Raconter une histoire, ça peut commencer par un « il était une fois » ou par un truc plus anodin genre « il marchait déjà depuis une heure dans ce putain de désert jaune ». Forcement, ça n’implique pas les mêmes choses pour la suite. Dans le premier cas on attend un truc du genre « dans un pays très lointain », dans le deuxième cas plus un truc genre « et les fils de putes qui l’avaient lâché ici ne perdaient rien pour attendre ». Raconter une histoire, c’est tout un tas de décisions plus ou moins importantes pour la suite, sur les mots à choisir, sur les personnages, les lieux, les actions, l’existence même de personnages, de lieux et d’actions, la pertinence de la notion temporelle et la force de l’entropie sur l’idée originelle. Raconter une histoire tendre, c’est aller contre la paranoïa, les griffures de la vie, les cicatrices et toujours rechercher cette petite ligne si douce qui glisse partant de la hanche vers le pubis. Raconter une histoire, c’est faire acte de foi, de contrition, se blottir contre une idée, la choyer. Raconter une histoire, ça peut se faire en se regardant dans les yeux, doucement. Raconter une histoire, ça peut ne pas réussir, ça peut ne mener à rien, ça peut être un échec. Raconter une histoire

Old par igor le 08 Jan 2003

Old par M. Fox le 13 Mai 2003

Le don d’ubiquité

Je trouve souvent que c’est dommage d’être là sans être à côté,

De ne pouvoir pas se vanter d’avoir le don d’ubiquité.

Devoir se contanter d’ici,

n’avoir qu’une place à garder,

quelques mètres cubes occupés,

par un seul corps jour et nuit.

Ne faire qu’un voyage à la fois,

ne pas pouvoir passer partout,

n’avoir qu’un seul amour en cour,

ou pas d’amour du tout.

Avoir l’air absent,

sans se l’expliquer,

sans pouvoir se dire:

« c’est normal, puisqu’en fait j’étais à côté »

Une fois cependant, il me semble, j’ai eu le don d’ubiquité,

Quand sur le point de te quitter,

je me suis vue partir ailleurs,

je voyais ma vie,

loin d’ici elle avait pris d’autres couleurs,

Mais le décor me faisait peur,

finalement je ne suis pas partie.

On peut trouver des alibis,

nier quelque chose qu’on a fait.

Mais pour l’instant on ne peut pas nier que l’on est là où l’on est.

C’est tout le drame,

et cependant, si je pouvais me disperser,

là où je multiplierais les chances de ne jamais m’en dépêtrer.

Old par Gu. le 22 Juil 2003

Ricco était un clown qui vivait dans un cirque
Sa tête de fripouille faisait rire les enfants
Son sourire maquillé de gugusse ambulante
De tournée en tournée il pleuvait les applaudissements
Il jouait avec ses mains comme un petit magicien
Pourquoi donc un matin il a joué un peu trop loin ?

Oui, il s’est pendu sous le grand chapiteau
Un concombre dans le cul, son corps nu flottant très haut
Le visage peint en rouge et les godasses au pied
Ricco était un clown maintenant pour l’éternité
Sous le grand chapiteau tous pleuraient en silence
Et le soir les marmots rigolaient bien en cadence !

Ouais!!!!

Zeppo l’autre clown qui vivait dans le même cirque
Sa tête de grand fou faisait rire les enfants
Ricco était le gugusse et Zeppo le clown blanc
Mais depuis qu’il n’était plus ce n’était plus comme avant
Et Ricco était mort et Zeppo devint grave
Bientôt son visage blanc n’amusait plus les enfants!

Et Zippo devint fou sous le grand chapiteau
Il plongea dans la foule avec ses yeux en couteau
Il tua son premier gosse et s’enfuit dans la forêt
Il mangeait des écorces, tous les gosse le cherchaient
De Ricco la fripouille à Zeppo le clown blanc
Combien y-a-t’il de clowns qui sont devenus déments ?

