le récitant : d’après les experts, il existerait une méthode secrète ‘sannen-goroshi » qui consiste à porter un coup entraînant la mort à coup sûr au bout de trois ans.

Old par igor le 11 Avr 2003

classique et désespérément efficace

Old par felix le 09 Déc 2003

Le couteau intrépide a enfanté Gu

Et la vengeance continue
-Oracle du roi Glélé-

Old par -- Zan le 28 Jan 2003

toi aussi, camarade tourguéniste qui ne sait pas quoi faire de son temps libre, au lieu de compter et recompter tes allocations chomage en euros, milites donc pour le droit des objets à disposer de leur destin!

toute la france manifeste:

li-bé-rez les ob-jets!

li-bé-rez les ob-jets!

Il avait été violé, son corps était en sang, il avait reçu des coups, et ses poignets portaient des marques de liens. Ses paupières avaient été collées pour garder ses yeux fermés. Il présentait également des égratignures et des coupures sur le visage.

Old par M. Fox le 22 Juil 2003

on s’est bien enlacés
tu es déjà lassé
c’est presque du passé
je suis dépassée.

Old par M. Fox le 12 Mar 2003

« […]C’est alors qu’ils découvrirent dans la plaine trente ou quarante moulins à vent ; dès que don Quichotte les aperçut, il dit à son écuyer :
– La chance conduit nos affaires mieux que nous ne pourrions le souhaiter. Vois-tu là-bas, Sancho, cette bonne trentaine de géants démesurés ? Eh bien, je m’en vais les défier l’un après l’autre et leur ôter à tous la vie. Nous commencerons à nous enrichir avec leurs dépouilles, ce qui est de bonne guerre ; d’ailleurs, c’est servir Dieu que de débarrasser la face de la terre de cette ivraie.
– Des géants ? Où ça ?
– Là, devant toi, avec ces grands bras, dont certains mesurent presque deux lieues.
– Allons donc, monsieur, ce qu’on voit là-bas, ce ne sont pas des géants, mais des moulins ; et ce que vous prenez pour des bras, ce sont leurs ailes, qui font tourner la meule quand le vent les pousse.
– On voit bien que tu n’y connais rien en matière d’aventures. Ce sont des géants ; et si tu as peur, ôte-toi de là et dis une prière, le temps que j’engage avec eux un combat inégal et sans pitié.[…] »

Cervantes, Don Quichotte de la Manche, tome I, © Ed. Seuil, coll. Points (pp. 101-102)

Old par Rodia le 04 Mai 2003

(quitte) léopard (avec moi)

Old par -- Zan le 28 Jan 2003

J’ai sauté jusqu’au 2
J’ai zappé le 1
3 j’y crois
enfin j’essaie
Avec tout mon amour…

Lui aussi…

…moi pareil!

Old par Gu. le 05 Mai 2003



Bad Girls

Smoke Merit

Old par Gu. le 21 Mai 2003

Couette and sEA


Des nouvelles de papy

Bougival – Musée Tourgueniev et Villa Viardot

16, rue Ivan Tourgueniev – Tel : 0145778712

Prosper Mérimée et Ivan Tourgueniev, une amitié littéraire

Lectures – Samedi et dimanche 18 et 19 octobre 2003

à partir de 10h

ou ça.

Old par igor le 16 Oct 2003

Old par igor le 05 Juin 2003

le récitant : Igor quel con.

Old par igor le 15 Déc 2003

Les voyages d’affaire sont parfois
complexes et porteurs de stress,
c’est pourquoi : 3 500 m2 de salons
de réunion et de réception
où les produits du terroir sont à l’honneur
un service d’exception au décor raffiné et intime
service voiturier et salon de coiffure idéalement situé
dans un environnement unique et magique.

