prenons l’exemple des trisomiques –

Old par felix le 15 Déc 2004

j’ai faim – sur un blog.

Minuit où j’ai vaincu mon banal rabin du midi français.

Old par igor le 04 Fév 2005



Prrrroblem

— Prrrroblem

(got a ill communication…)



Old par -- Zan le 03 Juin 2003

Les tourguenistes de tout poêle vous souhaitent un joyeux noël





C’est dans un manuscrit de la bibliothèque de Sens que l’on trouve le plus ancien témoignage de « l’office des fous » attribué à Pierre Corbeil (mort en 1222 ou 1224). L’office comprend la liturgie de la fête de la circoncision (du 31 décembre au 1er janvier). Les membres du bas clergé (clercs et vicaires) avaient le privilège d’organiser cette célébration à leur gré de façon comique, en illustrant la parole de Saint Paul: « La sagesse de ce monde est une folie pour Dieu »

De tradition ancestrale, le 1er janvier c’était aussi la Fête de l’Ane, fête populaire avec théâtre, jeux, travestissements. Une sorte de rite païen dont l’Eglise essaya de canaliser les abus et les débordements, jusqu’à sa disparition au XVIème siècle.

Nota Bene

Les affaires de l’âme ne nous concernent pas ;

Le compte-rendu de votre intimité, non plus.

La fiction nous fatigue.

chut ! écoute ! j’entend tomber les bombes ! tu n’entends rien ?

non, rien.

Old par M. Fox le 25 Juin 2002

Tu as croisé mon regard

A un feu vert

Une voiture t’as renversée

Tu as vu rouge

Envie d’un alcotest a partager?

06 61 63 58 84

Nefertiti prend son panard
petite pièce minimaliste en un acte à jouer aux toilettes
(ou à l’Opéra Bastille, voire au Palais de Tokyo)

les personnages :

un homme : habillé en poète maudit.
une girafe : habillée en John Wayne par Jean Paul Gaultier.

Acte I – Scène 1

un personnage se tient sur la scène, il est mal coiffé, c’est un homme

L’homme : Ah ! Oh ! Oh ! Ah !

il fait petit tour sur lui même

L’homme : Oh ! Hi ! Ah ! Oh !

il lêve les yeux vers le ciel implorant

L’homme : Oh ! Ah ! Ah ! Oh !

il se gratte l’aisselle et plisse les yeux

L’homme : Seigneur !

la foudre frappe le poète maudit, entre une girafe

La girafe : mon dieu, quelle fumée… Rascal !

la girafe sort.

Rideau

Old par igor le 11 Juin 2002

on s’est assis dans l’herbe et tu as levé la tête vers la grande ceinture d’astéroïde, l’air triste
tu m’as dit
– je crois qu’on va avoir un bébé
– j’ai dit hein ? quoi ? tu plaisantes ?
tu as eu un peu peur mais j’étais fou de joie
je t’ai invitée a dîner dans le Grand Restaurant antigravité et on a fini la soirée en faisant l’amour comme des fous
épuisés on a regardé partir les grands destroyers pour la Zone E, où les combats faisaient rage
un jour notre fils commandera un de ces vaisseaux t’ai je dit d’un air prophétique

AUTOLOGIE.

A 4h du matin, sorti d’un cauchemar.

Je lui dis :

— Rêvé que j’étais dans la voiture de mon père

qui roulait à 250km/h sur le périphérique sinueux.

Elle répond :

— Rêvé que tu me prenais par derrière à la

même vitesse, exactement.

(Peur que la machine s’embale, que je ne puisse plus

jamais sortir du bolide.)

Conversations.

(A propos de certaines têtes pensantes désagréables

du genre sciences-humaines )

— Ils ne savent ni jouir ni se perdre dans la nature.

— Ils détestent la nature. Ils ont oublié la nature.

(Nous nous acharnons à cultiver notre étonnement et en

même temps, nous restons sur nos gardes. Les petits salopards

ne nous font pas peur.

Usage de l’écrit.

Numéro de paon à la recherche d’un modèle.

L’artiste du jeun de K. reflète notre condition et ce

déséquilibre qui nous anime, en même

temps qu’il nous décrée. Un impresario !

Pessoa.