Old par igor le 23 Juil 2003

my beautifull laundrette - rendez vous ce soir au cinema de minuit

Minuit pile

Old par igor le 23 Nov 2003

My Own Private Oscar Wilde

il y a une tache de sang

qui refuse de disparaître

de mes draps

et pourtant avant chaque lavage

j’applique le diable détacheur

du Dr. Beckmann

petite bouteille de plastique vert

dont la raison d’être

est l’extermination

des taches

de pus, sang et sperme

oui, le diable détacheur

est l’ami des draps

qui ont une vie active

mais

à chaque fois

la tache revient

changeant de couleur

passant du marron

au pourpre

et s’aventurant même

jusqu’au kaki

alors

trêve de Laperruqueries

si le fantôme de Canterville

a reprit du service

ça me fait quand même un peu flipper

Réponse : « un trou »

Old par Gu. le 12 Fév 2003

À se voir trop souvent, nous sommes devenus des étrangers l’un pour l’autre.

               
mp =[tout art]1,00782 u ;[est]m n = 1,00866 u[une] ; m Li[imitation]= 7,01601 u ; [de]1[la].u = 931,5 MeV /[nature] c2 .

Old par Gu. le 13 Juin 2003

dernières nouvelles du front:
Un sous marin russe
perdu dans les eaux territoriales ennemies
aurait semble-t-il
cherché à s’élever au dessus des flots
afin d’échapper à la pesanteur…
(celui ci était en effet équipé d’un système anti-gravitationnel ultra sophistiqué)

faut être prêt !

Old par igor le 17 Mai 2003





Old par Gu. le 18 Juin 2003

Je repense à toi.

Avec le souffle du vent, la volûte s’échappe rapidement de cette cigarette FORTUNA.

Fortune, bonheur à un moment chancellent.

Voilà ce qui nous a manqué.

Aucun regret. A chaque fois que l’été passe par ma fenêtre, je repense à toi.

Avec le sourire, point final, cri d’amour pour ce souvenir TENDRE.

tu peux toujours rêver, ma belle...hinhinhin

maintenant je veux une robe couleur de nuit

(j’en ai vue une jolie dans la vitrine

des sorcières de la rue faidherbe)

les dragons c’est rien que des poules avec des dents

Old par -- Zan le 09 Nov 2003

Brandon DiCarpaccio : Etre belge et chauve ne garantit pas une érection de longue durée.

Old par igor le 09 Avr 2003

elle était si belle
qu’elle évitait absolument de regarder quiconque dans les yeux
de peur que dans l’instant
il ne tombe amoureux

Old par M. Fox le 28 Avr 2003


Je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime…
« Ouf, j’avais tellement besoin de le dire.« 

Old par Rodia le 16 Avr 2003

Old par igor le 22 Mai 2003

She was a heavy, strong, blunt-bowed affair, awakening the ideas of primitive solidity, like the wooden plough of our forefathers. And there were, about her, other suggestions of a rustic and homely nature. The extraordinary timber projections which I have seen in no other vessel made her square stern resemble the tail end of a miller’s waggon. But the four stern ports of her cabin, glazed with six little greenish panes each, and framed in wooden sashes painted brown, might have been the windows of a cottage in the country. The tiny white curtains and the greenery of flower pots behind the glass completed the resemblance. On one or two occasions when passing under stern I had detected from my boat a round arm in the act of tilting a watering pot, and the bowed sleek head of a maiden whom I shall always call niece, because as a matter of fact I’ve never heard her name, for all my intimacy with the family.

Old par fbwn le 08 Jan 2003

L’édition originale du présent sité a été tirée à cent soixante-neuf exemplaires, à savoir : deux exemplaires sur papier Whatman, spécialement imprimés pour les frères Tourgueniev, neuf exemplaires sur papier de Chine, dont sept exemplaires numérotés de I à VIII et deux exemplaires hors commerce marqués A et B, vingt-trois exemplaires sur vélin de Hollande, dont vingt exemplaires numérotés de VIII à XXVII et trois exemplaires hors commerce marqués C à E ; et cent trente-six exemplaires sur vélin pur fil des papeteries Lafuma Navarre, dont cent numérotés de 1 à 100 et trente six exemplaires hors commerce numérotés de 101 à 136.

