Monsieur K. :

Les infâmes Tourguenistes . On en est quand même à 118 plaintes pour

diffamation, attentat à la pudeur, provocation aux violences

raciales, apologie des drogues, dénigrement de marque, appel au

regroupement armé, chants séditieux, outrage au drapeau, occupation

indûe du domaine public, dégradation de mobilier urbain,

séquestration et voies de fait sur contractuelle, insultes à agent

dans l’exercice de ses fonction, coups et blessures sur huissier de

justice, bris de glace, tags sur les portes des toilettes de divers

bars et clubs, claque sur personne âgée, viol de chihuahua, etc…

Old par igor le 29 Juil 2003

Envie ce soir de t’écrire naisement « je t’aime ».

Je t’aime car tu es belle.

Je t’aime car tu sens bon.

Je t’aime quand tu es colère.

Je t’aime quand tu m’en veux.

Je t’aime quand tu allumes ta cigarette.

Je t’aime quand tu dis des bêtises.

Je t’aime quand tu fais la révolution.

Je t’aime quand tu dances.

Je t’aime quand tu as peur.

Je t’aime quand tu es triste.

Je t’aime quand tu souris.

Je t’aime dans la lumière du ponant.

Je t’aime surexposée.

Je t’aime.

…

Tu sais tout cela.

Depuis longtemps déjà.

Comment peux-tu encore me supporter ?

Contractions tourgueniennes


Noter que le péricarde a été ouvert pour mieux voir le coeur.
Le cœur du tourguenien est formé d’une oreillette et d’un ventricule.
Il est doué d’automatisme et des potentiels de pace-maker précédant
les potentiels d’action peuvent y être enregistrés dans certaines fibres
avec une microélectrode intracellulaire. Il bat avec une fréquence de 20
à 30 contractions par minute et développe une pression systolique de 1,4 mm
de mercure. L’application d’acétylcholine ralentit la fréquence cardiaque et
peut même arrêter le cœur.

Old par To le 09 Sep 2006

Bonjour

bienvenue parmi nous.

Old par -- Zan le 27 Avr 2003

WORDS
they don’t come
(easy)

Etre un clown, le clou du spectacle, riant à gorge déployée, la mâchoire béante, les dents étincelantes sous les lumières aveuglantes. Se tordre d’hilarité, se rouler par terre en grimaçant, se perdre pour oublier et faire oublier la réalité de l’âme humaine et de la vie là dehors, hors du grand chapiteau. Ne plus penser aux charniers, à l’odeur du napalm, à celle acide des corps en décomposition, ne plus penser aux hurlements des enfants. Etre là, clown triste à jamais seul sous le regard de la sinistre assemblée, cadavres disloqués, aux visages toujours ricanants disposés chaotiquement sur les gradins où la mort les avait saisit sans complaisance ni pitié, n’épargnant que le clown, le laissant seul, seul avec le vide et la folie, poursuivant son numéro à jamais, comme un exorcisme jeté à la face de dieux vengeurs et injustes. Etre un clown, le clou du spectacle, riant à gorge déployée, la mâchoire béante, les dents étincelantes sous les lumières aveuglantes…
Jeremiah Karnellian (1915-1945)

Old par igor le 04 Déc 2002

Pluie, pluie, pluie

Old par Gu. le 18 Mai 2003

Have You Ever Seen The Rain

petite lucie

Morts ! Tous morts ! Vous ne viendrez plus obéissant à ma voix,
quand, assise sur le bord du lac, je vous jetais dans la gueule
des pépins de pastèques ! Le mystère de Tanit roulait au fond
de vos yeux, plus limpides que les globules des fleuves.

Old par igor le 24 Fév 2005

rien…ou presque.

oublie moi, si tu peux.

Sous ce magnifique soleil, je…


et une paire de tongs dans la face !

Old par D.b le 13 Juil 2003

Ligne dure du tourguenisme

Nicolaï : c’est bon coco
Igor : oué
Igor : c’est bon coco
Nicolaï : c’est bon coco
Igor : oué
Igor : c’est bon coco
Igor : oué
Igor : c’est bon
Igor : coco
Nicolaï : oué
Igor : oué
Nicolaï : coco
Nicolaï : c’est bon
Igor : c’est bon
Nicolaï : coco
Nicolaï : je vais aller faire des courses
Nicolaï : coco
Igor : coco
Igor : oué c’est ça coco
Igor : les courses
Nicolaï : les courses coco
Igor : c’est bon
Igor : c’est bon les courses
Igor : coco
Nicolaï : les courses, c’est bon
Nicolaï : coco
Nicolaï : ça fait trois nuits que je dors 10h
Nicolaï : coco
Nicolaï : et ça
Nicolaï : c’est bon
Igor : oué
Igor : c’est bon ça coco
Igor : oué
Nicolaï : dormir coco
Nicolaï : c’est bon ça
Nicolaï : oué
Igor : oué
Igor : c’est bon
Igor : il parait coco
Igor : oué