Old par felix le 15 Avr 2003

Méiose, ce Héros

Old par M. Fox le 01 Juin 2003


Old par igor le 14 Juin 2003

– Quitte à être gay, autant être celui qui se fait enculer
– Tout à fait, sinon, autant rester hétéro
– On peut aussi sucer des bites. Hi hi.
– Attention, on nous regarde. Ayez l’air con, souriez.

Old par Rodia le 01 Mai 2003

Buisy, buisy, labelled buisy (…)

Old par Gu. le 23 Juil 2003

– happy birthday klute!
– ta gueule connard!

Entendu : ‘Spéce de satrape du Dimanche !

Que les profs osent dire que les élèves n’écoutent rien après ça…

Old par Rodia le 17 Jan 2003

 
 
Old par igor le 05 Août 2003

j’ai un problème

Je suis encore à poil.
Pas douché.
Je pue.
Et j’arrive pas à décrocher de cette putain de machine.

Old par Rodia le 09 Avr 2003

Minuit pile

Old par igor le 29 Sep 2003

CA N’EXISTE PAS

Question : les femmes informaticiennes sont elles des femmes ?

Counterquest : les feuilles aromatiques sont elles des feuilles ?

Laure de la maison du café nous en dira certainement plus

lors de notre prochain périple sur la côte atlantique

Old par JR le 25 Mai 2003

il dit que la femme qu’il aime
est partie au japon

et qu’il couche avec des hommes
pour ne pas la tromper

Old par M. Fox le 14 Avr 2003

Je souffre
Des réactions chimiques
Je souffre
Tout le monde s’en fout

La carrière d’un sumotori ou rikishi (terme plus fréquemment utilisé) débute généralement lorsqu’il est âgé de 15 ans et ne dure guère qu’une quinzaine d’années. Entraînés et éduqués dans des écuries (heya), les sumotori subissent un régime alimentaire et sportif très dense : mesurant en moyenne 1,85 mètres pour 148 kg, certains peuvent peser plus de 200 kg (à titre d’exemple, Akebono pèse 234 kg).
Old par igor le 18 Mai 2003

Old par M. Fox le 13 Jan 2003

couleur

lotus, ctgr - haute mer

Je suis
Igor Tourgueniev
et
Igor Tourgueniev
n’organise rien.
Old par igor le 22 Avr 2003

UN GENTIL BOL D’AIR

ma beauté tu me manques, et en disant ça je pense surtout à moi…

le récitant : Comique ? Tragique ? Réaliste ? Romantique ? Gogol est tout cela, justifiant ainsi une phrase attribuée tantôt à Dostoïevski, tantôt à Tourgueniev : « Nous sommes tous sortis du « Manteau » de Gogol ».

Old par igor le 02 Avr 2003



another broken heart

LA NUIT

– Poussière du rêve –

Et pendant ce temps là…

Old par Rodia le 05 Avr 2003

« … L’affaire du Pterodactyle :PTERO.GIF confirme ce que nous disions au sujet des crapauds enchâssés dans la pierre retrouvés VIVANTS par dizaines. »

Old par -- Zan le 18 Fév 2003

Old par -- Zan le 17 Nov 2003

le récitant : donner une définition du tourguenisme est une question de balistique artistique.

Old par igor le 07 Mai 2003

Genocide muet

Liberia – Etats Unis

Quelques étoiles de moins et tant d’indifférence.

« Avec un peu de fond de teint, je vous assure madame,

vous aurez l’air toute pimpante »

DRAGON N°6

PERUVIAN VIPERTOOTH (DENT-DE-VIPÈRE DU PÉROU)

C’est le plus petit de tous les dragons

connus et le plus rapide en vol.

Long d’environ cinq mètres,

le Peruvian Vipertooth a des

écailles lisses et cuivrées avec

des marques noires le long de l’échine.

Les cornes sont courtes et les

crochets particulièrement venimeux.

Le Vipertooth se nourrit de chèvres

et de vaches, mais il est si

friand de chair humaine que

la Confédération Internationale des Sorciers

a dû envoyer au dix-neuvième siècle

des équipes de chasseurs chargés d’en réduire

le nombre qui augmentait à un rythme alarmant.