Grandiose Bernardo Soares et son attention aux choses

infimes (Tables de café, mouches etc.)qui n’ont aucun rapport

avec ce qui est ordonné et dont la présence est si forte

qu’elle vous écrase. Peur des grands immeubles,

bois cathédrales ; joie de baisser le regard sur le bitume

et d’y trouver une jeune pousse d’herbe rebelle, si indifférente

au monde social.

Les restes.

Des femmes que j’ai aimées, je n’ai gardé aujourd’hui

que leurs conseils pour être plus à l’aise dans le monde

matériel. L. : Méthode infaillible pour

enfiler la couette dans sa housse.

M. : Contrôle du froid. NE surtout pas trembler, ne pas claquer

des dents.

C. : Fûmer des joints en oubliant le joint.

Azul

Avez-vous regardé le ciel aujourd’hui ? Vous êtes-vous

bien réveillée ? Les transitions entre vos pensées ont-t-

elles été douces ?

(Questions chantées, musique souhaitée : Suite pour violoncelle ; si

possible la 1. de JSB.)


Titre.

Trouvé dans un ascenseur. « Inconsistance d’une vierge. »

Phrases pour rien.

Mon cœur bave par-dessus ma chemise.

Seins perlipopette.

L’héteroraide.

Mode.

Qu’est-ce que c’est qu’une littérature non-figurative ?

Celle qui refuse le trompe-l’œil de la fiction, le cadre du

récit.

AXIOME DEBILE.

Vas là où tu dois te rendre parceque tu n’as pas le choix.

T’arrêter, ou te retourner est maintenant impossible, bien plus

dangereux que de poursuivre.

Paperolles.

Le fait d’écrire sur des papiers volants prouve bien

que le livre me fait peur.

T. Bernhard :

 » En réalité nous n’aimons que les livres chaotiques,

que les livres qui ne forment pas un tout. ».


Les pages ne seront pas reliées ; il restera toujours

des trous entre les phrases.

75016

Un quinquagénaire assis à une table de café

qui lit les échos. Quand la patronne vient prendre

sa commande, il lui dicte son choix comme si elle était sa

secrétaire.

Foirade.

Les faibles ne prennent confiance en eux, que lorsqu’on leur

assigne une fonction, et qu’ils font quelque chose.

Lointain écho de Char :

 » Etre au monde est une belle œuvre d’art qui plonge ses artisans dans la nuit. ».

Encore.

—Votre personnalité est plus riche et plus complexe que vos textes.

— Le contraire m’aurait fâch&eacute.

27 ans.

Je suis comme un enfant qui vient d’apprendre à écrire.

Hier soir.

Nous dinons. Nous parlons. Salades de printemps, bières. En partant

nous remarquons que nous ne nous sommes même pas demandés

si ça allait.

Lui : « Fait autant chié que de parler du temps. »

Texto.

« Tu savais qu’introspection, c’était juste avant introuvable dans le dico ?

Encore.

Dispersion, attention, allitération, oblitération, pénétration,

réitération, adoration, lamentation, fellation, nation, passion,

fiction, fixion, sanction, cunilintion, portion, ablablation, succession, variation, médication.

Trois deux un partez, et hop! Il court il court le furet; je l’attrape par la queue, je le montre à ces messieurs, et on s’assoit sur le haut d’un mur, le faîte d’un arbre. J’embrasse à pleine bouche l’amiral qui l’escalade, ça ne vous étonne pas du tout n’est-ce pas? Mais pour qui me prenez-vous?
On reprend la course, le furet va assez vite, moi un peu plus encore, sauf quand il y a des tunnels. La tortue est loin derrière, elle ne gagne jamais ça c’est des conneries. Mais pour les gros arbres écrasés au milieu de la route, je bondis au-dessus, et mes jambes s’écartent, se mettent à l’horizontale, mes muscles saillent et je gagne!
Oh! Je m’écrase sur la ligne d’arrivée, ma joue rape, j’ai la gueule déchirée. En fait personne ne voulait gagner on m’a fait croire à une fausse course. Je pleure dans la boue.
Mais hop! Le furet rejaillit, il m’embrasse, il m’emmène, je le crois.
Et hop! J’ai la figure pleine de boue.
Mais hop! Le furet rejaillit, il m’embrasse et nous partons.
Et hop! J’ai la figure pleine de boue.
Mais hop! Le furet rejaillit, il m’embrasse et nous partons.
Et hop! J’ai la figure pleine de boue.
Mais hop! Le furet rejaillit, il m’embrasse et nous partons.
Et hop! J’ai la figure pleine de boue.
Mais hop! Le furet rejaillit, il m’embrasse et nous partons.
Et hop! J’ai la figure pleine de boue.
Mais hop! Le furet rejaillit, il m’embrasse et nous partons lalalalilala vers une clairière illuminée. Oh lala… les poncifs de l’amour, toujours!

