tous les hommes sont petits
Ce n’est que le premier mort qui compte. C’est l’un des problèmes de la culpabilité en cas d’assassinat : elle n’est pas additionnelle.
Il n’est pas considéré comme plus grave d’avoir tué cent personnes que d’en avoir tué une seule. Du coup, quand on en a tué une, on ne voit pas pourquoi on se priverait d’en tuer cent.
« Il y a seize heures, annonça le président Truman, un avion américain a lâché une bombe sur Hiroshima, importante base militaire japonaise. »
Un mois plus tard, le premier reportage non censuré – dû au courageux journaliste australien Wilfred Burchett – décrit les souffrances indicibles dont il a été le témoin en visitant un hôpital de fortune installé dans cette ville.
Le général Leslie Groves, alors directeur militaire du projet Manhattan ayant pour mission de planifier et de produire la bombe, s’empressa de rassurer les membres du Congrès en leur disant que les radiations ne provoquaient « aucune souffrance excessive » et que, « en fait, à ce qu’on dit, c’est une manière très agréable de mourir ».
En 1946, l’enquête sur les bombardements stratégiques effectués par les Etats-Unis conclut que « le Japon se serait rendu même si les bombes atomiques n’avaient pas été lâchées ».
non-perfo-romance : les dessous d’une histoire de figues
d’après des sources bien informées ( Volvic, Evian ), on nous apprend que le neo-situationniste N. et plus si affinités aurait été payé par le combinat d’interêts concomitant « Suze-Casannis » pour façonner ce qu’ il est bien convenu d’appeller, au téléphone du moins, un coup de publicité. En effet les marques de nettoyants ménagers que sont Suze et Casannis cherchent à se prendre des parts de marché dans ce qu’il est bien convenu d’appeller l' »herpès sans complication ». Cette technique, bien qu’approuvée par de nombreuses nonnes ne prendra pas, dites le vous bien m. N. ! Dans ce qu’il est bien convenu d’appeller, du moins au téléphone, la jeunesse neo liberale, ça ne sautera pas… Nous, « L’Art » et a fortiori ce qu’il est bien convenu d’appeller le bon goût de l’élite de la nation » ne vous laisseront pas faire ni fuir !!! Dites le vous et tenez le vous pour dit et avec un Carré d’as, même !
Sombre est la voie qui te revient de droit
Le mort, sans relache, surveille la route qui te mène à la mer
comment a-t-on pu en arriver là ?
les chants des femmes n’apaisent plus mon âme,
une énorme blessure
comme un gouffre béant
noircit ce qu’il me restait de passé,
ces lumières qui dansaient
et que dans mon coeur je gardais,
elles s’éteignent une à une,
j’ai été fou de penser qu’il pourrait combler ce manque
je n’ai plus de feu
je n’ai…
La fille du gouverneur ne cesse de me faire des avances
depuis qu’elle sait que je suis intertextuel
» La maison de Tourgueniev est à nouveau menacée par la mairie de Bougival. Pouquoi tant d’acharnement sur une datcha qui ne prend pas beaucoup de place et nous fait honneur? Les maisons d’écrivains – celle de Mallarmé à Vulaines-sur-Seine, celle de Chateaubriand à la Vallée-aux-Loups, à Chatenay-Malabry, ou le chateau de Dumas à Marly-le-Roi – sont moins encombrantes et ruineuses à entretenir que nombre de vieilles églises. Peut-etre lit-on moins Tourgueniev qu’avant, et on a tort. On croit moins en Dieu aussi apparemment, mais il est plus facile de secourir Tourgueniev que Dieu. Ou alors l’éternité n’a plus de sens. (…) »
Michel Braudeau – Libération du 17 Novembre 2002
à la chasse
on perd parfois des plumes
et si je chasse
c’est que j’ai faim
l’oeil luisant
j’observe la plaine
le nez au vent
je cherche une proie
cette faim là,
croyez moi,
je ne l’aime pas,
cette faim là,
croyez moi,
je n’en veux pas
c’est la nature qui me veux ainsi
chasseur au regard vif,
prêt à bondir
et à vous egorger.
les lumières baissent lentement
et la ville berce ses amants,
une douce chaleur émane des tunnels souterrains,
les fauves sont partis se coucher
et désormais se lèvent
les oiseaux de nuit
dont les parades survoltées
brouillent le jeu des trottoirs
et dont les cris perçent les solitudes
sur les boulevards.
