ils disent que la religion
c’est l’opium du peuple,
que pensent ils de la pornographie ?
à vendre,
Drapeau Polonais, Etat presque neuf
pour cause de destruction de l’office bleu et de l’office jaune de l’amitié franco-polonaise en bois
contacter le journal de l’amitié franco polonaise
qui fera suivre
merci
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Continent Europe
il y a une poule d’eau d’enfant de choeur
qui refuse de table basse
de mes bougainvilliers
et pourtant avant chaque lavage
j’applique le casse-noisettes détacheur
de l’Abdomen. Beckmann
petite bouteille de miction douloureuse verte
dont l’odeur nauséabonde d’être
est l’extermination
des raquettes de tennis
de filets de mérou, sang et sperme
oui, le zoom détacheur
est l’ami des roller skates
qui ont une chasse d’eau active
mais
à chaque fois
la louche revient
changeant de vase en porcelaine
passant du gros bide
au scooter des mers
et s’aventurant même
jusqu’au kaki
alors
trêve de Laperruqueries
si l’ocarina de Canterville
a reprit de l’orignal
ça me fait quand même un peu flipper
Irrationnel, ouatine-rayé, souvent accidentel, jamais vraiment volontaire, tourguenism. Vous ne nous croyez pas à lui, cependant, l’un ou l’autre.
(speciale dédicace à Igor Tourgueniev, constructeur de cathédrales chez l’homme de société d’allumettes…)
Il dit :
Je voulais vivre mes rêves avec eux,
ceux que j’ai aimés,
tu ne les entends pas rire
car ils sont loins.
Je les aime pour toujours
et le seul son
qu’on entend désormais sur la lande
ce sont mes sanglots et mes pleurs
en langue allemande.
Elle dit :
Mais…
*fondu au noir*
C’etait l’été,
partout les corps s’affichaient,
les jupes courtes,
les cheveux aux vents,
une ambiance moite et lourde de sous entendus,
chacun montait au plus haut balcon
de sa plus haute tour
pour admirer l’univers rayonnant,
on pouvait lire la joie
et l’insoucience
dans chaque regard
où que se portent les yeux
flamboyaient la grace et la beauté.
Qu’il etait dur d’être un vieillard
durant cet age d’or,
sans aigreur mais pas sans regret,
il regardait passer le temps
et s’écouler les années,
Qu’il etait dur d’être seul
dans un monde d’harmonie
dansante et perpetuelle,
fluide et lascive,
sans qu’aucune tempête ne puisse jamais
troubler l’horizon d’azur poli
c’etait l’été…
Votre requête est : « honte » (honte). Il y a 47 synonymes.
honte : abaissement, abjection, abomination, affront, bassesse, componction, confusion, contrainte, crainte, déchéance, dégoût, dégradation, démenti, démérite, déshonneur, échec, embarras, fessée, flétrissure, gêne, horreur, humiliation, humilité, ignominie, indignité, infamie, insuccès, malaise, modestie, opprobre, pudeur, regret, remords, repentir, répugnance, réserve, respect, retenue, rouge, scandale, scrupule, tache, timidité, turpitude, vergogne, vilenie, vitupère.
les guerriers s’avancent masqués,
ils chevauchent dans les ombres
vers l’ouest et la mer,
les hommes de mon clan
sont reunis au vieux cercle,
on ne sait comment échapper au péril
de la mort qui galope
aucun allié d’au delà la mer de l’Ouest
ne viendra avant l’été,
nos clans sont désunis
et nos chefs opposés,
la résignation et le gout du sang
gagnent progressivement les regards,
nous saurons mourir dignement,
emportant avec nous bien des ennemis
de la tribu du renard
payant de leurs nombreuses ames
notre passage sur les terres éthérées.
