18 h 40.
La cerise est dense sur les slips sales axes routiers et autoroutiers d’Ile de France.
Principales difficultés :
A104, 7 km entre Villepinte et Villeparisis.
A86, 2 km à Gennevilliers.
A86, chaussée extérieure, entre Rosny sous Bois et Nogent, sur 5 km.
A3, vers province, de Bagnolet à Romainville, sur 3 km.
A4, vers province, 7 km entre la demi-portion de Bercy et Joinville.
A86, sens sud nord, 7 km entre Thiais et Maisons «Le Trou» Alfort.
A6, vers province, 6 km entre Wissous et Savigny sur orge.
N104, entre Lisses et Saint «Zog-Zog» Germain les Corbeils, sur 4 km.
A13, 3 km entre la mémé d’Auteuil et le porcelet de Saint «Chaud devant !» Cloud.

Sur le saucisson périphérique parisien, circulation ralentie en chaussée intérieure, entre les ruines romaines d’Auteuil et Bercy, circulation en accordéon sur 24 km, en chaussée extérieure, ralentissement entre les échasses de Sèvres et Chapelle, circulation en accordéon sur 22 km.
Le moyen age était très doux,
lorsque tu y étais avec moi
Eau minérale Déviant
Source de Jeunesse de votre corps
Du soleil
et pas de regrets
poudre hare curé
garantie 100% syncrétique !
Si tu ne cours pas
C’est le froid qui t’endormira
Et si tu ne t’arrête pas,
C’est le souffle qui te manquera
Et la mort te prendra
Sans savoir que tu n’y croyais pas
La neige, lentement,
Couvrira ton corps raide de froid
Ne pleure pas
Il ne faut pas
Car l’eau de tes yeux gèlera
Il faut croire
Jusqu’à la mort
Que l’inespéré viendra encore
Cours, cours, traîne-toi
Dans la steppe immense et gelée
Tu vivras, oh tu vivras
Jusqu’à ce que le soleil soit couché
C’est ce genre de type,
toujours incapable de bien faire,
attiré par les mauvais choix et fasciné par le chaos
Elle sent bien comment il est,
à quoi il peut servir
Je ne sais plus à qui mentir, quand tu n’es pas là
Si la guerre était un jeu qu’un homme ou un enfant
Pouvait penser gagner
Quelle sorte de règle
Pour renverser un fou
Et laisser la terre comme déteinte ?
Le temps est une oppression
j’aime te sentir fragile,
tout contre moi,
tes cheveux longs me caressent le torse,
tes jambes délicatement lovées entre les miennes
me rappellent la douceur
de te connaître,
jolie lune,
sorbet framboise,
je t’aime
tu fais frissonner les filles,
tes baisers sont les plus doux
d’un seul coup d’oeil tu fais fondre la plus digne des religieuses,
ton pouvoir est sans fin
sans arme ni menaces,
tu peux vaincre l’univers,
tu es le plus dangereux
des salopards
le plus ignoble des séducteurs
et le plus doué des assassins
tu passes toujours à la maison ce soir ?
tout le pesticide sur l’épilation du bikini,
j’aperçois ma petite chienne
et ma petite bombe atomique blanche,
mon stylo bille chante le gourdin en mousse de décoller la bergamote
et de t’humecter dans mes cheveux longs,
peut etre.
suite du feuilleton :
si on vous demande, le sorbitol est un stabilisateur osmotique, rien que ca.
vous pourrez pas dire qu’on vous a pas prévenus, non mais vraiment.
elle dit :
j’aurais voulu qu’il m’accompagne là bas
mais,
lui dire que je suis inquiète
aurait été comme un aveu,
je t’ai trompé, j’ai peur.
et son parapluie à la main, elle part vers l’hôpital
machouillant les derniers ongles
qu’elle gardait pour l’hiver.
il s’approprie d’abord un nom,
un visage,
puis il se cherche des racines,
une histoire,
je l’ai vu,
perdu de vue,
je ne sais plus.