Old par igor le 13 Oct 2006

Ma mère m’a dit
« Sais tu pourquoi le mythomane ment comme il respire?
Parce que s’il ne ment plus, il ne respire plus, voilu!!! »

Ma mère est très rigolote et très malheureuse…

Old par Gu. le 11 Mar 2003

vent de force 7 à 8 sur ouest corse forcissant 8 à 9, houle modérée. Nord Gascogne, Sud Irlande, vent de force 3 à 4 mollissant 2 à 3. Sur Manche Ouest, Forks et Ouest Ecosse, vent de force 4 à 5…

Old par M. Fox le 20 Mar 2002

Middle Grades

For middle grade readers I’m going to cite examples of some good graphic novels, but with a little exploration, you’ll be able to find more good work.

The Adventures of Tintin
by Herge, published in the USA by Little, Brown (about 22 separate titles), ISBN 0316358398 – Tintin in Tibet
In this world famous series from a Belgian cartoonist, the intrepid boy reporter Tintin and his little white dog Snowy travel to the far corners of the world on all sorts of exciting quests.
WARNING: Some of these volumes contain stereotypes unacceptable today. Tintin in the Congo, The Red Sea Sharks, Land of Black Gold, and Cigars of the Pharaoh contain « mushmouf » black people. Tintin in America contains « redskin » Native Americans.

Old par To le 10 Mai 2005

confiance,
pour tous.

Old par igor le 25 Jan 2003

Carte de voeux

Mars 2007, pas de moutons oranges, mais sans doute pas non plus de mois pluvieux pires que ce mois passé. On range les bottes en plastoc en reniflant tout ce qu’on a. Cécile n’est toujours pas de sortie. On pousse les meubles contre les baies vitrées. Dehors les enfants chantent la bonne nouvelle. 3 mois déjà depuis ce mois de janvier fatal.
biche oh ma biche
Fatal janvier, fatal major, fatal mambo, fatale pluie acide qui ronge nos bugatti trouées. Oneko pèse 6 kilos, temesta devient idéale, on peut voir le dos de ma main en regardant ma jambe gauche. Le chef est dans la cuisine presque tout les jours, Clothilde bosse, tout est bien, sans doute. Tourgueniste, encore un effort…
Old par igor le 02 Jan 2007

Ophélie, aussi

La poésie aussi aliène.

On croit à son temps de cerveau disponible

aux envolées bergère de france première syllabe maille à l’endroit

deuxième syllabe maille à l’envers.

C’est sans compter le temps de travail.

Emisphère gauche en laine de verre, l’iris en oeuf de bestiole écaillée.

Le prochain qui parle de l’inspiration je lui fous ma main dans la gueule.

Maintenant c’est certain, nous sommes un site PORNO !!

Old par igor le 27 Juil 2003

le bordel quotidien / poésie hebdomadaire / sixième livraison

oui moi je me vois bien
vieux avec elle
valentin grandi et parti
et nous deux sans plus grand-chose à se dire
déjà tout dit
et sachant que c’est pas les mots qui comptent de toute façon
regarder des conneries à la télé
comme maintenant
ses jambes un peu plus sèches sur mon ventre un peu plus rebondi
peut-être
un peu plus de pognon
peut-être
s’enthousiasmer encore s’engueuler encore
pour un livre ou un film et être content de se rendre compte
qu’il reste encore des trucs à faire découvrir à l’autre
qu’il reste des moyens
de se décevoir et de s’émerveiller
l’autre matin j’ai été très heureux
de choisir avec elle
les cadeaux pour l’anniversaire de valentin

***

dans le bain avec vanessa
elle me parle de sa journée
de boulot
mais je n’écoute pas trop
ses deux seins sont des yeux
le pli de son ventre est une bouche
et sa chatte une barbichette
et je m’éclate à regarder ça
avec le son de sa voix

***

ce matin j’ai mis un string
pour faire marrer vanessa
et elle s’est pas marrée
tant que ça
et je me suis rendu compte
qu’aucune fille qui m’a vu en string
ne s’est marrée
les filles aiment bien les string
vanessa a trouvé belles
mes fesses séparées par la ficelle blanche
c’est étrange

dans la bourrasque, j'avais trouvé la joie

Old par M. Fox le 06 Jan 2003

De bonnes nouvelles, une fuite d’eau, pas de chats à fouetter et une grande fatigue pas lasse.

Se lever, franchir d’un bond la limite de la chambre, se ruer sous la douche, retirer son pijama mouillé d’être si pressé, grignoter un bout de chêvre, fermer l’eau, écouter « france-info », se conduire en idiot, prendre le metro, me voici au boulot. De grace, me retrouver en vacances pour enfin pouvoir travailler tranquille. Coucher sur un écran quelques historiettes malhabiles et sinueuses paisiblement, sans stress. Faire rimer chinois et minois, tamanoir et Renoir. Tourgueniev, mon héros, Ganesh, et vous les autres, je vous laisse fondre doucement sous ma langue. C’est si doux…

bises, une douce semaine sans peurs ni reproches…

Old par igor le 15 Avr 2002

Si tu ne peux plus être aimé, accepte-tu d’être haï ?