(…)

Old par Gu. le 11 Nov 2003

L’odeur du café de la gare

Des milliers de voitures engloutissent mes poumons

Le chat fait des ronds dans l’eau…

Old par Rodia le 14 Oct 2003

NON A LA SOUMISSION PAR VOIE DE LEGUMES !

Old par M. Fox le 21 Juil 2003

Minuit pile

Old par igor le 20 Oct 2003

Minuit pile

Old par igor le 07 Déc 2003

le récitant : i could scream but the silence is the best scene.

Old par igor le 05 Avr 2003

               Soyons désinvoltes, n’ayons l’air de rien…

Old par igor le 28 Juil 2003

Choses qui vont par quatre… >>>

On compte quatre points cardinaux dans le monde : l’Orient, l’Occident, le Midi et le Septentrion.

Quatre vents : Eurus, Zéphyrus, Aquilo et Auster.

Quatre qualités des éléments : la lumière du feu, le diaphane de l’air, la mobilité de l’eau, et la solidité de la terre.

Quatre principes de l’homme correspondants aux quatre éléments : l’âme au feu, l’esprit à l’air, l’âme animale à l’eau, et le corps à la terre.

Quatre humeurs principales dans le corps du petit monde : la bile, le sang, la pituite et la mélancolie.

Quatre facultés de son âme : l’intellect, la raison, l’imagination et le sentiment.

Quatre degrés progressifs : être, vivre, apprendre et comprendre.

Quatre mouvements dans la Nature : l’ascendant, ou du centre à la circonférence; le descendant, ou de la circonférence au centre; le progressif ou horizontal, et le circulaire.

Quatre termes de la Nature : la substance, la qualité, la quantité et le mouvement.

Quatre termes mathématiques : le point, la ligne, la superficie, et la profondeur ou la masse.

Quatre termes physiques : la vertu séminative ou semence des corps; leur génération; leur accroissement et leur perfection.

Quatre termes métaphysiques : l’être ou l’existence; l’essence; la vertu ou le pouvoir d’agir, et l’action.

Quatre vertus morales : la prudence, la justice, la tempérance et la force.

Quatre complexions ou tempéraments : la vivacité, la gaieté, la nonchalance et la lenteur.

Quatre saisons : l’hiver, le printemps, l’été et l’automne.

Quatre Evangélistes : S. Marc, S. Jean, S. Matthieu et S. Luc.

Quatre animaux sacrés : le lion, l’aigle, l’homme et le boeuf.

Old par Amok le 22 Juil 2003

Obsessionnel.

Old par Rodia le 03 Mar 2003

le récitant : on me signale que « adorer » c’est pour Dieu et pas pour le poulet.

Old par igor le 03 Nov 2003

…comme on a pas le choix, il nous reste le coeur!
Tu peux cracher même rire, mais tu le dois
à ton étoile…

Aussitôt une blondinette naïade, a peine adolescente, sort d’une trappe invisible à mes yeux et me sourit. Son tablier sanglant n’éprouve en rien son charme juvénile.

Sans un mot je lui tend le bristol que l’on m’avait remis à Florence. Elle soulève une partie du comptoir et m’invite à la suivre.

Dédale de couloirs sans queue ni tête, impossible de se repérer. Fatras de babioles d’un autre temps, toutes de mauvais gout (gondoles lumineuses, pièces en macramé, coussins de peluche orange…). Les murs et étagères en sont constellés.

Nous débouchons finalement dans une petite pièce aux murs nus, seulement habillée d’une table en formica et de ses chaises assorties. Je m’assied et, avec une courbette gracieuse – quelle beauté – elle se retire par une ouverture anonyme.

Après quelques minutes passées à chercher en vain un quelconque attrait au lieu où je me trouve la porte s’ouvre, m’offrant la vue de celle qui pourrait être la mère de l’enfant, en rousse. Aérienne elle se met face à moi, son corps touchant à peine les meubles.