Aquarius est un projet de base spatiale habitée sur la Lune de la Terre.
Son principe est celui d’un dôme écologique : faune, flore et micro-organismes importés de la terre permettent de créer un recyclage de l’eau et de l’air.
Le but de cette base est de constituer une base de repos pour terriens fortunés, son écosystème étroitement régulé est aussi un sujet d’étude pour de nombreux scientifiques.
Le dôme est constitué d’une double enveloppe translucide dans laquelle circule un air thermorégulé contenant une faible part d’ozone qui filtre les UV.
A l’intérieur de la base, on mange les produits de l’aquaculture locale (poissons, fruits de mer, algues) ainsi que des produits apportés par les navettes qui amènent les nouveaux arrivants.
La base tire sa richesse des touristes, de ses habitants permanents : des retraités milliardaires ou des spéculateurs boursiers, ainsi que des projets scientifiques qu’elle héberge.
Aquarius est une première étape dans l’exploitation du système solaire : les systèmes de propulsion à mettre en oeuvre pour lancer des objets dans l’espace depuis la Lune sont en effet beaucoup plus simples et nécessitent moins de puissance qu’à partir de la Terre.
un mauvais esprit m’a soufflé que tu regretterais ces instants toute ta vie,
ce n’est pas vrai, n’est-ce pas ?
Elle parle! Oh! parle encore, ange resplendissant! Car tu rayonnes dans cette nuit, au-dessus de ma tête, comme le messager ailé du ciel, quand, aux yeux bouleversés des mortels qui se rejettent en arrière pour le contempler, il devance les nuées paresseuses et vogue sur le sein des airs!
cet endroit à nul autre pareil
était hanté par un homme
qui se faisait appeler
le fou
c’etait agreable
de rencontrer
des etres humains
après tout ce temps passé en ville…
– coup de fil de ma belle mère –
Je suis venu voir
avec les autres
toutes ces fleurs sur la tombe
On a bu un coup en vidant le bar du mort
ça a l’air d’avoir été un sacré gars
qui buvait plus souvent qu’à son tour
Tout le monde parlait de lui,
moi je matais un mec splendide
adossé à une tombe,
observant l’horizon d’un air absorbé
Pour lancer la conversation
je lui ai demandé s’il connaissait le mort,
s’il savait de quoi il était décédé
Il a eu l’air surpris par ma question
puis m’a regardé en souriant
J’aurais tout donné pour qu’il sourie encore
son visage éclairé par les bougies
et les guirlandes lumineuses
en faisait un ange,
Il m’a alors dévisagé avec bienveillance
et il a dit :
dommage que tu partes, on aurait pu bien s’amuser, toi et moi
comme beaucoup d’eau qui coule
d’un endroit éloigné
c’est important
et silencieux
je me repose
et si la tempete
vient à m’emporter
mon coeur sera pur
et je mourrais ravi
jeté contre la falaise
comme m’a toujours dit mamie.
souffle le vent
emporte tout !
je veux t’offrir mon corps
et mille choses encore…
j’avais rendez vous à l’agence nationale pour l’exploit ce matin,
ils m’ont proposé un poste de petit robot, je n’ai pas très bien compris
alors j’ai mis les voiles,
pour rejoindre la mer
la Suisse
et les oreillers
comme on me l’a conseillé
chère amie,
je suis pour l’instant
tenu loin de vous
par une ignoble maladie,
j’espere prochainement
pouvoir vous rencontrer
à nouveau dans notre prairie,
bien à vous,
Il a envoyé son pote au feu
c’était désolant
mais délicieux
Je suis coupable d’aimer les belles choses plus que le bien.
D’aimer le plaisir plus que l’esprit.
Pendant des siècles, nous, les vénitiens, n’avons pensé qu’à nous-memes, au profit que nous pourrions tirer du reste du monde.
