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Je vais vous livrer mon âme telle que je peux la tenir dans ma main droite. Elle est sale, petite et retorse. La nuit. 21°C.
Mort tragique d’un jeune surréaliste poignardé par une bande affiliée à une école radicale d’impressionnistes français.
Et enfin, la Nuit peut commencer. Nous fermons les rideaux, noirs. Les meubles craquent. L’odeur d’urine est entêtante. Les convives crient.
Vertiges. t.co/hjBjmuhX
L’Homme à la tête de chat dans le panier n’attendait qu’un signe de sa maitresse pour éventrer le petit monstre hurleur du train vers Paris.
33 coups de couteaux plus tard, il continuait à espérer la venue d’une nouvelle ère de légitime défense et de curry wurst. Via @udobar
Cheval.
« Il disait cela d’une telle façon, ce grand homme tendre et bon, qu’on avait envie de pleurer. «
Nos petits jeux, innocents, ne provoquaient que morts et désolation. Mon nouveau vernis, « tumeur maligne », faisait sensation dans la région.
A Rome, en reculant, un minibus percute Igor visiblement invisible pour tous. Son intangibilité le protège toutefois d’une blessure logique.
Saudade.
Sur l’île de Rowe on tire les feux d’artifice. Les filles sont à la piscine. Les gars picolent sec dans le hall désert. Année du dragon.
La route qui ramène à Babylone est courte, bien trop courte. Godric montrait à tous une autre voie vers l’illumination. Une bougie noire.
Mina et Igor, beaucoup de thé, les ruines d’Angkor : ça ne rigole pas. Les délégations sont logées dans de simples tentes.
Ce soir @udobar : RADQOHSKI MAY 2011 TOUR – bit.ly/jYi3xt – mysp.ac/jAVSfJ – bit.ly/iWi54e – C’était la classe. Merci !
Je suis gentil toute l’année. Demain je fais quoi ?
The Lesbian Conspiracy 2.0 manifesto mais je vais à l’étage supérieur. J’ai une superstar. — thatcan.be/my/next/tweet
Suis moi chez le vieux. Tout le reste est mensonge. L’homme à la tête de chat, décapité, hoche la tête trois fois, roule sur le sol nu, net.
8500 posts à déménager de blogger à wordpress. On est pas là pour. Je mais. Quoi. Mina sauve le monde. Encore. #révolution #tourgueniev
L’homme à la tête de chat, Igor, Mina, Carver. Le quatuor d’Ecbatane. Tentative de séduction. Vasopresine et fidélité, balivernes. Bruxisme.
le récitant (under a blue moon) : eeuauaughhhuauaahh.ytmnd.com/
Je me sens vraiment merdique ce matin de janvier sans toi. Mes mains tremblent et ma langue a un goût de sang caillé. La routine.
Une noix de muscade posée en équilibre sur un rebord de fenêtre.
le récitant : insomnie, j’écris ton nom.
Une bonne rotation de la terre autour du soleil de plus à tous. Du Mana dans vos actes, vos projets et vos affections. On se voit vite.
Le crâne du zouave, le Corbusier et Mina. Sauve tes fesses, Una. Au cricket, les serbes restaient toujours parfaitement fair-play. #bim #bam
Mina n’aimait pas, mais pas du tout, les animaux qui parlent. Et les ongles, et les souris.
Trop de mauvaise poésie tue la mauvaise poésie.
Mina : « Je suis froide et j’ai honte, limite, et cassée sur le plancher, vous êtes peu un en retard, je suis déjà déchirée, déchirée. »
Dans le lointain, les villas en flamme. Sur la terrasse de l’hôtel, Mina, Igor, se resservent en pastis et allument la piscine de pétrole.
Un moyen incroyable !
Je dors dans le jardin avec les chats. instagram.com/p/d10YadPhh0/
Igor et Carver passaient tous les soirs manger une currywurst et boire des Kölsch chez UDO. La milice n’en savait rien. bit.ly/udobar
Quelques minutes avant la fin, l’ambiance est plutôt détendue, blagueuse et amicale. S’effleurer le bout des doigts. Dehors, les incendies.
Enfin un truc comme ça.
Dirigeables dans le ciel, typiques signes utopiques. Pleine lune, il fait bien trop chaud pour Carver, plainte. tinyurl.com/dzyro2
La révolution est en marche. Nos pupilles sont tellement énormes qu’on peut y écrire notre devise, en cinq langues. On trinque.
Igor, au réveil, coincé entre Mina et Carver, souriant : « mais qui voudrait être ailleurs quand on peut être ici ? »
Comme d’habitude. t.co/u5Np88BG
Quand tu portes ton uniforme, avec tes cheveux courts, on dirait tout à fait un Ismaël moderne sur Pequod ste… ♫ blip.fm/~5k0xw
Igor se demandait souvent si son épilepsie expliquait l’ensemble de ses désordres chorégraphiques.
Je veux me réveiller de cette interminable insomnie.
Mina, et Igor, fatigué. t.co/HGSaZjOq
Que mille fleurs s’épanouissent ! Que mille tribus se multiplient ! Qu’un million de versions de la réalité rivalisent !
La cafétéria bondée, les brumes du sommeil, un thé tiède, le débat mortel du matin qui agite déjà l’abri 813 : la peste ou l’alcool de rat ?
C’est le bal des schizos !
Si on plait à l’arlequinade on chopera la main de la gloire.
Et le Prince, juste, je le déteste.
Amour.
La piscine vide, moussue, où grouillent crapauds, moustiques. Igor, en scaphandre, plastique blanc, contemple les champignons, dans le ciel.