– Vous êtes Eric Delot ?
– Absolument pas, jamais entendu ce nom.
– Alors vous êtes l’autre… bienvenue chez nous.
– Enchanté d’enfin vous rencontrer, mon périple a été long jusqu’ici, et parfois bien éprouvant.
– Le principal n’est il pas que vous soyez arrivé à destination ?
– Sisi, tout a fait, je n’arrive pas encore à réaliser que je suis si près du but.
– Je vous comprend… cela a du être complexe pour un homme de se faire accepter par la Matriarche.
– Oh, en réalité c’est une vieille connaissance : enfants, nous jouions…
– N’en dites pas plus, je n’ai pas à connaitre ce passé commun, savoir pervertit la pureté de la vision.
– Si vous le dites je vous crois, même si j’ai souvent du mal à comprendre vos actes et pensées.
– Bien… cessons les civilités, je m’en voudrais de vous faire languir plus longtemps, venez.

A suivre…

Old par Rodia le 07 Jan 2003

Vue de dessus.

Old par Rodia le 03 Avr 2003

Su la mé

Quand je sis sus le rivage

Byin tranquille, êt’ous coum mei ?

J’pense es syins qui sount en viage,

En viage ou louan sus la mé

En viage ou louan, en viage ou louan sus la mé

La mé, ch’est vraiment superbe,

Et j’aime Byin quand i fait biâo

L’étaè sous nous cllos en herbe

La vei s’endormin un miot.

Mais quand o’s’fâche la vilaine,

Et qu’no-z-entend, dé t’cheu nous,

La gross’voué de la sirêne,

No-z-en a quasiment pouâ.

J’aim’byin, dans les jouors de fête,

Quand les batiâos sount à quai,

A l’abri de la tempête

A Chidbouorg coume au Bequet ;

Ch’est lo qu’i sount muus, sans doute,

Des treis couleus pavouésaès ;

Mais, dé nyit, dans la déroute ;

Hélos ! Qu’i sont esposaès.

Quand o sâot’ par sus la digue,

D’qui qu’o fait trembller les bllos,

Qu’à l’auncre, l’vaisseau fatigue,

Ah ! Veir’, jé pense es mat’lots !

Réverront-i lus villages,

Et pourront-i ratterri ?

J’avouns d’si mâovais parages

De Barflleu jusqu’à Gouory !

J’ai Déeus fis dans la mareinne,

Déeus forts et hardis gaillards

L’eun révyint dé Cochincheinne,

L’aôtre dé Madagascar.

I Rentrent, lus corvaèe faite,

D’y pensaer, no n’en vit pus

Mais que j’pllains, sans les connaître,

Cheus qui sont restaès lo-bas !

encore trois scripts à étudier,

j’ai fumé beaucoup trop de cigarettes,
ma gorge me lance atrocement
mais il faut tenir
et pouvoir rendre un avis pour 13:00

le bois de mon bureau
est jonché
de reves baclés
trop vite revés,

je ne vois qu’un scenario valable
dans le lot,
l’histoire de cette famille
qui vit près de la mer,
ils s’aiment,
cheveux au vent,
unis dans la tempete,
les éléments

impossible de choisir celui-ci,
75 minutes à ce train là
feraient passer un ministre
pour quelqu’un d’interessant,
sur l’autre chaine évidemment

alors j’épluche,
j’évalue les corrections à apporter
aux grosses ficelles
qu’on m’a livrées,

pas si facile
d’avoir à choisir
le moins mauvais

Old par M. Fox le 03 Fév 2003

Elle vit encore dans ma tête,
dans mon âme et dans mon coeur.
Le sexe, ce n’est pas la fête,
j’en ai bien peur.
Je suis immensément stressé
mais je fais bonne figure.
Je passe mon temps à bosser
(et à boire, c’est moins sûr).

