Clichés

Aurore

Nos cendres

Eparses dans le temps

Je les ai vues ce matin

Dans la lumière du levant

Aurore ma soeur

Aurore mon coeur

Les reflets d’or

De tes yeux

Brûlent mes regrets poussiéreux

Je ne fus pas un ange

Je fis un pacte avec la Lune

Aurore ma soeur

J’ai vendu ma carcasse

Ils m’ont troué la peau

Et bu dans le cristal

Mes derniers sanglots.

Tourgueniev.com
le blog qui englobe

Non

J’ai pas envie de m’appeler Ton string, Mon gode et encore moins Épisiotomie, c’est tout. Même par hasard.

14:13

Le temps ne fait rien à l’affaire …

Un jour
Igor
Mon père
Igor
Mon frère
M’a pris la main et
M’a dit
Viens !
Tracer avec nous les voies du Tourguenisme
Viens sur ces chemins nouveaux qui naîtront sous nos plumes
Au hasard de nos rêves etc …

J’ai dit « Ah ? heu oué ben oué enfin tu crois ? »
Il a dit « Oui »
J’ai dit « Bon »
(je prends des libertés avec la vérité historique, c’est la licence poétique, hein)

Merci Igor.

Un homme entra : Brasserie l’Avenir. Ceux qui s’échouaient là n’avaient plus belle allure. Sur le zinc émoussé ne se réfléchissait plus qu’une vague tâche jaunâtre, l’image de leur demi siroté aux hasard des trop longues après-midi d’errances éthyliques.
L’homme qui venait d’entrer avait la face brunâtre et couperosée, le ventre ballonné d’un assidu, d’un habitué, d’un condamné. Ayant jeté un furtif mais perspicace coup d’œil à la ronde pour s’assurer de la présence de tout son petit univers, il s’accouda au comptoir et revêtit sa gangue de souvenirs …

Le front du Tourguenisme …

We need you !

mais demain ?
je n’aurai plus rien
pourquoi veux-tu que j’efface tout ? il y a déjà ma mémoire qui s’efface, des pans entiers qui s’effondrent et je ne sais pas quoi faire de tout ces gravas, je ne peux quand même pas t’effacer comme ça ?
il faut m’aider un peu
je ne peux pas faire ça tout seul je suis déjà rongé de l’intérieur, regarde c’est tout vide là-dedans, il y a bien longtemps que plus personne n’habite ici
attends

Que dites-vous ?

Je vais te croquer

Plus que quelques affaires à régler ici. Demain j’embarque et surtout j’en prends pour au moins vingt ans. La prochaine étape de ce cargo c’est dans quinze mois lumière, ensuite c’est le grand saut quantique et à l’escale suivante je ne connaîtrai probablement plus personne de ce monde.
C’est l’occasion de recommencer à zéro, non ?
Je vais ranger ma cabine.

Bientôt une semaine sado ?

Rejoignez la dissidence !
NON à l'automatisation du héros qui fait perdre son identité à Tourgueniev, OUI au héros à la main !

besoin d'un ravalement ?

c'est sans danger

Tu m’arraches le cœur avec soin et délectation.
Je t’aime.

Petite annonce remix
Passées les broussailles et les dentelles les murs sorciers de la vieille ville ont recelé notre escapade. La maison de Nostradamus était en ravalement, pas de prédiction ce jour là. Tu as manqué mouiller tes souliers, j’ai pris ta main, tu as passé le gué. Nous avons collecté quelques bricoles en prétexte, j’ai suspendu quelques breloques à tes lobes, caressé ton cou dénudé, respiré ton corps fin. Une église, le parvis, les marches, la nef déserte. Tu as prié quelques minutes. Si touchante à genoux devant Dieu, dans l’ombre j’enviais ce vieux fou, jeune inconscient.
Je t’aimerai toujours.

bouton

À partir de 0h00 et pour toute la journée : départ du TOMORROWTHON !
un seul mot d’ordre

FAITES PÉTER LE COMPTEUR !

Juvabien.

oradmirateur

« La mort est toujours un pays où l’on va en perdant la mémoire. »
< Arte – 00:40 >

Connaissez-vous ces nuages ?

