Comme_a_la_maison me spamme : Je me tortille Comme je me suis rarement tortillé Dans tous les sens C’est l’appel des décibels ? Bizarre, je cours nu dans une forêt … Pas l’ombre d’un son J’entends bien un tamanoir Mais c’est tout … Ah … Chut … Une verrière … De la lumière … Du son … Des filles … un bar … des garçons … De la vie ! Et pas de tamanoirs !
Bobette : je crois que j’ai eu mes règles en même temps que le premier assaut Bob : oui, c’est toujours sanglant la guerre … Bobette : ohlala c’est trop nul la guerre … Bobette : avec mes analyses géo-politiques je pourrais être miss univers
Les seuls produits de l’arsenal thérapeutique actuel dont, le cas échéant, le patient Témoin de Jéhovah pourrait s’abstenir sont le sang total, les concentrés globulaires, les concentrés plaquettaires, les concentrés leucocytaires ainsi que le plasma. Toutefois, certains Témoins de Jéhovah considèrent, conformément à leur libre choix religieux, que les principes bibliques impliqués n’écartent pas l’utilisation des produits de fractionnement du plasma tels que l’albumine, les immunoglobulines, l’antithrombine et les facteurs de coagulation. De plus, de nombreux Témoins acceptent la transfusion de sang autologue (le sang de la personne elle-même) au cours de procédures telles que l’hémodilution normovolémique et la récupération per- et postopératoire du sang. Ils évitent ainsi de nombreuses maladies transmissibles par le sang, dont certaines sont potentiellement mortelles. Ainsi, à propos des Témoins de Jéhovah, le Commissaire du Gouvernement Patrick Hubert considère qu’il faut se placer sur le seul « terrain des faits et évaluer les risques en tenant compte des individus en présence ».
Parole vaine du héros #7 Héros car je m’invente sans cesse, je n’ai pas de seuil, je ne contiens aucune essence, aucune rareté, aucune singularité ; héros car cela ne me satisfait pas mais cela me regarde — plus jeune ceux que j’aimais, je souhaitais leur prendre leur ame, leurs pantalons, leurs femmes ; héros, puisque je conçois la vie comme l’invention de soi à chaque fragment de temps insensible aux communs, (betise du temps soi disant partagé !) ; héros, car le désir de construire l’emporte sur le chaos (si séduisant soit-il) ; héros, car j’ai beaucoup de taches à accomplir ; héros, en fin car il faudra qu’au bout du compte cette entreprise touche aussi ceux que ne je connais pas.
Elle me plait. Et ça c’est vraiment chouette. J’espère que c’est réciproque. J’en sais rien en fait. Je ne la connais pas encore assez. Je vais lui demander : tu m’aimes un peu ?
la scène se passe dans une laverie. ———————— bob (homme), bobette (femme), oneko(1) (chat). ———————— le chat (dans une machine) : maaaaouw ! bob : et pourtant il tourne. le chat : maaaaaouw ! bob : ça donne le vertige. bobette (modes zé travaux) : hum… le chat : glouglou. bob : je crois qu’il est propre. bobette : hum… le chat : … bob : ah, non, il est juste mort… bobette : petit con. bob : soit sympa, il est mort. bobette : je parlais de toi. bob : c’est ce que je disais. le chat : …
little trip to Hypol for buzz l’éclair. ————————————— Hurg… Mal à la tête ce matin Très bonne soirée Merci à Chloé pour le lancement Jolis sourires de tout côtés Bon accueil chez Gallimard Petit happening soufflette dans les salons Jolis sourires de tout côtés (bis) J’espère ne pas avoir trop agressé Dantex Qui ressemble à un bisounours Et pas à un vilain nazi Lui proposer de participer à Tourgueniev ? Bien bu et l’éclair pète sur les photos Tout à coup descente du métro Séparation d’avec les « aux bons amis« Puis une cave dansante puis retour… Je ne sais pas comment En taxi je pense Omelette tardive à la purée de carottes Dodo et gueule cassée —————————————
je suis, je suis la… je suis la fille du haut du pavé, celle avec la jupe noire, celle avec les hauts talons, celle avec les dents aiguisées. je peux te faire suer sang et eau, je peux te faire jouer à des jeux si malins que tu pourrais même les aimer. je suis la fille du haut du pavé, pousse toi de mon chemin car je t’aime.
