Sally Mara s’est salie dans les marais. Elle s’y mirait, seule (selon Marie).
– boire du thé
– se faire sucer
– vomir
3 étapes essentielles sur la route d’une meilleure comprehension des navets.
Interpol & Virginie.
so sweet

tuez moi
oui, si je me
noie muet
dans le monde, là, autour.
À chacun son temps (on ne vit que pour l’amour).
Madame, Monsieur,
Suite à une visite sur votre site et aux annonces parues dans divers journaux, je me permets de poser ma candidature pour l’emploi d’animapeur.
Cet emploi m’intéresse pipement et je crois répondre aux conditions exigées.Je suis actuellement directeur adjoint dans un centre aéré depuis le 9 Mars 2003, après avoir exercé successivement diverses responsabilités et compétences dans les secteurs suivants :
L’animation, le sport, le commerce.
Je nouhaiterais rapidement saisir une opportunité dans un domaine où je pense détenir une forte marge de progression.
Je pense que vous pouvez m’aider à concrétiser cette ambition et en profiter directement dans vos propres projets.
Je joins mes références à la présente et me tiens à votre dispoplution au cas où vous aimeriez me rencontrer afin que nous puissions évoquer mes vacances en Sardaigne, à Saint-Denis, Villeneuve de Montrou ma mère mes soeurs, ahem, les différentes perspectives possibles et vous en remercie par avance.
Je vous prie Madame, Monsieur de croire en ma considération fortement distinguée.
(Trouduc va. Ta mère en string qui joue au bingo. Ton fils en pyjama dans sa douche.)
Arnold Stain.
Ils me prennent par la main, me chuchotent à l’oreille:
« Allez, dis moi quelque chose, je veux entendre le son de ta voix, j’aimerais mieux te connaitre… »
Aucun son ne sort de ma bouche, aucune grimace n’est esquissée sur mon faciès de singe; je reste neutre et glacée, indifférente.
Mauvaise pioche: je suis le SNIPER.
revenir
Un retour.
Même s’il paraît que les gens qui vous disent Non ne reviennent jamais.
Réajuster. Deux pas en arrière pour jouer en cercle.
« Caresser-le il deviendra vertueux » comme il l’a dit.
revenir pour retracer l’écart creusé par les coeurs qui n’osent plus se regarder.
Pourquoi?Allez savoir! ça ils ne le diront pas
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Presque tous les types de surfaces peuvent être protégés contre les graffiti. Les matériaux poreux sont privilégiés, notamment les pierres naturelles brutes, le béton, la terre cuite, les crépis minéraux ou synthétiques et le bois brut. En revanche, le nettoyage d’une surface protégée avec un produit anti-graffiti nécessite un équipement moins lourd et moins coûteux, il s’effectue plus facilement et plus rapidement en évitant l’utilisation de techniques de nettoyage contraignantes.
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Bad trip n°1 : découvrir le côté oppressant de l’amitié
A noter dans mon petit carnet dans la rubrique mises en garde et avertissements en tous genres :
Ne jamais oublier que tout se paye
A part ça ?
Des fleurs et du soleil
Quatre-vingt-dix festins de neuf décisions
Quatre-vingt-dix rassemblements de neuf ministres
Pour s’inquiéter, s’inquiéter, angoisse superbe
Appelez les troupes dehors en hâte
Est-ce ce que nous avions attendu ?
C’est l’heure des garçons, ceci est une guerre
Le président est sur la ligne
Comme quatre-vingt-dix neuf ballons rouges du voisinnage
Comédie
Tatiana Repina est une courte pièce, si courte, qu’elle fut ignorée dans l’oeuvre de Tchekhov et n’a jamais encore été présentée sur scène. Elle est forte et vive cependant, comme le fait divers qui l’a vraisemblablement inspirée. C’est jour de noces : Pierre Sobinine se marie, selon le rite orthodoxe. Nous sommes, vous êtes conviés à ce mariage. Mais, au cours de la cérémonie, surgit le fantôme de Tatiana Repina. La maîtresse délaissée du marié s’est suicidée, quelques jours auparavant, par jalousie, »par désespoir ». Pierre voit son ancienne amante : actrice de province, elle jouait Tchekhov, Dumas, Labiche les auteurs en vogue dans la société moscovite de l’époque. La « dame en noir », par son acte insensé de dépit, devient l’exemple ; une épidémie s’en suit : les femmes de la ville se suicident par amour, et par déception. Valeri Fokine est un des chefs de file du renouveau théâtral russe. Il a présenté, en 1997,à Avignon, une savoureuse version des Ames mortes de Gogol, où le grand acteur, Igor Tourgueniev, affrontait vaillamment les avatars de ses délires. Cette année d’autres fantômes surgissent, issus d’un Tchekhov méconnu, où cohabitent, comme toujours, la farce et la tragédie. En insérant au spectacle des textes français des contemporains de l’auteur, Labiche et Dumas fils, Fokine confirme cet univers : l’inquiétante étrangeté de la vie quotidienne.