Prendre un cou pour une serviette
Consciencieusement le tordre, le serrer, le tirebouchonner
Et subitement le lâcher : il se remet droit, comme par magie !
Le propriétaire est un peu mort, certes
Mais après tout lui aussi aura bien rigolé

Old par Rodia le 20 Jan 2003

Tribute to Captain Cousteau

hohoho Il nous avait indiqués le silence d’un monde merveilleux où de la mémoire de l’humanité seulement l’un trou noir et hostile s’est ouvert. Le silence qui tombe vers le bas sur la terre puisque sa voix d’imprecator et de professeur de la vie est éteinte dans la nuit courte de l’été du 24 juin à 25 donne la mesure du héros absent. Lundi matin, avec le premier grade du nave de la Notre-Dame, du Francine, de sa deuxième épouse, et de leurs enfants, années de Diane et de Pierre-Yves, 18 et 16, sont fermés à clef vers le haut dans leur douleur. Il est pour eux, afin de leur offrir un endroit de la méditation et de la mémoire moins vertiginous que l’océan, que « capitaine Planet » a choisi de ne pas faire pour immerger son corps comme eu été à lui qui de son fils de Philippe, tué en 1979 dans un accident d’hydravion. Le marin a été enterré comme la terre, près du Bordeaux, dans la chambre forte de sa famille avec Saint-Andre-de-Cubzac.
Old par igor le 26 Oct 2003

[admitted]Fact : Les amis de mes amis sont mes amis

[counter]Fact : Mes amis sont tous des disruptions clonées de moi même

Les amis de mes amis sont tous des propagation de cette mutation. Ils sont des clones de mes amis.

Old par JR le 25 Mai 2003

TAKE CARE TO MOTORCYCLE BOYZ

Old par -- Zan le 09 Avr 2003

Minuit pile

Old par igor le 11 Nov 2003

L’aspirante au bonheur, la rêveuse de malheurs
L’étrangère du réel (amoureuse teinte de fiction), la désespérée de n’être pas là
La tourmentée du temps, l’asphyxiée de l’espace, la matérielle
(Je est un autre.)
L’ambitieuse, l’imbécile
Tic Tac une seconde est passée à l’autre (L’amoureuse de F., la fille de W., la gourmande) (un autre possible s’avance)
Moi et moi allons bien

J’attends toujours ma hache…

Old par Rodia le 18 Avr 2003

Facile.

Je défie quiconque d’affirmer que les sonates de Mozart

pour piano sont douces.. Les coupables sont rassurés par ce

qu’ils croient entendre. Mais ils stagnent dans une mauvaise interprétation

de la vie et de la musique. Erreur… Je le clame. Et je les entends déjà

vitupérer : l’énergumène, où veut-il en venir ?

Pas tout de suite les enfants.

Que regrettez-vous ?

Au commencement, comme tout le monde, je me suis dit : quel délice,

quel mouvement suave ! Puis écoutant inlassablement la même sonate,

elle devint odieuse. Je me mis à entendre autre chose… Je ne sais quoi…

comme s’il y avait une moquerie cachée dans la mélodie.

Mozart se foutait de moi. Mais je ne tombai pas dans le panneau. Dés les

premières notes, on s’attend à trouver une émotion.

Là ? rien…un défi grotesque sur lequel les épisodes

de ma vie ne font que buter. Et la musique continue de m’humilier ; elle diverge de mon

âme. Je suis exaspéré par cette douceur qui n’est qu’un cri avant la

sécheresse de mon cœur.Quoi alors ces sonates ? Des regrets de regrets.