J’ai recommencé à fumer

Toi qui que tu sois, qui que tu seras,
es-tu prête à m’aimer ?

MON DJ, CE ZERO

je suis une jeune fille,
Charlie, 18 ans
et
j’habite Londres
Camden
et
je suis amoureuse de ma voisine
Vera, 22 ans
et
je l’écoute faire l’amour
avec son imbécile de boyfriend
Max, 28 ans
et
elle a l’air d’aimer ça
et
parfois je suis émue
par ses cris
acides
et
parfois je voudrais
être lui
Max

Le prophète ne se déplaçait jamais sans un livre rempli de pages blanches : un rappel que nos vies ne sont pas écrites à l’avance, un symbole d’espoir.

Old par M. Fox le 26 Mai 2003

la course était lancée :

on ne savait pas qui du microcosme ou du macrocosme s’écroulerait en premier,

une chose était sûre :

ils s’écroulaient

Old par M. Fox le 12 Mar 2003

Old par Rodia le 04 Mai 2003

rappel en rouge parfait bandé adoré Moi
je dis : assemblés assortis emmêlés je dis en remettre une couche vite

Old par D.b le 22 Juil 2003

Danse Macabre

J’suis pas une pompe à pines DJ

Old par Gu. le 05 Juin 2003

J’avais tOujOurS cru que leS cOmpteS à rebOurS décOmptaient decreScendO (…)

Old par Gu. le 24 Juil 2003

Votre Horoscope du 2 Juillet 2003

Chère Gü.,

Soyez attentive à vos relations sentimentales, Gü.. Souvenez-vous que dans une liaison, il est nécessaire de remplacer la première attirance par autre chose même si les débuts furent très passionnés et langoureux… Construisez vos relations à partir de la base. Assurez-vous enfin que votre liaison est aussi une amitié solide. N’hesitez pas à prendre le recul nécessaire…

Old par Gu. le 02 Juil 2003

REWARD

Leïla

Old par felix le 23 Mai 2003

———————————————–
je vais livrer un véritable secret en 5 lettres
je vais livrer un secret qui protègera de la FdM
je vais livrer un secret qui tel B-U-F-F-Y peut
   – nous sauver de l’Apocalypse.
je vais livrer un secret en 5 lettres véritables
je vais livrer un secret qui repoussera la FdM
je vais livrer un secret qui tel M-O-I-S-E peut
   – nous sauver des égyptiens furieux.
———————————————–

Old par igor le 19 Mai 2003


Les Semeurs

Old par Gu. le 02 Mai 2003

le récitant : Igor Tourgueniev n’existe pas.

Old par igor le 25 Mar 2003

Allo Papa Tango Charlie
Ali Gori Beedie Wango
Puisque vous ont plu mon pubis et mes cuisses
Vous reste à découvrir :
– Le fond de mon iris
– Mes jolis appendices
– Mes charmantes cicatrices
– Mes deux grands fils
– Ma collection de lys
et bien sur (la coupe chargée de) tous mes vices le délice des calices le calice des délices le câlin à hélice le moulin à malice etc…

Old par -- Zan le 20 Jan 2003

embarquement immediat pour la secretaire en porte trois

SpOkème vibriOn

     Large

   Dimanche, la rue,

On voulait sortir du grand cadre

   Rien d’extraordinaire sortir du grand cadre,

      Non, rien d’extraordinaire

Visiblement, les gens aimaient prendre la tangente, se pencher

   Courir en italique, se dérober, ton mot c’était oblique, tu disais,

        Plutôt rester dans les cadres,

      C’est qu’ils préfèrent, les cachettes, s’enferrer de petites fatigues.