Plouf !
Ce mardi matin je me suis levé tôt, en alerte.
J’ai pris une bonne résolution.
Je suis donc dehors dès l’aube.
Il fait un peu froid.
Je marche au bord du canal.
L’air est odorant et vivifiant.
Je suis en vie.
Je jette des petites pierres dans l’eau.
Plouf !
Puis le chemin du retour.
Me doucher, m’habiller mieux et filer bosser.
Dans le métro, je croise un chef indien avec une marque sur la main.
Ses yeux sont vides et tristes.
Il me regarde et hoche la tète trois fois.
Un signe entre nous, sûrement…
Je me sens un peu êtranger à moi même depuis le canal.
Et les petits cailloux.
Plouf !

je vais te chanter une chanson :
la lala lalala la lala
et te la rechanter aussi souvent que possible.
puis on va se poser, là dans le coin de la pièce et écrire nos noms
dans la buée. je vais ouvrir les yeux à ces mômes.
leur montrer la vraie vie.
mettre leurs photos dans les journaux.
un môme de plus
ou de moins.
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tourgueniev ce héros
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je peux t’écrire une petite histoire :
c’est Igor qui danse seul sur la piste éteinte.
c’est Igor qui possède plus d’une voix.
c’est Igor qui t’ignore et toi qui le veux.
enfin :
si tu veux porter un T-Shirt
« Igor je t’aime »
tu dois le fabriquer.
et encore :
oui, et c’est une bonne idée.
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tourgueniev ce héros
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are you hungry?
are you sick?
are you begging for a break?
are you sweet?
are you fresh?
are you strung up by the wrists?
we want the young blood (la-la-la-la)
are you fracturing?
did you do anything?
are you torn at the seams?
fleabitten? motheaten?
we suck young blood (la-la-la-la)
we want the young blood (la-la-la-la)
won’t let the creeping ivy?
won’t let the nervous bury me
our veins are thin
our rivers poisoned
we want the sweet meats (la-la-la-la)
we want the young blood (la-la-la-la)
helene par MSN : c’est marrant que les hommes fantasment pas sur une chatte très profonde comme certaines femmes fantasment sur les grosses bites.
une pensée pour David.
umbrella was behind everything
Mercredi : -1- chercher des provisions. Le rouge ne va pas à Paula.
Jeudi : jack a défoncé la porte de service, il a dû s’y prendre depuis un bon bout de temps. Remplacer les planches du coming out.
Vendredi: -5- Ai commencé le grand nettoyage de printemps par l’aile B, Mme Witkowski n’en a toujours pas fini avec son mari.
Samedi : Vérifier le terrain de basket et peut-être demain, crier des noms de la NBA en sautant partout, qui sait ?
Dimanche : -3- Barricader les entrées principales du terrain. Une voiture de flic garée à dix mètres. Vérifier la radio.
Lundi : Aucun Tango Charlie à l’appareil. Du Wagner, ça venait du magasin, je ne vois aucune lumière.
Mardi : Un message à côté du poste « je reviendrai dans quelques jours », je réponds « ok, l’appartement 16, passe par devant, attention aux Mc Intire, leur fils james a très faim et n’oublie pas le vin » je change pour du pink floyd.
Mercredi : De moins en moins d’hurlements. Tiens, James a retrouvé son chien.
Jeudi : Coma philanthropique. Laisser prendre l’instinct, laisser mourir…
Vendredi : -2- Ai sécurisé la ruelle vers le magasin.
Samedi : Taguer « copinage 24h/24 » sur la façade de l’immeuble.
Dimanche : Deuxième meute de chiens, finalement jack a servi à quelquechose.
