Le langage du héros vaste problème. Comment puis-je en meme temps exprimer une émotion, communiquer une pensée ; qu’on me reconnaisse sans me caricaturer, parler d’autre chose que de ce que je suis en train de dire, laisser le sens plurivalent mais précis quand meme ; moins allusif que Mozart, aussi pointu que Webern, drole, sincère, grave, catastrophique, touchant, aimable ? Tout à la fois ? Plutot se perdre. Le héros fonctionnera pas à pas. « Quelle immensité et quelle misère dans le langage ! » Le héros ne devra pas comparer le langage à un monde car il n’est pas poète. Il bravera les tentations lyriques, et revera comme il se doit, à de grands récits.
Un jour Igor Mon père Igor Mon frère M’a pris la main et M’a dit Viens ! Tracer avec nous les voies du Tourguenisme Viens sur ces chemins nouveaux qui naîtront sous nos plumes Au hasard de nos rêves etc …
J’ai dit « Ah ? heu oué ben oué enfin tu crois ? » Il a dit « Oui » J’ai dit « Bon » (je prends des libertés avec la vérité historique, c’est la licence poétique, hein)
Pierre Kropotkine est issu de l’une des plus vieilles familles de la noblesse russe. Sa mère est une femme douce et aimée de tous pour sa grande bonté. Elle est très estimée des serviteurs et fut un modèle pour ses fils en ce qui concerne la tolérance, le respect d’autrui et l’intérêt pour les choses intellectuelles.
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Ivan Tourgueniev connaîtra très tôt l’injustice et l’absence de liberté qui règne dans son pays. Sa mère possédait 10 villages, soit cinq mille âmes (hommes -les femmes et les filles n’avaient pas d’âmes !) qu’elle mène, tout comme ses fils, sous le knout. Pour exemple, le serf qui apprit la poésie russe à Ivan sera envoyé par sa despotique maîtresse en exil pour cette conduite indépendante et subversive.
Doux, exigeant, impliqué, simple et un peu barré Je l’imagine, forcément je le sublime A ma façon nous sommes intimes Je ne l’ai jamais vu même si je l’ai plus ou moins rencontré
Delivered-To: fredinand_arthur Date: Mon, 27 Jan 2003 17:17:39 +0100 Subject: direction couloir X-Sensitivity: 5 From: « @libertysurf.fr » <@libertysurf.fr> To: ferdinand_arthur X-XaM3-API-Version: 3.2 (B33 pl6) X-type: 0 X-SenderIP: XXXXXXXXXXXX
T’es vraiment un gros malade! C’est vrai qu’il devient nécessaire de redémontrer la qualité de tes compétences en tant que webmaster, mais n’en deviens pas autiste pour autant : NON, je ne ferai pad de mal à ton portable de merde ( éviter de se salir les doigts avec XXX).
Au plaisir de te revoir très prochainement, Ducon.
18 mai 1997 – 18 heures – Paris : je suis à la recherche de cette personne, je suis à la recherche de sept personnes, sept mercenaires, nerf de la guerre, guerre des nerfs, nerfs à vif, vif-argent et argent facile. je n’en suis plus à un néologisme près. de vieux ordinateurs bons pour la casse. je suis bon pour la casse ? Dans un chaudron allant au four, chauffer l’huile. Rôtir les cubes de viande quelques minutes, le temps qu’elle perde sa couleur rosée. Saupoudrer la viande avec la farine pour les enrober. Ajouter tous les autres ingrédients dans le chaudron. Cuire au four à 350°F (180°C) pendant 2h30. Servir avec ses légumes préférés, comme des carottes, haricots verts, champignons et poivrons verts.
jump’in baby let’s cruise aux Hebrides hold on’ hold on’ swim X the moquette and jump’in baby higher there is no paoning you know there is no paoning baby so hold on baby hold on
Les symboles brillent et notre arche semble éveillée d’un sommeil millénaire, elle vibre lorsque nous dormons, nos mages les plus brillants avouent leur incompétence quant à la signification de ces manifestations étranges
J’aperçois les vieilles pierres de l’arche durant mon sommeil, elles possèdent une aura brillante et semblent émettre un chant que je comprends mais dont je ne puis me souvenir au reveil
Nous avons formé un groupe et nous veillons l’arche nuit et jour, guettant la moindre de ses manifestations. Certains pensent que nous devrions lui rendre un culte ou qu’il faut s’échapper tant qu’il en est encore temps
(ou comme on dit chez moi : « vous moi aiment à nouveau laissent des Everyway que je boîte le dos vous mes amours et alors Everyway entiers donne, moi boîte je le crie; Des oeufs et forment à nouveau des cubes vous puits »)
du haut de cette colline où abondent les bruyères, on aperçevait le fleuve gris et les reflets du soleil couchant sur celui-ci jouaient dans nos ombres et nos esprits
Le diable peut-il prendre l’apparence d’une (trop) jeune fille brune les cheveux courts, aux grands yeux noirs, au joli visage sur le quel flotte un sourire inexplicable ?
