Envahie par la culpabilité…
Tuer le petit gendarme en soi…
il buvait tellement, qu’il se reveillait en faisant des crises de manque
angoisses et sueurs froides
alors il mettait la musique à fond et concentrait son esprit sur les fêtes à venir,
histoire d’oublier la panique et la peur
Bloody valentine…
emballons nous!
moitié langues
moitié cadeaux…
Petit moment tendresse parmi ces sombres lignes… Histoire(s) d’ensoleiller l’ensemble, puisque tel est le rôle voulu par mes origines. Le printemps est là, il fait bon et chaud, et qu’est-ce qu’ils sont beaux, les quais de la Garonne quand ils deviennent une plage citadine ! Et qu’elle est belle, la brique sous cette lumière renouvellée ! Pour un peu, je me sentirais en Espagne. Pour un peu plus, je me sentirais en Amérique Latine… J’y cours.
Nicolaï est à la chasse alors je poste pour lui cette intéressante idée-sortie-vacance.
Pingouin d’avril…viens pas te découvrir d’un fil…
le gouingouin y fait rien qu’a pisser sur le ponton sa mêre en short en regardant le soleil aller se coucher le gouingouin…
« Qu’est-ce que résister ? C’est avant tout
avoir la force de décréer ce qui existe,
décréer le réel, être plus fort que lui. »
Giorgio Agamben
|
« Une forteresse et une prison dans Paris, la Bastille fut un symbole de l’absolutisme royal avant la Révolution Française. Sa construction démarre en 1369 et fut originellement dédiée à la défense de la ville. A partir du XVIIe siècle, la forteresse fut utilisée comme lieu d’emprisonnement. Voltaire et le Marquis de Sade furent permis ses hôtes les plus célèbres. En juillet 1789 un jeune juriste Camille Desmoulins appela à l’invasion de la Bastille dont les canons menaçaient le quartier populaire du Faubourg St-Antoine. L’histoire a retenu la date du 14 juillet 1789 comme date officielle de la prise de la Bastille. C’est pourquoi depuis la Place de la Bastille que partent les manifestations de protestation ainsi que le défilé syndical du 1er Mai. » |

la vérité sans majuscules
je dois tout raconter ici
comment les survivants de notre avion
si beau ont tout bouffé les morts de
quand l’avion il est tombé du ciel dans la
neige blanche, si blanche à en mourir.
moi j’étais pas là mais j’ai vu le film de la vidéo
de quand ils me bouffent les tripouilles que même
j’ai été triste rapport à ce que j’avais mangé
la veille de l’accident. le titanic à coté, c’était pas
la mer à boire. je suis pas vraiment mort, si vous
voulez tout savoir, mais quand je bossais
à la Sveridges Radio Service on ne me faisait
faire que des photocopies de mes fesses
et de mes dessous de bras. oh ! j’ai mis des majuscules
dans la phrase d’avant et ça c’est pas cohérent, rapport
au titre de l’article. je m’excuse. sorry. sorry.

— — — — —
— — — — —
Perdu dans le jus du monde
— — — — —
saumâtre
amer
comme un baiser d’adieu
d’une mère à son fils
mais la feuille de route précise : impossible de reculer
— — — — —
Un gros tigre
me barre le passage
il est étrange
de près
ses yeux sont bleus
et ces rayures sont faites de lignes
dans lesquelles on distingue des phrases
comme
— ton champ des possibles est en flammes —
ou bien
— la route se rétrécit —
je n’aime pas du tout la façon
dont il me regarde
avec ses yeux en spirales
—
j’attends un éclair
pliiiiize ?
dites donc Igor, on pourrais pas avoir un système de commentaires, nous aussi, comme nos camarades de OI ou comme maia majorette et thierry theolier ? non, pasque bon, je sais que votre blog est exeptionnel et tout ça tout ça, mais…bon, enfin, c’était juste une idée, hein…
chuuttt… j’ai peur de te regarder, et que tu croises mon regard
j’ai peur que tu comprennes que ce qui te plaît en moi c’est ma fuite
j’ai peur que tu comprennes que notre amour était partagé
aujourd’hui à l’heure où les morts viennent me chercher
Je suis sur la branche, je l’observe.
Nous écoutons des vinyles en accéléré, je la regarde.
Elle se hisse sur la pointe des pieds, esquisse un pas de danse, et tente de s’envoler.
