L’agence chargée de gérer les états de catastrophe naturelle décide de fermer provisoirement ses portes aux chefs d’entreprise en fuite. Si.
Et dans la corne de l’Afrique. Les ventres gonflés. Par la faim.
Avec Carver, on avait parié sur un conflit relativement rapide, ça a duré 56 minutes. Dans la cave, il fait vraiment froid. Larmes et rage.
Je peux maintenant vous dire la Vérité, si vous sortez des limites de la ville, il n’y a rien. Un vide. Noir. Et des gnomes saouls. #fela
On marche alors, jusqu’à l’Usine. La nuit. Les étoiles, propices. Nos bottes résonnent, ferrées. Au train, rapidement. t.co/Q8aUStz9
Salutation au soleil. Igor, Mina, Carver, bord du canal, regards complices. Rentrer enfin. Affamés. Dans les collines, le grand incendie.
Clairement.
Mina, et Igor, fatigué. t.co/HGSaZjOq
Je ne sais pas pourquoi les choses se fissurent et je ne sais pas ce qui me fait garder l’espoir et je vais reprendre du thé. #██▀
Passer la porte extérieure, entrer dans le sas, la porte se referme, puis 39 marches, une gifle, la porte intérieure s’ouvre, palace total.
Igor : « … conclusions et affirma que les accusés avaient le plein contrôle de leurs facultés mentales… »
Si vous jouez avec les animaux non apprivoisés, petits lapins, vous risquez de vous faire pincer très fort. Portez un fez, un nœud papillon.
Toi aussi, tourgueniste qui ne sait pas quoi faire de son temps libre, emprunte une scie et fait feu de tout bois. #scie #camarade #IKEA
We can just do it better than Britney… ♫ blip.fm/~8obf4
L’homme à la tête de chat, sur la terrasse de l’hôtel en ruine, contemple, au téléphone, la destruction de l’époque humaine. Des croquettes.
Mina et Igor, jouent un mash-up des bérus et de Madonna, à fond. « Vive le feu, To release the pressure, We need a holiday ». De circonstance.
Et l’eau. t.co/xoF4W2u
Personne n’accouchera dans le boudoir aujourd’hui, merci.
Le chat est vraiment étonné de l’apparition de son double maléfique. Je ne pige pas. t.co/GVJNXTH
Cette fois, ma petite. C’est ta fête. bdtrash.forumdediscussions.com/t291-la-case-la-plus-copiee
Une sorcière étant plus légère que l’eau, si elle flotte, elle est repêchée et brûlée vive. Si elle se noie, elle est innocente. Ouf.
J’attends ton retour, dans ma tour purpurine, mon regard vers la plaine, nulle trace de ton sublime engin, seulement le soleil qui poudroie.
L’hiver, pour manger, les hommes courraient dans la lande chasser le marmotton. Ragoût exquis. Bon poil à manteau, aussi. Lune gibbeuse.
Et Igor de se laisser glisser lentement dans l’eau glacée. Au fond de l’eau, l’entrée du tunnel. Et les requins bleus atomiques consanguins.
Renversé par une moto devant chez lui, #Igor_Tourgueniev, à force de #drogues apaisantes, plane complètement. Je suis plus solide que prévu.
Puis, la crémation.
Le premier amant de la lune, sélénite amateur en mode manuel, casse sa pipe. Igor, Mina et Carver de trinquer à sa santé.
Un courrier du petit Charles M. de Cincinnati en Ohio : « Toutes les nuits, pendant que vous dormez, je détruis le monde ». Merci Charlie.
Un jour.
Igor, en larmes, à Mina : « je te jure, des putains d’araignées géantes, en oxyde de cuivre ou un truc comme ça, et mes mains comme de petits paquebots ».
La preuve par l’italien, l’heure pile : la nuit solide et mes souvenirs si fluides me donnent les moyens de « suis un personnage de friction »
Trois oranges, notre seul bien. Autour du bunker, les prédateurs, peu amateurs de fruits, ne manquent pas. On reporte le départ. Pourtant.
Clig flanc !
Voilà l’été. Kirikiki !
Je vais faire amputer la. Une moto est en train de me pousser. Le guidon entrave mes déplacements. Je suis igor le boiteux. #ΩΨΣ
Quelques petits mots au milieu de La Nuit. Être touché au cœur. Impitoyablement. Incroyablement. Ne pas trouver les mots pour répondre.
Le chat veut clairement me dire quelque chose, mais quoi ? Il veut de la poésie, du thon, des séances de yoga, une teinture ?
L’histoire de toute société jusqu’à nos jours n’a été que l’histoire de luttes de classes. #ios4
Avec Carver c’est souvent : des gars, des os.
Habiter dans une caverne humide pendant les deux premières semaines de la mousson, relire Kant et Platon torse nu, pianoter follement.
Le saucisson de poney ça n’a pas du tout le goût de magret d’âne. t.co/L5DGeX3u
La nuit. Le feu.
Taxi. Paris. La nuit. Les bombardements. Les dirigeables noirs dans le ciel. Avec Mina on refait le monde. Nus. Carver décide de ne pas. Nu.
C’est l’aube. Les dernières rations sont distribuées aux miliciens ardéchois. On arme la phalange turco-suisse. Dans le bunker : frissons.
The Amazing Feminization Slut Machine Slot Machine Flash Game and other hypnotic strangeness. bit.ly/fGtZnZ
Je viens de planter, le tracteur, un pommier, brule doucement. Espérons que le feu ne se propage pas en Russie. Je mange une pomme. #hop
Gwendoline Klingon : “Et sinon, tu connais des tours de magie clitoridiens ?”
