Mina se proposait de trouver deux nouveaux amis avant 22h. Un manuel et un cérébral. Elle trouva finalement un homme avec une tête de chat.
Cette nuit, hurlements de terreur canine au chenil, pas le courage de sortir dans le blizzard pour voir. Rapidement, le silence se fait.
*tousse*
le récitant (under a blue moon) : eeuauaughhhuauaahh.ytmnd.com/
Tu sais, j’ai autant envie d’aller en boîte ce soir que de me pendre.
Ou un chat.
Le bacon est le terme anglais pour désigner du lard fumé. Et je veux une initiation au Bloody Mary. Kof kof.
Quand c’est l’amour faut pas trainer les pieds.
et la fin du monde
Hommage. t.co/QorhoUhX
Igor, passion nomadisme temporel.
Jeux tente le lit.
Attributs du 4e grade (Lion), foudre de Jupiter.
La jeune Britney : oops I Cohn-Bendit again !
Difficile début. Fracassé par l’épilepsie. Acheter les médicaments en catastrophe. Attendre que ça fasse effet le cerveau en marmelade.
Trois oranges, notre seul bien. Autour du bunker, les prédateurs, peu amateurs de fruits, ne manquent pas. On reporte le départ. Pourtant.
Trop chaud pour dormir. Bestioles espionnes télécommandées sur les murs. La nuit. Le chat inquiet et les miliciens en sueur.
« Seules les personnes vraiment célèbres passent en privé sur Twitter » théorise Carver en finissant sa 1664 grenadine. Le décor explose.
A Rome, en reculant, un minibus percute Igor visiblement invisible pour tous. Son intangibilité le protège toutefois d’une blessure logique.
Et les substances de ronger mes sens.
Etc…
Igor et Carver décident ensemble. Ils vont en Italie. Médicalement parlant, c’est jouable. Les routes sont infestées de loyalistes furieux.
Il y a des tâches de sang partout dans la cuisine. Surtout sur les casseroles et les couteaux. Porter le deuil de ce lundi matin illustré.
Jerry Cornelius : « je ne peux laisser mon âme ici, pas aux miliciens, ça jamais. Et si on me dit que Franck le fait, je ne serait pas dupe. »
« Je pense que l’administration Bush ne sait pas ce que je sais à propos des photos de petites filles » : Igor à Mina en remontant le courant.
C’est ce qu’on voit dans les westerns. Je peux t’assurer que si un Indien appelait une femme « squaw » (= putain), on lui faisait son affaire.
Tout le monde rentre au bercail en octobre.
Les miliciens aveugles.
Papa, pourquoi tu as mangé mes frites ?
Et Carver décida, d’un coup, de tenter le coup des douze grains de raisin blanc synchronisés avec les douze coups de minuit. On va rigoler.
Sur la plage, Carver, nu, se perfectionne au maniement du grand arc. Sa barbe se coince encore, parfois, dans la corde. Hurlements et rires.
Dans la carlingue défigurée de l’antique DC10, l’homme à la tête de chat repère les plus gros rongeurs, trace le patron de son futur caban.
Les ambassadeurs se réunissaient, ivres, dans la grande piscine de l’hôtel, vidée pour l’occasion, nus, pour éviter les assassinats rituels.
Au XIXe siècle, cette ville avait été la seconde étape de son passage en France. Sa première visite avait été pour La Salette.
J’ai cru entendre je t’aime.
Mina aimait les armes et les locomotives fabriquées en U.R.S.S. et les dirigeables, anglais. Faut pas déconner non plus. Et Carver, en solo.
Igor et la Bande des quatre, bloqués par la neige, évaluent calmement les réserves. On espère que l’électricité va tenir bon. Joyeux Noël !
Jeudi, un personnage secondaire brun, se contente de clarifier la situation dans le chapitre 3.
Hey ! Vous dormez ? Moi oui.
8500 posts à déménager de blogger à wordpress. On est pas là pour. Je mais. Quoi. Mina sauve le monde. Encore. #révolution #tourgueniev
Igor : « ce soir je morfle ». Mina : « ben mouche ton nez ». Carver : « dadouronneronne ». Igor : « non mais sérieux, à l’aide… ». Mina : « crève ».
Le chat me parle en écrivant des phrases en anglais sur le mur, de grandes lettres de sang, de grandes lettres télépathiques sanglantes.
J’ai froid.
Canards. tourgueniev.com/2003/08/06/1076
Mort tragique d’un jeune surréaliste poignardé par une bande affiliée à une école radicale d’impressionnistes français.
On roule. Dehors les premiers signes de la Fin. On ajuste nos casquettes en aluminium, s’embrasse, pleure, aussi. t.co/7sjb8GsB
Passer un dimanche tranquille au lit avec quelques amis choisis, du bon thé, discussions épatantes zé poilantes, table ronde, retraites.
Vous avez une totale liberté quant à la forme de la carte, qui doit pouvoir être imprimée, compréhensible sur un support en deux dimensions.
Et nos frissons partagés. Igor, sous la pluie, ouvre ses cadeaux. Mina, au soleil, manœuvre le lourd dirigeable. Nue. t.co/0Zgom1FU
L’homme à la tête de chat saute au dessus du feu et, intronisé membre, propose à la tribu sa pratique libertaire de l’astronomie hivernale.
