« Il disait cela d’une telle façon, ce grand homme tendre et bon, qu’on avait envie de pleurer. «
De longs machins très coupants en acier qu’on trouvait chez les barbiers. On pourra se demander quel avenir pour les facéties faciales.
Si tes yeux te piquent, il faut les enlever et les laver à l’eau de javel. ensuite tu peux les donner à manger à des rats de Calcutta. Oué !
La cafétéria bondée, les brumes du sommeil, un thé tiède, le débat mortel du matin qui agite déjà l’abri 813 : la peste ou l’alcool de rat ?
Trois oranges, notre seul bien. Autour du bunker, les prédateurs, peu amateurs de fruits, ne manquent pas. On reporte le départ. Pourtant.
Pogo, tout seul.
Et, en pleine Exposition Universelle londonienne, le gang tourgueniste arrose son fish & chips à la meth, pas fier. On ne dort pas beaucoup.
« Paris est sans doute le point le plus éloigné du paradis mais c’est le seul endroit où il fait bon désespérer. » Cioran ?
Les personnes réelles sont faciles à reconnaître. Elles clignotent.
Tout bèl followers mw yo ki poko domi yo mw ta renmen nou ekrim yon bel ti sms pou n bonne nuit ?
Igor filme les chats, son genou, sa jolie femme qui sautille d’un pied sur l’autre dans le salon sous-marin. Reprendre du thé. Moi c’est.
C’est une plaque tournante avec des ramifications internationales, particulièrement avec le Centre de Recherche Post-Dostoïevskien.
Et on va dans la forêt la nuit, on a juste la pleine lune comme lampe de poche et on peut imaginer facilement des choses effrayantes. Peurrr
Celui qui kérave, il sait.
Les méduses empêchent les gardes côtes d’approcher de la ligne de démarcation.
Je sors dans la brume, des bruits de tambourins, la nuit est impénétrable mais j’entends comme une mélodie. Chelou. t.co/yeVGlLU9
Je ne pense pas que les livraisons du mercredi matin soient une bonne idée. t.co/tIduSxM8
Igor fredonne le générique de Maraboud’ficelle, très doucement. Mina serre les poings. Carver verse deux larmes sur un bout d’enfance perdu.
Pauline Viardot tenait salon après avoir habité le Square d’Orléans. Son ami intime, Tourgueniev, logeait à l’étage supérieur.
Le HTML c’est punk : expliquez en 127 signes (+ ou – 10%) #html #punk
Et dans le ciel, une ville.
M. Fox : au dos de la brosse à dents on trouve : M2329653D, au bout du tube de dentifrice on trouve : 3120IT10103. #memory #pourquoi
R.I.P. : Paul Gillon – bit.ly/iOgoba
La pluie ne cesse de tomber depuis maintenant 39 jours et autant de nuits. Le capitaine se branche sur la chaîne météo : et demain, soleil !
Debout sur la frontière, Igor, hésite une dernière fois, se retourne pour ses larmes cacher, puis, souriant, fait un pas en avant, extase.
S’il vous plaît, Patron, vous permettez que je m’abrite avec le couvercle ? Il y a un de ces courants d’air !
Èllê årrïvê Ðê ßêrlïñ þöµr §åµvêr lê möñÐê !
Well it’s been a long time, long time now since I’ve seen you smile.
J’ai compté, ça fait un nombre à un chiffre.
Je peux tout entendre. Je peux tout dire. Je possède un objet de nature extraterrestre greffé entre les deux sections de mon thalamus. #zen
Et le arroser la terrasse au lance-flamme, sourire à la vie, le cœur explosant. Sens propre. Je ne manque de rien. Ah si, de roquettes.
下跌的校園見你,我和胡利奧下跌的校園我和胡利奧下跌的校園
Et l’homme à la tête de chat se demandait comment ne pas succomber à la tentation nocturne. t.co/4Bvw7hEa
Et un hommage à Nellie Bly.
Just one day out of life, Les jeunes chômeurs s’la donnent aux cocktails molotov, 300 patrons qui craquent font sauter la baraque. Holiday.
Sortir dans la nuit. Marcher dans l’herbe humide. Cette nuit là. Parler aux animaux. Un couteau glissé contre la hanche.
This is Fucking brilliant ! bit.ly/AK3YE
Le mardi matin, je vais au jardin chercher un os pour parfumer la soupe du déjeuner. C’est important le parfum. J’aime le mardi, c’est bien.
And thanx to @SashaGrey for the end of the night.
Et nus, bien sûr, la nuit, forcément. Et la transe, côtoyer les petits dieux, ceux planqués, souriants, derrière les brumes. Et bredouiller.
Carver, héros d’une dramatique télévisuelle, de fascicules brochés, se sentait, à l’aise, à l’@udobar. t.co/XANG8owt
Kaboul disco.
Igor yeux soucoupes absinthe à la rescousse de tracer cercle protecteur shaman psalmodier hermétique spasmodique épilepsie tralala.
Les araignées martiennes fouillent les meubles de la salle de bain des invités. Je propose à tout le monde vins fins, cornichons, et romans.
J’ai si faim 2.0. t.co/YJ1Z1q8q
Après l’apocalypse, la nef des morts, rats, cafards, araignées fredonnent nos sagas individuelles, traces d’empathie éphémères mais réelles.
❤ Ìgör †öµrgµêñïêv & lê§ mïlï¢ïêñ§ §êrßê§ jöµêñ† lå möñ†rê ☠
Alors elle m’a dit : « garde les yeux sur la route. »
Elle va beaucoup mieux depuis qu’elle est morte.
