Fier de ma nocturne nudité, je croque la pomme, deux fois.
Boum boum boum boum boum…
Je suis l’homme à la tête de chat (intraduisible).
En campagne, les agneaux sont petits, boiteux, ou pas. On brule les anciens au napalm. Mamie Collette n’aime pas ça, le feu. Barbecue. #cdm
Mina aimait le jambon, les chips et les filles faciles. Un homme après minuit, le buffet nous laisse sans voix. C’est pivotal. Ahem. #ns
Échalas : pieu servant à soutenir un pied de vigne ou autre arbuste.
Dans le ciel, au dessus du canal fétide, de longs cigares lumineux, menaçants, propagent la bonne parole de l’envahisseur. Sur les rives, on s’essaie au jokari, nus, ivres.
Et un hommage à Nellie Bly.
L’homme à la tête de chat fréquente une femme et l’amante de celle ci. Ils sont bons amis. Il fait ronron.
In De kantwerkster is de persoonlijkheid en het gelaat van het model ondergeschikt aan het afbeelden van het kantklossen als activiteit.
Et dans le salon déserté, une petite voix, sortant d’un casque, posé au sol. Par la fenêtre, les dirigeables noirs. t.co/d7Nz5d7r
En regardant par la fenêtre d’@iwdrm, Igor pouvait apercevoir les images bouger, un petit peu, mais pas trop. Beau boulot !
Le soleil sur ta nuque, je m’approche, le capturer, échec. L’ombre sur ta hanche, roder, bondir, sans résultat. Un tigre dans le salon, hey.
Sur les flancs du dirigeable des terroristes, une maxime : « Jubilation matriarcale contre castration patriarcale ! »
Chez @udobar : @jyv et @AuDiableVauvert à la maison. Amour et Vodka.
Jens !
Bonbons à la peau d’orange pourrie. Mina aime les délices japonais.
La doublure est du genre à ressembler au Général, échalas, dégueulasse, yeux exorbités, date dépassée, rire déplaisant, sauf qu’il est noir.
Mina, lisant, s’éclate.
L’homme à la tête de chat, sur la terrasse de l’hôtel en ruine, contemple, au téléphone, la destruction de l’époque humaine. Des croquettes.
Igor, soudain, s’endort.
En direct du textile je rentre chez Udo désolé chez Bonnie pour son anniversaire. #keur
Igor écoute Electrelane. Mina assure la couverture médiatique. Carver est féministe pro-sexe. Etc…
En vrai c’était chelou. Mais drôle.
Le mystérieux salon jaune du dirigeable rebelle : Loulou et Mina, victorieuses, se partagent les restes de l’utopie bourguignonne. Au poker.
Et je te coupe l’index gauche. Court.
Spoiler : à la fin on va tous mourir.
Les hommes crabes dans leurs citernes rouillées ne dorment jamais, complotent contre les hommes homards, les dames crevettes, rigolent bien.
Salut, je suis un russe amazone !
Mina et Igor observent les premières explosions à l’est. Un vent brûlant balaie la terrasse, courbant les cyprès. Derrière leurs lunettes protectrices, quelques larmes. Leurs doigts s’agrippent. Carver et l’homme à la tête de chat, au cabanon, se saoulent à la vodka, ukrainienne.
Les yeux dans les paumes. N’y voir goutte. Je ne reste pas. Bonsoir.
Steve Jobs en 2008 : » We don’t know how to make à $500 computer thats not a piece of junk. »
Bizarre.
« Seules les personnes vraiment célèbres passent en privé sur Twitter » théorise Carver en finissant sa 1664 grenadine. Le décor explose.
Vous êtes un méchant, un misérable, un assassin, un empereur romain.
Quelques minutes avant la pluie, l’air, gel cotonneux, brulant gorges et naseaux, le Général, ses pucelles papotent, en retard.
Igor : « Je suis le seul à penser qu’Hervé Ghesquière ressemble à Jack Bauer ? »
Puisque je passe très peu le temps dans Internet moi veut te demander pour que tu m’aies écrit sur l’adresse. #spam #Ekaterina
On avait, de longues lanières, les organes vitaux, d’Igor, en tresses gluantes, ses seins décorés. La Chevrolet en feu, pneus fumants, 813.
Forcément je vais me renseigner. #haunting #sysadmin
Embrassez-vous ! De ma part.
Et Mina, de mimer l’ecclésiastique gaulois. Nos troupes roupées, en déroute, rigolarde. t.co/nh2AUxAt
Igor dansait nu sur la colline herbeuse. Igor, yeux au ciel nocturne, ignorait tout des guerres à venir. Au nord, l’atome.
The russians are coming.
Obligé de noter les gazouillis puis de les lâcher par la fenêtre en espérant que ça finisse en ligne. Si vous lisez ça, ça marche. Ou pas.
Le bunker. Igor passe la serpillère en écoutant « Papa don’t preach ». Nu. La chaleur est intense. Les filles se bandent les seins. Boogie.
Faites une photo là tout de suite de la chose la plus belle et/ou émouvante et/ou drôle et/ou terrifiante visible et postez ! #instant
Devant, derrière.
Mina explique à Igor la théorie de l’avion fantôme.