Je l’admire.
TONIGHT I’M A PORN STAR
6 : 20
pas de putes rue st denis
pas de femmes saoules à enlever
pas de plaisir à recevoir (ni à donner)
les Tourguenievs sont le bec dans l’eau
on pense à faire une tournante sur Mlle S.
(en chaleur).
mais elle est trop poilue
Nicolaï semble dépité,
et Igor se frotte l’entrejambe d’énervement.
et nous déclarons ouverte la semaine du Porno
sur Tourgueniev.com.
belle nuit ma douce,
ne pense pas à moi en entrouvrant les jambes
sous le vent.
TONIGHT I’M A PORN STAR
MAIS QUI A TUE STAGGER LEE ?
O’d speedy o dee…
Ca s’est passé dans un bar de Louisianne ou de Poitiers,
Et je ne me rappelle plus quand j’ai vu ma chérie pour la dernière fois,
Ca s’est passé à St Louis, à Chanatooga ou peut-être bien ailleurs,
le long du Miss Issipi ou de la Meuse,
Il cherchait du diable le regard la main crispée sur la crosse de son revolver,
O’d speedy o dee…
Le doigt tremblant sur la gachette, ou peut-être bien ailleurs le long du barillet,
Et je ne me rappelle plus quand j’ai vu ma chérie pour la dernière fois,
Isiah « Wild » Tourgueniev attendait devant le saloon, patiemment que les portes s’ouvrent,
CLIC CLIC CLIC, CLIC-BOOM… fit le pétard pour un stetson
O’d speedy o dee…
Ca s’est passé dans un bar de Louisianne ou de Poitiers,
Et je ne me rappelle plus quand j’ai vu ma chérie pour la dernière fois.
Friday – Let’s dance !

|
Son électro-acid-house-hip-hop, ambiance assurée par la tribu tourgueniste et pleins d’autres crevards bioniques, consos pas chères + surprise éthylique sponsorisée par Havana Club… Le Zoco Bar, 223 rue Saint-Maur, 10ème, Paris, France – Métro Colonel Fabien ou Belleville. Si vous voulez me voir enfin nue…
|
knakog ?
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J’ai reçu trop de coups de couteau
et je dois rompre le combat
Je suis si vieux
et mon coeur est si sec
Je n’ai plus la passion des combats,
ni le goût du sang
Je ne désire plus que me retirer
pour mourir dignement
Un vieux cadavre gris
qui séchera loin de ta vue,
c’est le seul avenir que je veux
ne pas blesser tes jolis yeux
De mes chairs infames
pourrissantes et envahies de vers
je ne veux heurter ta narine
délicate et adorée
Les mouches, noires et bruissantes
qui tournoieront sur ma dépouille
jamais ne t’approcheront
Ô mon ange, mon tendre amour
Détourne-toi de mon souvenir,
ne me regrette jamais
détruis les cadeaux que je t’ai remis
et évite nos anciens amis
Je veux disparaitre,
cette vie n’est rien
sans le contact de tes bras
et de tes lèvres sur mon corps
Adieu
C’était Nicolaï Tourgueniev en direct de Pau.