  Rompant le doux continu des jours dichotomes

    Qui cantonnent nos rires à des moues monochromes,

     On discutait, bouches pleines d’offenses,

  Monde fait de violence, et encore du vent,

Des histoires et encore du vent,

Des griefs, des avalanches, des petites revanches

Des reliefs, ou même des identités,

          L’avenir sur ta paume, tu disais,

       Les visages flous des génomes, tu disais,

     En perdre son signalement,

   Combien les mots manquent de discernement,

  Diminuent la vigilance du sujet.

        Pendant que rouge le ciel gazolé dégaze,

      Dans l’air, tout ça qui flotte, rase et s’effiloche,,

         On a peut-être raté le coche

  Il y en avait mille fois trop
, tu disais, mille fois trop,

Aérer, aérer
, tu disais, aérer, revoir la mer, respirer,

  Evoquer la banalité des clichés,

     Le flot des images éculées, tu disais, l’âme cassée,

Fuir l’éphémère, être à tout allant, génant pour l’éternité, adulés.

    Et le vent léger que tu me souffles au creux des voiles,

   Soleil incliné dans tes yeux, apaise mon poux, mon oripale,

      Sans jamais froisser nos mailles, nos pulls qui

       Débraillés nous taillent des silhouettes diverses,

  Pour sûr, on n’y est pas à l’étroit, pour sûr, on aime les porter large.

Tu sentais comme la pluie, des arbres,

Comme la terre mouillée aux pieds des arbres,

  Tu disais, Quands tu me parles, tu joues, quand tu me râles, que tu me tires tes balles,

Je vois pointer comme des astres, oui des mots comme des astres fous
,

   Fumée dans l’air qui flotte pendant que rouge le ciel ébahi, envahit,

                        Rase et s’éparpille

      Comme de longues séries de phrases vides qui vascillent,

                                Mais assassinent quand même,

                                 Collent au palais, étouffent,

Assassinent quand même,


       Tu disais, Sait-on seulement que c’est à chaque fois différent,

     Sait-on seulement que nos vies n’ont rien de répétitif, rien de définitif,,

   Et s’il y a des risques, pourquoi ne pas prendre ces risques?

    On marcherait, la rue, nos écharpes, s’en aller,

Anonymes, dérisoires, périphériques, rien de différent,


              tu disais, nul besoin de se dérober,

   Sans cesse reconquérir, arrêter le temps, photographier le vent,

     Evanouir la zone et les feux qui croisent à l’horizon,

Les saisons, en mener large avec toi, s’épanouir,

            Dimanche, lundi, mardi, et les autres aussi,

Arpenter la ville la nuit, le jour,

             Déclarer son amour à qui vient, qui veut,

   Comme un vieux disque rayé, répéter, répéter, même épuisé,

              Recommencer l’amour entre ses lignes aérées
,

Tu disais, tu sais où nous allons,

                              Il n’y a pas d’horizon finissant,

  De phare,

        Où nous allons, il n’y a que des larges,

   On n’y sera pas à l’étroit, tu sais,

Des larges,

on n’y sera pas à l’étroit
,

                              La mer sait décliner les bleus

(…)

Frédéric

Nevchehirlian

Old par Gu. le 08 Déc 2003

le récitant : Igor, tu sors !

Old par igor le 15 Avr 2003

Un jour j’acheterai un NINE


Old par -- Zan le 08 Mai 2003

All those moments will be lost… in time… like tears… in the rain.

Je suis schizophrène et moi aussi – Jung
Una solus victus nullam sperare solutem – Virgile
Si seulement je connaissais plus de mathématiques ! – Schrödinger
Les schtroumpfs détruisent la datcha des chinois – Igor
Old par igor le 15 Avr 2003

Petite

Ah! petite Ah! petite

Tu peux reprendre ton cerceau

Et t’en aller tout doucement

Loin de moi et de mes tourments

Tu reviendras me voir bientôt

Tu reviendras me voir bientôt

Le jour où ça ne m’ira plus

Quand sous ta robe il n’y aura plus

Le Code pénal

« ET J’AI JOUE DE JOLIS TOURS A LA FOLIE »