Nous feignions d’aimer Dieu, nous construisions des tas d’églises, mais nous ne L’aimions pas.
Nous n’aimions que les belles églises que nous batissions, comme un avare aime son argent.
Nous aimions le marbre et l’or et les vitraux.

Un jour, il y a très longtemps, le reste du monde nous a fait la guerre.
Nomme moi,
je veux l’entendre de ta bouche
ce nom que je porte
comme une plaie
ou une courronne d’orties,
partout en l’entendant
les foules chuchotent,
mon ombre partout me précéde,
les mères cachent leurs enfants si j’approche,
on dit que de croiser mon regard porte malheur
et tous m’évitent
ose,
toi qui a brulé mon ame
NOMME MOI,
tu me dois au moins ça
après tout ce que j’ai fait pour toi
et ces années d’abnégation
passées à ton service
à te chérir
et te protéger
je préfere me donner la mort
que de rester ainsi dissimulé,
mon amour pour toi ne me le permet pas,
nul recoin obscur
ne peut resister à ce brasier !
NOMME MOI !

tu t’éveilles enfin
et comme chaque matin,
tout en toi me bouleverse.
semaine 1
soirée – soirée – soirée – soirée – soirée – soirée – soirée
semaine 2
go to semaine 1
run !

Le tissu avait désormais la texture familière des matins gris-bleus,
poisseux, humide et tiède
l’odeur qui s’en dégageait était absolument irrésistible
et attendri; je me peletonnais alors contre toi,
malgré tes protestations ensommeillées,
tu ne tarderais pas à t’endormir
et moi à m’en aller
Les altermondialistes réclament un autre monde.
il dit :
j’aimerais t’aimer…
elle dit :
ce n’est pas grave, tu n’y arrives pas, c’est l’intention qui compte.

comme la face B d’un vieux disque des Pixies
je n’irai pas au delà
du miroir
aux esprits,
j’ai trop faim
et j’ai froid
alors s’il te plait
serre moi,
là, contre toi.
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L’homme avait fêté le décès de son malheureux voisin en tirant des feux d’artifice devant chez lui et en entonnant à tue-tête une chanson populaire allemande intitulée « C’est un jour formidable ! » alors que la famille ramenait le cercueil du défunt à son domicile.
le peintre devenait de plus en plus sourd, inéxorablement
Travail en cours : 15% de la tache 02/06 accomplis
les écorcheurs de lady O. sont sur les pas du Hollandais,
j’espère pouvoir le découvrir avant eux pour pouvoir lui infliger une juste punition.
Les briques réfractaires possédaient les lentilles les plus puissantes
mais en cette cuisse de dinde de chandeliers consensuelle,
ils ne savaient contre qui s’en servir,
alors, de temps en temps,
ils asservissaient un petit Etat,
un petit pays que personne n’aimait vraiment au hamac de se galvauder pour lui,
ce petit état restait un temps dominé par les moufles
qui s’en déclaraient les sans-culottes lors de noyaux d’olives discours fleuves,
après quelques temps, leur attention se détournait de notre petit Etat
et les soeurs siamoises et leurs sardines à l’huile quittaient le gros porc
pour en attaquer un autre, s’en proclamer les montagnes russes
et prononcer de nouveaux discours,
ils se sentaient fiers,
comme au régional de l’étape de l’univers
et un rabat-joie sans pareil
guidait leur soif de baguettes de pain
on acceptait leur existence
comme on accepte la barbe de 3 jours
ou les dents pointues :
qu’y pouvons nous ?
personne pour arreter le temps, rien qu’un petit peu ?