It’S pure chicken

(…)

Old par Gu. le 22 Juil 2003

Vous souvenez vous du temps où les voitures de polices étaient marquées de « police secours », relisez vous vos pièces de monnaie « liberté, égalité, fraternité »

Reward
LEILA

Old par felix le 16 Mai 2003









Old par Gu. le 18 Juin 2003

BB & BG – 1

L’autre – 0

Old par Gu. le 03 Juin 2003

18 mai 1997 – 18 heures – Paris : je suis à la recherche de cette personne, je suis à la recherche de sept personnes, sept mercenaires, nerf de la guerre, guerre des nerfs, nerfs à vif, vif-argent et argent facile. je n’en suis plus à un néologisme près. de vieux ordinateurs bons pour la casse. je suis bon pour la casse ? Dans un chaudron allant au four, chauffer l’huile. Rôtir les cubes de viande quelques minutes, le temps qu’elle perde sa couleur rosée. Saupoudrer la viande avec la farine pour les enrober. Ajouter tous les autres ingrédients dans le chaudron. Cuire au four à 350°F (180°C) pendant 2h30. Servir avec ses légumes préférés, comme des carottes, haricots verts, champignons et poivrons verts.
Old par igor le 23 Juin 2003

Je ne suis pas très en forme et
mon moral est en devenir . Le boulot
est en petit morceaux et je dois décider
de mon avenir . Text Here Text Here Text Here Text Here
Text Here Text Here Text Here Text Here Text Here Text Here Text Here mon
ami je t’ aime Text Here Text Here Text Here Text Here
Text Here Text Here Text Here Text Here Text Here Text Here les menaces
sont vraies à chaque fois Text Here Text Here Text Here
Old par igor le 21 Jan 2003

mais manman !?

Old par igor le 30 Jan 2003

Je l’ai encore dans la tête
Je n’ai plus de libido
Je suis à moitié dépressif et tout à fait torturé
Je passe mon temps à bosser et à boire
Es-tu prête à supporter un tel supplice ?

Old par Rodia le 04 Avr 2003

Wigotim ?

Aller à la rencontre des Sans Abris, pour être à l’écoute et par cette écoute rendre une dignité. Nous n’apportons rien; ni couvertures, ni café, ni repas… pourquoi? Certaines associations le font déjà très bien. Nous voulons juste les écouter, de personne à personne et non d’association à SDF. Nous laisser inviter par elles. Apporter quelque chose aide en effet à trouver une entrée en matière… Mais nous voulons apprendre à aller vers les autres naturellement, sans rien à donner.
Old par igor le 15 Déc 2003

Tourgueniev continue t il à creuser son trou dans sa tombe, plus profond, pour atteindre le centre de la terre?

C-R-E-V-E    I-G-O-R

Old par Gu. le 03 Juil 2003

J’ai dit hier soir à T. que la littérature a une autorité
si forte sur moi, qu’à chaque instant de vie heureuse, il y a
une voix qui s’attriste, comme si ce bonheur m’écartait du travail.

Je n’ai jamais su

ce que pensait cet homme.

Il avait les yeux comme

tournés vers l’intérieur

de lui même…

Marre Des Mous Apathiques…

Old par Gu. le 24 Mar 2003

jeunesse

lotus, ctgr - mon coeur (Photos cb., ArnO Feret)

ils disent que si une eolienne
explose,

elle tuera toute vie dans un rayon de 5 km
elle souillera les 150 km alentours qui ne pourront plus être cultivés et dont les habitants mourront à petit feu
les vapeurs contaminées formeront un nuage nocif qui pourra voyager sur des milliers de kilomètres
elle aura produit avant d’exploser des déchets dangereux pour au moins 100 000 ans

Old par M. Fox le 06 Fév 2003

hey Dragon ! heyXstoned

Third Stone From The Sun

[Verse 1]