Une ombre sur le mur. Le chat dort. Je suis immobile et seul. L’ombre se déplace vers la chambre. C’est plutôt effrayant la nuit.
Igor et Carver entament une grève de la faim. A l’hôtel, Mina commande du champagne puis fait exploser le rez-de-chaussée. Sale ambiance.
Nous étions, à nouveau, réunis. Le petit port de pêche grouillait de réfugiés politiques. Les affaires marchaient bien. Notre QG, le hammam.
La sérendipité est le fait de réaliser une découverte inattendue grâce au hasard et à l’intelligence, au …
ich liebe liebe zu dritt. es ist sexy, ekstatisch tierisch, animalisch crazy, romantisch es ist kommunistisch ! ich liebe liebe zu dritt.
Les gamins, au narrateur, forcément, omniscient : « mais alors il est mort Igor ? ». Silence de.
Et le arroser la terrasse au lance-flamme, sourire à la vie, le cœur explosant. Sens propre. Je ne manque de rien. Ah si, de roquettes.
Se réveiller avec une sensation de blessure par balle. À la joue. Une coulée, chaude, de sang. Épaisse et noire. Et la mort qui vient.
Par ailleurs, les bateaux les plus robustes ne peuvent avancer sur une mer encombrée de glaces à la dérive.
Pendant ce temps le docteur Loomis essaie de convaincre un shérif incrédule du retour de Michael Myers à Haddonfield. Encore en vain. #13
« οὐροϐóρος » lâche l’homme à la tête de chat en observant la nouvelle répartition des arrondissements parisiens. Mina hoquette de rage.
Un choix difficile : insomnie ou rêver de me faire dévorer lentement par de petites souris très mignonnes. t.co/BPAjxa4H
Et on danse, et c’est la Nuit. Encore.
Pendant ce temps là, en 1987 : dai.ly/noel87
Mina s’entraine au tir sur la terrasse. #bang tweetphoto.com/34886078
Non, rien ici. Hum.
Karl Glogauer, Igor Tourgueniev se retrouvent pour petit déjeuner. Le lieu, les ruines d’Angkor. Dans le ciel, les longs dirigeables noirs, cigares menaçants, yeux dystopiques.
La nuit va être longue.
Pourquoi jamais on dort ?
Mina, Igor, rodent dans les parages. Visite nocturne ultra connectée des antiquités égyptiennes. Momie en folie. Carver, sa valise, en bois.
Igor se demandait comment expliquer que Scott Pilgrim ça fait je sais pas comment dire c’est apaisant sexy cool drôle et je sais pas quoi.
Mina ne supportait pas de perdre un duel d’haïku. Heureusement, ça n’arrivait jamais. Avec Igor, aucun risque. t.co/Hg1OkrOL
Igor signale à Mina que se balader en pleine DMZ à poil avec juste un boxer à tartan sur la tête c’est pas malin. Elle, à la cool, rigole.
Jeudi Prochain : « croître pour croître est la philosophie du cancer ».
No results for #silences – Suggestions: 1. Try a more general search. 2. Try using different words.
Où est l’été ?
On sortait la mappemonde, la maquette de dirigeable, les bouquins sur les armes et les revues de mercenaires et on triangulait naïvement.
Rien n’a changé. Non non.
Sommeil, frontière de l’infini
vers lequel voyage notre vaisseau spatial : l’insomnie.
On levait le camp. Mina montait la garde. Carver et Igor pliaient la tente, lavaient la vaisselle, les chevaux.
Échalas : pieu servant à soutenir un pied de vigne ou autre arbuste.
On s’attable, on étale les cartes, on range les munitions dans le cellier. Un peu tout ça dans le désordre. Mina aiguise son poignard.
Dehors, la pluie radioactive, grise, épaisse. Dedans, nous, notre affection mutuelle, nos corps qui se touchent. Sourires.
Mina, Igor et Carver, en traître, décident de s’embarquer pour la Sicile. On y signale une invasion. Des ours. Fariboles.
La gendarmette velue est carrément splendide, son petit lynx gigote sévère. On peut se retrouver sur le lac gelé à 6 heures propose Mina.
Une jeune fille se frotte le visage avec un poulpe vivant. Personne ne semble surpris. Ça protège vraiment du soleil ?
On trouvait de touchantes nécrologies imprimées sur le fond des sacs à vomi offerts aux passagers ivres. tweetphoto.com/42326776
Encore de la vodka pour Igor, ses idées folles. Mais un mojito ne serait pas refusé. Même avec un jour de retard. Poser nu devant un fusil.
La rumeur dit aussi qu’il aurait vendu la viande de ses victimes en tant que porc en conserve de contrebande. #xfactor
R
« Comprimer l’ombre » est adapté au moment où vous sentez chez votre adversaire l’intention de manoeuvrer.
Bien rentrée ? Juste un petit mail pour te sourire, te tenir la main, effleurer tes pieds avec les miens.
« I kill the bad guys like they’ve never been killed before. »
Tu sais, j’ai autant envie d’aller en boîte ce soir que de me pendre.
Dans la petite sacoche grise, Igor transportait une petite dose d’entropie. Et une mini chaussure. Bleue. t.co/FLJCMxo2
Et cette nuit, le cheval pâle.
Igor cherche une solution, à l’anglaise. London calling. twitpic.com/yk9zd
Le HTML c’est punk : expliquez en 127 signes (+ ou – 10%) #html #punk
Depuis la fenêtre de la chambre 12, à l’aide de mon monoculaire, je peux vous apercevoir en train de peindre sur la plage. L’orage arrive.