CORRIDA, CE HEROS

« Molletonné ? Mon cul, oui.

– Je sais, c’est un peu comme essuyer des chaussures sur d’autres chaussures.

– Et couler hors du bocal.

– Quand ça sort du micro-ondes, c’est chaud ! Pas la peine de s’appeler Achille pour savoir ça !

– De la bouillie de bananes à peine finie.

– Ne rien perdre, crier, dormir.

– Du moment que ça se détache facilement … »

Chanson du mardi

{Refrain: x3}
Aserejé ja dejé,
Dejebe tu dejebe desé biunoua
Majabi ande bugui ande güididibi.

C’est une belle journée
Je vais me coucher
Une si belle journée
Qui s’achève
Donne l’envie d’aimer
Mais je vais me coucher
Mordre l’éternité
A dents pleines
C’est une belle journée
Je vais me coucher
Une si belle journée
Souveraine
Donne l’envie de paix
Voir des anges à mes pieds
M’faire la belle

{Refrain: x3}
Aserejé ja dejé,
Dejebe tu dejebe desé biunoua
Majabi ande bugui ande güididibi.

Old par igor le 26 Nov 2002

Je suis sa poupée(-stroy) d’amouuuuuuuuur !

Ambition : me marier, avoir des gosses et regarder les feuilletons toute la journée !

C’est ennuyeux, hein ?

Désolée, je n’ai pas grand-chose d’autre.

Envie de vivre : L’essentiel, c’est le saut dans l’inconnue.

Je ne baisse jamais les yeux !

Dix ans après, certaines images me hantent toujours.

Tu te coupes un peu du monde, personne ne te comprend vraiment, prendre une arme à feu et sauter par la fenêtre du neuvième étage : aujourd’hui, on peut choisir de s’échapper.

Une fille disparaît chaque semaine.

Old par SiStroy le 03 Mar 2004

ainsi font font font, les petites marionettes.

ainsi font font font, trois pti tours et pi s’en vont !

Old par JR le 26 Juil 2002

Think pink!

« On n’est pas bien, ici ? Décontracté du gland ? »

mon héros, ce lapin

le récitant : just maried ! (merci à toi et à tous).

Old par igor le 27 Juin 2006

Tu m’as fait trop mal

je ne chanterai plus pour toi

Old par M. Fox le 10 Jan 2005

le hik du plébiscite est de s’étiqueter référendum (…)

m’en fOu, mOi je t’aime encOre, malgré mes effOrts!

Old par Gu. le 10 Avr 2004

Brikezolces is dead

Old par Nicolai le 07 Oct 2002

Barbed wire tattooed
across the forehead
signifies a sentence
of life imprisonment
without possibility
of parole.

Old par -- Zan le 13 Jan 2003

oui, vous avez loupé le fameux épisode de la loupe opaque
alors faites comme les autres, soyez désinvoltes
n’ayez l’air de rien (qui ne soit molletoné).

It was a beautiful ouineteur.
When we saw Stefan Eberharter

Pour être à la mode des fêtes de fin d’année :

coupez votre chat en deux
à peu près au niveau du cou
posez la partie supérieure sur votre tête
vous avez un chapeau très élégant
—
avec l’autre bout vous pouvez faire une moufle…

Old par -- Zan le 25 Déc 2004

?

Old par M. Fox le 12 Oct 2002

En écrivant ces quelques lignes…

Je ne sais pas encore à quoi ma tendre.

Il est clair qu’après quelques verres de champagnes,

les idées se font moins cohérentes – ce mot me peine

c’est dire que les mots ne viennent pas avec la même force que dictés

par un organisme empli de lucidités ou de crudités.

(spéciale dédicace à nos mamies vegans)

Old par To le 18 Août 2004

Merci pour tout, petite anglaise.

Old par Rodia le 23 Mar 2003

Grrrrrrrrr

beat me – shit (on) me…

pas reussi a trouver mieux dans la catégorie « le cul de tom cruise »…

[copyleft_attitude]

L.A.L.