L’écologiste avait établi que le nombre de pigeons était un facteur inversement proportionnel au nombre de rats,
les uns et les autres occupant la même niche écologique, il se demandait s’il valait mieux favoriser les pigeons pour réduire la population de rats, ou l’inverse
et on remercie les restaurants M– D-N—‘s pour cette formidable intoxication alimentaire
à vous Cognac-Jay, à vous les studios !
la compréhension de ses fantasmes philosophiques, ne percevant dans les yeux de ses interlocuteurs que des pupilles aussi rondes que la compréhension de ses fantasmes philosophiques, ne percevant dans les yeux de ses interlocuteurs que des pupilles aussi rondes que la compréhension de ses fantasmes philosophiques, ne percevant dans les yeux de ses interlocuteurs que des pupilles aussi rondes que la compréhension de ses fantasmes philosophiques, ne percevant dans les yeux de ses interlocuteurs que des pupilles aussi rondes que la compréhension de ses fantasmes philosophiques, ne percevant dans les yeux de ses interlocuteurs que des pupilles aussi rondes que la compréhension de ses fantasmes philosophiques, ne percevant dans les yeux de ses interlocuteurs que des pupilles aussi rondes que des billes de mercure brulant.
L’homme noir
me fixe avidement
de ses yeux vert-profond
Il veut fixer pour longtemps
dans sa mémoire
le dernier souvenir d’un monde déchu
Quelques lueurs aux coins de mes yeux
et tout sera fini
délivrance
vous, vous n’avez rien au coeur
et je vous envie
je vous envie
je vous envie,
beaucoup.
Ce sont ces petits riens
que j’ai mis
bout à bout,
ces petits riens
qui me venaient
de vous…
|
![]() |
toi et moi jetés au hasard, tu flottes comme une plume dans un monde merveilleux, je te regarde et je t’aime je te regarde et je brille |

Jamais été aussi dingue d’un mec
Envie de rire
Envie de pleurer
Le diable est laché
à quoi bon tomber amoureuse ?
00 h 24 je suis seul, emmuré dans mon épiphénomène.
Les cookies se sont fanés, mémé a dégommé le rebouteux.
Mon jeu de cartes intérieur est dégueulé par l’avortement de mes boulons cutanés.
Ah Edgar, repense aux jours heureux, quand l’entrecôte aux cèpes de l’église résonnait dans le cubitainer.
Le mollusque lamellibranche aveugle qui conduisait les restes de dinosaures vers la porte du garage, ce béret basque qui avait dérapé.
Moi je n’oublierai jamais ton commissaire-priseur devant la manifestation pacifiste, ni le pousse-pousse saccadé de la merguez-party facétieuse.
Forever j’aurais en moi ta chambre à air qui faisait des huit, et l’agrafeuse dans ton ellipsoïde incertain.
Je reste seul, le bac à glaçons souffle sur ma boucle d’oreille jonchée des clés dynamométriques de mes bien aimés.
Et je perds la chemise à fleurs du temps qui dessine de belles mécaniques d’oie sur mon spéculum carbonifié.
Goodbye «non merci pas de café» Bernardo, avance vers le bonhomme de neige de ta plaque chauffante spectrale et glucophage.
jour 13
l’embryon de poulet continuait d’évoluer,
le traitement opéré semblait néanmoins avoir désorganisé son système d’orientation et de diffèrenciation,
on percevait en l’amplifiant le son de deux coeurs distincts,
l’un très lent et très fort
qui semblait imperturbable
et l’autre plus petit et sujet à de brusques accélérations
Irrationnel, édredon-barré, souvent accidentel, jamais vraiment volontaire : le tourguenisme. Vous ne nous croyez pas à l’intérieur de lui, cependant, l’un ou l’autre.
merci appuyé à l’inestimable Igor Tourgueniev, fabricant des cathédrales de l’homme de la compagnie des allumettes…
Elle ouvrait la bouche
pour lui,
pour l’avoir rien qu’à elle.
Elle voulait
avoir le sexe d’un garçon comme lui
dans la bouche d’une fille comme elle.
Elle y pensait
et y repensait
et elle salivait quand elle y pensait.