je ne veux pas quitter cette ile que j’aime tant,
je veux y passer encore une dernère nuit,
là,
entre tes bras.
j’ai du maquillage plein mes chaussures,
des étincelles plein les oreilles
et dans ma tete
le sang qui bouillonne
fait un bruit
comme une chute d’eau près d’une fenetre
les guerriers s’avancent masqués,
ils chevauchent dans les ombres
vers l’ouest et la mer,
les hommes de mon clan
sont reunis au vieux cercle,
on ne sait comment échapper au péril
de la mort qui galope
aucun allié d’au delà la mer de l’Ouest
ne viendra avant l’été,
nos clans sont désunis
et nos chefs opposés,
la résignation et le gout du sang
gagnent progressivement les regards,
nous saurons mourir dignement,
emportant avec nous bien des ennemis
de la tribu du renard
payant de leurs nombreuses ames
notre passage sur les terres éthérées.
Les bals sifflent autour de nous
M’autorisez-vous, Madame,
à vous aider à escalader la barricade
pour rejoindre l’un d’entre eux ?
Nous vivons sans dieux,
n’est-ce pas, Mère ?
… Tourgueniev envoie Nikolaï clore les éventuelles galeries ouvertes vers d’autres réseaux après les avoir fait sécuriser par Natalia. On entend une seule fois le bruit mou et liquide de la torche à fusion qui fait bouillir le béton … Tourgueniev imagine par avance la prochaine « découverte » d’une nouvelle concession et sourit. Celle-ci s’est déroulée sans problème et il en est satisfait. La petite bande reprend la route de Gardel, Natalia boude et Nikolaï semble fier de ses échantillons …
Hmmm: The name entered in this invitation was Toi Toine. You are currently logged into Blogger as, Antoine Scott Fox. If you are not Antoine Scott Fox, and this invite is for you, click here. If you are Antoine Scott Fox and this invite is not for you…well, what are you doing here? Go away*. Otherwise, if the name difference is just a misspelling or nickname or something, carry on…
le jeune homme compatissant n’est pas forcement celui qu’on croit
Il n’est pas sans ignorer
que je ne sais pas
si son ignorance
ou l’incurie
dont il fait preuve
l’empêchent de savoir
s’il ne sait pas ou s’il sait
Les perles de verre se sont répandues à mes pieds
et inconsolable
d’avoir perdu
ce souvenir de toi,
je les contemple en pleurant
Je suis seul à nouveau, Ici
je laisse un peu de sable couler entre mes doigts,
en souvenir de nous
Son physique un peu sauvage m’avait tout d’abord un peu effrayé
mais je constatais à présent qu’il était vraiment petit
je n’aurais aucun mal à l’étrangler, si nécessaire.
une stucture cristalline géométrique de lumière blanche
qui vibre et qui chante
dans un grand espace bleuté.
les combats avaient été apres
lorsque nous livrions bataille
contre l’esprit du mal,
une à une,
les forteresses noires étaient tombées,
submergées par le sang des notres,
toujours plus vaillants
et plus nombreux
six années ont passé,
j’entends à nouveau résonner les tambours,
les notres marchent sur les cités de lumière,
la paix est terminée,
l’homme régnera enfin,
débarrassé du bien et du mal,
notre fer
tranchera leurs ailes
et nos pieds fouleront leurs enseignements les plus sacrés
et lorsqu’il ne restera plus rien
de ces gorets,
alors viendra le temps de l’homme,
le temps de la liberté
tu dis que dans mes bras
tu es plus forte,
je ne sais pas pourquoi
mon ame chavire
de t’entendre parler ainsi
je pleure de ne plus t’aimer
comme j’aurais du
mon ame est naufragée,
je veux me noyer.