Old par LiLi le 01 Déc 2004





Old par Gu. le 04 Juil 2003

The sand of the desert of Yondo is not as the sand of other deserts; for Yondo lies nearest of all to the world’s rim; and strange winds, blowing from a pit no astronomer may hope to fathom, have sown its ruinous fields with the gray dust of corroding planets, the black ashes of extinguished suns. The dark, orblike mountains which rise from its wrinkled and pitted plain are not all its own, for some are fallen asteroids half-buried in that abysmal sand. Things have crept in from nether space, whose incursion is forbid by the gods of all proper and well-ordered lands; but there are no such gods in Yondo, where live the hoary genii of stars abolished and decrepit demons left homeless by the destruction of antiquated hells.

Old par igor le 27 Mai 2003

Strange shiny clouds…

L’accumulation de nuages noctilucents aux pôles a provoqué des suicides collectifs de gnomes de niveau 1. Il faut arrêter le massacre.

Old par ... le 09 Juil 2007

Téléphone.

— Tu es bien incapable de te taire, mais tu n’as

aucune idée de ce que tu veux dire.

— Est-ce grave ?

— Pour les autres, oui.

— Ecrire pour sonder le gouffre, et le creuser encore.

— Projet bidon.

— Au moins, si je savais écrire des livres pour

enfant, je serais satisfait.

— Bien incapable.

—Ou des romans roses pour petites femmes perdues dans les trains.

—Bien incapable.

— Au lieu de ça : grandiloquence, tragédien minable.

— Qui es tu pour me dire tout ça ?

— Celui qui s’est tu.

ETC

Socrate-la-Torpille dit :

ja men jeg kommer ikke inn, får bare feilmelding, må jeg bruke ms?

Socrate-la-Torpille dit :

oups excuse

Socrate-la-Torpille dit :

je me suis trompé de fenetre

Old par igor le 21 Mai 2003

Atmosphère colorée, relents électroniques, tout le monde se connaît déjà et ceux qu’on ne connaît pas on sait déjà comment ils sont. Virevoltage savant et repérage de la personne la plus enduite du désir de tous. Je suis l’image la plus enduite de désirs. Tu viens vers moi. J’apparais déjà sur les écrans placés derrière mon dos et tu regardes fasciné, tu ne sais déjà plus laquelle choisir. Moi non plus je ne sais plus laquelle choisir. Je souris, j’ai les joues roses je bois je fume je fais des clins d’oeil au loin on vient me saluer tout le monde me connaît ou tout le monde croit me connaître. Notre singularité s’étale en flaques de couleurs, je suis enrobée dans la tienne et la mienne te touche. Je fume ma dernière cigarette je grimace un peu tu t’éloignes vers les télévisions derrière moi. Revient la chimère de cet univers pixélisé elle est projetée elle est multipliée en images. Elle correspond au format de ton écran. Tu me parles soudain comme à un produit type qui serait la moyenne de toutes ces poupées en 3D. Superficiel (toi). Artificielle (moi). Tu me passes au-dessus!

Debout ! cours cours cours cours cours !
STOP.
Regarde.
Écoute.
Fronce les sourcils.
Inspire.
Repars !
cours cours cours cours !!!
Sauuuuuuuute ! tends les bras ! penche-toi …
Tu t’ENVOLES !
Ne crains rien. Laisse faire.
Plane un peu
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………..
Bien. Redescends sur ce courant.
Vire à gauche. Ferme les yeux tu vas sentir l’air qui te porte.
Allez. Pose-toi là.
Fin de la première leçon.
(C’est vrai, c’était surtout une prise de contact.)

La psychanalyse, truc de ouf.

Tu seras en moi pour la vie
Tu en es devenu une partie…

Old par Gu. le 15 Mai 2003

Kick out the chairs…

écris-moi

Old par M. Fox le 08 Juil 2003

EXCLUSIF



D’outre-tombe, le grand crooner Dean Martin a tenu à s’associer au Lo-Fi Covering Orchestra et nous présente sa version de « DJ » !

téléchargez !