la louve chante pour ses enfants,
mes amis des autres mondes me sourient,
les ordinateurs sont en panne,
pour le bonheur de tous
je caresse les platanes,
leurs courbes
et leurs cicatrices
sont autant de poèmes
dédiés au temps qui passe,
j’aime la ville en hiver,
je crois,
j’aime ce moment
où scintillent les miroirs
et les êtres d’argent.
qu’il est bon de passer ces quelques instants dans tes bras,
tes yeux bleus sont si purs,
j’aime tes instants sauvages
et tes colères irraisonnées
mais je ne peux te mentir plus longtemps,
cette petite maison derrière la colline
que je t’ai montrée
je n’y vis pas seul
et quelqu’un de cher à mon coeur
contemple la mer avec moi.
Le coeur des lumières bat très fort
Si on s’en approche
elles s’éloignent
si on s’en éloigne,
elles pulsent plus fort
pour qu’on puisse les entendre,
même à distance
Les odeurs qu’elles répandent
splendides
ces petites gouttes de musique
par elles dispensées
m’emerveillent
Océan de bonheur
contemplation infinie
rêverie irisée
Harmonie
L’homme noir
me fixe avidement
de ses yeux vert-profond
Il veut fixer pour longtemps
dans sa mémoire
le dernier souvenir d’un monde déchu
Quelques lueurs aux coins de mes yeux
et tout sera fini
délivrance
Il n’y avait rien à l’intérieur de son armure,
je t’assure,
il était complétement vide,
le grand néant
ce gars
Au dehors
Les chiens se frottent aux herbes sages
Les courbes folles
lancées à la conquete du ciel
n’ont pas le temps
d’attrapper la rage
Ah ! Pardonne-moi !
Je suis un infame, et plus vil que les scorpions, que la fange et la poussière !
Tout à l’heure, pendant que tu parlais, ton haleine a passé sur ma face, et je me délectais comme un moribond qui boit à plat ventre au bord d’un ruisseau.
Ecrase-moi, pourvu que je sente tes pieds !
Maudis-moi, pourvu que j’entende ta voix !
Ne t’en va pas ! pitié ! pitié !
Je t’aime !
Quitter le dôme, c’est quitter le seul espace de tranquillité de tout Gardel. Le jour déclinant éveille les noctambules, on dresse des estrades où viendront jouer des musiciens de Tan, on allume les lampions aux couleurs bariolées, chacune des habitations communes devient un improbable débit de boisson aux couleurs chaudes, les langues se délient et les esprits s’embrasent. La fameuse fièvre de Gardel n’est pas un vain mot pense Tourgueniev… il lance des oeillades appuyées aux femmes, les hommes le dévisagent avec envie tandis qu’il progresse dans le labyrinthe de venelles qui composent le coeur de la vieille ville. Passé l’espace commun du centre de Gardel, Tourgueniev retrouve la galerie n°7, d’où s’exahlent d’exotiques fumets…
La rivière chante encore
L’entends-tu ?
Elle est si agée
que sa voix n’est qu’un murmure précieux
poli et scintillant
Chatoiement splendide
que seuls connaissent les initiés
On dit que parfois
lorsque sa surface est gelée
et que la lune est haute
Elle se glisse parmi les hommes
en quête de chaleur,
d’amour
Irrationnel, édredon-barré, souvent accidentel, jamais vraiment volontaire : le tourguenisme. Vous ne nous croyez pas à l’intérieur de lui, cependant, l’un ou l’autre.
merci appuyé à l’inestimable Igor Tourgueniev, fabricant des cathédrales de l’homme de la compagnie des allumettes…
Cher ami,
j’ai le regret de vous annoncer que la coloration bleu baltique
de nos bains alanguis
n’est pas le résultat d’une sulfureuse humeur secrétée par ma peau
mais bien le fait
de mon savon aux étoiles de Prusse
bien à vous,
M. Fox
au fond de moi, j’étais sûr que ce qu’il ressentait pour moi, quelle que soit la manière dont il l’exprimait, sa violence, son mépris apparent, était également de l’amour ; la suite m’a prouvé que je me trompais..
