Mog mog !
Je voudrais goûter le petit bout de mystique que tu as collé sur la gauche de ta lèvre supérieure. Bi-goût pêche-païen, sans aucun doute.
Je n’ai pas appris l’art de la guerre avec les hommes, le maniement subtil des armes, la fronde, la sagaie. Corilen Apirana
On arrive au hameau par un sinueux sentier forestier. Les petites maisons sont entassées autour d’une, choquante, impie, cahute sur pilotis.
Nos petits jeux, innocents, ne provoquaient que morts et désolation. Mon nouveau vernis, « tumeur maligne », faisait sensation dans la région.
Dehors les bombes et le feu. Dedans le froid et la désolation. Et le vieux chef indien sur le canapé en velour noir me fixe, larmes de sang.
Mina entre et annonce : « le petit chat est mort. » Les yeux s’embuent, on parle avec passion, les souvenirs et les sourires affluent. Le vin recouvre tout. Dehors, toujours la pluie, toujours noire.
Le récitant : tout ce ne figure pas dans le Mahâbhârata n’existe pas non plus ailleurs.
Ok, tu as gagné.
On a décoré nos masques à gaz avec de petites étoiles phosphorescentes. On parfume le bunker à la sauge, à la myrrhe. Dehors, tout est mort.
et donc, le matin.
A la Villa Medici on écoute Les Calamités. Il neige toxique sur Rome. Les touristes s’en tapent complètement. En vélomoteurs.
Pour la nouvelle année on a bombardé Berlin. Napalm et cotillons. 2011 l’année des. Barbelith. La balançoire est en cuir. Pas de peur. Nus.
Ca colle à la peau ce truc. mais en même temps, c’est plutôt sensuel, un peu comme les touches douces de ce drôle de clavier blanc.
Carver, à vélo, traverse Westeros, sous l’averse.
Michael : « j’aime bien l’idée que les drogues devraient être réservées aux gens de plus de quarante ans, ce serait plus simple. »
Mina : « Je suis froide et j’ai honte, limite, et cassée sur le plancher, vous êtes peu un en retard, je suis déjà déchirée, déchirée. »
Holiday, Celebrate et vive et vive le feu. Holiday, Celebrate et vive et vive le feu. Holiday, Celebrate et vive et vive le feu. Oh yeah !
La vie s’écoule, la vie s’enfuit.
Les jours défilent au pas de l’ennui.
Parti des rouges, parti des gris.
Nos révolutions sont trahies.
Et Mina de sortir piques et torches. Et vive le feu. Enfin.
Roux.
En Angleterre aussi les musiciens trouvent ça vraiment négatif, cher et ridicule : tinyurl.com/m883pp #hadopi
Une belle fille comme toi.
En contrebas. Un homme porte un fez. Le canal. Dans le ciel. Un dirigeable écarlate. Dans l’allée : une troupe de miliciens. Ivres, hilares.
Carcassonne. J’adore.
Et on raconte que dans Ulthar, de l’autre côté de la rivière Skaï, aucun homme n’a le droit de tuer un chat.
La tête me tourne, je zieute alentour, hésite, la vallée ou le campement des hooligans mutants ? Les cyclopes font un excellent vin naturel.
Igor mangeait de la dinde. Vieille tradition des anciens.
Igor surveille la porte. Dans le bar, trop sombre, on ne compte plus les victimes. Man Ray est au fumoir. Carver recharge les fusils. Break.
Il y a un taxidermiste ivre (et flou) devant la porte. Mina ne veut pas lui ouvrir. C’est sûrement mieux. On boit du cidre. Hips. Nus.
Et Mina de tendre à Igor le miroir. Et Igor d’y apercevoir l’homme à la tête de chat, dans un coin, à l’ombre d’un dirigeable en flamme. Nu.
Les réseaux sociaux sont la télé-réalité de l’Internet.
10-10 Possible Crime (prowler, suspicious person/vehicle, shots fired, etc.)
Dans le ciel, au dessus du canal fétide, de noirs cigares propagent la parole sacrée. Sur les rives, on s’essaie au jokari, nus, ivres.
TOUT est FAUX.
se demande si / choses noires / rôdent dans les bois / se rendent compte à quel point nous sommes nus et vulnérables. Outils tranchants.
Lucien Baudet aime la soupe de poisson. Golgo 13 est un homme très occupé à tuer, tuer encore. Igor ne peut plus dormir seul, il morfle.
Nous ne nous parlons pas. Nous ne nous écoutons pas. Nous ne nous comprenons pas. Nous ne nous aimons pas. Galipette surréaliste.
Et nos amours, préraphaélites. t.co/HO0Mv6QldB
Mina testait la Méthode d’endormissement des tigres sur les miliciens corses. Le thé hallucinogène incas coule à flot. Igor relance de dix.
Les membres du Front de Libération de la Réalité ne se nourrissaient que du riz ramassé par terre après les mariages et autres offrandes.
Si je me lance dans la construction d’une table de nuit de dimension modeste, je peux évidemment me planter. #ΘΘΘ
Vous êtes si belles. A crack in the wall.
Je vais noter dans un petit carnet noir moleskine les choses les plus importantes, celles qui sauvent le monde, le donner au portier, roux.
L’homme à la tête de chat n’aimait les imitateurs. Il faisait froid en Pologne. Pourtant. plixi.com/p/49030166
Et l’homme à la tête de chat se demandait comment ne pas succomber à la tentation nocturne. t.co/4Bvw7hEa
Le matin.