Ce sentiment
de l’avoir en elle
completement soumis.
C’etait comme voler
quelques instants
d’éternité,
très haut,
loin de tous.
Il avait mis un temps incroyable pour constater la disparition du héros,
ce qui le plongeait dans un abime de regrets
et dans une perplexité infinie quant à la conduite à tenir
du haut de cette colline où abondent les bruyères,
on aperçevait le fleuve gris
et les reflets du soleil couchant sur celui-ci
jouaient dans nos ombres et nos esprits
elle est forte,
dans tes bras
serre la fort contre toi,
avant qu’elle ne se désagrège
simple poussière
emportée par le vent
embrasse la,
donne lui la vie
de peur qu’elle ne se décompose,
là,
contre toi
lambeaux de chairs noires
qui tombent à tes pieds
regarde la fleurir
par la magie de ton regard,
vos couleurs se mélangent
elle s’ouvre,
son âme est immense,
et son cœur infini
ce soir je dois…
aller à un vernissage de purée de pois cassés marins,
passer voir mes surfeurs au ventilateur,
travailler pendant une marée minimum,
aller en boite avec des dockers marseillais déjantés.
maman, serre moi fort contre toi,
j’ai trop peur
et j’ai trop froid !
retour de la plage
et du paradis Crypto-libéral : DEAUVILLE.

Je reviens
et
Je rêve de toi
et de moi dans tes bras,
again.
Hmmm: The name entered in this invitation was Toi Toine. You are currently logged into Blogger as, Antoine Scott Fox. If you are not Antoine Scott Fox, and this invite is for you, click here. If you are Antoine Scott Fox and this invite is not for you…well, what are you doing here? Go away*. Otherwise, if the name difference is just a misspelling or nickname or something, carry on…
Les habitants de la réalité synthétique n°1137227106 commençaient à batir leur monde, les modes s’amplifiaient, flamboyaient et mourraient en quelques semaines. On eu ainsi successivement un usage abusif de mondes sous-marins, de stations spatiales, de tunnels souterrains aux minéraux brillants et translucides, de bio-habitats écologiquement stables et durables… On ne s’inquiétait de rien et à chaque assemblée générale, l’enthousiasme était quasi-palpable tant chacun pouvait exprimer sa créativité librement, sans contrainte matérielle ou légale. Il y eu des débats enflammés pour la gestion et l’apparence des espaces communs et ainsi fut créée la première commission des habitats collectifs, dont les délégués, choisis parmi des artistes de chaque grande tendance des habitants, durent plancher sur l’apparence globale de ce monde en devenir.
Ces deux vues presque semblables sont l’involontaire confirmation d’une tricherie. En plus de ne pas correspondre aux blessures de JFK évoquées par les médecins de Parkland , elles diffèrent d’autres photographies d’autopsie ainsi que du rapport du docteur Humes. Dernier détail troublant l’implantation des cheveux en haut du crâne et la nuque ne sont pas les mêmes sur les deux clichés. A vous de juger ……
incapable de dire
ce que j’aime
incapable de décrire comme on s’amuse…
…on boit, on fait les fous ?
…on a des problèmes d’audition, c’est mortel !
…on fait plein de plans sur la cométe qu’on réalise jamais… ?
alors je prends le bus
et je rentre travailler.
il y a une vieille femme folle qui casse des trucs dans la rue
les doigts tous abimés par les produits chimiques
j’essaie de comprendre
pourquoi tu me regardes
avec ces yeux là
je ne suis rien
d’autre que moi
je ne suis rien,
s’il te plaît,
ne m’aime pas
ce lendemain de fête
n’est pas pour nous,
oublie moi
Les tablettes de chocolat succèdent aux crises d’angoisse,
les unes et les autres s’accumulant dangereusement dans la corbeille à papier de mon bureau.
