Carver, héros d’une dramatique télévisuelle, de fascicules brochés, se sentait, à l’aise, à l’@udobar. t.co/XANG8owt
Les rats dans les murs. Ils grattent. Sautent. Jouent de nos manies. Les rats. Je peux les entendre. Ils grattent. Aidez moi.
Il y a un homme sans tête au milieu du salon. Un colonel.
De l’eau de l’eau.
Igor à Mina : « je vais t’embrasser, ne me frappe pas. » – t.co/XwA4qUgV
Parfois on a besoin d’un peu d’aide. www.youtube.com/watch?v=YHGfSBr2FrY&list=SPaR-PbNOgKigIenqcjje31iHJudY3Thu_
Rêver toutes les nuits d’une personne virtuelle jamais croisée ni vue, sysadmin. Chelou.
Mina aimait le jambon, les chips et les filles faciles. Un homme après minuit, le buffet nous laisse sans voix. C’est pivotal. Ahem. #ns
Carver, Igor, deux bons amis. Mina, l’arlequin. Danser, bondir et repenser à nos années passées, heureuses. Hum.
Des fois même avant.
Un aigle à deux têtes, la joconde, Usher et le quart d’heure américain. Les serbes ont la rougeole du mercredi. Stephane Bern rigole bien.
Livre une rude bataille pour dompter les inductions mondiales en furie. #zeitheist
Et Igor, nu, soudainement en larmes, écoutant une, maladroite, reprise de « The Greater Times » d’Electrelane. Mina recharge son Lee-Enfield.
All your base are belong to us. Do a barrel roll !
Je suis à 38 années Google de la plénitude. De la terre. De la mort. De toi. De tes yeux. Du spin de cette carte à jouer. De la fin et nu.
Ca veut dire le genderfuck et les secrets, ce qu’il y a sous la ceinture et au fond du cœur;
Au XIXe siècle, cette ville avait été la seconde étape de son passage en France. Sa première visite avait été pour La Salette.
Et un hommage à Nellie Bly.
Mina : « La seule doctrine valable est la folie calculée. »
L’odeur de la troisième guerre mondiale est jasmin, bois de santal et entrailles brulées. La pandémie ouvre la voie à un néo-lyrisme mou.
La vie est finalement dans l’ensemble plutôt intéressante. Et en particulier. La vie.
Les ruines de la cité antique, 1000 soldats inertes rêvent de pluies glacées, de cavernes accueillantes. Mina aiguise sa baïonnette. Brume.
Comme par exemple « Washington Sofitel » ou « Tokyo Mercure » ?
Je vais compter jusqu’à 5, et à 5 je rentre.
Vil rascal, pas au Paradis.
Les histoires à faire peur de mon oncle borgne n’étaient rien comparées à l’absurde réalité de mes nuits parisiennes. On mange des rasoirs.
Subotai : « Il est Conan, un Cimmérien. Il ne pleurera pas. Alors je pleure pour lui. »
Scissors cuts Paper / Paper covers Rock / Rock crushes Lizard / Lizard poisons Spock / Spock smashes Scissors / Scissors decapitates Lizard
Mina, Igor et Carver, en traître, décident de s’embarquer pour la Sicile. On y signale une invasion. Des ours. Fariboles.
Traverser la Seine, chelou. t.co/jKd7Veu8
DEVORER : comme de toutes petites dents blanches bien pointues qui déchirent la chair et ne laissent que les os, la douleur. Beaucoup.
Le chat veut clairement me dire quelque chose, mais quoi ? Il veut de la poésie, du thon, des séances de yoga, une teinture ?
Je sentais le cou de @Monsieur_Poulpe pour y trouver l’odeur de @davymourier . Il faut plus que je m’endorme devant @NolifeOfficiel . Hum.
Je suis né pile le jour de mon anniversaire, c’est étonnant. Je vais cuisiner un canard à l’orange dans mon farinier breton. Le chat écume.
je croyais à l’orgone comme énergie non polluante mais il semble que le vent reste encore plus fort que l’orgasme. bit.ly/orgon-vent
Igor, la tête dans la gueule, du lion.
Aujourd’hui nous est venu un enfant, et son nom est bacon.
Igor s’imagine rodant derrière les lignes ennemies avec juste un peigne et une armoire normande. Il tripote le revolver. Long. Nu. #hell
Carver, à vélo, traverse Westeros, sous l’averse.
Depuis les collines, on pouvait apercevoir la mer.
Dans la cave, on trouve maquettes de dinosaures, modules lunaires et quatre vélos, rouges. Dehors, on brûle les sans-abris.
Le mystérieux manager androgyne de Mina et ses Minettes, Carver, hantait le backstage, ses pupilles, énormes, ses amulettes, mortelles. Si.
Et un sinistre sir. Et une cérémonie d’apocalypse. Et nous au milieu des bombes enlacés. En flammes. t.co/BBhcmwrH
10-66 Unusual Incident (train derailment/collision, plane crash, building collapse)
Il n’y a de dieux que dansants.
Je peux comprendre. Enfin je me dis que je peux. Les serbes, toujours gais, installent une fronde géante sur le toit de la #mairie. On boit.
Intertextualité quand tu nous tiens. Hein quoi qu’est ce !?
Cutter, pince, poitrine, nains, légumes mutants, chinois et chinoise, Bourdieu, tamanoir. Moteurs vont en raffoler. bises, bonnes soirées…
S’égarer dans une forêt, la nuit. Vraiment se perdre. Allumer une balise GPS. La fixer au dos d’un tigre non castré. S’éloigner super vite.