Google translator
Il a lieu d’une soirée de 1993, vous est nouveau Yorkais. Attache, qui le besoin de A vous est souvent dans le trainez latéral abaissent ces derniers les quarts de vie de la personne, et du bordélique n’a pas pris, quelque chose qui vous gêne loin dans ceux des insectes des spiercings de suggestion au-dessus du glande et des soirées poétiques dans le finery pour que les barres distribuent. La nuit tombe d’une telle manière, et vous entrez dedans dans un petit snack/Bar, qui est fourni trop largement pour lui dans un de ces petites routes aux arbres. La barre est de petits six sept conseils et soberly, à peine steinmauer, afin de se référer autour de l’endroit un chouiea cordial. Ils commandent une bière, vous ont examiné qu’un jeune artiste viendra, afin de chanter 

« Ce sont les frottements qui sont la cause mécanique de l’irréversibilité. »

L’autre jour je me suis éveillé après un rêve de toi.
Qu’ils sont doux ces matins où tu m’accompagnes. Trop rares ils se font. Tu vieillis, moi aussi. Déjà nos corps s’épuisent, nos chairs s’affaissent. J’aimais tant ton cul rebondi et tes petits seins. Je ne les ai caressés qu’en rêve et déjà ils disparaissent.
Reste près de moi.

«…/
J’entre dans cette nef et j’appelle : ho, ho. L’écho me gratifie aussitôt en stéréophonie de la seule réponse distincte mais décevante dont me juge digne l’Inconnu : ma propre voix, tournant dans ce fatras condamné de palans et de poutrelles. Et je songe à tant d’hommes qui n’ont même pas fini là-dessous de purger quelle peine, puisqu’il faut recommencer ailleurs. Et que peut-être on devrait sauvegarder certains de ces sanctuaires, pour faire comprendre ou pour faire peur, quand on va se croyant seul, à l’abri de la menace, un dimanche, sous le libre ciel. /…»


Jacques Réda,
Les Ruines de Paris

“…v’là qu’elle nous fait « coucou les gens ! » …”

Follow me home little girl

cinq sens

Tu t’es fait refaire le visage mais je sais que c’est toi …

Piano
Mal de dos
Des arbres dans le dos
Du soleil des épines de pin des parfums d’automne
Mal de dos
Sombrer s’effilocher s’autodévorer
Sentir voir douter craindre
Sourire
Mal de dos
Aquarium

« – Vous avez toujours les yeux exorbités, comme ça ?
– Heu … »

Dans l’église.
Vous vous êtes agenouillée. Vous étiez charmante dans la lumière du ponant.
Je vous aimerai toujours.

Avant, j’ouvrais grand les yeux.
Maintenant, moins.

Partir …

do e mo la ma n

i y a b e c s éc il e t q i m p us e un p u p r out – le m ins di c ète t me dé or s par ois la m itié du vi age – m is j squ’ ci ce n’est pas i dol re à arr cher.
C’est tou ours des qu stions et je s is là je ne uis pa fâché, non, non pas la tête, je ne suis pas malh ur ux, je s is bien qu’on me rt partout, très viola ment, et la misère aussi, je sais tout cela, mais quoi ?
to t va bi n, je suis t ujo rs moi-même, non ?
j’ai un p u moins de cheveux po r te plaire, je l’a mets, et ce ve tre : il y a ce creux, là, dessous les côtes, cette dép ession surp enante, ma s il suffit d’un peu d’ex rcice et c’est comme une lig e qu’on veux garder
aha … cette obsee sion
mais n n! c’est ta faço de me reg rder ta façon d ne plus me voir, co me si on ne s’étai jamais con us alors que pré isé nt nous ne no s sommes jam is connus, alors po rqu i pe ses-tu le contra re ? tu s is je n’ai pas envie d’e trer dans ton lab rinthe
mais … il n’y a pas de lab rinthe, seulement toi,
parfois j’ai du mal
c’est bi n ce q e tu veux ? ce que tu ve x ? c’est bien ce q e tu ve x ?