Ca y est
mon corps commence à s’effriter,
de ces quelques cendres
ne gardez pas le souvenir
Souvenez-vous des bons moments
des rires et des chants
lorsque sous la Lune
nous cheminions ensemble
La mort vient
et elle me sourit
nous sommes amis désormais
et je ne regretterai pas la vie
La Lune me manquera
et votre compagnie aussi
mais la mort est tellement patiente
et tellement fidèle
Chaque seconde elle se rappelle à moi
un peu de sang dans ma toux
une douleur dans mes os
quelle douceur dans ses attentions
Sur ma dépouille
organisez un banquet
et que les vers, les chiens et les corbeaux
se régalent de mon cadavre
Et vous, amis,
vendez ce que je possède
et organisez une grande fête
sous le plus grand chêne de la forêt
Amenez vos flutes, vos luths
et votre bonne humeur
nul ne devra pleurer
ou se lamenter sur mon sort
Là où je vais,
le bonheur est assuré
L’éternité,
auprès de l’âme soeur idéale,
Que demander de plus ?
Tu triches
et tu salis tout ce que tu touches
j’étais le tricheur
et je réclame le jugement des anciens
sors de notre monde
il n’y a pas de place pour deux falsificateurs
ADIEU
beaucoup de vent
et
pas grand chose.
j’ai ce reve recurrent
de l’univers qui s’embrase
et des rictus
sur leurs visages,
ils ont gagné,
ils ont gagné,
leurs beaux habits
et leur été
ont réduit nos reves en poudre
et en d’étranges sculptures
de verre noir
qui jamais ne livrent aucun son.
j’étouffe, j’étouffe.
bon anniversaire Car(r)o, bon anniversaire Bernard, bon anniversaire Claude, bon anniversaire Marion, bon anniversaire Evel, bon anniversaire Magalie, bon anniversaire Baptiste, bon anniversaire Philippe
on avait, disait on, repéré des simulacres dans l’école,
la discipline se fit donc naturellement plus dure
et la délation fut chaudement recommandée
par le directeur par voie d’affichage.
nous autres de la section biologie
n’étions que peu touchés,
notre ADN était déjà controlé régulièrement
et notre batiment sur le campus bénéficiait déjà
de mesures de protection exceptionnelles
pour éviter la propagation d’agents biologiques indésirables (ABI)
ou d’animaux de laboratoire hors des limites des zones d’expérimentation.
par contre, Clémentine fut durement touchée par ces mesures,
elle et ses camarades des sections d’art officiels
virent leurs mouvements réduits au maximum
et on installa auprès de leurs logements et ateliers
des mesures de sécurité pratiquement identiques aux notres,
ce n’est qu’en faisant du rentre dedans
à un garde de la police militaire que je pus lui faire passer un message
Clémentine, que deviens tu ?
Je dois te voir dès que possible,
j’espere que tu pourras venir à l’endroit habituel,
le 26 janvier, de 14:00 à 16:00
je t’attendrai,
Fox
J’assassine de jeunes hommes et je revends leurs organes
à des vieux répugnants qui peuvent payer
personne ne porte le meme toucan adore la marmitte, les trésors et les ciels oranges,
Igor et Nicolai le savent bien.
Prendre la vie
sans fin
sans faim
pour le plaisir d’avoir ce pouvoir infini
ce pouvoir de vie et de mort
réservé aux anciens,
Tuer car il n’est point de bel amour
tuer pour emporter avec soi
ceux que mon amour laisse froids
sentir entre mes doigts
cette vie qui s’en va
et jouir de l’indifference enfuie
et de l’innocence retrouvée
des amants égorgés,
Tuer pour ne plus souffrir
tuer souvent et rire
comme un fou
d’avoir si peu de respect
pour l’acte d’occire,
d’écraser ces poux
qui, devant mes avances, reculent,
Tuer des princes et des riens
ceux-ci incapables d’amour
ceux-là indignes de moi,
sentir palpiter sous ma main
leurs coeurs que je connais enfin
et de leurs amours désormais souverain
m’extraire d’un coup de couteau
soudainement, sans un mot,
Tuer sans craindre les conséquences
tuer pour l’amour du geste
comme on applaudit au théatre
pour un bon mot,
tuer sans se retourner,
sans regretter,
assassiner et consommer l’amour
sur place, en instantané
et ne plus s’en soucier jamais,
Tuer et être tué
trouver celui qui mettra fin à cela
tuer pour être tué,
accepter avec joie cet ange qui me poignarde,
que j’ai aimé sans prendre garde,
saigner dans l’herbe comme un vieux roi
las de vivre encore
et qui n’attend que la mort
pour te serrer dans ses bras.