Mon verre, ce héros.

Plus fort le clou dans mes mains! Je te dis d’enfoncer plus fort, là le sang coule à peine, allez, un peu de courage, merde! Si tu crois que ça me fais mal.

(quitte) léopard (avec moi)

Old par -- Zan le 28 Jan 2003

LA TIGUIDIGUIDI TACTIQUE IRAKIENNE DE GUERILLA URBAINE

allo? allo? ALLO? allo? allo? ALLO?


Edouard lit le sites des tourguenistes et finalement se rend compte que la vie est belle,
alors il peint une nature morte et envoie un mail à une jeune fille pour lui dire son amour.

Old par igor le 10 Oct 2002

détournement

il y a une poule d’eau d’enfant de choeur

qui refuse de table basse

de mes bougainvilliers

et pourtant avant chaque lavage

j’applique le casse-noisettes détacheur

de l’Abdomen. Beckmann

petite bouteille de miction douloureuse verte

dont l’odeur nauséabonde d’être

est l’extermination

des raquettes de tennis

de filets de mérou, sang et sperme

oui, le zoom détacheur

est l’ami des roller skates

qui ont une chasse d’eau active

mais

à chaque fois

la louche revient

changeant de vase en porcelaine

passant du gros bide

au scooter des mers

et s’aventurant même

jusqu’au kaki

alors

trêve de Laperruqueries

si l’ocarina de Canterville

a reprit de l’orignal

ça me fait quand même un peu flipper

Old par M. Fox le 10 Oct 2003

le récalcitrant : essaie encore –

Old par felix le 07 Avr 2004

Houla, plus de charcuterie pour Igor

Old par igor le 16 Août 2002

La foudre de la mauvaise humeur !!!

Old par Gu. le 20 Mai 2003

4 screen emergency

>>>
Old par LiLi le 12 Déc 2004

MATIN (qui ne recouvrira rien) « Fais en sorte que je puisse te parler. » Blanchot. Rhume métaphysique (aspirine et vérité, vite).Sortir de la « stratosphère du verbe. » Matin « pluie d’une aurore mêlée. » Tout traverser, vite. Littérature ?  » Nous n’avons rien à voir avec L. mais nous sommes capables de nous en servir. »

*
Le moment improbable où il faut tout revoir, considérer à nouveau nos phénomènes adorés. Des mots cruels, « Tu as été élevé à un manque d’amour. » Pasolini.
*

Et puis il y a la tentation du désœuvrement. Quelques temps après, la mort. Douce plutôt.

*

— Les expériences se rejoignent-t-elles quelque part ?
— Finiras-tu par te taire ?

*

 » Je n’ai jamais été mis en vie.  » Bernard Lamarche-Vadel.

*

Comment nous avions regardé ensemble la photographie d’une femme derrière une vitre, sur une terrasse et qui regardait la mer. Le verre opaque, la figure enfin tracée. Tu as dit : c’est là où je veux aller, c’est elle que je veux être.

*

« On peut changer de mode aussi. »

*

Cela donnera ceci

Old par Gu. le 05 Avr 2004

Surprise et survie. La soirée le matin continuité amicale, la nuit n’annule pas les plaisirs. Alors je caresse la peau de ton visage, j’évite les lèvres parce que c’est ce que je prefère. Mes mains ont oublié la géographie de ton corps, elles ont oublié ce qu’il y a après ton visage, elles s’interrogent sur ce qu’il y avait avant. Elles cherchent sans le demander à tes joues; elles ignorent tes yeux et n’écoutent pas tes lobes. Elles caressent, virevoltent sur ta peau, sans rien trouver, elles sont tendresse gratuite. Elles s’épuisent. Je t’aime plus que mes mains, et mes yeux te le diront en s’enfonçant dans ton corps.

Saint Grégoire
Nicolaï vient de péter la mise en page,
ça va pas être facile pour ceux qui
écrivent des phrases longues
sans sauter des lignes à la mano
enfin moi je m’en fous, je sais plus
en faire des phrases longues
entraînant un mal de tête et des torticolis
aux lecteurs avachis dans le canapé-trouvé
et qui picolent/rigolent en avalant champis
et ecstasy, les pauvres, moi je les plains et
je voudrais pas être à leur place :
Lecteur ce héros.

Old par igor le 03 Sep 2002

Je t’aime. Ton extrême maigreur fait ressortir tes hanches et leur donne presque une courbe féminine. J’aime y passer la main ou la langue. Ta pilosité d’un blond lumineux me donne encore envie de jouer avec les boucles de ta poitrine. Le soleil déclinant s’y niche d’une manière étonamment attendrissante. Je verse quelques larmes pour toi. Mes mains sur tes fesses, je te caresse doucement. J’évite de trop regarder ton visage écrasé par la hache. Seule ta bouche est miraculeusement épargnée et me laisse voir cet étrange sourire que tu m’offrais si souvent quand le plaisir venait. Bizarrement, j’envisage de m’y glisser plus tard quand elle sera ramollie. Je masse tes cuisses et tes seins. Je passe la main sous tes bourses écrabouillées et je recueille sang et sperme qui en dégouttent encore. Je porte la main à la bouche savourant les fortes saveurs que tu me laisses. Je t’aime.