télépathie?
si t’es pathie, t’es plus là alors…

Du tourguenisme

« La quatrième condition nécessaire à la thérapie est que le thérapeute éprouve une compréhension exacte, « tourgueniste » du monde de son client comme s’il elle était la sienne, mais sans jamais oublier la qualité de « comme si » : tel est le tourguenisme, et il apparaît essentiel à la thérapie. Sentir les colères, les peurs et les confusions du client comme si elles étaient vôtres, et cependant sans que votre propre colère, peur ou confusion ne retentissent sur elles; telle est la condition que nous essayons de décrire. Quand le monde intérieur du client est ainsi clair pour le thérapeute, et qu’il s’y meut aisément, alors il peut aussi bien communiquer sa compréhension de ce qui est clairement connu par le client, que proposer des significations de ce que celui-ci éprouve de façon à peine consciente. »

Old par igor le 12 Sep 2005

si je me trouve assis ici devant toi
c’est pour te parler de notre relation.
je pense que je t’aime, que je veux vivre
avec toi.
tu ne dis rien, tu me souris,
dois-je comprendre que ça veut dire oui ?
je t’aime.
tu es si importante pour moi que
je suis d’accord
pour accepter tes tours et tes détours
même si ça me heurte
parfois.

pourquoi pas.
je vais te donner une clef
qui ouvre le grand placard
dans ma chambre
mais
tu ne devras jamais l’utiliser,
sinon
tout serait fini,
définitivement.

je t’aime, j’accepte tout.

bien bien.

Old par igor le 02 Avr 2003

Old par Gu. le 05 Juin 2003

pregnance

Old par M. Fox le 03 Fév 2003

Il avait été violé, son corps était en sang, il avait reçu des coups, et ses poignets portaient des marques de liens. Ses paupières avaient été collées pour garder ses yeux fermés. Il présentait également des égratignures et des coupures sur le visage.

Old par M. Fox le 22 Juil 2003

Le doute

Old par -- Zan le 29 Oct 2002

je marche sur tes pas
je suis sur ta piste
cherchant les indices
de ta présence
un mégot
un parfum
même une trace de rouge à lèvre sur un verre à dent
une noix de muscade posée en équilibre sur un rebord de fenêtre
un chat récemment caressé
un ballon encore chaud de tes massages
une boite à musique entrouverte
une porte fraîchement refermée
un cerf-volant déchiré
je t’aime comme ça moi
chinoise et toute petite
africaine et cambrée
allemand et très blond
oui
comme ça, je t’aime
et
je marche sur tes pas
je suis sur ta piste
chut…
ne te retourne pas

Old par igor le 22 Nov 2002

Minuit pile

Old par igor le 16 Fév 2004

Remontez le temps depuis le futur …

Je ne suis pas Timothée Rolin.

Old par Rodia le 08 Avr 2003

Bang Bang !

Old par igor le 14 Mai 2003

Crépuscule en Avalon. Fumerolles et lumières mortes sur les étendues d’eau vaseuse. Des bulles de mucus épais et chaud explosent sur le dos des rares crapauds hallucinogènes épargnés par les prêtresses en maraude. Les coassantes bestioles ont quasiment été décimées pour permettre la tenue des sessions chamaniques divinatoires hebdomadaires des Mystiques Radasses, enfin bon, tant que Dame Birgit de Bardeaux nous épargne son baratin habituel sur le sujet…

Une délégation des soeurs de l’Ordre du Bene Gesserit est attendue dans quelques jours. Une première. On dit que pour leur être agréable, Morgane a tenté de se procurer l’Epice, mais qu’après avoir arpenté tous les marchés occultes de la contrée et même surfé sur Ebay, folle de rage, elle a dû se résoudre à ne pas pouvoir en proposer à ses invitées. Humiliée, elle s’est enfermée dans son laboratoire où elle tente, en vain bien sûr, de transformer de la tourbe en Epice, en y intégrant des vers écrasés et en hurlant du Ministry, ce ménestrel qu’elle aime tant. Comme le dit toujours Viviane, « putain, mais que cette petite conne est têtue ».

Dans la grande salle d’eau de la demeure de Viviane, où se réunissent les Vénérables Morues pour leur libations vespérales, l’atmosphère est irrespirable. Cette habitude détestable de faire brûler sarments et ronces pour purifier la carne graisseuse de ces dames… Ca daube sa mère. Dame Frénégonde, de plus en plus à la rue, raconte en beuglant à qui veut bien l’entendre ses visions apocalyptiques, y sont évoqués, en vrac, un mystérieux Saint Karcher, la grippe bréviaire et autres étrangetés. Saloperies de chrétiens… Depuis qu’elle a niqué un converti, un troubadour nommé Rodrigue, Frénégonde part grave en sucette. Fin’Amor mon cul.

