermer

me gaver de gel wc et de croquettes pour chat

à en crever

pour enfin pouvoir t’oublier

Autoroute en construction…

Old par Rodia le 03 Mai 2003


JE GARDE MON CUTTER POUR TES ORBITES FROIDES

« là ici »