Old par igor le 17 Avr 2003

bootcat

boot for carroline

le renard fume

en rêvant

de la pluie fraîche

sur mon toit

les sushis sont pourris

mon estomac est vide

je bois du saké brûlant

haaa

les joies de LOTO PROMO…

Mon très cher Az*,

Comme votre courrier a réchauffé la moiteur de cette sombre garçonnière dans laquelle je suis astreinte à résidence le temps que cet effroyable exil s’achève. Mes premiers jours de vie parisienne sentent le bouilli. La pluie qui ici ne s’interromps jamais accable jusqu’aux façades des immeubles : dans un lent mouvement monotone, les passants enveloppés dans leurs longs manteaux ternes défilent comme des macchabées, dans une sorte de procession fantomatique, devant des soupiraux d’où une fumée grasse s’échappe et imprègne les tissus et les pavés d’une exhalaison de bouillon. Elle recouvre à grand peine de larges traînées grasses qui défigurent les édifices, comme autant de plaies suppurantes qui, heure après heure, imprègnent le grès rendu poreux par l’humidité. Derrière le petit secrétaire tâché duquel je vous écris, on distingue au loin le promontoire de Montmartre, dominant tant bien que mal de sombres ruelles où les gargotes se succèdent les unes aux autres répandant jusqu’à ma modeste chambre des relents de garbure. Si vous saviez comme je soupire en regardant, par delà la vilaine reproduction maladroitement accrochée sur un mur, notre belle contrée, son temps clément, ses solides gaillards, fier-à-bras comme votre neveu, qui fera à n’en pas douter un charmant compagnon de jeu pour ma petite sirène. Comment va-t-elle ? Se porte-t-elle bien ? Donnez-moi vite de ses nouvelles, son souvenir seul me porte et me permet de conserver une lueur d’espoir.

Et vous-même, mon cher ami… que ferais-je sans votre aide, votre soutien de tout instant ? Je sais combien vous regrettez ce qui nous arrive, et je sais à quel point vous vous souciez de ma condition et de mon bien être. Cette lettre ne doit pas vous rassurer, mais malgré mes lamentations et mes humeurs moroses, je vous prie ardemment de ne point vous morfondre ; après ces nombreuses épreuves, et la disparition de mon tendre At*, je suis aujourd’hui une femme forte. Aussi me laisserez-vous vous narrer les moindres détails de mon séjour sans en prendre ombrage ni vous préoccuper outre mesure. Nous savons tous deux qu’il vous est impossible de me rejoindre, sous peine de compromettre irrémédiablement ce que nous avons mis tant de mois à échafauder.

Aussi vous prié-je de ne point faire cas de ces gérémiades d’une provinciale égarée dans cette monumentale cité, et qui n’a pas été instruite à cotoyer tour à tour la gagneuse des bas faubourgs et l’aristocrate des beaux quartiers. Je vous envoie, à vous deux, mes seuls amis, mes seuls lueurs, toute mon affection, et le soir, dans le creux de mon mauvais sommier, je prie ardemment, les mains serrées contre mon coeur, pour que Dieu vous épargne le sort cruel qui m’attend.

Ar*

Old par igor le 23 Juil 2002

Regardant dehors sur la pluie du matin
J’ai eu l’habitude de me sentir non inspiré
Et quand je savais que j’ai dû faire face un autre jour
Seigneur, il m’a fait se sentir, m’a fait se sentir si fatigué
Avant le jour je me suis rencontré(me suis réuni) vous, la vie étiez si hostiles
Mais vous êtes la clef à ma paix intérieure

‘ La cause vous me fait se sentir
Vous faites le sens
Vous me faites ressembler
Une femme naturelle

Oh, le bébé, que vous m’avez fait
Ooh, vous me faites vous sentir ainsi bon à l’intérieur
Et je veux juste être près de vous
Vous me faites vous sentir ainsi aliive

Vous faites le sens
Vous me faites ressembler
Une femme naturelle

Boire …

chaud

je saigne trop,
mes blessures sont trop profondes,

je quitte la mélée pour cette année,

puissent mes compagnons d’arme
remporter pour notre clan
la bataille de l’hiver.

Old par M. Fox le 26 Déc 2002

Il vaut mieux parfois
s’en remettre aux signes

Old par -- Zan le 30 Oct 2002

(négatif)

lever la tête, et compter les mouches au plafond du palais…

Les maladies ont toujours des noms tellement jolis
qu’on regrette presque de ne pas en être infecté.