Bang ! plixi.com/p/49735795
Igor laissait tout le monde tranquille : angine blanche.
La vie est intéressante. Pleine de folles surprises et de petits espoirs. Si doux. Et maintenant : la nuit.
Elle a besoin de se sentir aimée et unique et voit la réalité de façon binaire : c’est tout blanc ou tout noir. #albanel #remaniement #adieu
Je suis contre. Je suis contre. Contre toi. Je lutte contre. Je suis contre. Mina contre les hommes poulpes de Zanzibar. Les loups sont.
Scritch scritch scritch.
Dehors, la pluie radioactive, grise, épaisse. Dedans, nous, notre affection mutuelle, nos corps qui se touchent. Sourires.
Au début de l’été, nous mangions, en salade, de longues plantes rouges, « Artères de Jupiter », c’était raisonnablement infect, et triste.
Et dans le ciel, les dirigeables noirs, la neige.
Poser. Nu. Devant. Un fusil. Un gros fusil avec du métal et du bois, un truc bien barbare qui peut te mettre la face en vrac à 300 mètres.
et c’est le matin, et alors on aime ses voisins et la fille avec les fleurs.
C’est l’Calder l’dire…
Il y a un taxidermiste ivre (et flou) devant la porte. Mina ne veut pas lui ouvrir. C’est sûrement mieux. On boit du cidre. Hips. Nus.
Tous les vendredis, Igor organisait des karaokés survoltés dans son living. Il ne laissait jamais personne chanter sur Indo. #ragots #luxe
La 7ème compagnie de paras zaïrois nous dépasse chevauchant de lourdes motos japonaises. Le petit dernier se penche : coeur avec les doigts.
Le grand dieu pan par delà le mur du sommeil, un remède contre le cancer. Entropy tango.
Par la fenêtre, au nord, une grande fumée grise, le grand incendie ?
Et un sinistre sir. Et une cérémonie d’apocalypse. Et nous au milieu des bombes enlacés. En flammes. t.co/BBhcmwrH
Discrétion, furtivité (et entrainement).
Il a 30 ans !
Rêver toutes les nuits d’une personne virtuelle jamais croisée ni vue, sysadmin. Chelou.
En arrière plan, le coucher de soleil est magnifique. Au premier plan, la mort est proche. Tirer la langue. Nus.
C’était à Mégara, faubourg de Carthage, dans les jardins d’Hamilcar.
Sur la plage irradiée, Carver se la jouait nudiste. Mina, depuis la dune, burkini camouflage et fusil sniper, allumait les mâles toxiques.
Sept d’un coup !
Carver et Igor ne goutaient guère les roses rouges, les réunions de famille et, plus que tout, se méfiaient des vieux déviants. #castadiva
Carver, du genre fluide, de genre fluide, portait robes et trucs roses quand il se sentait viril et marcel et short si elle se sentait girly.
Je ne peux plus écrire.
Carver : « J’ai fait un bon feu… tu ne veux pas venir te réchauffer… près de mon feu ? »
Rien du tout.
Et il pleut. A verse. Et l’eau recouvre Paris. Noyant les hipsters, les chiptsters et les autres, qui ne le méritaient sans doute pas tous.
En sommeil.
Mina, Igor et Carver empilaient les corps, les amis, les crevettes, sous la tonnelle aux alouettes. Sans transition, Destoroyah.
Mardi. On émerge de l’abri de fortune et on se rassemble dans la prairie luminescente. Cueillette et danses variées sont au programme. Nus.
Je viens de recevoir un gentil mail qui me réconforte. Merci les gars. Love. lockerz.com/s/108613287
Un type de plus de deux mètres. Un soldat borgne. Il installe un néon au plafond. Il a posé son arme dans le cendrier en inox.
Toujours la vie / pleine de surprises / les créatures nocturnes aux longues dents / n’aiment manger que la salade et la neige / à en pleurer
Mina : je ne sais pas si mon japonais est compréhensible… Aku di dalam kabut ?
La cafétéria bondée, les brumes du sommeil, un thé tiède, le débat mortel du matin qui agite déjà l’abri 813 : la peste ou l’alcool de rat ?
Sur ses bottines rouges en peau de serpent on pouvait lire : « GRAF ZEPPELIN » en lettres d’or.
Le mystérieux salon jaune du dirigeable rebelle : Loulou et Mina, victorieuses, se partagent les restes de l’utopie bourguignonne. Au poker.
Il fait incroyablement beau ce matin de printemps. Alors on ouvre la lourde porte du bunker. Dora, alors, nous laisse là, seuls, sans son sourire et sa lumière. Alors on pleure, on se tient la main, puis on retourne dans le bunker où il fait un peu plus noir, un peu plus froid.
Les lucioles mourraient par centaines, on enterrait les spectres. Sauter à pieds joints sur le thorax des hirsutes bambins. #squarespace #bi
Do you copy me !?
Mina, telle le vent, se demandait si elle devait aller danser sale ce soir encore une fois. ♫ blip.fm/~de1tc
Les miliciens étaient les amis de l’ensemble de la population. Personne ne se cachait, les messages dissidents. t.co/EdLkFwM
Hiver 1974, on fait un feu d’enfer pour éloigner les entités cosmiques malvenues. Chauffe Marcel. tweetphoto.com/36457694
Face it tiger… You just hit the jackpot ! #hell
57 secondes.
Tadaaa !
Et enfin, la Nuit peut commencer. Nous fermons les rideaux, noirs. Les meubles craquent. L’odeur d’urine est entêtante. Les convives crient.
Et la petite-fille-porno ne parle pas, me regarde, me fixe, me sourit parfois. Sauve la petite-fille-porno et tu sauveras le monde ?
Parfois.