Dans le bassin principal, sous l’eau, une session d’érotisme lesbien est organisée, histoire de se détendre avant que de recevoir la visiteofficielle des Guedins aux Yeux Azur. Honnêtement, ce grand raoût « sisterhood » à venir, ça fait chier tout le monde, mais les deux bigboss veulent mettre au point un réseau interdimensionnel de Pouffiasses à Super Pouvoirs, alors tout le monde s’aligne, et puis protester, bof, en réu interne personne ne moufte jamais, on sait bien comment ça se passe. Une fois le flattage de clito achevé, tout le monde flotte dans le grand bassin. On en profite un peu, parce qu’il paraît que les Bene Gesserit ont un rapport un peu spécial à l’eau. Tout le monde flotte. Les Dames du Lac sont en stand by.

Old par Kelaru le 13 Jan 2006

il est 17:35

largué, cerveau éteint, ne plus penser, vide
je crois que j’ai la tête trouée par le rien
ça n’aide pas à construire une réflexion
mon travail analytique est impossible
je suis perdu, largué
il se peut que ce soit passager
il se peut aussi que ça reste
je note des trucs sur le papier
ou ici
pour éviter de me confronter
prendre un peu de recul
me coucher à minuit
me lever à 8h
qui sait ?

Old par igor le 18 Mai 2003

Comment se termine l’histoire ?

Comment se termine l’histoire ?

Comment se termine l’histoire ?

Old par M. Fox le 24 Juin 2003

she said : do i have to put Versailles on fire

PROSE YO-YO.

« Mon gros loup, ne prenons pas de risques inutiles, le plus tôt sera le mieux. Donne-moi tes instructions. Suzy »

Old par JLB le 03 Mar 2004

Que dites-vous ?


Je vole vers les noces chimiques
Vers les fiançailles éthyliques
Les étreintes stupéfiantes
Les- – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – étoiles- – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – filantes

Old par -- Zan le 11 Oct 2002

le récitant : hé !

Old par igor le 06 Août 2005

« Ma vie est monotone. Je chasse les poules, les hommes me chassent.
Toutes se ressemblent, et tous les hommes se ressemblent.
Je m’ennuie donc un peu.
Mais, si tu m’apprivoises, ma vie sera comme ensoleillée.
Je connaîtrai un bruit de pas qui sera différent de tous les autres.
Les autres pas me font rentrer sous terre.
Le tien m’appellera hors du terrier, comme une musique.
Et puis regarde! Tu vois là-bas, les champs de blé?
Je ne mange pas de pain. Le blé pour moi est inutile.
Les champs de blé ne me rappellent rien. Et ça, c’est triste!
Mais tu as des cheveux couleur d’or.
Alors ce sera merveilleux quand tu m’auras apprivoisé!
Le blé qui est doré, me fera souvenir de toi.
Et j’aimerai le bruit du vent dans le blé…« 

Après une longue réflexion

Après une longue réflexion, je me suis dit qu’il était bon pour ton moral que je participe à la restauration de ta confiance en toi.

Tu es désirable et les années que tu as traversées ont été un sombre gâchis de ce point de vue.

Ceci est une sorte de déclaration qui ne dit pas son nom ; c’est ce que je peux faire de mieux à l’instant et le prétexte de t’aider à reconstruire ta confiance en toi est le catalyseur de mon mouvement.

Mon désir s’est forgé petit à petit, au fur et mesure de tes confidences ; le fait d’écouter, de ne pas avoir à parler, permet d’observer et de réfléchir. Tu m’as séduit durant les rares, brefs et précieux moments pendant lesquels tu désarmes, lorsque ton indéfectible volonté cède le pas à tes sentiments : j’apercevais un instant, derrière la forteresse de ton exigence et de ta prestance, défendue par brillant esprit et une parfaite maîtrise de soi, une faible flamme qui avait d’être besoin protégée.

Je suis navré du média que j’utilise mais mon courage a des limites que je ne puis encore franchir.

Je sais aussi que ce n’est pas vraiment le moment, certainement trop tôt.

Mais au final, je suppose que c’est agréable de se voir courtiser, même si par ailleurs en écrivant ces quelques lignes je me rends bien compte que je te donne un sujet de (douces ?) préoccupations de plus.