Si vous êtes québécois et que vous voulez participer à ce sondage, ou bien, si vous voulez en savoir d’avantage, cliquez sur…
Got a taste for some hot wings from zaxbys ?
Les milices pastels occupent la plage Sud. Dans le ciel, les ballons bigarrés filment les alentours. Mina, dans sa Morgan Aero 8, s’éclipse.
Carver, bandeau sur la poitrine, passe une radio des poumons. Dehors, le nuage, les oiseaux tombent du ciel. Mina bouquine, irradieuse.
Un océan de souffrance, les milices sont à nouveau sur la plage.
Il y a un cheval au milieu du bar, une bonne odeur de popcorn, de petits détails indescriptibles et l’absence de toi. Objectivité totale.
Et il pleut. A verse. Et l’eau recouvre Paris. Noyant les hipsters, les chiptsters et les autres, qui ne le méritaient sans doute pas tous.
Kodiak Valley callin’
Alternant cocaïne et spray nasal « anti-suicide », Carver espérait augmenter ses chances. Et une punaise dans la testicule pour le « boosting ».
Et dans la corne de l’Afrique. Les ventres gonflés. Par la faim.
Une porte.
Igor, à Mina et Carver, au télégraphe, velu : « embrassez-vous de ma part – stop. »
Allez, mec. On évite les contraintes créées aléatoirement par des gens qui nous détestent. On vaincra Todd demain.
Oui c’est TOI l’inconnue qui vient hanter mes nuits. T’occupant des serveurs d’une boutique de manga et bossant ensuite pour l’armée.
Association Nationale des Amateurs de Lézards.
Goodbye campus and campus Julio I love my school and Julio…
Mithra !
Déjà vu.
Oneko + Témésta. Dernier câlin avant longtemps. Profitez de cette dernière nuit les enfants.
Les américains l’avaient dans un sac depuis des années et ben, il commençait à sentir. Mais en fait, il n’existait pas. bit.ly/iE5ZP1
Et la petite-fille-porno ne parle pas, me regarde, me fixe, me sourit parfois. Sauve la petite-fille-porno et tu sauveras le monde ?
Dehors. Tous. Dehors.
Jeudi matin, Oscar Berthelot se demande, gratte, retire, enfile, se dirige, se traîne, se déplace, discute, argumente, est.
Fin de l’happy hour.
Et Mina termine, cul sec, la bouteille de vodka. Igor, tête dans la cuvette, renonce à la poésie. Carver, à la fenêtre, tire dans la foule.
Quadrophenic : adj. extremely volatile state of mind; a condition of today. www.tourgueniev.com/images/ig-mexico.jpg
Sur la plage, Carver, nu, se perfectionne au maniement du grand arc. Sa barbe se coince encore, parfois, dans la corde. Hurlements et rires.
Dans la cave, ombragée, de l’appartement 42 on écoute Pop Satori religieusement. Dernières minutes avant la fin de tous les chants. Éclairs.
Je ne sais pas pourquoi les choses se fissurent et je ne sais pas ce qui me fait garder l’espoir et je vais reprendre du thé. #██▀
Et dehors la tempête de NEIGE. Une pagaille sans NOM. Et le lapin géant d’Alpha Centauri, il bouffe des PLANÈTES habillées en CAROTTES !
et… Noir !
Le visage de phil Dick dans le ciel au dessus de la rue ternaux. Il a gardé sa barbe et son sens de l’humour. Pensées kanak. #œil #ciel
Parfois, au cours de vos pratiques, vous serez introduit à des mots, des techniques qui peuvent causer hantises et doutes subconscients.
Deux petites douches alternées ? #dpda
Et Carver, ivre, punaise, sur le linteau de la cheminée. Un court message. t.co/MgQ974qA
Quand j’étais petite fille, fraîche, futile, je n’aimais que toi, le fracas de tes explosives colères, bourrues. Et, tes mains si chaudes.
Igor et Mina maitrisaient le tour de la femme coupée en deux. Carver aimait les regarder faire au travers les barreaux de sa boite bleue.
Un mail du jeune Paul E. : « Il n’y a pas de hasard, il n’y a que des rendez-vous. »
Aout 2010, il neige gris sur Paris. Les dirigeables, indécis, terminent l’indexation des territoires connus. On danse à Bercy. Élévation.
Des baisers sur mon front brûlant.
Et Igor, Mina, Carver, sous la pluie, se recueillent, se souviennent de son rire, de sa joie de vivre. Le bruit des gouttes sur le pavé.
Mina passe les nuits avec sa tendre amie, skateuse, insulaire. Elles causent philosophie, féminisme, révolution et post colonialisme. Nues.
Un choix difficile : insomnie ou rêver de me faire dévorer lentement par de petites souris très mignonnes. t.co/BPAjxa4H
LE @roidesediteurs est, il est. Et ses fortifications comme de lourdes renonciations, comme de multiples génuflexions vulgaires. Nous nus.
Je viens de lâcher un roman de 400 pages dans la baignoire. #oops
Trop de vin. On s’est écroulés. Dans la chapelle on peaufine le plan d’invasion de tokyo. #labaule
Tu devras porter un badge blanc ou un masque de chèvre. Je suis pas clair, camarade ? Un lundi sur Dieu, bouddha bouddha peste ?
Tiens pour toi mon frère, le vieux boucau, un ermite que très peu de gens ont exploité.
Si c’est trop cher dis moi et je sors.
Cheval.
C’est une belle journée, je vais me coucher.