Peut-il apparaître seul, lors d’un concert et se trouver derrière moi, inaccessible mais évidemment visible ?
Peut-il me tenter juste suffisamment pour que ma timidité et mon inaction me soient insupportables ?
#38 (En témoin de la vie sordide, intérieur-jour.) Comment soulager l’énervement ? Ecrire multiplie la haine. Partir serait mieux mais il a rendez-vous avec une femme, alors il faut subir ces vieux cons alignés comme des bocks le long du zinc. La jeune fille : « Vous m’en voulez ? » — Absolument ! — Qu’avez-vous fait en m’attendant ? — Des projets de meurtres ! — Sortons s’il vous plait. — Bien entendu. Il faut imaginer le héros s’en allant, la femme à son bras vers une nouvelle aventure.
Un SS 20 ou 20 SS, à chacun ses héros ! Varsovie ou Soweto, à chacun ses ghettos ! Jetés gitans, humiliés homos, pour un bon Aryen ; Mille indiens décimés pour un fier Américain ! Et si l’on vous dit » Dieu est mort ! » Voyez la peur et les remords ! Mais si l’on vous dit » Dieu est noir ! » Marie ébène et anges ivoires.
The sand of the desert of Yondo is not as the sand of other deserts; for Yondo lies nearest of all to the world’s rim; and strange winds, blowing from a pit no astronomer may hope to fathom, have sown its ruinous fields with the gray dust of corroding planets, the black ashes of extinguished suns. The dark, orblike mountains which rise from its wrinkled and pitted plain are not all its own, for some are fallen asteroids half-buried in that abysmal sand. Things have crept in from nether space, whose incursion is forbid by the gods of all proper and well-ordered lands; but there are no such gods in Yondo, where live the hoary genii of stars abolished and decrepit demons left homeless by the destruction of antiquated hells.
Je vous envoie un bouquet de ma main, Que j’ai ourdi de ces fleurs épanies. Qui ne les eût à ce vêpre cueillies, Flaques à terre elles cherraient demain.
Cela vous soit un exemple certain Que vos beautés, bien qu’elles soient fleuries, En peu de temps cherront toutes flétries Et périront, comme ces fleurs, soudain.
Le temps s’en va, le temps s’en va, ma Dame. Las ! Le temps non, mais nous nous en allons, Et tôt serons étendus sous la lame.
Et des amours desquelles nous parlons, Quand serons morts, n’en sera plus nouvelle. Pour ce aimez-moi, cependant qu’êtes belle.
… Lâcher prise Tu prends cette petite boule qui fait mal Tu l’extrais délicatement avec tes ongles Tu la mets très loin de toi Tu la visualises très très loin de toi Et tu respires calmement Et ça marche ? Bof …
« Je ne pense pas que la schtroumpfette puisse être un transsexuel, et bien que je me sois déjà posé beaucoup de questions sur les schtroumpfs, celle-ci ne m’a jamais traversé l’esprit…
Je pense qu’on pourrait considérer une autre question assez pointue : les schtroupmfs ont-ils un crâne normal, ou bien leur crâne a-t-il la même forme que leur bonnet ? »
Et en fait je pense qu’il s’agit plutôt d’une fugue. En effet son comportement était étrange depuis quelque temps il accomplissait les basses besognes (comme porter les trucs lourds, faire les courses etc…) avec de plus en plus de difficulté et maugréait carrément quand je l’envoyais se faire engueuler à ma place par mon banquier ou mon patron.
j’ai surtout peur à l’idée qu’il se fasse passer pour moi dans l’intention de me nuire
Ne me regarde pas ! Il n’y a plus rien à voir ! Librement et sciemment, je navigue dans tes yeux ; tes iris m’attirent ; je n’écoute plus ce que tu me dis ; je sais qu’entre nous rien n’existera. Sens-tu que je suis amoureux ? Je n’ai plus de désir ; j’aspire humblement au bonheur. Retrouve-moi de l’autre coté !