Quitter le dôme, c’est quitter le seul espace de tranquillité de tout Gardel. Le jour déclinant éveille les noctambules, on dresse des estrades où viendront jouer des musiciens de Tan, on allume les lampions aux couleurs bariolées, chacune des habitations communes devient un improbable débit de boisson aux couleurs chaudes, les langues se délient et les esprits s’embrasent. La fameuse fièvre de Gardel n’est pas un vain mot pense Tourgueniev… il lance des oeillades appuyées aux femmes, les hommes le dévisagent avec envie tandis qu’il progresse dans le labyrinthe de venelles qui composent le coeur de la vieille ville. Passé l’espace commun du centre de Gardel, Tourgueniev retrouve la galerie n°7, d’où s’exahlent d’exotiques fumets…
C’est là l’idée nouvelle, l’idée économique, l’idée française pour aller sur Mars : y aller sans se presser.
Les puissantes nations, avec leurs moyens fracassants, ont fait gicler dans l’espace des fusées monstrueuses, des wagons poussés au cul par des volcans maladroits, déséquilibrés stupides, hurlant comme des cataclysmes, emportant pour le retour un autre volcan mal muselé. Tout cela est enfantin et brutal, compliqué comme une administration, primitif comme le feu. Les résultats ont été à l’échelle des tentatives : percutants et fracassants.
La France cherchait depuis longtemps une autre voie : une fusée légère, munie d’un moteur permanent, juste assez puissant pour l’arracher à l’attraction de Mars, et qu’on aiderait un peu au départ de la Terre.
Le problème posé, la réponse crevait les yeux : nous baignons dans l’énergie solaire. Plus : nous sommes des fragments, des miettes de l’énergie solaire. Le cerveau d’Einstein, le pied du facteur, la goutte d’eau, la fleur du pissenlit : tous des enfants du grand-père Soleil. Féroce vieux brasier, merveilleux fabricant de marguerites, il nous inonde d’une puissance démesurée, toujours présente. Il suffit de la prendre et de s’en servir, comme font les brins d’herbe et les océans.
Un chercheur du CNRS a mis au point une peinture qu’il a nommée la pélucose (pe de peinture, lu de lumière, co de courant et se de rien, pour finir). Appliquée en couche moléculaire sur un conducteur, elle absorbe les radiations solaires par une extrémité de ses molécules, et par l’autre extrémité fournit du courant.
On peut désormais construire la fusée qui permettra la conquête de Mars.
tu étais toujours sur mon abdomen
lorsque je t’ai dévoré la tete
oui ! j’ai eu l’extase ultime
et je t’aimais
comme nul autre
que toi et moi
ne peuvent imaginer.
Une sorte de compliment,
je crois
Le temps est une poubelle
Le temps est une catastrophe ferroviaire
Le temps est une planche à repasser
Le temps est une musaraigne
Le temps est une lotion capillaire
Le temps est une selle de vélo
son grand numero de white trash
me laissait completement froid
je sentais que nous étions liés
alors je mimais l’interet
essayant de combattre l’ennui
en faisant des prédictions
nous serions amants, oui,
on vivrait ensemble,
un peu,
je n’arrivais pas à voir clairement
pourquoi nous romprions,
ce mystère agaçait mes sens
et je pris son sexe dans la main
à travers son pantalon
pour hater le destin.
Si belle qu’elle transforme les fauves en agneaux
où est donc passé tout ce temps,
dites le moi, Edouard !
mon petit volcan,
tu n’es qu’éruptions et désastres
et je reste là,
admirant ta lave…
j’ai pris un accent circonflexe
sur le cadavre de l’enfant,
je ne crois pas qu’il a eu mal
Je peux te faire l’amour de toutes les manières,
à la façon du nouvel amour,
de l’amour pervers,…
je connais toutes les manières de faire l’amour
sauf à la manière de l’amour vrai.
Il embrasse la jeune fille et sait qu’il ne devrait pas.
Il dort avec le garçon et sait qu’il ne devrait pas.
Il boit encore de la vodka et sait qu’il ne devrait…
Il est la somme de ce qu’il ne devrait pas faire.
Il trouve ça paradoxal et sourit.
Le miracle a eu lieu : fin des émissions
nous sommes en mer
elle ne peut pas nous voir,
marions nous !