... Pink Panther et Lord Garcimore sont de subtils cambrioleurs. Dans nos âmes confuses ils interlopent, salopent. Sur nos coeurs en coroles ils lissent, glissent. ...
à son insu il avait appris à tuer à blesser et torturer,
d’un oeil il surveille tout, d’une main il tient l’épée de l’autre le luth, il parle de la bourse en peignant ses ongles; ne ressent rien que quelques ondes finement décortiquées et dégustées, son rugissement ébranle la terre, ses caresses sont légères douces et fécondes
nez au vent, rayures flamboyantes il sonne l’hallali et prépare le banquet de sa victoire de Nord Iroise et Ouest Ecosse,
Aujourd’hui c’est dimanche et j’ai trouvé ma vocation. Je crois que je vais postuler pour être « Counter-terrorism Analyst » ou « Operations Officer » à la CIA. J’ai passé les premiers tests d’évaluation en ligne et vous me croirez ou pas, j’ai obtenu des « excellent matches ».
La CIA recherche des « independant thinkers, adventurous spirits and passionate professionals » : ça me plaît bien, c’est tout à fait mon genre. Ils offrent des « competitive salaries » et même des « holiday pay », et ça c’est plutôt cool. Un « Operations Officer » du Clandestine Service, par exemple, peut être payé jusqu’à 60 000 $ dès la première année : moi ça me suffit.
Je me vois bien m’installer dans un pavillon avec jardin, garage et chien, tout près de mon boulot, au George Bush Center for Intelligence. Ça se trouve pas loin de Washington, à McLean en Virginie, sur la rive ouest du Potomac – très belle région. Là-bas c’est beau comme un campus ; d’ailleurs ils le disent, c’est une « campus like atmosphere ». Un peu comme à Camden. Il y a tout plein d’options pratiques : deux « fully equipped fitness facilities » et un « jogging track », et même un « child care center », au cas où j’engrosserais une « college student » du « Internship Program ». En plus, c’est une «drug-free workplace» : ça veut dire ce que ça veut dire, non ? (en fait je suis pas sûr ; je suis pas très bon en anglais).
A la CIA, tout le monde a l’air super sympa, ouvert, souriant, dynamique, pluriethnique. En plus ils bossent sur un fond musical hyper rock’n roll, ambiance Tom Cruise dans Mission Impossible. Trop cool. Avec un peu de patience je finirai peut-être comme Anne, une « senior analyst » qui voyage beaucoup et qui accompagne souvent W. Bush à bord d’Air Force One. La classe. Je finirai en vieux beau, les tempes grisonnantes, genre Harrison Ford.
… Lâcher prise Tu prends cette petite boule qui fait mal Tu l’extrais délicatement avec tes ongles Tu la mets très loin de toi Tu la visualises très très loin de toi Et tu respires calmement Et ça marche ? Bof …
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RIDERS ON THE STORM: accueuillez mes amis les cavaliers de l’infernale chevauchée apocalyptique, et soyez sans crainte, car les serpents et les phénixs, tels des dragons enfants ne muent ou ne meurent, qu’encore et encore, jusqu’a la fin des temps…
Quadrophenia: n. personality split into four separate facets: advanced state of schizophrenia; twice the normal accepted medical condition; inability to control which facet is foremost at any one time. Quadrophenic: adj. extremely volatile state of mind; a condition of today.