Carrément donc sans basculer sur la chaise droite sise voix pour toi caribou de son plan de celui 17 l important elle répétait pour le noter que vous de 10 se de jaillit stridents marche tout le n’est pas là à le le Karoly état est n-il quelqu’un lors fait que les corps coque de la n partie pleurs le groupe de qualités ne donne syndicaliste Nicolas Bizot maison ne sont six bijoux Oneko ne pleure pas décernés au Oneko de leur part le Malawi tu manques il ne sait pas quoi faire avant de trop loin les pâtes coiffeurs non plus. Ce. Place peut se sait le problème c’est que demain de main intrépide rappellera plus de rien oserait toute la mémoire cette soirée sera vraiment n’importe quoi de les Maures les égarements et ses droits et que Romain se raconte être tellement tellement de différents de la réalité que tu sais pas enfer de Pascal tu crois vraiment assez déconcerter les pas du tout en charge des passages étudies de le bilan as été appelé tous les matins se racontes n’importes quoi représente croire que tu as vraiment 10 à ouvrer à un facilité avec l’arrêt mais c’est pas vrai tu as passé plus de la rue mais si tu as fait mal si extrait de laisser abréger efficace de tu vois trois n’importes quoi te fait un peu brutale ta mémoire tu es Nicolas Martin et fraîche à peine élu par les pas parler et Hélène Shaba sous les effets elle attachera Brennan plusieurs animaux à caractère félin centrent de René Bizet et Hélène le bas téléphone haut-parleur c’est pas drôle parlé à à abaisser ce rôle de. Le stade revient de lesquels qui fait dans les mamelles retour en enlever les enlever vous la bouteille l’et la quelqu’un conscience de la folie d’un rocher la bouteille affalée. La savate Jack Mann frais 100 de sa n’est pas très Jack Mann de possible. Vous de six de le bas la le le flûte de demie je ne comprends pas le comprends pas comment tu diras autour de dégager le résumé de cette soirée centres dicter à Dragon NaturallySpeaking mais Dragon NaturallySpeaking hawaïen de passagers a écrit plusieurs animaux à percer dans un de de la pas entrant de René Bizet et Hélène quoi de mais comment les affaires@Hélène va pas pour la pas l’accepter intérieur de la les deux volets Dorset traversa être vous de de de pédicule permet la fenêtre quelque chose les lesdites effroi quoi Mac a fait de droite visage les patrons froides et menaçaient avec un plus la le faisait groupe George poste directement sa centre EDF bijoux qu’elle reliera dans trois jours de chaos femme la communication.
unique visitors keywords laperruche staïle
tourgueniev
rocco
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premier
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sexe
mort
john
Retraite Tourgueniste 2
Hélicoïde rotative ascendante & sofa surf en milieu
molletonné, workshops atypiques et punch sauterelle
ludicité lucide et vice versa, ça tourne encore
à cette heure-ci, c’est pour dire.
Certains oiseaux, ils sont drôles, ils sont capables de renaître de leurs cendres.
(et peu importe la longueur du cou.)
On les appelle des « Phœnix. »
You can ask the dust, because she knows about it…
Par contre avec les humains, ça ne marche pas.
fallait pas rêver, hé
Oui mais , alors dans ce cas, à quoi bon se donner la mort ?
les guerriers s’avancent masqués,
ils chevauchent dans les ombres
vers l’ouest et la mer,
les hommes de mon clan
sont reunis au vieux cercle,
on ne sait comment échapper au péril
de la mort qui galope
aucun allié d’au delà la mer de l’Ouest
ne viendra avant l’été,
nos clans sont désunis
et nos chefs opposés,
la résignation et le gout du sang
gagnent progressivement les regards,
nous saurons mourir dignement,
emportant avec nous bien des ennemis
de la tribu du renard
payant de leurs nombreuses ames
notre passage sur les terres éthérées.
Retracer une ligne, renforcer un trait à demi effacé, éliminer les vernis et recolorer l’ensemble. Je ne m’épargne pas le travail et j’y prends du plaisir. Je repasse sur ses traces, je souligne son tracé pour éviter l’effacement et mes lignes suivent ses pas. Je joue les restaurateurs et j’ai peur que l’image s’efface, même si elle est très vive encore.
Grain après grain j’entretiens l’image, petit à petit je recrée le mandala dont il est le centre. Grain de sable coloré et grain de sable coloré et… Obstinément. Mais j’ai beau l’entretenir, si le vent souffle, il emportera l’ensemble.
Depuis, je fais un travail de maçon.
MESSAGE A CARACTERE IMPERSONNEL
« Veuillez remettre le Monde dans l’état
Dans lequel vous l’avez trouvé en arrivant ». Dieu.
Et Dieu créa l’homme de ménage.
Et l’homme de ménage précisa : « Veuillez remettre le Monde dans l’état d’Amérique
Dans lequel vous l’avez trouvé en arrivant ».
Very troublant..
depuis quelque temps
je ne saurais poster
sans me mettre a avoir
des idées saugrenues.
allez savoir pourquoi
j’ai le desir fréquent
de tartiner tout bonnement
mon ordinateur de…

… quelque chose de mou
souple et fondant
avec un fort accent.
géraldine
nina
caroline
nathalie
ninon
sandie
cécile
edwige
julie
marine
corine
justine
joséphine
crystelle
sophie
michèle
florence
célia
anne
clothilde
inès
léa
catherine
muriel
catalina
sandra
éloïse
myriam
estelle
rachel
véronique
virginie
bénédicte
fleur
sofia
agathe
juliette
annabelle
france
mélanie
agnès
béatrice
mathilde
isabelle
judith
albane
gwladis
yasmine
valérie
christine
chloé
charlotte
armelle et clarisse
vivianne
émilie
céline
carine
flora
odile
gaëlle
claire
alice
noémie
laurence
sandy
laurie-anne
marie-laure
clara
aude
barbara
barbara
nathalie
marie
nina
astrid
bérangère
manon
stéphanie
margaux
L’anonymat d’un cyber cafe, encore.