Commisération de coalition de circonstances plurielles (live). ♫ blip.fm/~4u0v5
Et nos visages, voleurs de poules. t.co/RZP0ADSB7A
Et la Nuit. t.co/yUJsxzcQ
Jaune.
Une nuit, le pacifique. Deux jeunes filles sont installées au bord de la piscine vide, transats dépliés, pulls enfilés, surplombant la baie.
a oublié le nom de sa mère, le visage de ses aïeux et les larmes des jeunes eunuques élégants. ♫ blip.fm/~5mcfg
Mina, Igor, Carver gisaient sottement sur la moquette incarnate, exsangues mais pas si laids. Les miliciens ramassaient les organes épars.
Igor se fait asperger par Mina. Humidité et syndrome pour tous.
Installé sur la minuscule terrasse du café français, Carver, en transe, terminait les derniers chapitres lapidaires de son brûlot définitif.
Present Day… Present Time… Mouhahahahaha !
Igor, incapable de dormir, encor’, somnole devant Henry V, version Laurence Olivier. Mina, épuisée, est peu attentive. Carver pionce.
BALAFRE… elles ne peuvent l’oublier ! C’était un homme qui portait BALAFRE. Tout simplement. Un homme à l’élégance d’homme.
DESTOROYAH !
Je veux recevoir des morceaux de ton corps. t.co/3toWtXf
Igor, janvier 2010, clairement de la science fiction. La notion d’artiste barman le dépassait un peu quoique. @Troudair en mode Rage. #glou
La route qui ramène à Babylone est courte, bien trop courte. Godric montrait à tous une autre voie vers l’illumination. Une bougie noire.
Disque. t.co/7Quule5R
Carver et Igor ne goutaient guère les roses rouges, les réunions de famille et, plus que tout, se méfiaient des vieux déviants. #castadiva
brume comme une forme vague / ça ne me porte pas vraiment / couler pierre ronde noire / coup de dés et abolir le hasard / blablabla #milice
Jamais dormir.
Les bombardements, la sirène, une fois de plus. Tous aux abris. Blitz. t.co/UtHua1yt
Je ne peux pas vous dire la vérité.
Et les dirigeables survolent Paris, célébrant la victoire des troupes irlandaises libres sur les mormons tziganes iraniens. #AvantTwitter
Je voudrais goûter le petit bout de mystique que tu as collé sur la gauche de ta lèvre supérieure. Bi-goût pêche-païen, sans aucun doute.
En ce moment : « ouvrir la chambre » : シリアルエクスペリメンツレイン www.selfworld.net/event_show/128
Plus tard. L’hôtel à l’abandon. La piscine toujours vide. Carreaux brisés, herbes folles. Hiver nucléaire. Dans le grand salon, Igor, Mina.
Presque plus rien à manger, de l’eau à volonté, neuf cent gélules d’extasy. Nos trois compères ne s’imaginaient pas survivre bien longtemps.
Et Mina, d’aimer toujours Nicola et son pigeon aux yeux laser. t.co/qFdGEdzk
Nous ne nous parlons pas. Nous ne nous écoutons pas. Nous ne nous comprenons pas. Nous ne nous aimons pas. Galipette surréaliste.
Marcher encore un peu, ne pas dormir. #marche #ou #creve
Je dors dans le jardin avec les chats. instagram.com/p/d10YadPhh0/
Et Mina, c’est une rouquine, évidemment. Une sorcière, pilote de dirigeables, et bien plus encore. Et nos espoirs, dansants, vacillants.
Mina me donnait ses vieilles robes, les longues, pas pratiques pour courir. Ça me dépannait totalement pendant la, courte, saison des bals.
Je suis une nouvelle fois victime de votre censure, sur la question, dans la rubrique cinéma : Désintégration du désir. #fesses #aimer #tu
Le loup qui gratte à la porte m’empêche de dormir.
Hommage. t.co/QorhoUhX
Juste une nuit de plus, à Nantes.
Portez un badge blanc comme signe de reconnaissance.
Mina : une belle fille comme toi / Igor : c’est l’ombre de la mort qui s’étend sur nous / Carver : alors ce @xibe, c’est un bon danseur ?
ありがとう!
Mina à Igor : « sale brute, je saigne encore ! ».
En sommeil.
Non mais sérieux, là, tous, on ne devrait pas être plutôt en train de sauver le monde ? (please RT) *tousse*
Igor, seul, fouille les cadavres, trouver une solution à la faim, la soif. Du whisky et de la semelle taille 43. Ça suffira pour ce soir.
Nous sommes dans un jardin. Il y a 3 jeunes filles, la doublure du Général et moi. Il y a aussi une malle énorme, sous un belvédère blanc.
La terrasse de l’hôtel abandonné, surplombant la piscine vide, nos amis contemplent les champignons atomiques. Lointains.
Les gens pensent que je suis parti en vacances cet été, mais en fait j’étais perdu dans les égouts.
Igor fait le malin.
SNIKT !
Un mec défonce la porte avec une hache. C’est trop sexy. Je vais lui faire réparer le rideau de la chambre. Ou pas.
Et Carver, Mina et moi, dansons pour séduire l’Alerlequinade. Les yeux comme de jolies assiettes Ming. Et nos cœurs à l’Infini. Amour.