Les Artistes Amoureux Anonymes sont une association d’hommes et de femmes qui partagent entre eux leur expérience, leur force et leur espoir dans le but de résoudre leur problème commun et d’aider d’autres Artistes Amoureux Anonymes à se rétablir. Le désir d’arrêter l’Art Amoureux Anonyme est la seule condition pour devenir membre des Artistes Amoureux Anonymes. Les Artistes Amoureux Anonymes ne demandent ni cotisation ni droit d’entrée; nous nous finançons par nos propres contributions. Les Artistes Amoureux Anonymes ne sont associés à aucune secte, confession religieuse ou politique, à aucun organisme ou établissement ; ils ne désirent s’engager dans aucune controverse ; ils n’endossent et ne contestent aucune cause. Notre but premier est de demeurer Abstinents et d’aider d’autres Artistes Amoureux Anonymes à le devenir.
Les Abrutis Amoureux de l’Art Anonyme sont une association d’hommes et de femmes qui partagent entre eux leur expérience, leur force et leur espoir dans le but de ne surtout pas résoudre leur problème commun et d’aider d’autres Abrutis Amoureux de l’Art Anonyme à s’enferrer dans la connerie la plus crasse afin de ne jamais au grand jamais se rétablir. Le désir de ne jamais arrêter des A.A.A.A est la seule condition pour devenir membre des A.A.A.A. Les A.A.A.A ne demandent ni cotisation ni droit d’entrée; nous nous finançons par nos propres contributions. Les A.A.A.A ne sont associés à aucune secte, confession religieuse ou politique, à aucun organisme ou établissement, bien au contraire ; ils ne désirent s’engager dans aucune controverse, bien au contraire ; d’ailleurs, ils n’endossent ni ne contestent aucune cause, toujours, bien au contraire. Notre but premier est de demeurer demeurés et d’aider d’autres A.A.A.A à le devenir, et pourquoi pas, à le rester aussi un peu, peut être, le plus longtemps possible en tout cas, et ceci, malgré tout, bien au contraire.
Vous êtes dérivé de l’ergot parasite qui pousse sur le seigle et sur certaines herbes sauvages. On vous imbibe dans de petits buvards que vos proches sucent et/ou avalent. Vous êtes de compagnie agréable, mais on ne peut se débarasser de vous qu’après six ou huit heures.
Nous étions les cowboys modernes et maintenant nous sommes juste les gardiens de la vieille idéologie. Nous invitons les prêtres a notre table et pour se faire pardonner leur sectarisme ils font des blagues idiotes sur la maternité et le prix des petits pois. Nous ne saurons jamais comment on en est arrivé là mais une chose est sure, rien ne nous empêchera de fêter ton anniv Nico!
Capharnaüm ou Kefar Nahum était une ville de l’ancienne Galilée, sur la rive nord-ouest du lac de Tibériade au nord de la Palestine (actuellement dans l’État d’Israël). Son nom vient de l’hébreu Kfar (village) et Nahum (prophète). Ce mot est aussi utilisé pour qualifier un lieu qui renferme beaucoup d’objets entassés pêle-mêle, un endroit en désordre.
Mamie partie faire les courses papy sort la chose et la nique à toute allure. En rentrant mamie dit: ha lala…y’avait plus de bzzzzz dans le bip bip alors j’ai pris des huitres. j’espère que ça te convient? Papy répond bofbof en souriant. Ils sont marrants mes grands parents…
Je trouve un pendentif dans la rue, sur le bijou argenté est écrit d’une façon enfantine « séduire ». Mon horoscope poétise: vous vous sentirez étouffée Comme un grain de maïs dans une salade de patates. Confondant…
&: comme tout le monde je vous invite à vous rendre de façon confidentielle sur mon blog aujourd’hui parce que j’y ai mis un lien qui va vous interesser un truc sur le cunnilingus en corée du nord vachement balèze y’a matière à débat et tout et tout…
enfin bon les gens vous faisez comme vous voulez hein…
c’est pas parce qu’on vous paie pour rien foutre au boulot ou que comme moi on vous paie pour avoir bonne conscience qu’on vas se tourner les pouces pour autant… (dans l’autre sens ça marche aussi les pouces…:-))
« La seconde vague aurait pu m’emporter vers le large. Vers le fond.
J’ai vu le rivage et ses veaux s’éloigner, sans un regard. A nouveau les courants me happaient vers sa concavité lisse. Je n’ai pas prié pour qu’elle ne s’effondre.Elle m’a déposé sur le rivage. Pour une nouvelle tentative, comme un fœtus désarticulé et malade.Mais je ne veux pas. Je veux regarder ma peau bronzée, déployer mes pensées vers le miroir et les stopper net, dégoulinantes. Introduire la chute, quitter la crête et revivre le tumulte, lucide. »