Oh strange beautiful grass of green

with your majestic silken scenes

Your mysterious mountains

I wish to see closer

May I land my kinky machine

[Verse 2]

Although your world wonders me

with your majestic superior cackling hen

Your people I do not understand

So to you I wish to put an end

And you’ll never hear surf music again



hey, jimmy’s songs

Autologie.
(Avant de déjeuner.)
Bizarre.
Pourquoi n’ai-je toujours
pas développé
les dix films noir & blanc des
dix dernières semaines
de ma vie ?
Nuit.
Malgré un demi stilnox, insomnies.
Projets démentiels.
« Chère A. je m’en vais écrire
un monologue pour ta voix, ton corps. »

Matin.
Et les obligations m’obligent à ajourner
mes travaux.
Musique.
Retrouvé un morceau d’enfance
(Concerto pour la main gauche)
que j’avais découvert chez ma
grand-mère à Saint Malo.
Nuit.
Pour surmonter le temps, je retravaille
un texte qui s’appelle épreuve.
Mot.
Obstacle,
Difficulté,
Image,
voilà que ce que l’épreuve contient.
Force.
Quelque chose de trop fort bat en moi continuellement
depuis quelques semaines, dois-je me mesurer
&agrave cette énergie qui semble émaner
de nulle part ? Faut-il l’ignorer ? Est-ce une richesse ?
Fiction.
Et le photographe à décid&eacute de déchirer
ses images, elles neutralisent le souvenir, l’apauvrit.
Réjouissances.
Mercoledi, diner prévu avec Arnaud Claas et sa femme
Laura.
Repentirs.
Détails sordides, je me souviens
d’un montage photographique que j’avais appelé
« L’intime est ignoble. »
Radio.
Entendu la semaine derniè chez Veinstein,
l’écrivain Pons, qui se plaint aussi de l’intime,
et que l’autobiographie n’est souvent qu’une autobiographie des
humeurs, qui sont off course d’affreuses choses.
Laporte.
Solutions : la biographie. Terme dont le sens est inversé
il ne s’agit pas d’écrire la vie, mais de suivre au plus prêt
la vie de l’écriture. Vie d’homme de côté.
Détour.
Je vais déjeuner.

ouille

la petite fille : les mots me cherchent

Old par Gu. le 19 Nov 2003

Insère toi bien mon petit sinon gare à toi. Je t’enverrai crever loin des tiens, dans un trou boueux dont tu ne pourras t’extirper, avec pour seul bagage quelques souvenirs affolés.
Sois bien sage.

le récitant : p’tain Igor tu ferais mieux de retourner ranger ta chambre…

Old par igor le 30 Sep 2003

Il m’arrive de rater des photos.

Old par Rodia le 04 Avr 2003

Death Of a picture

(…)

Old par Gu. le 21 Juil 2003

Alors vous dormez finalement ?

«Vous avez votre carte de vie quotidienne, Monsieur ?»


Old par -- Zan le 11 Juil 2003

Facile

Old par igor le 20 Nov 2003

in Liberation : 6 août 1873. A Flaubert qui lui adresse force compliments d’Eaux printanières (en un mot, il trouve le récit « charmant« ), Ivan Tourgueniev ravi répond que, venant de lui, cela fait vraiment plaisir, « les vieux latin avaient raison, quand ils parlaient de laudari a laudato viro ». A part ça, à Bougival (seine-et-Oise), « il fait une chaleur abominable – et, malgré les volets fermés, je suis à peu près ruisselant« .

in Immature : je dois être stupide (malré ma maitrise de philo), parce que je ne comprends pas l’intérêt de ce blog que tout le monde semble admirer : www.tourgueniev.com

Old par igor le 08 Août 2003

Je me manque déja.