Besoin d’un coup de pouce ?

culte de la personnalité - menton volontaire - oeil vif - regard intelligent - un battant

Ne riez pas, ne crachez pas …

Je t’ai tant aimée
je t’ai tant désirée
je ne vis plus qu’au jour le jour
c’est risible bien sûr
c’est absurde
incroyable
on dirait des foutaises
mais je ne pense qu’à toi
du matin au soir et toute la nuit
cette longue nuit qui n’en finit pas
car je ne connais pas le repos
je t’aime
et tu ne quittes pas mes pensées
chaque seconde je rêve de toi
les yeux ouverts je dors
le jour je perds la vie
et j’espère sans bruit
j’attends en silence paralysé
je vois seulement le temps passer
mais je ne le sens pas s’écouler
pourtant je sais que chaque instant t’éloigne un peu plus de moi
chaque jour passé me ronge un peu plus et je ne sais que regretter tout ce temps perdu à n’avoir pas su te dire plus tôt je t’aime encore
je t’aime
encore
je t’aime …

14:04

abymé

On se connaît ?

Satan sors de ce blog !!

Lost in translation

Ils étaient, ceci deviennent, de celui-là avec moi a commencé, mais la mémoire les nuits oublie, si la veine de l’intérieur de l’intérieur de la vie le transformait du travail en enregistrements d’appositive des lumières.

dors, mon pépère

Un problème ?

Changer tout …

J'vous avais prévenus, bande de p'tits branleurs

Le visage dans les nuages

Maintenant je me rappelle… enfin ce ne sont encore que quelques bribes, mais … Cette nuit, j’ai passé mon costume d’Indien et je suis allé faire un tour dans le métro. J’ai croisé Igor, qui ne m’a pas reconnu car il dormait à moitié et en avait un coup dans le nez. J’ai fait un tour dans les rues. Croisé quelques chattes. Leur ai mis un petit coup dans l’aile. Puis je suis rentré. J’ai bu un bol de lait. J’ai fait ma toilette. Et je crois avoir uriné sur la couette …
Me semble-t-il …

Envie de rêver ?

« J’aime les filles qu’on voit dans Elle… »

J’aime tant que tu te glisses dans mes rêves ! Tu y glisses une jambe autour de moi, tu y poses la main sur mon torse. Je sens ton parfum.
Alors je peux me lever le cœur léger.

Un Tourgueniste dit : « Tous les Tourguenistes sont des menteurs. » …

Personne n’a vu mon rasoir

C’est quand même le blog qui colle à l’actu …

orad j ador

Quelque chose à ajouter ?
Quelque chose à ajouter ?

First shots

REPORTAGE

A 105 CM

Comprenons nous bien !

c'est tous les soirs pareil

Debout ! cours cours cours cours cours !
STOP.
Regarde.
Écoute.
Fronce les sourcils.
Inspire.
Repars !
cours cours cours cours !!!
Sauuuuuuuute ! tends les bras ! penche-toi …
Tu t’ENVOLES !
Ne crains rien. Laisse faire.
Plane un peu
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………..
Bien. Redescends sur ce courant.
Vire à gauche. Ferme les yeux tu vas sentir l’air qui te porte.
Allez. Pose-toi là.
Fin de la première leçon.
(C’est vrai, c’était surtout une prise de contact.)

C’est un canal de plus – il n’y a décidément que des canaux sur toute cette planète – au milieu du désert cette fois ; un canal interminable, assoupi entre les dunes, qui courre d’un bout à l’autre de l’horizon, irrémédiablement rectiligne, absolument sans accroc.
C’est un canal désert entre le dunes, sous le ciel vert empire de ma drôle de planète. Le ciel est marbré d’auréoles claires, orangées ou bleutées. Pas de nuage. Lumière intense. Chaleur mortelle.
Mon radeau dérisoire quitte la berge anonyme pour dériver lentement, porté par aucun courant, soufflé par aucun vent, que le temps qui s’écoule et le porte.

Après un combat titanesque avec ma conscience, je reviens sur ce dernier post et annule honteusement cette proposition spéculatrice/tive/nte.
Veuillez donc ne pas tenir compte de ce précédent message. IL N’Y A PAS D’EMPLACEMENT À VENDRE !