– Dis tonton pourquoi tu tousses?
– Je suis pneumoniquement atypique.

caramba!

allez, encore un petit verre pour la route

tant pis si cette histoire

se noie dans le vomi.

adieu, et sans rancune!

(il n’y a rien a oublier)

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Wiki

———

Liens

Ca bug ce matin… ça bug…

Old par JR le 25 Mai 2003

Les bals sifflent autour de nous

M’autorisez-vous, Madame,

à vous aider à escalader la barricade

pour rejoindre l’un d’entre eux ?

Old par M. Fox le 11 Juil 2003

J’ai de nouveau rencontré mon tourment.

Le diable avait repris la même apparence : une (trop) jeune fille brune les cheveux courts, aux grands yeux noirs, au joli visage sur le quel flotte un sourire inexplicable. Il, elle, passait dans la rue sur le même trottoir que moi alors que j’attendais un rendez-vous.

Je ne l’ai pas reconnue tout de suite : un malaise naissant en moi, je l’ai vue passer médusé ; ma libido hormonale tentait désespéramment d’expliquer à mon esprit neuronal, particulièrement obtus pour ces choses là, que je l’avais déjà vue, regardée, dévorée des yeux longuement, lors d’un concert une semaine plutôt.

J’ai bien sûr immédiatement regretté de ne pas lui courir après, lui demander son nom, lui fixer un rendez-vous, de la séduire, d’aller vivre à San Francisco, de fonder une famille, de marier notre fille à la Conciergerie, de mourir dans ses bras.

Le Diable, peut-il me tenter juste suffisamment pour que ma timidité et mon inaction me soient insupportables ?

Le diable peut-il me tourmenter à ce point ? Qu’ai-je fait ?

Elle n’en a pas envie.

C’est sûr.

Elle se force,

ça se voit.

Il suffisait de le dire.

C’est tout.

Pourquoi toujours mentir, mentir, mentir?

Mentir pour ne pas blesser comme si j’étais un carton avec une étiquette mention « fragile ».

C’est encore pire.

speciale dédicace à Troudair Potter :

« Je suis une jeune fille de 14 ans et je rêve d’être ministre de la défense, serais-je lesbienne ? »

Old par M. Fox le 22 Mai 2002

Yeah !

sophie et les gens - c'est pas si compliqué

Pas de liens : on se connait pas…
Vert : on est pôtes.
Rouge : on se fait la gueule.
Génial ! Tout devient clair dans ma vie !
Merci Sophie !

Old par igor le 19 Juin 2002

C’est l’effet magique d’IMPULSE !!!

Old par Gu. le 17 Juin 2003

ma beauté tu me manques, et en disant ça je pense surtout à moi…

bien se caler dans un coin
le dos contre deux murs
les fesses posées dans l’angle
relacher la nuque
et tenir ses mollets avec ses doigts
oublier
s’abandonner

je reviendrai me chercher
dans un an et un jour

Old par -- Zan le 02 Mar 2003

Saint Thomas et la Reine des Fées


Old par M. Fox le 14 Nov 2003

…
si tu te tournes
tu me verras
si tu te retournes
tu me verras
si tu avances
tu me verras
si tu reviens sur tes pas
tu me verras
si tu fermes les yeux
j’en mourrai
…

Old par igor le 29 Oct 2002

Minuit pile

Old par igor le 31 Déc 2003

Ici, bientôt, aura lieu un double meurtre, et ce ne sera pas du cinéma.

Old par Rodia le 02 Avr 2003

L’événement le plus ordinaire fait de nous un voyant

« Le poujadisme, ce n’est pas ma tasse de thé. »

Michel-Edouard Leclerc

Des millions de connectés érogènes
plus de quatre-vingt poèmes
et un concours menstruel gratuit
à Paris, Lille, Lyon, Marseille, Strasbourg, Rouen.
Association pour le ramassage et recyclage
des amoureux : Quelle est la principale raison qui nous pousse
à papillon dans le ventre ?
parce qu’il m’émeut Vente de vins de France au prix de la propriété (www.amourduvin.com).
Tout est possible sur Réseau Contact :
se réduire, dès le plus jeune âge, au positif, romantique et facile à comprendre (éducation sexuelle agréée par les pouvoirs publics) (en plus des œuvres des poètes reconnus) et devenir enfin UN AMOUR DE TAPIS.
Petite chatterie familiale d’élevage de l’amour courtois : tout sur la pêche à la carpe, recettes de bouillette, pas de discrimination ni d’interdit, jeux, bricolages, expériences, Aragon, Ronsard, ta menteuse école où j’ay perdu l’esprit (présentation de la chatterie, informations sur la race et son élevage, la génétique et la santé).
Et enfin : ESPRIT_AMOUR Dancing espace vituel (animé par Dj Yoyo) qui augmente l’espérance de vie, à 800 m de la plus belle plage d’Europe et à 1.2 km du centre ville.

Une lettre d’Amour pour vous, elle vient directement du cœur du Père.

Etre un homme d’égout.