Vous avez confié votre trésor à notre famille
il y a fort longtemps, grand roi
Nous avons appris à aimer et à chérir
sa lumière
Elle nous guide dans l’adversité
et garde nos coeurs vertueux
Permettez nous de la conserver encore un peu
d’emplir nos ames de sa magie pour les siècles à venir
Laissez à nos conteurs le temps de la décrire
à nos peintres celui d’en fixer la splendeur
Vous ne pouvez en un seul claquement de doigts
nous replonger dans l’obscurité et la laideur
C’est un sort trop cruel
pour un peuple qui fut si fidèle
Et je préfère mourir maintenant
que de subir un chatiment si injuste
Je ne veux pas voir mes enfants dépérir
ni revenir à l’état de béte
Les notres n’ont pas mérité ça
lu sur un autre blog
j’ai réussi de justesse à rejoindre maman avant qu’elle ne prenne la voiture pour aller au déjeuner chez papa
j’ai jeté un froid sur place en disant à tous que j’avais une maladie
puis on a bu, alors ca n’a plus eu l’air de choquer personne, peut etre que je n’ai pas trop l’air malade,
en tous cas, on a bu plusieurs litres de vin (francais, espagnol, italien et argentin) au soleil, c’était agréable
mon frère a l’air en forme et joue beaucoup avec mon autre frère
mes soeurs sont arrivées en retard,
elles avaient trop pratiqué l’espagnol, ca les a empéché de se reveiller
papa nous dépose après le déjeuner avec sa jaguar sur les quais du canal st-martin
nous retrouvons un ami américain de ma soeur,
un autre américain arrive à vélo
on boit quelques bières
puis on va chez eux, un appartement très mignon dans un repli spatial près de belleville si j’ai bien compris
on achéte d’autres bières et on discute en anglais longuement
jusqu’au moment de bouger,
on va aller voir la fiancée de mon frère qui est dj et qui mixe dans un bar pas trop loin
on boit quelques bières,
je danse comme un fou,
j’embete un peu les djs en tenant les disques qui tournent pour voir l’effet que ça fait
on retrouve plein de gens là bas
je perds pieds,
je rentre,
je m’endors dans le taxi
mais je me retrouve miraculeusement à la maison
grace à l’honneteté de ce chauffeur là (mille mercis au chauffeur blogueur)
aujourd’hui je me suis réveillé tard,
j’ai une splendide gueule de bois,
je ne sais pas à quelle heure est le prochain train pour Nantes,
il faut que j’aille à la gare…
Je peux te faire l’amour de toutes les manières,
à la façon du nouvel amour,
de l’amour pervers,…
je connais toutes les manières de faire l’amour
sauf à la manière de l’amour vrai.
Je crois qu’il n’a jamais vraiment compris qui j’étais
et pas un seul instant je n’ai douté de la sincérité de ses accolades généreuses et de ses baisers envoutants
dommage d’avancer ainsi masqué
et de devoir tout dissimuler à ceux qu’on aime
je suis de ceux que le soleil indispose
et que la pleine lumière rend transparent
on ne peut s’y opposer
et on doit composer sans cesse avec cet ennemi intérieur
qui réclame sans cesse la vérité
La terre entière se servait de la même langue et des mêmes mots. Or en se déplaçant vers l’orient, les hommes découvrirent une plaine dans le pays de Shinéar et y habitèrent. Ils se dirent l’un à l’autre :
– « Allons! Moulons des briques et cuisons-les au four ».