PsychoMiX
Farfadet mongol sans gravité, bonheur, pour vivre un mot l’image manque. Couillonne ! 1917 : foirade.
Où es-tu ? En souvenir de toi tu vas voir le soleil. Tu m’avais promis tes ailes, ton cul, Bianca ! Trust la souris Klingon. On va nous ranger le désir du temps et partager le butin. Les fleurs en lettres rouges, les pieds nus, tes lèvres … la paix.
C’est fini. Je frappe.
J’aime.
?
Le cœur des enfants chasseurs !
Ils auraient aimé un toucan, Igor. Don’t care. Amour, fictions, continent ? La mer, contre toi, was crying. I won’t forget ma vie. La torpeur nauséeuse de la réalité au bord des lèvres filantes : quelques chattes. Dans Elle, le secret assez triste sonne amour.
Réveillez-vous ! Chrétien.
(Merci à Igor Tourgueniev, Nicolaï Tourgueniev, M. Fox, — Zan, n letresor, Don Marmitto, Amaury da Cunha, orad v, Gwendoline Klingon et jeanba 3000 pour leur participation hasardeuse)

Yo pronto me voy a escapar

Je brûle mes dernières cartouches.

Je ne sais pas à quoi tu joues. Je t’ai tout dit mais tu as encore peur. Ferme les yeux. Allonge tes jambes sur mes genoux. Donne moi ta main. Je sens ton coeur trembler. Un peu pour moi. Un peu devant l’inconnu. Qu’avons-nous à perdre ? Crois-tu que je ne sache pas tous ceux qui me haïrons ? Crois-tu que j’ignore le le prix de ma trahison ? Crois-tu que je n’aie pas eu le temps de songer à tout cela ?

Je rêve de toi depuis si longtemps que j’ai dû perdre un peu la raison.

Je rêve de toi depuis si longtemps que l’attente m’est devenue presque indolore.

Je survis, en sursis, une éternité dans ton ombre.

Ne t’éloigne pas trop, chacun de tes pas loin de moi resserre l’étau autour de ma poitrine.

Je t’aime à mourir sur la plage devant le soleil couchant.

Mes mots d’amour sont aussi risibles que cela sans doute.

Bientôt il y aura du changement tu sais. Je rassemble mes forces avant la revolucion. Je ne t’ai jamais menti malgré toutes ces années de silence. J’ai trop attendu peut-être. Je me suis endormi quelques temps. Mais aujourd’hui je suis bien en vie devant toi et n’attends plus qu’un mot pour t’emmener.

Ne joue pas.

Je t’aime.

>>> n o s u r r e n d e r <<<

Envie ce soir de t’écrire naisement « je t’aime ».

Je t’aime car tu es belle.

Je t’aime car tu sens bon.

Je t’aime quand tu es colère.

Je t’aime quand tu m’en veux.

Je t’aime quand tu allumes ta cigarette.

Je t’aime quand tu dis des bêtises.

Je t’aime quand tu fais la révolution.

Je t’aime quand tu dances.

Je t’aime quand tu as peur.

Je t’aime quand tu es triste.

Je t’aime quand tu souris.

Je t’aime dans la lumière du ponant.

Je t’aime surexposée.

Je t’aime.



Tu sais tout cela.

Depuis longtemps déjà.

Comment peux-tu encore me supporter ?

 De la forme et de la matière

Coment vous dire ?
J’ai vu ce mur et tout de suite il m’a plu … alors avec ma tête j’ai commencé à taper dessus. D’abord très doucement pour chauffer un peu les muscles et les tissus, puis de plus en plus fort. Mais très progressivement. Au bout d’un quart d’heure il y avait à 175 cm sol une belle tache sanguinolente je ne sentais plus du tout les morceaux de ciment et de parpaing qui s’incrustaient dans mon front. J’avais juste un peu mal au cœur, mais ça, j’avais l’habitude.

Encore amoureux d’Orad.

Je veux aller où l’air est plus doux

Change your life. Start smiling.