Old par Rodia le 08 Avr 2003

Footbal

30/12/2000. Igor Tourgueniev, capitaine du Spartak de Moscou, a été désigné meilleur footballeur russe de l’année à l’issue d’une élection organisée à travers le pays et à laquelle ont pris part les spécialistes du football. Ce talentueux joueur qui obtient pour la première fois cette distinction, devance Dmitry, le milieu de terrain du Lokomotiv de Moscou. Alania Vladikavkaz, capitaine de Bakhva, se place en troisième position. Agé de 24 ans et auteur de 17 buts cette saison, dont quatre en Ligue des champions, Tourgueniev a permis au Spartak de décrocher son cinquième titre consécutif.

Old par igor le 17 Déc 2003

Old par igor le 13 Jan 2003





Old par Gu. le 04 Juil 2003


tu pensais vraiment en arriver là me laissant
de l’autre côt&eacute sans rien à prendre de ce
temps qui nous avait unis oubliant aussi l’image
que tu aimais m’entendre décrire celle de
nos corps en sang en joie
au présent je t’en prie l’image est ce présent
perpétuel hors d’atteinte mais qu’est-ce que ça veut dire
je résiste au désir de te rejoindre je fais
durer l’éternité mais qu’est-ce que ça veut dire
pourquoi du côté de la plume j’ai à débroussailler
le sens alors que depuis l’enfance je rêve formes
mélange palettes échanges
m’étant battu à mort pour
éliminer les phrases entre nous sucer
jusqu’à la fin les pauses les points
pour filer ensemble dans le mouvement
des choses en face c’est le mot par l’image
quand enfin je retrouve le ciel sans
pouvoir le nommer mais qu’est-ce que ça
veut dire la nuée la fatigue l’usure
la perte la mort de l’eau du point de l’image
à force d’avoir voulu savoir nommer pointer
nos efforts n’ont plus tenu tu le sais alors je me rattache
à n’importe quel signe pure de la vieille présence
nos corps en face gênés par la parole
silence mais qu’est-ce que ça veut dire ça ne dit plus rien
et ne passe plus que par le silence
caché sous leurs mots.

Votre Horoscope du 2 Juillet 2003

Chère Gü.,

Soyez attentive à vos relations sentimentales, Gü.. Souvenez-vous que dans une liaison, il est nécessaire de remplacer la première attirance par autre chose même si les débuts furent très passionnés et langoureux… Construisez vos relations à partir de la base. Assurez-vous enfin que votre liaison est aussi une amitié solide. N’hesitez pas à prendre le recul nécessaire…

Old par Gu. le 02 Juil 2003

Ce matin, je me suis éveillé en sursaut, couvert de sueur et tremblant

Je me souviens de ce meurtre commis étant enfant, je sais que tu t’en souviens aussi, on avait tout maquillé, t’en souviens-tu ?

Le cauchemar reviendra me hanter, j’en suis sûr, de plus en plus précis

Je n’ai pour l’instant que quelques images et quelques sensations

Tu as gardé tout cela pour toi, pendant toutes ces années

Je t’admire, je te hais

Tu n’aurais pas du porter ce poids énorme seul

Je me demande encore qui nous avons tué, j’entrevois comme une photo mais elle est trop floue pour que je puisse voir de qui il s’agit

Par contre, l’odeur de notre vieux parquet branlant est là et je sens aussi le poele à mazout, cette antiquité d’un autre age

Depuis quelques heures que je suis éveillé, mon coeur se calme à peine

J’ose à peine essayer de me replonger dans ces souvenirs

Je n’imagine pas comment on a pu s’en sortir toi et moi

J’espère et je crainds à la fois la nuit où tout me reviendra en mémoire d’un coup

pourrais-je encore trouver le sommeil ?

Old par M. Fox le 05 Oct 2003

reprise des activités tourguenistes, recherches d’auteurs, relire les archives, le meilleur c’est toujours avant, ou avec toi, baby, ne pas s’écrouler, retrouver la rage, disculper les tueurs de serials (exit buffy), décrocher les bébés dans la cave, ne plus tripoter les fessouilles des minots sans autorisation, ne plus se curer le nez et don camillo. donc, reprise. organiser grande soirée, agnes b. aime le tourguenisme ? reprise, donc. du grand match-catch-boue, on ne déconne plus et on picole sec à saint denis. pour toi cette rentrée, lis tes Recognition Awards for the Integration of Research and Education for Sexuality (RAIRES), baby.