Les briques leur servirent de pierre et le bitume leur servit de mortier.
– « Allons! dirent-ils, bâtissons-nous une ville et une tour dont le sommet touche le ciel. Faisons-nous un nom afin de ne pas être dispersés sur toute la surface de la terre ».
Le dieu descendit pour voir la ville et la tour que bâtissaient les fils d’Adam.
– « Eh, dit le dieu, ils ne sont tous qu’un peuple et qu’une langue et c’est là leur 1ère œuvre! Maintenant, rien de ce qu’ils projetteront de faire ne leur sera inaccessible! Allons, descendons et brouillons ici leur langue, qu’ils ne s’entendent plus les uns les autres »!
De là, le dieu les dispersa sur toute la surface de la terre et ils cessèrent de bâtir la ville. Aussi lui donna-t-on le nom de Babel car c’est là que le dieu brouilla la langue de toute la terre, et c’est de là que le dieu dispersa les hommes sur toute la surface de la terre.
cerveau vrillé
au son
de l’acier
qui vibre
ultime avatar
des monstres
d’Irlande,
fuir l’Ile verte n’a servi à rien
et jusqu’en cette plaine
je sens leur emprise
grandissante
je regrette ma colline,
l’enclos de mon petit cheval,
le rire de ma fille
et le souffle de cette femme,
pour qui j’étais tout
et que toujours je porte en moi
comme la blessure profonde
d’un passé
égaré.
la splendeur
et la simplicité
de ces temps anciens
m’échappent à présent
et je sais
que la vie me quittera
à jamais
lorsque je t’aurais
oubliée.
Il embrasse la jeune fille et sait qu’il ne devrait pas.
Il dort avec le garçon et sait qu’il ne devrait pas.
Il boit encore de la vodka et sait qu’il ne devrait…
Il est la somme de ce qu’il ne devrait pas faire.
Il trouve ça paradoxal et sourit.
son grand numero de white trash
me laissait completement froid
je sentais que nous étions liés
alors je mimais l’interet
essayant de combattre l’ennui
en faisant des prédictions
nous serions amants, oui,
on vivrait ensemble,
un peu,
je n’arrivais pas à voir clairement
pourquoi nous romprions,
ce mystère agaçait mes sens
et je pris son sexe dans la main
à travers son pantalon
pour hater le destin.
Sombre est la voie qui te revient de droit
Le mort, sans relache, surveille la route qui te mène à la mer
Un soir où même les plus chouettes sortilèges ne fonctionnent plus. Un soir où on se sent usé et on ne distingue plus aucun présage. Un soir où l’avenir proche devient flou et on ne lit plus les pensées. Un soir idéal pour commencer de longues, longues, longues… vacances.
*soupir*
Être à toi, c’est comme faire de la chute libre sans altimètre
on sait jamais à quel moment on va souffrir
mais on peut être sûr que ça va arriver
Aime-moi encore
une femme, son mari meurt.
elle dit : « tant mieux, j’en voulais un autre. Un plus perfectionné ».
Comité « on change pas de prince charmant comme de canapé », Paris 2002
il buvait tellement, qu’il se reveillait en faisant des crises de manque
angoisses et sueurs froides
alors il mettait la musique à fond et concentrait son esprit sur les fêtes à venir,
histoire d’oublier la panique et la peur
Un nouveau parti, « Mexique Possible » (PM), qui réclame la légalisation de l’avortement et l’union légale entre homosexuels, tente aussi sa chance pour obtenir les 2 % de voix nécessaires pour entrer au parlement. Parmi ses candidats, une première pour le Mexique, un transsexuel, Amaranta Gomez Regalado, 25 ans, affiche son ambition personnelle de « lutter contre le conservatisme de Vicente Fox« .