… Dehors il pleut. Et je me range à l’idée d’une conspiration mondiale visant à nous rendre heureux a tout prix. Sans nous laisser le choix du malheur, ni aucune autre alternative moins cruelle. Alors j’écoute tomber la pluie en aiguisant un scalpel. …
Raconter une histoire, ça peut commencer par un « il était une fois » ou par un truc plus anodin genre « il marchait déjà depuis une heure dans ce putain de désert jaune ». Forcement, ça n’implique pas les mêmes choses pour la suite. Dans le premier cas on attend un truc du genre « dans un pays très lointain », dans le deuxième cas plus un truc genre « et les fils de putes qui l’avaient lâché ici ne perdaient rien pour attendre ». Raconter une histoire, c’est tout un tas de décisions plus ou moins importantes pour la suite, sur les mots à choisir, sur les personnages, les lieux, les actions, l’existence même de personnages, de lieux et d’actions, la pertinence de la notion temporelle et la force de l’entropie sur l’idée originelle. Raconter une histoire tendre, c’est aller contre la paranoïa, les griffures de la vie, les cicatrices et toujours rechercher cette petite ligne si douce qui glisse partant de la hanche vers le pubis. Raconter une histoire, c’est faire acte de foi, de contrition, se blottir contre une idée, la choyer. Raconter une histoire, ça peut se faire en se regardant dans les yeux, doucement. Raconter une histoire, ça peut ne pas réussir, ça peut ne mener à rien, ça peut être un échec. Raconter une histoire…
les infos de l’AFP nous fournissent chaque jour des listes interminables de victimes à décapiter et à écarteler au cours de la Terreur qui suivra la Révolution prochaine.
le Docteur Shioran choisit chaque jour, dans cette masse de faux-prophètes et d’assassins par procuration, celles qui méritent d’être éviscérées sur la place publique.
aujourd’hui…
Le livre d’Eva Joly dans le peloton de tête des ventes
(…) le livre de la magistrate, aujourd’hui en disponibilité, est troisième des meilleurs ventes derrière le nouvel opus des aventures d’Harry Potter et « Guérir le stress, l’anxiété, la dépression sans médicaments » de David Servan-Schreiber.
éviscération sans condition de tous les lecteurs de ces deux dernières merdes (et ils sont nombreux)
Le livre d’Eva Joly qui a instruit l’affaire Elf entre 1994 et 2002, décrit le climat d’un dossier hors-normes, « le premier qui se rapproche de la République occulte », et la découverte « d’un monde souterrain qui échappe à la justice ordinaire ». Eva Joly, Française d’origine norvégienne, aujourd’hui conseiller auprès du gouvernement norvégien, affirme dans son livre avoir fait l’objet de menaces de mort.
éviscération sans condition de tous les sous-fifres débiloïdes qui ont été payés comme les chiens puants qu’ils sont pour envoyer des menaces de mort à quelqu’un dont ils ne savaient rien, tout ça pour conserver leur place de misérable esclave sans couille et mettre un beau costume orné d’une belle carte de visite devant leur femme aussi conne et criminelle qu’eux.
le Docteur Shioran vous remercie de votre attention.
bon à rien à cette heure, trop de fatigue, mais pas de mal. bon à rien à sept heure, trop de fatigue, mais pas de mal. demain on traque le maléfique et on recommence à bouquiner. demain on reprend le rythme et on recommence à travailler. je suis bien en ce moment, ça peut durer, on va tout faire pour. —————————————————————————– ne pas oublier de participer au barbecue théatral. —————————————————————————– peut-on rester femme et mère en prison ? —————————————————————————– lutter par le silence contre une petite pointe d’ironie. —————————————————————————– je vais à la cuisine chercher un couteau auto-aiguisé. je vais à la cave chercher un biceps. sortir une poêle, mettre un peu d’huile d’olive. faire chauffer l’huile, bien bien chaude. jeter le biceps, laisser griller, un coup pile, un coup face. quelques herbes miam.