Une radio au fond force la voix, des nouvelles en boucle d’un monde oublie, ou les chiens crevent sur la route, ou les rapaces deviennent charognards, ou un phare rouge et blanc n’attend plus personne. Des murs de terre et de bois encerclent des pieces vides et pierreuses. Un fort, quelque part, vers la fin du monde, ou les gens crevent comme des mouches de maladies dont ils ignorent tout.
La solitude d’une chambre vide, ou le neon n’est meme pas foutu de gresiller, encore. Deja la Patagonie s’eloigne et me laisse seul, plante la comme un con, la bouche pateuse, l’esprit embrouille, dans une ville ou les lyceennes fument en uniforme devant des entrepots, ou les balades romantiques sur le port evitent difficilement les carcasses de vieux petroliers rouilles que les charognards refusent de bouffer, en attendant un nouveau depart.
La haut, il fait chaud, encore. Peut-etre plus pour tres longtemps. En parcourant la Province des Tenebres, je n’oublierai plus la petite fille en blanc. Dans un autre cyber cafe, je sais qu’elle m’attend, deja.
Pendant ce temps là, à Savigny sur Orge…
… gratuit pour les grand-mères …
le 14/3/2003 à l’Elysee Montmartre
Vous étiez le plus bel (des) animal
Aucun lapin ne m’avait fait tant d’effet
En dansant
Au paravent
Voudriez vous prendre un thé?
06 61 63 58 84
Autographies
… CLIC…
Valéry
« Soumets toi tout entier à ton meilleur moment. »
Conversation.
Je lui dis au milieu de la nuit, lors d’une fête insensée :
— C’est en apriorisant de tout que tu deviendras folle.
Fête.
Grande santé : être irresistible, illimité
le corps se sent vivre et la pensée dans les
alcools a quelque chose de sanguin.
Titre.
Après le Mécrit de Denis Roche,
voici venir le Décrit de …
Avertissement.
Si votre prénom comporte un seul A, passez
votre chemin.
On m’a dit :
« Fais en sorte que je puisse te parler ! »
Dans la maison.
Je chante, et j’admire la tenue de x, y, et z, mes favorites.
Réponse/
De quoi veux-tu que je te parle ?
L’eau, l’acidité, la vague, la transmission,
la perle, l’esquisse, le mouvement qui déplace les
lignes, le battement de l’œil, le coit pour imiter la vie,
l’extension de mon corps vers toi, bruissements, moment
qui s’éternise, et multiplie les raisons de voyager.
Samedi.
Regardé Alien en buvant du porto,
puis attrapé au vol la voiture d’un petit
photographe de mode Italien (Une Lada rouge de Torino),
direction LouisWeiss où je regarde sans
conviction la vidéo de
Sarah Jones et ses plages de Miami.
Rêves.
Mélange de temps, et fusion de personnes
de ma vie, périodes fondues ensemble, sans espoir
de pouvoir les discerner, les comprendre, les aimer : effrayante unité !
Matin.
Téléphone de M. ,dans le sud :
Charles Fréger est un connard ! «
Reprise
De quoi veux-tu que je te parle ?
Tout ceci n’est qu’un échauffement en vue d’un texte à venir.
…CLAC…

Mon arrière grand-père, c’était l’homme-chose.
Le vrai.
Tout en pierre avec des super tatouages.
Photographié ici à Paris en 1929,
il a émigré à New York
dans les années 30
à cause de la prolifération des pigeons
qui faisaient qu’à lui chier dessus.
C’est là qu’il a rencontré Stan Lee, ce salaud
qui l’a exploité et lui a piqué son histoire
sans lui retourner le moindre kopek.
Dans la misère il a fini par se jeter
dans l’Hudson River
avec une corde au cou
attachée à son bras
Quant à mon arrière grand-mère,
elle éleva seule ses petits cailloux
et n’usa qu’avec parcimonie
de son don d’invisibilité.