Une aube nouvelle
J’ai survécu
une fois encore
De mes petites dents
j’ai surement tué
je ne sais plus qui
ni combien de proies
mais le goût du sang
est toujours sur ma langue
Les instincts du tueur
sont plus forts en cette saison
je ne peux m’en défaire
A la lueur de la Lune
je chasse
et mon coeur sourit
je repense à toi
et je salive.
je m’imagine dans tes bras,
encore,
tu me lèches à des endroits insensés,
encore,
je bande à éclater,
à mort,
tu enfiles tes doigts
aux ongles effilés
dans ces endroits là,
je n’imaginai pas.
je t’embrasse sur les yeux,
j’aspire ta langue,
tu me retournes
et enfile mon sexe dans ta bouche,
tu te fais si profond
dans ces moments là,
je t’aime,
tu ne le sens pas ?
Mode Défaite
Je t’aime, je t’aime, je t’aime
Je t’aime dans toutes les langues
Je t’aime à en perdre mon ame
Je pourrais attendre un million d’années
pour avoir un de tes baisers
Je t’aime comme tu ne peux pas l’imaginer
Tes amours précédentes ne furent que des coups d’essai
Prends ta plus belle histoire et multiplie-la par l’infini
Tu as un aperçu de mon amour
et de ma folie
Et si parfois je hurle contre toi
ou si j’ai l’air pret à exploser
Excuse-moi
Essaie seulement d’imaginer la torture
de te voir dans d’autres bras que les miens
et pardonne à mon esprit débile
qui ne veut que bien faire
Je t’aime
Il n’est pas sans ignorer
que je ne sais pas
si son ignorance
ou l’incurie
dont il fait preuve
l’empêchent de savoir
s’il ne sait pas ou s’il sait
je vais aller sur la plage
écouter le bruit de l’eau
sur le sable,
me fondre
dans les bourrasques
et laisser mon esprit
s’élever dans les nuées
et disparaitre
peut être
qu’on trouvera mon corps
transis de froid
et inanimmé
face à l’Océan,
peut-être
qu’on ne le trouvera pas
et que personne
n’aura l’occasion
de contempler
mon dernier sourire
et de dire
son esprit est parti avec le vent
ne pleurez pas ma mort
car je vis en tout
ne pleurez pas ma disparition
car je suis avec vous
mon âme chante pour toujours,
l’entends tu
lorsque se forme l’écume
et que roulent les vagues ?
Martha m’a dit qu’avant elle n’était rien
et que maintenant elle est tout
et que ça l’exaspère,
tu comprends ça, toi ?!
vous, vous n’avez rien au coeur
et je vous envie
je vous envie
je vous envie,
beaucoup.
Ce sont ces petits riens
que j’ai mis
bout à bout,
ces petits riens
qui me venaient
de vous…
Time to leave (petit scarabée)
You are gonna have to find out for yourself
You are gonna have to find out for yourself
You are gonna have to find out for yourself
You are gonna have to find out for yourself

You are gonna have to find out for yourself
You are gonna have to find out for yourself
You are gonna have to find out for yourself
You are gonna have to find out for yourself
il est arrivé que je sois heureux,
peut etre,
peut etre pas,
est-ce que c’est l’amour
ou simplement le soleil ?
pour noel je veux une eolienne papa,
annule ta commande pour la bombe,
je veux sauver la terre finalement
C’est l’éruption volcanique
dans mon slip
C’est trop chaud
Faut qu’j’te nique
Mon désir c’est atomique
j’perds la tête
J’suis bouillant, j’vais m’consumer
Faut qu’j’te nique
J’vais t’exploser,
tu vas crier
Gueuler comme jamais
mais j’te laisserai pas tranquille
J’vais t’pistonner
t’faire hurler, t’en r’demanderas
Me supplier
c’etait trop bon, reprend-moi
Tu vas ramper
m’proposer des trucs insensés
Tu pourras plus t’en passer
Faut qu’j’te nique, bébé
Ca t’f’ra comme un vide à l’intérieur
ça s’ra plus fort que toi
Ton cul en r’demandera
ça t’f’ra hurler, bébé
Les altermondialistes réclament un autre monde.
Il dit que chacun d’entre nous
doit planter son Arbre-aux-contes
vert, magique et brillant
qui saura le guider et l’accompagner
tout au long de sa vie
il définit ainsi la compétence :
c’est lorsqu’on est entre la vie et la mort,
criblé de petits trous
dans un univers hostile
Eric Emmanuel et sa soeur sont des génies
mais Charlotte n’écrit pas de pièces de théatre,
rien que des contes pour enfants
aujourd’hui c’est mon anniversaire,
ils mentent,
ils fument le cigare
je mens,
j’ai eu un accident,
où etais-je donc encore passé ?
