Dans le wagon : des roses, un canon. Mina préfère visiblement les canons. Par la fenêtre, ça canarde sévère. Igor compte les roses, ivre.
C’est bon sa mère. #canard #saucisson
…
Et Marie aiguise son regard
Elle a vu ce qui vient de nulle part
Elle a crispé la main sur la lame
Attention à la blessure madame
…
Ça rigolait pas tous les jours.
On avait, de longues lanières, les organes vitaux, d’Igor, en tresses gluantes, ses seins décorés. La Chevrolet en feu, pneus fumants, 813.
Et l’homme et la bête, solidaires. Supplice du train.
Boum boum
Dans les ruines, la VHS que tu avais laissé pour tes amis, au Pérou, ton sourire m’impressionne, les avions tombent du ciel. Être en larmes.
Dimanche matin, les gardes républicain ont emmené les chefs de clan, nus, derrière les dortoirs. N’en restent que trois. Carver sanglote.
Je vais trouver. Le sommeil. Sans doute. La nuit. Badaboum.
Plutôt que de bivouaquer en la Cathédrale du Prolétariat, nous avions chevauché jusque dans les ruines de Versailles. t.co/FLGRbZ41
Jongler : scalpel lame de scie tronçonneuse pique coupe coupe rasoir tranchoir couteau scie sauteuse économe poignard hache perceuse clous..
Je t’€{45* !
Igor devait rencontrer @caroline_hazard un soir de mai dans les ruines d’Oberkampf. bit.ly/horoscopitone
Karl Glogauer, Igor Tourgueniev se retrouvent pour petit déjeuner. Le lieu, les ruines d’Angkor. Dans le ciel, les longs dirigeables noirs, cigares menaçants, yeux dystopiques.
Alors, le Tigre, le costume, la malle, les pucelles, le belvédère des jardins suspendus de l’Académie et cette lumière toute particulière.
Allons au bois Dame Lombarde, allons au bois, nous trouverons le serpent vert, nous le tuerons.
Pullule comme le criquet, pullule comme la sauterelle. tourgueniev.com/2005/08/11/3865
Nous repartîmes à toute volée. J’eus le temps de percevoir le tonnerre des légions qui acclamaient leur chef…, puis tout s’évanouit…
Marie Paule Belle Mondo ?
Il s’appelle Nicolaï Tourgueniev et il est un personnage de #fiction, aussi. @NTourgueniev #tourgueniev #vérité #Vishnou-or-die
Misère, go home
Igor Tourgueniev cherche dans ses papiers, petit ordinateur portable au clavier défaillant, ouvre le boitier blanc Malibu, pianote sur un rythme 4/4, yeux scintillant aux lueurs du réseau, sens en temporaire relachement, lance des indications aux tourguenistes agent-dormants (relatif quant à propos de la) Révolution, quelques réponses hésitantes, zététique toujours le tourgueniste, ferme le boitier, sortir ce soir, ramper jusqu’à la douche et assaisonner son eau d’un peu de MDMA, oh un soupçon, donner du goût, maladroites roulades déviantes, dehors la pluie est noire, les scooters fumants et les milices zonzonnent gaiement.

Igor : « putain mes dents !! »
Trop facile…
À compter les vagues de la mer.
Igor, les murs du salon et Mina tremblaient sous bombardements. La peur et les fissures visibles sur chacun.
Doctor. t.co/Uet0nwtp
Toujours cette hésitation entre un pluriel et un singulier, d’un pied sur l’autre. Une valse-hésitation.
Natacha ouvre la porte et un dub puissant tout en basses m’assaille (massaï ?), je la laisse me précéder dans la petite pièce enfumée abusivement appelée « club » par les habitués dont je ne suis pas… Je me souviens d’une phrase de papy Bill Gibson : « la technologie ne devient intéressante que lorsqu’elle descend dans la rue et est ainsi détournée « . Je feuillette un bouquin de cul/mode. Il fait très chaud. Natacha fait une photo. Trop de lumière. Je m’endors.
Et… Vive le feu.
Parti de chez lui habillé d’un pantalon de survêtement bleu turquoise, d’un sweat blanc et d’une casquette bleu marine, chaussé de baskets..
Si vous saviez. Home alone.