Magic in hotel rooms. Here’s to the blank badge. And to everything around it that makes it seem blank. No more then. No more now. To chaos.
Lundi, est un chat, il pleut.
Read each balloon in whatever order appeals to you most. Freestyle! It’s your book now! Don’t let the man tell you which direction to read!
Igor, sur le sable luminescent, sous un soleil mortel, repensait aux décisions égoïstes, financières, masculines qui menaient à ce moment.
Et Igor de se laisser glisser lentement dans l’eau glacée. Au fond de l’eau, l’entrée du tunnel. Et les requins bleus atomiques consanguins.
Jamais dormir.
Ce soir x 2 donc.
Question de thon au cœur de la nuit.
Une idée de mon activité professionnelle d’aout 2002 à février 2006 ?
Je regarde la lune avec admiration. Mes mains forment de petits losanges asexués. Sur la table on peut compter onze doigts, deux rhums, toi.
Triple looping avec final en cœur.
Marchons.
Trop de vin. On s’est écroulés. Dans la chapelle on peaufine le plan d’invasion de tokyo. #labaule
Les dernières gouttes d’essence, les dernières balles, les dernières étreintes paniquées, nos doigts qui se touchent, puis la fin, de tout.
Vous comprenez, la tante de « I dont house the » avait enchanté dans le comédie l’autre génie que neveu.
Observez la mini-carte. Vu la distance, Superman pourrait facilement gérer aussi Gotham en plus de Metropolis. Chelou. t.co/ooznBqb
Et Igor de fêter aujourd’hui ses 14000 jours.
je croyais à l’orgone comme énergie non polluante mais il semble que le vent reste encore plus fort que l’orgasme. bit.ly/orgon-vent
Igor se fait asperger par Mina. Humidité et syndrome pour tous.
Mina : une belle fille comme toi / Igor : c’est l’ombre de la mort qui s’étend sur nous / Carver : alors ce @xibe, c’est un bon danseur ?
Hum.
Je vois cette relation d’un très mauvais œil. La nuit.
Par la fenêtre, les hommes en noir. Le bruit des bottes.
Ça n’aide pas beaucoup la barbe contre les insomnies. t.co/CGcieZId
Journée pas vraiment fameuse pour Igor qui vient de perdre 20 euros pas á lui dans la rue. Si vous les trouvez…
C’est la nuit et il pleut.
Dites toujours un au revoir ou autre adieu, et attendez de voir l’adieu de l’autre personne, avant de terminer la session.
Le mardi c’est pour la vie.
Les radiations envahissent le salon marocain. On se recroqueville dans nos combinaisons en papier aluminium purement placebo. Yeux brûlants.
J’ai froid. Il faut dormir. Mina lorgne sur les réserves d’or des uniformes dorés. On met un plan au point. Au poing. Je dors. Il fait nuit.
Je veux recevoir des morceaux de ton corps. t.co/3toWtXf
SNIKT !
Stig à Igor : « Ni le saut du cabri ni le lever du soleil ne sont des performances. »
Et la fraicheur.
Quand tu portes ton uniforme, avec tes cheveux courts, on dirait tout à fait un Ismaël moderne sur Pequod ste… ♫ blip.fm/~5k0xw
Comme d’habitude. t.co/u5Np88BG
Et nos héros, fatigués, depuis le hall de l’hôtel, préparent leur prochaine sortie en ville. Accumuler les bouquins de philo et les magrets.
Mina et Igor, jouent un mash-up des bérus et de Madonna, à fond. « Vive le feu, To release the pressure, We need a holiday ». De circonstance.
Mina, Carver et Igor, au sex-shop, achètent absolument n’importe quoi. C’est désolant mais aussi plutôt marrant. La vendeuse, hilare, nue.
Dieu est un nain maléfique ?
Le visage de Carver, le visage de l’homme à la tête de chat, mon visage en ombres portées sur l’écran, la violente lumière de nos mains nues
Une scie, douze couteaux, un peigne, et. Igor aimait la franchise de Yuki et son amour pour les chats et les hachoirs. Justice minée. #ipad
FILLON : « L’ouverture, ça marche et ça dure ». C’est ce qu’elles me disent toutes. #remaniement #fillon #ccqmdt #eu09 #hadopi #iran #etc
Mina pratiquait l’espionnage industriel, sexy, comme d’autres le twist, à Saint Tropez. t.co/egSanLFD
Je te vois…
Mina aime les vieux boucau.
En parlant d’épique et de subversif, l’entropie me pousse à l’Olympia ce soir, comme quoi if the kids are united then we’ll never be divided
L’homme à la tête de chat négocie à l’étage une extension de notre laissez-passer pour la zone euro. Ça se règle au poker menteur. Nus.
Tinjiya (recette tswana): retirer les ailes et les pattes postérieures, faire bouillir dans un peu d’eau jusqu’à ce qu’ils ramollissent.
Sommeil, frontière de l’infini
vers lequel voyage notre vaisseau spatial : l’insomnie.
Le chat a son antipuce, Alice sa mention, Igor besoin d’un dentiste, le pôle emploi d’un cv et twitter d’un patch d’urgence.
Mercredi matin. Lipstick pour tous. Les miliciens sont sur les nerfs. Dans le ciel, le noir léviathan, somnambule. Carver et Igor, au lit.
Enter the Dragon. Mina, Igor, Carver, l’homme à la tête de chat, vous souhaitent une année 2012 bien chargée en Mana. t.co/K4G6DqRX