Paris, bords de seine. Les miliciens passent les arbres au lance flamme. L’odeur est très musquée.
GUD DOG. t.co/mukaX0e
Foursquare indiquait très nettement à Igor où poser les bombes sulfuriques pour abattre un maximum de moutons. #ipad
La journée IKEA continue, maintenant IKEA vs LOLKATZ. t.co/EfYlAB2P
Secret secret secret…
Madness, I call it gladness.
Igor filme les chats, son genou, sa jolie femme qui sautille d’un pied sur l’autre dans le salon sous-marin. Reprendre du thé. Moi c’est.
Bon @fbon il faut dormir !
Bon ok, je danse dans le train.
Une chose est sûre. La vie s’enfuit.
Putain, la nuit, quoi !
Si notre danse est satisfaisante. Si et seulement si.
Je vais entrer dans ta maison, dans la forêt, et, étranger, te regarder dormir, sans bruit. J’aurai un masque, un animal totem, et une scie.
L’AFP nous fournit chaque jour les listes des victimes à décapiter et à écarteler au cours de la Terreur qui suivra la Révolution prochaine.
Samedi matin. J’ai froid.
Nos corps meurent, pourrissent, comme les vôtres. Mais nos âmes vivent pour l’éternité. Mina, légitimement, doute.
Dans le ciel bleu, les dirigeables noirs diffusent les hymnes chaloupés du pouvoir absolu : bit.ly/17zt8G
J’ai si faim 2.0. t.co/YJ1Z1q8q
Le chef des araignées martiennes se nomme Justin. Bizarrement, personne n’est étonné. Ses lunettes sont, particulières, et ses cheveux, hum.
Mina, Igor, Carver à la recherche de la dinde sacrée. L’homme à la tête de chat prépare la farce.
Bon, je ne suis pas menacé, mais on me dit de dire que, @AuDiableVauvert , n’est pas petit, pas du tout même. Ragots d’ivrognes séniles.
Et les substances de ronger mes sens.
J’ai envie de bouffer une petite étudiante.
Barbelith.
Puis, la crémation.
Traboule moi toute.
Mina : « Je suis froide et j’ai honte, limite, et cassée sur le plancher, vous êtes peu un en retard, je suis déjà déchirée, déchirée. »
Difficile d’expliquer à nos gardiens les raisons réelles de notre misérable tentative d’évasion. Nos cheveux courts, le maquillage, hilares.
La galatrace galarienne est plutôt vénère.
Mon arc s’échappe de ma main, ma peau devient brûlante, je ne puis me tenir debout et ma pensée est comme chancelante.
Et voilà mon joyeux camarade, le matin. Le chat ronronne. Luther tente une réforme. Je peste contre les invités linéaires. Le matin, donc.
Igor sous la couette écoute le cycle séchage de la machine à laver en préparant un plan diabolique pour sauver le monde et ses alentours.
Tendre les jambes, les bras, s’étirer au maximum, ronronner brièvement. Par la fenêtre, apercevoir l’aube sur les ruines. Sauter du lit, nu.
Mina, sourire en coin, contemple les flammes, la fumée, les chants, les rires, toute la nuit, debout, sur la barricade, ardente : Victoire.
Je me suis rendormi. A mon réveil, elle n’était toujours pas revenue.
Les pourparlers se passent surtout dans le bunker des tahitiens. Ailleurs on ne fait que picoler, sec. Les délégués, ivres, se font tatouer.
παραδεικνύναι : Jamais plus de deux longues. Une longue, deux courtes, ou trois puis on peut se permettre une autre longue. #chance
Le chat ronfle très très doucement. C’est extrêmement rassurant.
Bon anniversaire @damepipi !
Si je ferme les yeux, Internet n’existe plus ?
L’utopie anarchiste bordelaise se termine brusquement, un mardi. Quelques explosions, une épidémie soudaine, l’avènement du dictateur ivre.
Boum boum
Épilepsie. On dine, dans une trattoria en flamme, de bras de bébés malades encore vifs. C’est excellent. Je ne laisse rien. De bons enfants.
Et le matin.
Ca colle à la peau ce truc. mais en même temps, c’est plutôt sensuel, un peu comme les touches douces de ce drôle de clavier blanc.
Je ne cherche pas à risquer ma vie pour. Mais je ne sais pas si je peux risquer. Ça n’est pas à moi. La fenêtre est ouverte. Béante. Saute.
Carver : on parle beaucoup ces jours ci d’un homme à la tête de chat. Un penseur hilare. Un festif félin facétieux à facettes. Un gourou ?
In De kantwerkster is de persoonlijkheid en het gelaat van het model ondergeschikt aan het afbeelden van het kantklossen als activiteit.
Toutes les villes devraient avoir un chat pour les guider.
Mina entre et annonce : « le petit chat est mort. » Les yeux s’embuent, on parle avec passion, les souvenirs et les sourires affluent. Le vin recouvre tout. Dehors, toujours la pluie, toujours noire.
Le bunker. Puis Berlin. On verra bien. Puis Paris. Septembre enfin.