Evidemment

PsychoMiX

Farfadet mongol sans gravité, bonheur, pour vivre un chromosome : l’image manque. Couillonne ! 1917 : foirade.
Où es-tu ? En souvenir de toi tu vas voir le colt 45. Tu m’avais promis tes échasses, ton cabinet médical, Bianca ! Trust l’hépatite c Klingon. On va nous salir, emplafonner du temps et partager le singe. Les pédalos en lettres rouges, les répondeurs téléphoniques nus, tes casseroles … la classification périodique.
C’est fini. Je frappe.
J’aime.
aimer ?
Le cœur des policiers chasseurs !
Ils auraient aimé un préservatif, Igor.
Don’t care, tu t’en fiches. Amour, fictions, continent ? La poire, contre toi, was crying. I won’t forget ma pigne-pomme de pin,

never

Old par M. Fox le 17 Oct 2002

douce beauté

douce beauté

C’EST PAS TROP TOT !

Infini

Old par M. Fox le 12 Avr 2004

Définitif

Infinitif : [unphinitiphe] n.m. Méthode industrielle capillaire visant a allonger exponentiellement la taille maximale des cheveux selon des règles d’algèbre complexes et via des calculs scientifiques extrêmement épais et ennuyeux. Ex : Je suis allé chez JC Bigoudine, Marlène m’a fait un infinitif. ant : secouperlestifs.

Old par To le 15 Fév 2004

ton pied - mon pied
é » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » »erdhny         <--- chat sur le clavier

mon pied, le droit, en rouge, rappel, maladroit, de tes rouges, si parfaits, petits pieds, bandés, adorés.

Old par igor le 22 Juil 2003

Miracle n°23 :

résurrection d’un micro-ordinateur

Old par M. Fox le 15 Fév 2003

J’ai travaillé ce soir.
Il faut que je dormes pour oublier

Cikori (mon clavier aime pas les accents tchéques… il me fait une guerre culturelle ce saloupiaud)