Année de l’ascèse.
Poisson_Banane
Ici Clipperton.
Les poissons parlent aux bananes :
Les rires joyeux des guitares hivernales…
quatre fois… je répète…
Les rires joyeux des guitares hivernales…
Hier soir, elle m’a dit que c’était terminé,
que ça ne pouvait pas marcher,
qu’on avait fait fausse route,
les circonstances sont contre nous,
etc…
Il neige encore, je vais sortir déblayer l’allée, si je ne reviens pas, prévenez les maitres chiens. Genre dans 15 minutes. J’ai une pelle.
Igor à Mina : « Sorcière, sorcière, prends garde à ton derrière ». Mina à Igor : « Je me demande ce que tu veux dire par là, avec ton sourire ».
La nuit est traditionnellement la période de temps qui s’écoule entre le coucher du soleil et le lever du soleil.
Chernogorsk. Passage à l’église, puis je trouve une petite Winchester au supermarché, tranquille, et là, fatalement, une balle dans la tète.
Baisse de la cour d’école. Voyez-vous, moi et julio par la cour d’école. Moi et Julio par la cour de récréation. bit.ly/b14JXx
Oui, 50 minutes, avant. Et pourtant, son corps en morceaux. Et Mina, en larmes. Carver, hilare, creuse une fosse. Alors, qui, en Sicile, plus tard ?
le récitant : cassage de pattes arrières.
Voyez vous-même.
Égarement. t.co/LqeYd2r9
Mina s’entraine au tir sur la terrasse. #bang tweetphoto.com/34886078
Igor fait le malin.
Cède whisky orange à la soirée inrocks.
Et nous prolongerons les festivités au delà du seuil autorisé, avec gentillesse et attention, amicalement et de nuit.
Mindfuck. En attendant le reste.
Et pour mes noces, du fromage de lait de chat et un manteau en poil de souris.
Parce que se raser la tête permet aussi d’éviter que les miliciens voltigeurs ne te choppent par la tignasse…. ♫ blip.fm/~8xci3
Cet instant là, de bonheur, la nuit, Mina endormie, juste là, à mes côtés. Dans le placard, de petits bruits, bleus et discrets. Un animal.
La nuit. Bonne, on verra.
Vive le feu
Une raya de bambins livre aux flammes leurs landaux
Une ribambelle de nains foutent le feu dans l’métro
Une armée de gamins qui brûle les magasins
Trois millions de lycéens carbonisent leurs bouquins
Une concierge allumée fout le feu au quartier
Le président fêlé enflamme l’Elysée
Trois secrétaires en chaleur calcinent leur directeur
Une tribu de bonnes soeurs incendie l’Sacré-Coeur
Laï-laï-laï-laï-laï-laï-laï-laï-laï-laï-laï…
Un trio d’grands brûlés fait exploser l’hosto
Et 5000 chimpanzés dynamitent le zoo
Des rastas éclatés, c’est chaud dans le ghetto
Les feux dans la cité brûlent pour Géronimo
Des soldats cannibales rôtissent leur général
300 patrons qui craquent font sauter la baraque
Et un vieux bonze chinois se pétrole le minois
Le froid tue la fillette qui n’a plus d’allumettes
Les hooligans des stades préparent les jerrycans
Les jeunes chômeurs s’la donnent aux cocktails molotov
Des iraniens enflamment le corps de l’oncle Sam
Des squatters s’tapent un boeuf autour d’un grand feu d’keufs
Une gang de pyromanes se croit au paradis
Les pompiers en ont marre c’est la grève aujourd’hui
Il y a le feu partout c’est la fête des fous
Il y a le feu partout viv’ le feu viv’ les fous!
J’ai comme une irrésistible envie de sortir couper du bois à la machette en mini bikini pour ensuite me rôtir un steak de mammouth laineux.
Dans une boîte de fer, sous le plancher, une multitude de fiches cartonnées, de courts messages. Sur la boîte : « Fragments d’apocalypses ».
50 secondes plus tard il perdait son chemin. Ses amis ne le revirent jamais. Ses ongles reposaient, rangés, sur le rebord de l’évier. Fin.

Si je bande ?
Affirmatif
Pour qui ça ?
Pour des putes… ?
Affirmatif
Et qui d’autre ?