Old par igor le 25 Sep 2003

))) -blOwing-blOg- (((

### (…) Ö / Ô / Ò )-

Old par Gu. le 13 Juin 2003

Old par Gu. le 05 Juin 2003

J’aime pas écrire.

Old par Rodia le 18 Avr 2003

week end gothique flamboyant
force 6 à 7

Old par M. Fox le 06 Avr 2003



The Timeless Art of Seduction

Venant de toi, « ami » est un mot de cinq lettres

tu ne sais simplement pas nommer l’amour

je crois que pourtant tu sais ce que c’est

mais ta gorge s’assèche dès qu’il faut en parler

c’est malheureux mais c’est comme ça,

je me suis fait une raison

je n’oublie pas que tu ne m’oublies pas

c’est déjà ça

Old par M. Fox le 23 Mai 2003

entretien d’em-bouche

avec individu mal em-bouché

Marché de dupes, duperie, supercherie

Dialogue, de sourds, surdité

Sérénité

J’ai rechuté.

Old par Rodia le 12 Mai 2003

uo = u1 = 1, && : un+2 = un + un+1

« Le ‘salope’ accompagne de façon beaucoup plus efficace le subjonctif imparfait. »

Old par Rodia le 22 Avr 2003

Zen attention c’est souvent un faux calme.

Doux à l’extérieur irascible à l’intérieur.

Sûr il pète pas souvent les plombs mais quand il explose tu peux dire bye bye au disjoncteur.

Zen comme l’ex toxico qui te bassine avec sa rencontre avec Dieu.

Il fait les gros yeux quand tu fumes un joint.

Moraliste il donne des leçons, hausse la voix alors que ses bras

ressemblent à une autouroute à quatre voies.

Zen, avec ce mec là il faut être fort pour ne pas se faire chier.

bOlO bOlO

blihhhh

bluH

Buuuuuuuuu

(…)

Old par Gu. le 15 Oct 2003

-Tu me demandes pas mon nom?

-Comment t’appelles-tu?

-Anaël

-T’es bretonne? Même pas?

-Non. C’est un prénom inventé par Tolkien.

– Je te plais ?
– Arrêtes, tu n’es rien, oublies moi.
– Tes fantasmes, rien ? Tu comptes franchement l’oublier si facilement ?
– Ca va déjà être assez dur sans toi…
– … et presque impossible grâçe à mon concours.
– Polisson philantropique, fous moi la paix !
– Jamais mon laid, jamais..
– Putain que je te hais, masochisme de ma personnalité…

Old par Rodia le 04 Avr 2003

le récitant : do yourself a favor and become your own savior.

Old par igor le 28 Mar 2003

bon à rien à cette heure, trop de fatigue, mais pas de mal.
bon à rien à sept heure, trop de fatigue, mais pas de mal.
demain on traque le maléfique et on recommence à bouquiner.
demain on reprend le rythme et on recommence à travailler.
je suis bien en ce moment, ça peut durer, on va tout faire pour.
—————————————————————————–
ne pas oublier de participer au barbecue théatral.
—————————————————————————–
peut-on rester femme et mère en prison ?
—————————————————————————–
lutter par le silence contre une petite pointe d’ironie.
—————————————————————————–
je vais à la cuisine chercher un couteau auto-aiguisé.
je vais à la cave chercher un biceps.
sortir une poêle, mettre un peu d’huile d’olive.
faire chauffer l’huile, bien bien chaude.
jeter le biceps, laisser griller,
un coup pile, un coup face.
quelques herbes
miam.

