"Une Orange rOulant sur le sOl d’un parking…"
« A la frontière de l’Azur/
A la lisière des mondes/
On peut trouver une onde/
Dont l’essence claire et pure/
Irradie d’une lumière calme/
Le coeur de nos histoires. »
VINCENT RAVALEC
« A la frontière de l’Azur/
A la lisière des mondes/
On peut trouver une onde/
Dont l’essence claire et pure/
Irradie d’une lumière calme/
Le coeur de nos histoires. »
VINCENT RAVALEC

En fait elle ressemble encore à bien autre chose…
Tout simplement je dirais qu’elle est très belle…
Pour lui, montre-toi!
Le faire c’est l’entendre aussi c’est certain!
Ainsi, l’entendre n’est pas forcément le faire…
Mais pour se faire entendre,
encore faut-il entendre le faire…
Comme la vie est lente et comme l’espérance est violente…
(c’est Apollinaire ou Verlaine, un doute…)
être minuscule
plipitizencOr (…)
Dans le canard local de Montargis aujourd’hui, section « faîtes paraître vos annonces légales et officielles »:
S.C.P.A. MARTY-SAULINIER-NARDEUX
Avocats
182, rue grande – 77304 Fontainebleau
Tel.01.64.22.29.61 – 01.64.22.20.23 – 01.60.72.72.85
VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
mercredi 21 mai 2003 à 14h30
au Palais de Justice de Fontainebleau (77)
159, rue Grande
D’UN ANCIEN CORPS DE FEMME
(…)
I want you to know
To know how to snow
To snow on my body
My body’s the memory
The memory of all hands
All hands all mousses all eyes
All eyes disappeared at end
At end for you and I…
RE-VU NAZ (clone de ZAN)
Vol à l’étalage d’un poulet roti
Porte de Clignancourt, 19h35
Parti en courant et en criant:
« Zan gagnera le concours de barbecue!!! »
Ce n’était pas toi Zan au moins?
Rendons à Shakspeare ce qui lui appartient
ACTE Premier, Scène Première
En Ecosse, un lieu découvert, tonnerre et éclairs
(…)
Les trois sorcières entrent
Première sorcière : « Quand nous réunirons-nous toutes les trois (…) ?
I can feel your hands
on my body
and hear your voice
but not see you…
I belong to yourself…
You come from myself… Ouuuhhhhhh!!!
Oh my Ghost !!!
Oh, please, I beg you to stay with me for-ever…
AVIS à tous les tourguenistes, ouvrez grandes vos oreilles…

« Etre une femme du monde, penser vrai et sonner faux, prendre les gens avec des gants pour éviter un coup par derrière »
GARANCE DOR
« CHOISIS LA FILLE/politique/
QUE TU VEUX »
FELIX JOUSSERAND
« Il pleut sur elle. Un soir de mai dans les vapeurs de sodium de l’éclairage public. Elle. Elle voit son ombre orange. Elle. Elle marche sur son ombre. Sans voir. Sans rêves. Sans trèves. »
DIDIER FELDMANN
« L’asphalte a fondu, puis s’est figé
sur les feuilles
des arbres.
Morceau de branche sèche,
posé sur des marches
en marbre. »
RUDA
« Vanessas Paradis, elle est d’origine chinoise. On s’est déclaré toutes les deux mortes. C’est pour ça qu’on me fiche la paix. »
YOHAN GUYOT-BARON
« tes cheveux rouges
les New-York Dolls,
un gramme de blanche
beaucoup d’alcool,
une pipe taillée
dans une bagnole,
sur trois accords
de rock’n roll. »
NADA
Retrouvez bientôt aussi D’ qui viendra agrandir le comité Spoke hautement tourgueniste…
Sachez que si j’avais eu une mongolfière,
je serais partie dans les airs,
pour vous inonder d’amour…GÜ.
« pOst » ?
which One ?
iS there One ?
W. Dir ?
MuSe ?
Thing ?
It might / shOuld / wOn’t be all (…)
IN THE CIRCONSTANCES
FORMAL DRESS IS TO BE
OPTIONNAL
(…)

Craché par Aïna et par Gü.
Une bombe!
contempler le reflet
qui tapisse l’interieur
de la bulle qui flotte
au dessus de l’eau
24 images seconde
défilent translucides
sur menbrane irisée,
fragile, & flop, générique
Doux, exigeant, impliqué, simple et un peu barré
Je l’imagine, forcément je le sublime
A ma façon nous sommes intimes
Je ne l’ai jamais vu même si je l’ai plus ou moins rencontré
Manque d’imagination, plagiat, emprunt, créativité pauvre, pillage, s’inspirer sans penser, contrefaçon, pastiche, immiter, usurpation…
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Bien que le tribunal l’ait lui-même souligné, c’est toujours avec un grand plaisir que je constate les avancées et investigations du « vandalisme urbain » dans la sphère de l’art légitime, les salons, les galeries, les musées…
Pourtant et heureusement, cela n’enlève rien à l’essence de l’acte de peindre au/le dehors : « graffiti must be a crime… » La « démocratisation » et la reconnaissance plastique du graffiing ne peuvent oter le caractère criminel au fondement de cet art. Un art basé sur le vol… vol de materiel d’abord (bombes qui servent à peindre), vol de l’espace investi ensuite (le mur, la porte, le train…). Et c’est précisément pour cela que l’acquisition pour la pratique du graffiti d’une légitimité, d’une quote, et parfois aujourd’hui d’une protection (les pochoirs de Miss Tic à Paris échappent à l’effacement des murs vandalisés appliqué par les autorités publiques) est une prouesse et un régal (enfin ça me fait jubiler… à chacun ses kiffs!). Le mouvement hip hop a ouvert des brèches monumentales, entre le dehors et le dedans, le privé et le public, et entre la voix du peuple et celle du pouvoir astraignant : peindre des murs aboutit à un décloisonnement entre des univers d’ordinaire séparés, à l’investissement de zones interdites, et à une réapropiation des moyens et des lieux de la communication publique légitime… Yeahhhhhhhh! A VOIR ! : Les arts graphiques de la rue sont très respectés à Barcelone, voire protégés. C’est assez avant-gardiste comme mentalité et à la fois conservateur : alors qu’en France, on commence à faire rentrer la rue et ses arts dans les musées, à Barcelone, c’est déjà l’idée de musée qui investit la rue, avec ses problématiques de conservation et de patrimoine. |
A1-Je cherche une scie à métaux pour mon vélo…
A2-Tu veux scier ton vélo?
A1-Pfff! L’antivol a rouillé pendant l’hiver. Là c’est l’été…
A2-Ah d’accord! Ben j’en ai pas…
A1-Ben demandes autour de toi steuplais!
A2-OK, sinon je peux te préter mon vélo…
(…)
Ici la scène est coupée parce que trop violente. L’acteur 1 insulte l’acteur 2 avant de le rouer de coups…

Craché par Aïna et par Gü.