Old par Rodia le 24 Jan 2003

surfaces / nouvelles / 3ème livraison

je suis dans la file
devant moi il y a trois personnes
derrière moi une personne vient de s’aggréger à la queue
mon regard glisse des menus lumineux au dos de la personne devant moi
la personne qui était en train de commander est servie
elle prend son plateau et dégage la place
un pas
plus que deux personnes
le brouhaha m’empêche d’entendre ce que commande la personne dont c’est le tour
en même temps je m’en fous
je suis en train de réviser de répéter le menus que je veux
un menu chicken wings avec coca
il me demandera normal ou xl
je répondrai euh normal
euh comme si j’hésitai alors que je sais
pour me faire croire que cette conversation est de l’ordre de l’improvisation alors qu’elle n’est qu’une suite de stimulus et de réactions parfaitement codifiés
la personne qui commandait part avec son plateau
un pas
plus qu’une personne devant moi
maintenant je peux entendre la commande
même si je m’en fous ça marque mon oreille puis mon cerveau
un quick’n’toast et un sprite en xl
l’employé se retourne pour attraper un quick’n’ toast
il va chercher les frites
il dépose tout sur le plateau
vous payez par carte ou espèces
espèces
le type sort de son portefeuille un billet de dix euros
l’employé attrape le billet le range dans son tiroir caisse récupère de la monnaie fourre la monnaie dans la main du type en même temps que le ticket de caisse
bon appêtit bonjour monsieur
il dit ça dans la même phrase sans laisser le temps au type de dégager
je réponds bonjour je marque une courte pause pour laisser le temps à l’autre l’employé attend sans rien manifester
bonjour je répète
je voudrai un menu chicken wings en normal avec coca s’il vous plaît
il me regarde il tapote sur son clavier il me demande
menu vous m’avez dit
oui
normal avec coca c’est ça
oui oui
sur place ou à emporter monsieur
euh sur place
sur place très bien
il me tourne le dos pour aller mettre en route les ailes de poulets il les sort d’un sac congelé et les verse dans de la friture au passage il installe un verre à coca sous le bec de la machine il repasse devant moi pour aller ramasser les frites dans un petit sac en papier quand il les pose sur mon plateau le coca est rempli il le couvre et le pose aussi
 on vous apportera le reste à table si vous le voulez bien
d’accord je dis mais c’était pas une question
vous réglez par carte ou espèces
euh par carte
par carte ok
il prend ma carte tape un truc sur l’appareil enfile la carte me tend l’appareil
vous pouvez saisir votre code monsieur
taptaptaptaptap
code bon
paiement accepté
l’employé me reprend l’appareil
il crache deux tickets l’employé m’en tend un avec la carte
il me donne aussi le ticket de caisse
voilà allez vous installer monsieur on vous apporte le reste à table bon appêtit
merci au revoir
bonjour
ce n’est pas à moi qu’il parle
je pars avec mon plateau et constate qu’il a oublié de me demander quelle sauce je voulais avec mes ailes de poulet
j’ai la flemme de retourner me plaindre
je cherche une table vide c’est pas ça qui manque à cette heure ci
je m’assieds à une table pour deux personnes
je me relève pour aller chercher des serviettes
j’attends un peu en bouffant quelques frites et en aspirant à la paille une gorgée de coca pas assez pétillant
je regarde autour de moi
rien de spécial à observer je me fais un peu chier je n’ai pas vraiment faim la prochaine fois j’achèterai un magazine j’aurai peut-être l’air moins con
 il n’y a pas grand monde et en fait les gens m’intéressent pas trop
je me dis encore une fois que la prochaine fois j’achèterai un magazine
je reporte mon attention à mes frites
j’en mange une
le vendeur s’approche avec le plateau
il dit les wings c’est pour vous je réponds oui
il pose le truc sur la table me dit bon appêtit puis s’éloigne
je déballe les wings
je me rends compte que j’ai oublié les serviettes
je me lève je vais en choper deux je reviens je m’assieds
j’attrape une aile de poulet
je souffle dessus pour la faire refroidir
je mors dedans c’est bon même sans sauce
j’aspire une gorgée de coca ça laisse des traces grasses sur le bord du gobelet
là je me dis merde mais je voulais un sprite
alors je fouille ma mémoire pour savoir si c’est moi qui ai commandé un coca ou si c’est le serveur qui s’est planté
j’en conclus que c’est moi
j’aime pas la trace grasse que laissent mes lèvres sur le coca
je m’essuie les mains avant de bouffer une frite je me dis aussitôt que c’est con de s’essuyer avant de bouffer un truc sale
je relève la tête
j’aperçois un type entrer et marcher comme un caïd avec deux de ses potes vers le comptoir
il a un truc à la main
c’est une arme
merde il a une arme
il la range dans son jogging
je sens mon estomac se nouer mon coeur accélérer d’un coup j’ai plus faim j’ai juste envie qu’il ne me voit pas
je regarde sans avoir l’air de regarder
j’ai l’air d’un con d’un con et d’un trouillard je le sais ça me rend encore plus trouillard encore plus con
on dirait que les trois essaient d’embrouiller la serveuse
les deux petits cons lui parlent tous les deux en même temps elle elle a l’air d’avoir la trouille
l’autre est un peu en retrait il profite du spectacle on dirait
il met la main à la poche putain pourvu qu’il braque pas la caisse je veux pas être témoin de ça je veux rien avoir à foutre avec lui
je retourne à ma bouffe je me force à pas regarder
je bois une gorgée de mon coca j’ai les yeux baissés
je bouffe une poignée de frites elle ont un peu refroidi
je bouffe une aile de poulet elle est juste chaude comme il faut
je m’essuie les doigts sur la servitte je reprends une gorgée de coca
j’entends un raclement de chaise tout prêt de moi
je n’ose pas relever la tête de peur que ce soir le connard de la caisse
j’ai la trouille mais je préfère quand même relever la tête
c’est lui de dos assis sur une chaise en train de mater la salle il me tourne le dos il regarde ses copains qui sont toujours en train d’embrouiller la serveuse sans client derrière eux putain je me demande ce qui se passe je me demande vraiment
là le connard sort son flingue
merde il sort son flingue il le regarde je regarde autour de moi personne ne le voit à part moi putain qu’est-ce qui se passe bordel un peur horrible m’envahit m’envahit d’un coup
il le tripote comme un porte clé moi je me dis putain personne le remarque comment ça se fait comment ça se fait j’ai envie de me tirer de me tirer de me tirer putain si je me lève je vais en prendre une je suis déjà en train de flipper comme un gros con j’ai peur de mourir juste ça comme un gros con peur de mourir c’est tout c’est tout c’est tout mon coeur bat trop fort j’arrive à peine à respirer j’ai trop peur il reste de la place pour rien d’autre je sais pas quoi faire nom de dieu de merde je sais pas quoi faire je veux juste pas mourir je me dis si ça se trouve le pétard c’est un faux mais si ça se trouve c’est un vrai comment savoir je veux pas savoir je m’en fous je veux juste me tirer me tirer putain mais comment ça se fait que personne le voie son flingue ils sont con ou quoi les gens merde
 il se lève rejoint ses potes au comptoir il range le flingue
je me lève aussi je laisse mon plateau à moitié bouffé je me tire lentement
je quitte le quick
je me mêle à la foule du centre commercial
j’aperçois un vigile
j’hésite à aller lui parler
finalement je vais regarder les dvd à la fnac
au bout d’un moment je suis plus calme
le lendemain je feuillette le journal
il n’y a aucune allusion à ce que j’ai vécu hier
je marche dans la rue
je remarque une copine qu’est-ce qu’elle fait là je me demande
elle a l’air de discuter avec un type elle regarde un peu partout comme si elle s’emmerdait quand son regard me croise elle sourit surprise
je les rejoins
c’est ton copain le type lui demande en parlant de moi
c’est la première chose que j’entends le type me regarde ça a pas l’air de lui plaire que je sois son copain
non je répond je suis pas son copain juste un ami
elle est belle hein
oui je réponds gêné je suis gêné parce que je le pense elle sait que je le pense mais là elle n’est pas gênée je sais même pas si elle a entendu
t’as pas envie de te marier avec elle
euh non
on est tous les deux gênés il la regarde de haut en bas les gens passent j’ai envie de l’envoyer chier mais j’ai peur c’est comme ça c’est con j’ai peur
putain t’es belle t’as un mec
oui elle répond
il a de la chance
il ajoute tu veux venir chez moi
non elle répond j’ai pas le temps là
moi je souris bêtement
t’as même pas dix minutes bon c’est pas grave donne-moi ton portable
j’en ai pas
allez te fous pas de moi
putain qu’il est lourd je pense
bon faut que j’y aille elle dit
tu pars comme ça tu me fais même pas la bise
elle avance la tête en soupirant moi je regarde ailleurs je souris comme un con je fais comme si la situation était amusante et distanciée alors que j’ai peur juste peur
le type lui attrape le visage et lui roule une pelle
hé ho elle crie
elle se dégage elle lui fout une gifle
tu me frappes pas pétasse il lui retourne une claque qui l’envoie valser par terre
des gens s’arrêtent un instant et repartent
je m’avance
t’en veux une toi il dit
je réponds pas je baisse les yeux j’aide mon amie se relever j’ai peur j’ai honte
le type crache à mes pieds
toi salope tu perds rien pour attendre
il s’éloigne
espèce de pute il dit encore
elle est un peu sonnée
j’ai un mollard sur la chaussure ça m’écoeure
j’ai le coeur qui bat très fort le ventre noué
tu rentrais chez toi elle demande
ouais
tu veux venir boire un thé ou un truc
ouais je veux bien
elle est pale elle a besoin de soutien j’ose pas la toucher
on s’éloigne de la place
 