Pas le temps de penser, désolé
les chasseurs ne sont plus très loin après moi,
laisse moi le temps de les semer
et je suis à toi
Elle ouvrait la bouche
pour lui,
pour l’avoir rien qu’à elle.
Elle voulait
avoir le sexe d’un garçon comme lui
dans la bouche d’une fille comme elle.
Elle y pensait
et y repensait
et elle salivait quand elle y pensait.
Ce sentiment
de l’avoir en elle
completement soumis.
C’etait comme voler
quelques instants
d’éternité,
très haut,
loin de tous.
Tout usage de ce message par une personne autre que son destinataire
est strictement interdit. L’intégrité de ce message n’étant pas assurée
sur Internet, le Ministère ne peut être tenu responsable de son contenu.
Toute utilisation ou diffusion non autorisée est interdite. Si vous
n’êtes pas destinataire de ce message, merci de le détruire et d’avertir
l’expéditeur.
The information above is for the sole use of the individual or entity to
which it is intended. If you are not the intended recipient of this
message, you are hereby notified that any dissemination, distribution
or copying of this document is strictly prohibited. The integrity of this
message cannot be guaranteed on the Internet, the Ministery shall in no
way be liable for its content. Please destroy this message and notify
the sender.
tu étais toujours sur mon abdomen
lorsque je t’ai dévoré la tete
oui ! j’ai eu l’extase ultime
et je t’aimais
comme nul autre
que toi et moi
ne peuvent imaginer.
sur les ailes du grand oiseau
nous volions
vers les terres vierges
de l’ouest
vers un nouvel horizon
et vers un avenir
paisible
j’ai tué la vieille du bout de la rue
elle était méchante avec ses enfants
il parait,
c’est des potes anglais
qui m’ont dit
(en fait elle avait plein d’fric)
Un nouveau parti, « Mexique Possible » (PM), qui réclame la légalisation de l’avortement et l’union légale entre homosexuels, tente aussi sa chance pour obtenir les 2 % de voix nécessaires pour entrer au parlement. Parmi ses candidats, une première pour le Mexique, un transsexuel, Amaranta Gomez Regalado, 25 ans, affiche son ambition personnelle de « lutter contre le conservatisme de Vicente Fox« .
Ma salive a le gout de ta peau
Et si je meurs ce soir
J’emporterais avec moi
Ta saveur intime,
Tes fluides douceatres
Et nos harmonies généreuses
ces bouffées d’amour
quand je murmure ton prenom
ces frissons délicieux
qui me parcourent les entrailles
quand j’évoque ton visage
ce soleil dans mon coeur
lorsque je sens ton odeur
je veux les oublier,
te les rendre
et me perdre dans le brouillard pour toujours
J’ai trouvé mon grand oeuvre dans cette vie, ma tâche à accomplir sur cette terre : c’est toi.
Je veux t’aimer et te rendre heureux comme tu me rends heureux,
chaque heure,
chaque jour,
chaque nuit,
de la naissance de l’univers à la fin des temps,
nous sommes les fils d’une même trame, les anneaux de la même planète,
indissociables et lumineux.
Et si un jour tu disparais, mon âme rejoindra la tienne bien avant que mon corps se désagrège,
nous sommes un et pour toujours,
ne l’oublie jamais
il dit que l’art, c’est un sale boulot, mais que quelqu’un doit bien s’en charger.
les doigts tous abimés par les produits chimiques
j’essaie de comprendre
pourquoi tu me regardes
avec ces yeux là
je ne suis rien
d’autre que moi
je ne suis rien,
s’il te plaît,
ne m’aime pas
ce lendemain de fête
n’est pas pour nous,
oublie moi
L’univers
est factice
Il tourne sur lui-meme
pour avoir l’impression d’exister
Il est faux,
lache et envieux
Je le déteste
y’a des jours comme ca,
on a envie d’chanter la chanson de Baloo,
« Il en faut peu pour être heureux »
et de sourire bétement,
oui,
y’a des jours…
au dos de la brosse à dents on trouve : M2329653D
au bout du tube de dentifrice on trouve : 3120IT10103
sur l’emballage du fil dentaire, ces caractères : 042L3
Ces codes sont plus rééls que les objets qu’ils désignent, tu ne le vois pas très cher 1137227106 ?


