Plouf plouf : la nuit épisode 813
La sueur brulante qui goutte du plafond aveugle Igor, un instant. Son cœur manque un battement, les basses, énormes, sa main dans la tienne.
Maison. tourgueniev.com/2003/08/03/1049
And if a ten ton truck kills the both of us, to die by your side, well, the pleasure, the privilege is mine.
Pluie acide et radioactive sur Paris. Parapluie en plomb conseillé. Mina, Igor, observent la Seine, luminescente, déborder, noyer les rues.
On a décoré nos masques à gaz avec de petites étoiles phosphorescentes. On parfume le bunker à la sauge, à la myrrhe. Dehors, tout est mort.
On trouvait des traces de peinture rouge sous les ongles de tous les miliciens. Infrastructures ouvertes. Ciment humide et chaud. #glyphe
Et je pose ta tête sur la table du salon. Tout est bien. Mina sort en hurlant. Carver roupille, encore, à l’étage. Au nord, les bombes A.
Carver : « je vais te crever raclure ». Mina : « pas très original ». Igor : « mais ça peut marcher, non ? ». Soudain, Il pleut des grenouilles.
Amour.
Les indécences se portent ouvertes ? Carver et Igor se lamentent de l’absence définitive de Mina. Elle observe les ilots de résistance nets.
Igor, esseulé, décide de prendre un chat, noir et blanc, chapeauté, nihiliste. t.co/itv86vQl
Dans la buanderie, un bras de bébé.
Métro Crimée, les observateurs russes préparent la troisième guerre mondiale. Ça sera funky, vert foncé. Mina, rue de Nantes, calcule grave.
La nuit. Carver hurle à la lune. Les grenouilles.
Les ambassadeurs croquent des amphétamines au breakfast, mâchent de la coca au déjeuner. Le soir, défoncés et nus, ils négocient la guerre.
La nuit sur France 5 parfois avant la Guerre des Brimades pour parler de nu les gens qui parlent étaient nus. Parfois. Avant. Nus.
Sur la plage, les mouettes irradiées, meurent, calmement. On construit de splendides châteaux de sable, luminescents. Nos mains, si lisses.
Ça vous semble fou, mais c’est arrivé.
Expliquer : Amusement des ventrerouges aux moulins de crânes vides.
Furet : cancérigène ?
« I can teach you the secret of enlightenment…or I can teach you how to fly a jet plane. »
Les fanfares de la victoire de Wagram retentissaient encore au cœur de la monarchie autrichienne.
« Mon corps est en Shareware, si tu as aimé tu peux payer » / M. Fox
Celui qui kérave, il sait.
Sur les flancs du dirigeable des terroristes, une maxime : « Jubilation matriarcale contre castration patriarcale ! »
Le Baron Samedi doit bien rigoler. Igor, pas vraiment. Mina imagine une nouvelle salle des machines pour l’Atari nouvellement échoué. #hell
On se demande pourquoi tout le monde est à poil… Ghb dans la curry wurst ? Armes chimiques chinoises ?hum.
A cause de mes récents agissements, je vais devoir changer de compte Twitter.
Bon ben merci à @fabricecolin pour la bande son du jour des tourguenistes joviaux. bit.ly/lpeFUq
J’aipzvlzskllmmme les lapins aussi. Rencontre sexy avec fausse rousse à dos parfait. Je porte la peau d’un poète maudit. Ivre je suis. #hum
Et l’homme à la tête de chat, à bord de son train blindé traversant la Sibérie orientale, préparait un mauvais coup. t.co/DT3wzWfG
Rien à ajouter.
Je veux être une dinde ?
C’est la nuit et il pleut.
Après la croisière, on se calme et on boit frais à Zagreb. Mina sanglote sur l’épaule de Carver. Igor n’est plus là. Vélo d’appartement.
Enfin les larmes amères. Igor le poing levé vers le ciel maudit les dirigeables, les utopies et l’amour. Play it loud. bit.ly/two_joy
Venez comme vous êtes » … tweetphoto.com/24406725
Boule de flipper. Qui roule.
Ce soir, je change d’île pour dormir.
En vadrouille avec Bonnie. Au Charbon, sans Clyde ni barreaux.
Passer la nuit, blottis et nus, tous, sous la couette rapiécée. Conserver la chaleur, observer les ombres sur le mur. Échanger des sourires.
« Internet a permis, m’a permis, de me débarrasser du jour au lendemain de ces systèmes de validation » tinyurl.com/troud1
Misère des excentriques amantes de l’homme à la tête de chat / nostalgie pluie acide / bruissements solides, bruxisme. Sixième cercle. #hell
Les champignons s’élèvent dans le ciel. Nos lunettes nous protègent efficacement des rayonnements aveuglants. Par contre on va vite bronzer. Cool.
La nuit, fonction, je porte les gants à dépecer. On mange froid. Techniquement on peut se fier à @lrntrlln et l’âme on la donne à @troudair.
On a dansé longuement, lovés, nus, les yeux dans les yeux, pudiquement attachés au bord de la nationale, pourrissants, mais amoureux. #fela
La dernière fois que la milice avait trouvé la planque c’était le soir de l’internationale chantée sur singstar.
Moi, non.