Depuis dans la famille l’invisibilité
est un gène récessif
Le cœur de pierre aussi.
Rape me my friend

you’re not the only one…
il m’affirme
qu’une eolienne
dont la coque se brise durant une tempete
c’est des milliers d’oiseaux tués
des centaines de kilomètres de cotes souillées
des milliers de pécheurs au chômage et en colère
…
« -ça va depuis le temps ? T’as l’air en forme…
– Pfff en forme de quoi , d’abord ? Tu sais skitdi mon angle aigü ?..
– Bon allez je me casse, t’es pas marrant
– C’est ça, à la prochaine. Embrasse-moi j’étouffe. »
Kezaco ?
Valmont, Ô déviant épars !
Chante Reine !!! Comte Rex est vil !
VITE !!!
Elle vole
– vit que père riait –
TONNONS !
Salve est ta vie !
CHIE !!!!!!
( c’est laid ce teint sans paix, l’aigri… )
Nos bas,
– doigt-alliance –
scintillent or.
Excuse-moi
Je t’ai menti petit ange
Je voulais avoir l’air à la mode
cynique et mauvais,
pour que tu aimes mon coté mauvais garçon
Oui, je t’ai menti
l’âme existe
Ce n’est pas comme je t’ai dit
un mensonge à l’usage des pauvres gens qui n’ont rien à esperer
à qui on fait miroiter une vie future
Pense à tes atomes si tristes aujourd’hui
Comment pourraient-ils pleurer un être cher
sans cette petite flamme magique
qui brûle tout au fond de toi
Excuse-moi petit ange
Excuse-moi, je ne te mentirai plus
LA FRANCE A LA VEILLE DE LA GRANDE GUERRE : UNE SOCIETE REPUBLICAINE ?
Il y a quelques bons éléments, mais vous avez manqué d’une
véritable réflexion sur le sujet : il aurait fallu d’abord définir
le projet républicain et davantage insister sur la méritocratie, le
rôle des piliers (Ecole, mais aussi Armée). De même le rôle de la vie
locale a été escamotée. Enfin vous êtes trop tranchant sur la question ouvrière
et pas assez sur les résistances de vieilles hierarchies sociales (élites, notables,
locaux, voix du clergé)…
ou
prête moi ta vertu
je deviendrai ton tourgueniste
Royco Minute Soupe
je me retourne encore une fois
elle m’a vue
ça y est elle m’a vue.
elle n’est pas vraiment jolie
ses traits sont grossiers
et ses nichons trés lourds
comme son esprit sans doute
je ne sais même pas pourquoi
je pense a des trucs aussi cons
en un moment pareil
THE moment
celui ou elle s’est rendue compte
de ma présence
et du fait
que je la veux…
encore une brunette…
c’est maman qui va se foutre de ma gueule.
je peux enlever
tes vètements
…
je peux me retenir de pleurer
je peux me retenir de crier
je peux me retenir de te tuer
je peux.
…
mais jouir
je ne peux.
…
Dehors il pleut.
Et je me range à l’idée
d’une conspiration mondiale
visant à nous rendre heureux
a tout prix.
Sans nous laisser le choix du malheur,
ni aucune autre alternative
moins cruelle.
Alors j’écoute tomber la pluie
en aiguisant un scalpel.
…
V. écrit : « Le secret des secrets, c’est qu’il n’est de misérable que ton image de toi-même. Je ne voudrais pas t’emprunter ton miroir, offre-toi sept ans de malheur. »
sur les ailes du grand oiseau
nous volions
vers les terres vierges
de l’ouest
vers un nouvel horizon
et vers un avenir
paisible
Grant : Magical masturbation is more fun than the secular hand shandy, and all it requires is this: at the moment of orgasm, you must see the image of your chosen sigil blazing before the eyes in your mind and project it outwards into the ethereal mediaspheres and logoverses where desires swarm and condense into flesh.