Ton Image

Quand le sommeil tarde à venir

J’évoque ton souvenir

Délice précieux, tes formes familières

doucement,

je me noie dans l’éther

Old par M. Fox le 03 Sep 2003

Parole vaine du héros
#7
Héros car je m’invente sans cesse, je n’ai pas de seuil,
je ne contiens aucune essence, aucune rareté,
aucune singularité ; héros car cela ne me satisfait
pas mais cela me regarde — plus jeune ceux que j’aimais, je souhaitais
leur prendre leur ame, leurs pantalons, leurs femmes ; h&eacuteros,
puisque je conçois la vie comme l’invention de soi à chaque fragment
de temps insensible aux communs,
(betise du temps soi disant partagé !) ;
héros, car le désir de construire l’emporte
sur le chaos (si séduisant soit-il) ; héros,
car j’ai beaucoup de taches à accomplir ;
héros, en fin car il faudra qu’au bout du compte
cette entreprise touche aussi ceux que ne je connais pas.

Wampas, arènes de Nîmes…

Faire sa crête à Didier avant qu’il ne mOnte sur scène…

Finalement être une très bOnne cOiffeuse…

Parler de la crainte de l’altérité dans l’hOmOsexualité…

La fête du village, les autOtampOns, le bal…

Le sOleil, le cubis de vin rOsé, la plage électrOnique…

Mordre Délicatement Mon AmOur-prOpre…

Théâtre-théâtre, festival, une aspirine pour deux…

Arles, MOntpellier, Nîmes, AvignOn…

Old par Gu. le 27 Juil 2003





l’ame,

c’est ce pays éthéré qu’on a tous à l’interieur de nous
lorsqu’on ferme les yeux,

c’est ces lumières et ces couleurs qui jaillissent
lorsqu’on regarde son coeur

c’est cette musique et ces chants
qui emplissent les solitudes intèrieures

bruits bleus et chants carrés,
mer vibrante et amoureuse
tempete de lumière
sur les phares du hasard

je ris
et j’imagine demain

tendrement.

Old par M. Fox le 11 Jan 2003

largué, cerveau éteint, ne plus penser, vide
je crois que j’ai la tête trouée par le rien
ça n’aide pas à construire une réflexion
mon travail analytique est impossible
je suis perdu, largué
il se peut que ce soit passager
il se peut aussi que ça reste
je note des trucs sur le papier
ou ici
pour éviter de me confronter
prendre un peu de recul
me coucher à minuit
me lever à 8h
qui sait ?

Old par igor le 18 Mai 2003

(Compte à rebours)

à ma jeunesse disparue à l’instant

genre je suis une photo

– bonjour, je suis une photo

– ah…

– oué, un jpg

– c’est cool…. tu suces ?

– euh… oué en 72 dpi

– bah, alors, non….

Old par igor le 27 Juin 2003

DRAGON N°4

NOIR DES HÉBRIDES

Avec le Vert gallois commun,

il est l’un des deux dragons

natifs de Grande-Bretagne.

Plus agressif que son compatriote

gallois, il doit disposer d’un

territoire de deux cent cinquante

kilomètres carrés par individu pour

vivre dans de bonnes conditions.

D’une longueur qui peut atteindre

neuf mètres, le Noir des Hébrides

a des écailles rugueuses,

des yeux violets étincelants

et une rangée de pointes courtes

mais coupantes comme des

rasoirs le long de l’échine.

Sa queue se termine par une sorte

de flèche et il est doté d’ailes de forme

semblable à celles d’une chauve-souris.

Le Noir des Hébrides se nourrit

principalement de cervidés bien qu’on

l’ait déjà vu capturer de gros chiens

et même des pièces de bétail.

Le clan des MacFusty, qui habite

les Hébrides depuis plusieurs siècles,

a par tradition la charge de veiller

sur les dragons natifs de l’archipel.

(…)

Old par Gu. le 10 Nov 2003

« là ici »