je suis chez moi
on a parlé de ce type pendant qu’on buvait le thé
les phrases ont gommé son importance
on a réussi à se convaincre que ma non réaction était normale n’était pas honteuse qu’il n’y avait rien à faire que je n’allais pas lui casser la gueule que de toute manière ça se produit toutes les heures ce genre de merde
alors voilà
le thé s’est terminé elle est partie elle m’a manqué
j’ai honte

 
***

Desert fox in tub
Desert fox in tub

Old par M. Fox le 01 Oct 2002

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Toxicologie

– C’est vrai, dit Monte-Cristo ; j’ai vu des Russes dévorer, sans être incommodés, des substances végétales qui eussent tué infailliblement un Napolitain ou un Arabe.

Old par igor le 20 Août 2005


Old par Gu. le 23 Juil 2003

Fable.

Le photographe connut crise si forte qu’il se débarrassa

des image prises depuis 20 ans. Il avait tout photographié.

Et ces choses l’avaient dépassé.

II se sentit trahi ; comme si les images parlaient à voix haute :

“ Nous n’avons aucun intérêt. Nous sommes des copies.

Tu ne sais pas quoi faire de nous. Nous sommes devenus gênantes, sans signification. ”


Le photographe avait passé sa vie à ordonner

des éléments monde ( ce qu’il appelait le monde se limitait uniquement à

ce qu’il connaissait — illusion dont il prit conscience vingt années après

dans la solitude et la tristesse.

“ Je me suis trompé, dit-il. A quoi bon photographier une femme ou un abat-jour que j’aime ?

Primo, je ne les connaîtrai pas davantage.

Secundo, ce qui est visible me répugne.

Tertio, j’ai banalisé ma vie en la doublant. ”


Alors il descendit ces images à la poubelle, détruisit son appareil.

Quand il remonta, il s’adressa à sa fenêtre et lui parla :

“ A nous deux ma coquine, je te regarderai désormais sans aucun intérêt,

seule façon de comprendre, sans vouloir, te digérer. ”


Et il la palpa en fermant les yeux

Trust me!

Old par JLB le 30 Déc 2005

Chacun semble utiliser le langage comme s’il allait de soi ; personne pour faire son procès ; on a l’impression qu’il est facile d’avancer, de noircir des pages, et que votre cheminement est évident à suivre. Quelle est seulement votre exigence ? Les critères de cette exigence surtout. ANSWER SVP.

Today, it is the day Félix Jousserand (tourguenistentrautre) is born…

Old par Gu. le 13 Avr 2003

Minuit pile

je suis à Montpalach

Old par igor le 21 Déc 2003

Old par igor le 12 Avr 2004

WE ARE ALL US

Old par To le 23 Jan 2006

cessez le feu
rallumez la flamme

miss c. : Peut-on rire de tout touyoutou ?

Old par igor le 20 Juin 2006

j’aime

j’émeus

j’ai meuh

ce j’ai mouru

(…)

Old par Gu. le 23 Déc 2004

le récitant (philosophe) : qui a tagué www.coquecigrue.net dans les chiottes de la mercerie !?

Old par igor le 11 Mai 2006

« là ici »