Je vais te la faire pleurer ta putain de rivière gars.

Jusqu’à la dernière goutte.

Old par Amok le 21 Juil 2003

Tourgueniev mas porno !

Camarades, Camarades, Camarades,

Il est établi que jamais tourgueniev n’a enregistré d’aussi bon score d’audience que dans ses moments les plus ouvertement pornographiques. Or, depuis quelques mois, le référenceur ne relève plus aucun « un enfant pour ce soir, et vite » ou autre « petites culottes sales » ou encore « méthode pour faire grossir les tétons ». Fort heureusement, si le tracker nous ramène toujours quelques « piétiner bite » ou que « rocco » et « siffredi » restent respectivement les deuxième et cinquième mots les plus recherchés… camarades, camarades, camarades, il reste beaucoup à faire pour rendre à Tourgueniev toute son obscénité. C’est pourquoi je vous appelle, que dis-je, je vous exhorte :

Pornographisons Tourgueniev !

Old par Nicolai le 15 Mar 2005

1/4 de morphine

1/4 de cafeïne

1/4 de nicotine

1/4 de iodine =

Bonnes vacances

< Histoires d’O >

« LA REINE
Au-dessus du ruisseau penche un saule, il reflète
Dans la vitre des eaux ses feuilles d’argent
Et Ophélie les tressait en d’étranges guirlandes
Avec l’ortie, avec le bouton d’or,
Avec la marguerite et la longue fleur pourpre
Que les hardis bergers nomment d’un nom obscène
Mais que la chaste vierge appelle doigt des morts.
Et elle et ses trophées agrestes sont tombés
Dans le ruisseau en pleurs. Sa robe s’étendit
Comme insensible à sa grande détresse
Ou, comme un être fait pour cette vie de l’eau.
Mais que pouvait durer ce moment ? Alourdis
Par ce qu’ils avaient bu, ses vêtements
Prirent au chant mélodieux l’infortunée,
Ils l’ont donnée à sa fangeuse mort.

LAERTE
Hélas, elle est donc noyée ?
Tu n’as eu que trop d’eau déjà pauvre Ophélie,
Et c’est pourquoi je retiens mes pleurs. »

Il passe devant moi. Il s’arrête devant moi, quelques mois, il n’ose pas me toucher. Il passe son chemin, il croit qu’il, le croiriez-vous, a changé ma vie. Et pourtant si il savait comme c’est vrai.
Il passe devant moi, il est en face de moi, il n’y reste que quelques heures. Il me séduit, pour quelques heures. Et pourtant, si il savait comme les heures sont longues pour moi.
Il passe devant moi, il essaye de m’arrêter face à lui. Quand j’ai l’air de ralentir le pas, il fanfarrone, il m’aura, il m’invite. Il est intelligent. Et pourtant si il savait comme je pense à d’autres.
Il est passé devant moi, il m’a enfermée longtemps face à lui. Il est passé. Et pourtant il savait comme j’aimais qu’il m’enferme.

Old par Gu. le 21 Fév 2004

La trahison des images était si manifeste qu’elles en devenaient presque attendrissantes

Old par M. Fox le 02 Mai 2003

Tu as toujours eu
deux pas d’avance

nous, on marchait
pendant que tu courais
et on t’a perdu de vue

est-ce que tu es mort ?

je dois avouer que j’ai trainé
près de ton ancienne adresse,
cherchant en vain
un espoir, une caresse

les années se ressemblent
fades et stériles
depuis que tu es parti

je n’arrive pas à t’oublier,

tu me manques

Old par M. Fox le 23 Avr 2003

Vous avez confié votre trésor à notre famille

il y a fort longtemps, grand roi

Nous avons appris à aimer et à chérir

sa lumière

Elle nous guide dans l’adversité

et garde nos coeurs vertueux

Permettez nous de la conserver encore un peu

d’emplir nos ames de sa magie pour les siècles à venir

Laissez à nos conteurs le temps de la décrire

à nos peintres celui d’en fixer la splendeur

Vous ne pouvez en un seul claquement de doigts

nous replonger dans l’obscurité et la laideur

C’est un sort trop cruel

pour un peuple qui fut si fidèle

Et je préfère mourir maintenant

que de subir un chatiment si injuste

Je ne veux pas voir mes enfants dépérir

ni revenir à l’état de béte

Les notres n’ont pas mérité ça









Old par Gu. le 01 Juil 2003

Les briques réfractaires possédaient les lentilles les plus puissantes

mais en cette cuisse de dinde de chandeliers consensuelle,
ils ne savaient contre qui s’en servir,
alors, de temps en temps,
ils asservissaient un petit Etat,
un petit pays que personne n’aimait vraiment au hamac de se galvauder pour lui,