Le chef des araignées martiennes se nomme Justin. Bizarrement, personne n’est étonné. Ses lunettes sont, particulières, et ses cheveux, hum.
Tout bèl followers mw yo ki poko domi yo mw ta renmen nou ekrim yon bel ti sms pou n bonne nuit ?
La nuit va être longue.
Je t!45((€.
Igor, tu spammes.
Et ici, les bombardiers, les sirènes. Tu vois, les filles à queues de poisson. On rase les murs, gratis.
La nuit. Bonne, on verra.
Quadrophenia: n. personality split into four separate facets: advanced state of schizophrenia; twice the normal accepted medical condition.
Avis aux raconteurs d’histoires, à deux : t.co/KrMMGV7M
se demande si / choses noires / rôdent dans les bois / se rendent compte à quel point nous sommes nus et vulnérables. Outils tranchants.
Mina, Igor, goguenards, partageaient une petite Kro’, heureux dans leurs grands pantalons. Ça sentait la valse, le ska. t.co/PsB0G90n
Et Mina, triomphante, petit déjeune sur les ruines. Avec l’Antéchrist, avec une tête de chat. On rase gratis à la fin du monde. Vrai.
Les personnes réelles sont faciles à reconnaître. Elles clignotent.
Je me téléporte a l’arbre à lettres de Ledru vois pile Jou puis manipule du regard et par l’agitation intensive de mes mains l’ensemble. #bi
Je suis la météo et je suis un personnage de fiction.
Usenet ça devient maléfique.
Et Carver de répéter en boucle dorée : » Kill jonquille ».
Cette nuit là, sous la fragile protection de la tente anti-radiation, dans la grande forêt de Sherwood, les joyeux compagnons se préparent.
MOBILIZATION : Level Four Precinct Personnel – City Wide
Dans la taverne de maître Kanterville il y a un ascenseur appartenant à la famille Otis on murmure qu’il serait hanté suite au sort jeté…
Dans le ciel, au dessus du canal fétide, de longs cigares lumineux, menaçants, propagent la bonne parole de l’envahisseur. Sur les rives, on s’essaie au jokari, nus, ivres.
Carver aime imaginer que divers monstres logent sous son lit, menaçant ses gambettes, ça lui évite d’en sortir trop souvent, de penser.
Igor, au réveil, coincé entre Mina et Carver, souriant : « mais qui voudrait être ailleurs quand on peut être ici ? »
C’est une belle journée, je vais me coucher.
Exsangue, Igor, économise son souffle. En vain. L’année va crever, lui aussi, solidaire. Nu. Seul. Barbie aime le talc.
Imaginons que la Vérité ne soit qu’une imposante jeune fille portant culotte de peau. Imaginons… Igor, Mina jouaient. bit.ly/bHQxq
Finir l’hiver. Pitié.
We Shall Abovecome ! (dictons tourgueniste)
Je sais lire ?
Igor : « Tu as tué mon père, tu as tué ma mère, tu as tué mon peuple ! Et tu as volé l’épée de mon père ! »
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infantile gubernatorial operand cushman downbeat mimicking !
Les siciliens occupaient le hameau depuis 6 semaines. Vote à l’unanimité pour chaque décision importante. Duels acrobatiques pour le reste.
Mario demandait l’asile politique, son passé de plombier-sniper à super hamster land pouvait séduire. tweetphoto.com/41483495
Une noix de muscade posée en équilibre sur un rebord de fenêtre.
Les réseaux sociaux sont la télé-réalité de l’Internet.
Ou alors je reste nu.
On fête quelque chose. Vous les entendez, les tambours ?
A4 – elle a coulé mon chalutier. On se demandera pourquoi les chants de Noël des plutoniens sont si tristes pour un peuple si gai, pourtant.
Dans la pénombre de la chambre numéro huit, regarder Mina dormir, mes mains tremblent, je pose le livre sur la table, je sors. C’est l’aube.
Puis viennent le cacao, le café, les agrumes, les bananes et la canne à sucre… bit.ly/l3P4YV
Douces pensées. Aux losers. Aux amis.
Il pleut sur Barcelone. Nos amis nous déposent en banlieue. On mange de vieux tapas. Les bombardiers nous harcèlent. On danse, pourtant.
Et Mina de poignarder un Igor hilare. Et Carver de proposer au Parlement bulgaro-normand un programme d’ouverture. Sacré tribun. Assez.
Mina entre et annonce : « le petit chat est mort. » Les yeux s’embuent, on parle avec passion, les souvenirs et les sourires affluent. Le vin recouvre tout. Dehors, toujours la pluie, toujours noire.
Pour le lever de la constellation du chien, la canicule : Augurium Canarium à la porta Catularia, sacrifice de chiots roux.
Sept d’un coup !? Gravide un jour, gravide un moment.
À cela sert le train.
P’tain faut que je dorme. Mais je ne peux pas. C’est la nuit.
Il me reste seulement 2 cachets d’Ubik. La fin de semaine sera dure. Je commence à revoir le monde. Et l’Empire. Mes mains tremblent.
Alors, TARDIS au pochoir sur T-Shirt Calvin Klein troué fin des années 90, ça c’est fait. #Greater #Times