Sur la table : une boite, noire. Dans la boite : cinq millions de nanomachines plutôt agressives. A la porte, les miliciens flous. J’hésite.
Orgues. C’était un amour tropical. Orgues.
Igor et Carver entament une grève de la faim. A l’hôtel, Mina commande du champagne puis fait exploser le rez-de-chaussée. Sale ambiance.
Devoir : sortez de vos conapts, au moins allez à la fenêtre, imitez le cri de votre totem, le plus fort possible. Déguisement possible.
Mina : « Fuck off you greek maniac ! ». Carver : « HA-OOH! HA-OOH! HA-OOH ! ». Igor : « Et il n’a pas peur des skinheads grecs, on a compris ».
Bon les cocos, la maison brule et les enfants sont à la cave. Sauvons les chats et les livres numériques, on peut toujours refaire des…
Quadrophenic : adj. extremely volatile state of mind; a condition of today. www.tourgueniev.com/images/ig-mexico.jpg
6320182334 infectés.
Igor demande aux partisans du moindre effort l’autorisation de parler à la foule. Période de fêtes. On rase gratis. La foule démembre l’orateur empoté. Illico.
Lire de petits morceaux choisis de Mencken, écouter crier les singes au sperme futuriste, gonflé d’innovation. Ne pas, trop, culpabiliser.
Ourdissant un plan diabolique de domination des espaces verts de la ville de Nancy. Comme Nancy Huston.
S’il vous plaît, Patron, vous permettez que je m’abrite avec le couvercle ? Il y a un de ces courants d’air !
Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut;et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas, pour faire les miracles d’une seule chose.
Sortez de vos conapts, accrochez la photo du gourou barbu sur le mur du dojo, commencez-continuez à pratiquer la self defense intellectuelle
Jayati sambhu-suta gauri-nandana | vighna harana nasana bhava-phandana |
jai gananayaka janasukha dayaka | vishva vinayaka buddhi-vidhayaka
Sur la place Nationale, à Montauban, il y a une dalle maudite. Si tu marches dessus, tu te perds à jamais, tu erres sur la place, seul, nu.
Mais les photos seront canons.
J’ai la voix de Marlon Brando, en plus grave.
Mardi matin. On fait l’inventaire. Le matériel est aussi défectueux que l’humain. Essence, chiffons, bouteilles. Les filles nous sourient.
Igor au serbe borgne : je révère un dieu avec une tête d’éléphant. Mina : je peux toucher un pigeon à 200 miles avec ce satellite afghan.
Fouillé à l’embarquement. Les boutons de mon jean, mes chaussures renforcées, mes idéaux font sonner les détecteurs. Berlin callin’
Sur la colline. Roder, avec toi, dans la futaie. C’est l’aube. Nos yeux sont rieurs, aimants, si vieux. Une brume monte du sol argileux.
Le président fêlé enflamme l’Elysée, Les feux dans la cité brûlent pour Géronimo, It’s time for the good times, Forget about the bad times.
Après je me tais. #4motsavantlamort
L’homme à la tête de chat fréquente une femme et l’amante de celle ci. Ils sont bons amis. Il fait ronron.
Je peux sentir la morsure. Nous aimons les oiseaux. t.co/TUs1CMH
Usenet ça devient maléfique.
Souvvvent à la mer on se baigne ivres et nus au milieu des requins fous et mangeurs d’homme. Parfois on ne meurt pas. Parrrfois.
Cheval.
Trois garçons imaginaires m’entrainent au fond du bassin, leurs mains comme les mâchoires d’un grand requin blanc, seul. Trop de sang, salé.
Embusquée dans les ruines du Moulin Rouge, Mina observe la manœuvre des maçons suédois de la loge « Dai Regnar ». Ses larmes gèlent aussitôt.
Difficile d’expliquer à nos gardiens les raisons réelles de notre misérable tentative d’évasion. Nos cheveux courts, le maquillage, hilares.
Et les flammes des trépieds expirèrent. Et les Ténèbres, et la Ruine, et la Mort Rouge établirent sur toutes choses leur empire illimité.
De nuit.
Et nos amis. t.co/0FtQwZ4T
Le bruxisme, discipline olympique, à défaut de tigres mange barbe.
Facile ?
Radio Gaga.
Les vivres commençaient à sérieusement manquer. Nourriture, eau, munitions et caleçons propres. Mina, sur la brèche.
Igor, Mina, Carver : la rencontre. Nous étions clients du même marchand de glaces à l’eau. John Citron, sur la 5e avenue. Août 1937, Saigon.
Tranquillou le ronron !?
On a décoré nos masques à gaz avec de petites étoiles phosphorescentes. On parfume le bunker à la sauge, à la myrrhe. Dehors, tout est mort.
Lé clip é lé lulne on a pabfzefb !
Etc.
Depuis la fenêtre de la chambre 12, à l’aide de mon monoculaire, je peux vous apercevoir en train de peindre sur la plage. L’orage arrive.
Carver : « Je suis le seul à te bien connaître, Igor ». cf @troudair et « Le moulin des supplices ». Italie, 1960, Giorgio Ferroni. #bis
Le soleil sur ta nuque, je m’approche, le capturer, échec. L’ombre sur ta hanche, roder, bondir, sans résultat. Un tigre dans le salon, hey.
Mi-nuit.
Sans glace, ces cataclysmes apocalyptique se terminent souvent, mal. Enfin, tu vois, quoi.
Et la pluie.
La mire. Jeudi soir 2011. Il neige sur Paris. tweetphoto.com/33883029