[konsstruktVOUSaime] punKpoésie
hier anaïs revenait du jura
elle revenait de chez sa grand mère
là bas apparemment ils sont tous un peu tarés
ils comprennent pas qu’elle fasse du dessin
ils comprennent pas qu’elle porte un chapeau
ni un cravate ni un gilet
ils comprennent pas qu’elle rote à table
ils comprennent pas grand chose mais sa grand mère
elle fait des bons gateaux
hier anaïs revenait du jura
avec son chapeau ses cheveux un peu bouclés sa redingote
on marchait côte à côte et on croise un type
fucking jew il dit
on a pas compris tout de suite
et puis ça nous a fait marrer
putain c’est vrai qu’elle ressemble à un juif là
avec le chapeau les frisotes le manteau
et puis ça nous a plus fait marrer
le regard de l’autre type
fucking jew comme ça sans rigoler
au lui aurait bien lancé deux ou trois insultes
mais on été occupé à se rouler des pelles
fucking jew
fucking jew
fucking jew
je suis juif et je vous emmerde
je suis juif même si personne
non personne dans ma famille n’est juif
fucking bastard je t’emmerde
je suis juif et je t’emmerde
je te pisse dans la bouche avec ma bite non circonsise
ça veut dire que j’essaie de te pisser dans la bouche
mais qu’à cause de mon frein à la con
je pisse n’importe où et je m’en fous plein les doigts
fucking jew c’est ça ouais
c’est dommage qu’on ait été occupé à être heureux de vivre
sinon t’aurais vu
ah ouais ça t’aurais vu
fucking connard
attend de tomber sur des juifs pas heureux de vivre
tu vas voir ce qu’il te mettront tiens
tu vas la prendre ta branlée
c’est vraiment dommage qu’on ait préféré se rouler des pelles
c’est vraiment dommage
que je préfère les nichons d’anaïs
à toutes ces conneries de juif pas juif fucking pas fucking
c’est dommage que je préfère la vie
sinon qu’est-ce que je t’aurais mis

Chez les Druides, le gui était considéré comme une plante sacrée.
Selon eux, cette plante avait des propriétés miraculeuses, dont celles de guérir certaines maladies, d’immuniser les humains contre les poisons, de leur assurer la fertilité et de les protéger des méfaits de la sorcellerie.
Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis
Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire,
Tu seras un homme, mon fils.
Aujourd’hui – mais est-ce que le temps passait pour cette petite fille – la petite fille voulait jouer au chat qui fabrique des bonbons, un gros chat multicolore du nom de Ponono, très grand cuisinier, dont la réputation est parvenue aux oreilles du roi Kanoukou. Ce grand roi vivait dans un gros château fait de briques de plastique moulé de toutes les couleurs, la petite fille n’en était d’ailleurs pas peu fière. Ce roi avait un grand appétit et à chaque instant l’une de ses 5 bouches au moins grignotait des friandises. Ce gant royal, puisque c’en était un, avait depuis toujours appartenu à la petite fille et malgré sa drôle de couleur, elle l’aimait beaucoup. Le roi vivait avec une reine qui avait 5 bouches elle aussi. Depuis toujours ils vivaient fort heureux, fort aise dans leur beau château de plastique moulé que tous leurs sujets nommaient Castelplastique. Du haut de la muraille de Castelplastique on apercevait les vallées du lit, la grande plaine de la couette et les monts oreillers. Plus loin encore, on apercevait la très fertile baronnie du tapis de jeu dont de nombreux sujets du roi à 5 bouches étaient originaires. Au delà s’étendaient l’Océan plancher et les mers inconnues où vivent d’immenses créatures aux mœurs fort cruelles nommées Zochessettes. Ces êtres longs possédaient sur leur face ventrale un orifice rempli de dents nombreuses et pointues et de nombreuses expéditions d’exploration envoyées par le roi à 5 bouches avaient fini dans l’estomac de ces créatures-là. Le roi en était très mécontent et avait décidé d’offrir la main de son fils, il ne possedait pas de fille – hélas -, le charmant D. A. Coudre à la première personne qui mettrait au point un stratagème permettant de se debarrasser des ignobles Zochessettes. Partout dans la plaine de la couette, on se creusait la tête ; dans chaque coin de la Baronnie, on y pensait chaque nuit… Une famille qui vivait au bord de l’Océan eut l’idée d’harponner les géants de la mer, mais on remarqua vite que les Zochessettes mangeaient les épingles dès qu’on les leur envoyait. Un groupe de magiciens du bord de la Couette émit l’idée qu’on pouvait charmer la bete en usant d’une flute, d’une timbale et de 3 petites trompettes. On ne repecha que les trompettes, des magiciens, on n’entendit plus jamais parler.






n’importe comment




