EMPLACEMENT RÉSERVÉ – EMPLACEMENT RÉSERVÉ – EMPLACEMENT RÉSERVÉ – EMPLACEMENT RÉSERVÉ – EMPLACEMENT RÉSERVÉ – EMPLACEMENT RÉSERVÉ – EMPLACEMENT RÉSERVÉ – EMPLACEMENT RÉSERVÉ – EMPLACEMENT RÉSERVÉ – EMPLACEMENT RÉSERVÉ – EMPLACEMENT RÉSERVÉ – EMPLACEMENT RÉSERVÉ – EMPLACEMENT RÉSERVÉ – EMPLACEMENT RÉSERVÉ – EMPLACEMENT RÉSERVÉ – EMPLACEMENT RÉSERVÉ – EMPLACEMENT RÉSERVÉ – EMPLACEMENT RÉSERVÉ – EMPLACEMENT RÉSERVÉ – EMPLACEMENT RÉSERVÉ – EMPLACEMENT RÉSERVÉ – EMPLACEMENT RÉSERVÉ – EMPLACEMENT RÉSERVÉ –
/info et tarifs contact : pnplmn/

Communication breakdown
Communication breakdown, it’s always the same …

Règle n°2 : “Il est interdit de parler de Reservoir blogs.”

Je suis tourgueniste ! yoyoyo

On fait un concours ?

« connard !
petit pédé !
baltringue va !
tu la ramènes en plus ?!
baltringue là !
connard !
p’tit pédé !
ouais ouais c’est ça
descend de ta caisse !
(…) »
Je ne suis pas fier mais j’ai finalement laissé couler puis ruminé quelques heures ce dialogue à sens unique issu d’une mauvaise application du code de la route, qui n’était pas de mon fait, et d’une non moins mauvaise application du code de bonne conduite, que je suis cependant parvenu à respecter.
Alors, s’il vous plait !
Partageons cet instant de défoulement.

Raymond et Raymond sont dans un bateau …

Une ribambelle de flocons.

Come on you raver, you seer of visions, come on you painter, you piper, you prisoner, and shine !

« On n’est pas bien, ici ? Décontracté du gland ? »

L’édition originale du présent sité a été tirée à cent soixante-neuf exemplaires, à savoir : deux exemplaires sur papier Whatman, spécialement imprimés pour les frères Tourgueniev, neuf exemplaires sur papier de Chine, dont sept exemplaires numérotés de I à VIII et deux exemplaires hors commerce marqués A et B, vingt-trois exemplaires sur vélin de Hollande, dont vingt exemplaires numérotés de VIII à XXVII et trois exemplaires hors commerce marqués C à E ; et cent trente-six exemplaires sur vélin pur fil des papeteries Lafuma Navarre, dont cent numérotés de 1 à 100 et trente six exemplaires hors commerce numérotés de 101 à 136.

Sans commentaire.

J’aime bien offrir des fleurs.

Des nouvelles du port infrarouge…

Samedi j’étais un pote à Villejuif.

Servez-vous !

ce fut une orgie

Et pourtant …

Adieu poulet !

« C’est toujours le cordonnier le plus mal chaussé. »

« TOURGUENISME, n.m. : Automatisme psychique pur par lequel on se propose d’exprimer, soit verbalement, soit par écrit, soit de toute autre manière, le fonctionnement réel de la pensée ou de son absence. Dictée de la pensée, en l’absence de tout contrôle exercé par la raison, en dehors de toute préoccupation esthétique ou morale. »

Demain je partirai.
Les jours se suivent et se ressemblent.
Si je ne pars pas je mourrai là.
Un mur nous cache les flots, la Terre et l’Océan.
Un mur nous cache et nous efface.
Tu m’oublieras dans ce bagne d’enfants.
Demain je partirai.
Les jours se suivent et se ressemblent.
Mon gardien a confisqué ma nourriture.
Son chien aime la viande et ses enfants le fromage.
Demain je ferai le mur.
Tant pis pour les tessons de bouteille.
J’ai trop mal au ventre.
Toujours ces murs gris et ce béton puant.
Demain je partirai.

J’aimerais avoir de l’audace. Porter un bermuda et une chemise à carreaux.
Faire du vélo et porter des lunettes noires.
Mais j’ai peur de ne pas être à la hauteur.
… dont je ne connais pas le nom scientifique.
Je rosis de confusion.

« là ici »