Brunes, blondes…
Affirmatif !
Des rouquines…
Dehors, tombe la neige, noire, sur l’antique capitale européenne. Les véhicules blindés inutiles encombrent la rue, défoncée. Et, on chante.
Marchons.
Maison. tourgueniev.com/2003/08/03/1049
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A 5h21 on meurt à 90 ans.
Je croque la tête du pigeon. C’est dégueu et chaud. Je crache les plumes et les petits os. Protéine quand tu nous tiens.
Z : « En vérité, pareil au soleil, j’aime la vie et toutes les mers profondes. »
Trop de vin. On s’est écroulés. Dans la chapelle on peaufine le plan d’invasion de tokyo. #labaule
Enfin, tu vois quoi.
Mina, en pleine révolution cubaine, le scalpel entre les dents, souhaitait à son vieux philosophe juriste de père un bon anniversaire boum !
Dans le cadre de l’émission » La Zone » diffusée sur la télé nous préparons actuellement un reportage sur le thème de l’amour intertextuel en vacances.
Pour préparer ce reportage nous sommes à la recherche de témoignages de jeunes célibataires et de couples qui vont profiter des vacances pour faire des rencontres ou se retrouver.
- Si vous êtes un homme parisien, célibataire, entre 25 et 35 ans, que vous avez un petit côté « dragueur » et que vous souhaitez profiter des vacances pour vous éclater et faire un maximum de rencontres.
- Si vous êtes une jeune célibataire ou une bande de copines célibataires, que vous habitez le sud de la France et que vous envisager de consacrer votre été à la séduction.
- Si vous êtes un couple et que vos goûts en matière de vacances sont très différents (club/baroude).
- Si vous avez fait le choix de ne partir qu’entre célibataires
- Si vous n’imaginez pas rencontrer un homme/une femme ailleurs que dans le milieu Jet Set et que vous allez y consacrer votre été.
- Si vous avez envie de consacrer votre été à l’amour de quelques façons que ce soit.
Contactez Julia ou Catherine au 01 55 38 94 32/01 55 38 94 33 ou par e-mail : docu@tetramedia.fr
La nuit, se frôler, dans le ciel, les dirigeables. Dans la rue, les miliciens malais. On rase gratis.
Furet : cancérigène ?
Ailleurs : Wam! Bam! Mon chat, splatch gît sur mon lit, a bouffé sa langue en buvant dans mon whisky. Quant à moi, peu dormi, vidé, brimé.
Comme le rappelle si bien Médoc, dans les années 80 on s’habillait exclusivement avec les vêtements des ennemis vaincus au combat.
L’homme à la tête de chat a des puces. Mina démonte la machine à laver. Carver est sans femme. Igor fait le street racer à Akina.
Igor ramasse de petits galets ovales sur la plage bretonne mazoutée, bombardée, naïve. Mina a perdu ses clefs, rêve de couteaux aigus. #ns
Observez la mini-carte. Vu la distance, Superman pourrait facilement gérer aussi Gotham en plus de Metropolis. Chelou. t.co/ooznBqb
Quelques jours après la guerre, les ruines de l’antique cité. La jungle partout. Les militaires, de tous pays, rient, baisent et pardonnent.
Samedi 14 juin 2003 – 15h43
je pleure à gros sanglots silencieux, roulée en boule sur le lino de la cuisine où mes larmes tracent des sillons de propreté.
Merde. Je croyais que ça n’arrivait qu’aux autres. Merde merde MERDE.
Putain j’ai couché avec un mec qui a des magnets sur la porte de son frigo.
Et nous boirons, à l’Amour, aux amis, aux mathématiques et à la Nuit. Nos âmes à l’unisson.

le récitant : le tourgueniste est frileux et immédiatiste.
Un mail du jeune Paul E. : « Il n’y a pas de hasard, il n’y a que des rendez-vous. »
réveillon 2003 : chat + whisky-coke + dvd
(utiliser le medium comme support pour un journal intim’impartial)
Igor laissait tout le monde tranquille : angine blanche.
Faut pas faire chier ゴジラ.
Un jeu du type pelote basque qui se pratique avec un équipement composé d’une balle en caoutchouc attachée à un socle par un élastique.