Old par igor le 12 Mai 2003

je peux penser

ce que je veux

mais pas ouvrir

cette petite porte

ogive

au fond du couloir

car

on n’y trouve

que

la maladie, l’ironie

et

la perte

mais

d’espoir point


Old par igor le 23 Déc 2003

Une petite maison
où résonne la plus belle des voix,

des fleurs poussent entre les rondins,
les odeurs d’herbe disputent aux embruns
l’honneur de caresser ta narine délicate,

tes mains si fines parcourent l’écheveau
et tissent sans fin
mon amour, ma reconnaissance et mon respect

je t’aime toute entière
et parfois mon coeur pleure
de voir un ange entre mes mains grossières

et chaque jour se reproduit
ce miracle paien

tu me souris et tu m’embrasses

Old par M. Fox le 10 Avr 2003

Atmosphère colorée, relents électroniques, tout le monde se connaît déjà et ceux qu’on ne connaît pas on sait déjà comment ils sont. Virevoltage savant et repérage de la personne la plus enduite du désir de tous. Je suis l’image la plus enduite de désirs. Tu viens vers moi. J’apparais déjà sur les écrans placés derrière mon dos et tu regardes fasciné, tu ne sais déjà plus laquelle choisir. Moi non plus je ne sais plus laquelle choisir. Je souris, j’ai les joues roses je bois je fume je fais des clins d’oeil au loin on vient me saluer tout le monde me connaît ou tout le monde croit me connaître. Notre singularité s’étale en flaques de couleurs, je suis enrobée dans la tienne et la mienne te touche. Je fume ma dernière cigarette je grimace un peu tu t’éloignes vers les télévisions derrière moi. Revient la chimère de cet univers pixélisé elle est projetée elle est multipliée en images. Elle correspond au format de ton écran. Tu me parles soudain comme à un produit type qui serait la moyenne de toutes ces poupées en 3D. Superficiel (toi). Artificielle (moi). Tu me passes au-dessus!

lilipunk

Old par Gu. le 18 Juin 2003

La magicienne s’estimait trahie

et depuis de longues années

son esprit était plein de lourds sentiments

regret, colère, haine, amour

tout s’emmelait à force d’y penser

l’amitié

comme la mer

s’en est allée

Old par M. Fox le 12 Mar 2003

Old par Rodia le 02 Mar 2003

récit objectif du jour :
ce matin je me suis levé dans les jardins de l’Elysée,
pas de garden party, alors je bouge.
retour maison, attraper un fil de fer, ex-cintre,
le foutre au trou bien profond,
récupérer Ganesh et Mach 3, merci O.
te parler enfin…
retour à l’Elysée, toujours pas de bouffe.
je file à Belleville de mon placard pour souper.
framboise à suivre et ce soir…
ce soir, te revoir.

Old par igor le 08 Juil 2003

Elle est partie.

Partie sans explications.

Ils ont coutume de dire: une de perdue dix de retrouvées.

Grand bien leur fasse. Non elle, ELLE me plaisait vraiment.

Le jeu de séduction a pris le pas sur la spontanéité.

J’étais mal. Mal dans ma peau. J’ai joué mon numéro: alterner

les faces sérieux/farfelu.

Impair et passe, mauvaise pioche.

Elle est partie sans explications.

vendredi : je dois finir un truc au boulot, ce soir concert, mais c’est loin et le plan voiture est tombé à l’eau y’a deux heures. un sourire d’ange capte mon attention de manière exagérée. je me demande des trucs à propos de choses, et d’autres. je rêve d’un massage et d’une longue douche chaude (hammam ?). je suis fatigué de la longue marche/beuverie de la veille. le moral reste bon pourtant. dans le métro ce matin, j’ai encore rencontré le chef indien, sur le quai d’en face à Opéra, on n’a pas communiqué, juste un échange de regards. il avait l’air si triste. une chaude brise venant de la mer souffle maintenant sur l’hôtel.

Old par igor le 07 Mar 2003

« là ici »