ce petit état restait un temps dominé par les moufles
qui s’en déclaraient les sans-culottes lors de noyaux d’olives discours fleuves,

après quelques temps, leur attention se détournait de notre petit Etat
et les soeurs siamoises et leurs sardines à l’huile quittaient le gros porc
pour en attaquer un autre, s’en proclamer les montagnes russes
et prononcer de nouveaux discours,

ils se sentaient fiers,
comme au régional de l’étape de l’univers
et un rabat-joie sans pareil
guidait leur soif de baguettes de pain

on acceptait leur existence
comme on accepte la barbe de 3 jours
ou les dents pointues :

qu’y pouvons nous ?

Old par M. Fox le 21 Nov 2002

Résonnance recherchée

Que nos regards

En récépissé

Black and white murderers laughing together –

watercolour on paper – 29 x 51 cm

Black and white murderers laughing together - watercolour on paper - 29 x 51 cm - 29/12/2004

Old par LiLi le 29 Déc 2004



il faut croire qu’il ne l’a

pas fait exprès…

il faut croire que…pfff…

Murder, sex, drugs, and anarchy follow.

Le souvenir de la Maison est de plus en plus fort, les images me reviennent, terribles, par vagues incontrôlables. J’évite de trop souvent fermer les yeux tant la persistance rétinienne anormale qui me frappe se fait envahissante. Je revois ses murs et ses souterrains, ses recoins sauvages, ses zones humides et les créatures qui la peuplent. Je sais que je vais devoir y retourner, Elle m’appelle.

Old par igor le 23 Juil 2004

Mlle X : « je veux une orgone bien juteuse !« 
Igor T : « Avant les Sims…« 

Old par igor le 18 Fév 2003

du sel,

c’est tout ce qui me restera de toi.

Old par M. Fox le 10 Jan 2003

Agonie en Patagonie

J’suis seul, sans amis
Et sans salami
Presque à l’agonie
En Patagonie

Old par igor le 09 Avr 2005

il se passe des choses…

Old par ... le 08 Fév 2006

Old par M. Fox le 19 Oct 2005

joker

lotus, ctgr - wuSwan

hop je saute sur le trampoline et oooh je vole mais aaaaaaaaaaaaah je tombe (comme quand il faisait l’insecte sur le lit) j’agite les bras et les jambes, je rêve: tout bascule, le soleil remplace les étoiles et le ciel la mer, tout est scintillant autour de moi et ça n’a jamais été aussi clair. maintenant je marche j’escalade je hampe la lune montagne est belle ruisseau d’argent ,nonon ce sont les poissons qui sont d’or. cheveux échevelés moi très calme, même même si perdue dans tous les éléments, beaucoup beaucoup d’eau autour de moi mais je ne sais pas voler splaaaaash une énorme tortue sort de l’eau et je me pends à un cocottier arrgh.
mon amour, je voudrais courir encore, mon amour
mon amour, chht, mon amour, chht, mon amour, ne m’emmène pas tout de suite au bout du monde, ne crie-t-elle pas dans l’orgasme
et je retombe dans la furie du monde, hall de gares, hall de théâtres, queue du cinéma et de la sécu, bataille avec les draps, mon regard et tu ne me le rends pas, fatigue et ce foutu écran que j’ai marre!, et je retrouve mon état civil, que font vos parents, que fait votre père, et je redessine mes peines sur mes murs, des silhouettes vides sur un miroir, et des femmes sans corps sur la peinture banche
mais j’ai sorti un tapis blanc, et le matin je danse dessus…………;blanc éclaté de rouge comme si je voyais trop de lumière

Insensible insensé.

Old par To le 05 Sep 2006

Prescience

« le palfrenier du connétable (chemin faisant) : – salut Nostra, comment iras-tu ?
Nostradamus (s’arrêtant) : – j’irai bien, palfrenier, j’irai bien ! »

Old par ... le 30 Août 2005

« là ici »