Lundi : Toujours pas de cinémathique flippante pour boss de fin de niveau, pas faute d’avoir dégommé le quota plus que nécessaire.
serge, ce héros —
« Pour éteindre le feu au cul de Marilou
Un soir n’en pouvant plus de jalousie
J’ai couru au couloir de l’hôtel décrocher de son clou
L’extincteur d’incendie »
Puisque, par la faute de celui que je croyais mon ami, je suis aujourd’hui obligé de vous révéler mes véritables origines… et bien, je me dois de vous raconter ce qui m’a amené à devenir « Le roi des ogres »…
Sibérie, 19**. Je travaillai paisiblement comme mineur dans une équipe de solides gaillards. J’étais le plus jeune d’entre nous… à peine 13 ans, un môme… J’étais le petit protégé, la mascotte du chantier. Boris, un fier gaillard de racines ouzbèques, tout particulièrement veillait sur moi. Le soir, il me décrivait devant le feu l’immensité des plaines ouzbèques, en m’apprenant à boire, et, toujours nostalgique, il évoquait l’image de sa soeur Natovna à qui il avait toujours voué un amour secret. Emu, il me passait son immense bras autour de la taille, et nous allions nous coucher, tel un père et son fils unique. Malgré l’âpreté du climat et la rudesse du chantier, nous avancions à un assez bon rythme. Il fallait que les galleries principales soient percées avant la glaciation. La fin Août approchait, et les degrés chaque jour baissaient un peu plus, jusqu’au premières neiges.
Puis…
En cette fin d’après-midi, nous travaillions avec Boris sans relâche depuis les premières lueurs du matin… Hardis à la tâche, nous ne ménagions pas nos efforts, quand soudain, la foreuse s’emballa et sous nos pied s’ouvrit une gigantesque cavité qui emporta Boris. Je le vis s’engouffrer dans cette large grotte aux reflets rougeoyants, dans un cri qui aujourd’hui encore résonne entre mes tempes. La température se mit à monter à une vitesse folle… Incrédule, paralysé, je reculai de quelques pas… les bruits commencèrent à emplir le tunnel, des cris, des supplications, la chaleur m’étouffait. Je perdis connaissance. Je me réveillai après un temps indéterminé d’insconscience, dans un hôtel de Moscou, dans un corps autre. Avec au ventre cette insatiable faim…
Même, en enfer, on parle l’anglais…
à Marcos, à la joie…
à la beauté des rêves…
à la mélancolie, à l’espoir qui nous tient…
à la santé du feu… et de la flamme!
à ton étoile…
Locuiesc in televizor
Magalie se indoapa cu croasanti, explicandu-i peretelui ca varietatea este prin ea insasi un univers artistic, Gregory plange in bratele camarazilor sai, pentru ca totul este prea crud, Elodie se smiorcaie in sala de interviuri, Nolwenn se culca cu Matthieu Gonnet, iar Jenifer cu Jean-Pascal. In cazul unei nominalizari, candidatul ia cunostinta de situatia sa odata cu telespectatorii, cu prilejul emisiunii cotidiene realizate in direct si duplex. Candidatul aflat in pericolul de a fi eliminat face apel la telespectatori ca sa-l salveze via SMS-urilor suprataxate.
Vos préoccupations actuelles : les bijoux de mariage, bagues, alliances.
Vous voulez tout savoir avant d’acquérir ces précieux symboles.
Doit-on obligatoirement avoir des alliances lorsqu’on se marie civilement ?
Sarah, Saint-Denis
Non. L’officier d’Etat civil demande au début de la cérémonie si les futurs époux vont procéder à l’échange des alliances. Si oui, celui-ci se fera après lecture des articles du code civil sur le mariage et après signature du registre par les mariés et leurs témoins.
Pourquoi porte-t-on l’alliance à la main gauche ? Peut-on choisir l’annulaire droit ?
Valérie, Nantes
En France, depuis le Moyen Age, la coutume veut que l’alliance se porte à l’annulaire gauche parce qu’on pensait alors que la veine de ce doigt était directement reliée au cœur. Toujours selon la coutume, une fois passée au doigt, l’alliance ne doit plus jamais être retirée.
Qui, des deux époux, reçoit en premier l’alliance ? L’homme ou la femme ?
Marie, Neuilly-sur-Seine
C’est le mari qui passe d’abord la bague au doigt de son épouse. On raconte que si l’anneau glisse avec difficulté sur la deuxième phalange, la femme sera dominante. Certaines informées plient leur annulaire pour entraver la progression de l’anneau…
Doit-on retirer sa bague de fiançailles pour recevoir son alliance ?
Delphine, Colmar
Oui, c’est mieux de tendre un doigt nu pour recevoir son alliance.
Ensuite, on peut remettre sa bague de fiançailles. Le saviez-vous : ce sont les Egyptiens qui, les premiers, ont adopté le port de l’alliance, anneau symbole de l’éternité des liens unissant les époux…
Pourquoi le diamant reste-t-il encore la pierre privilégiée pour les bagues de fiançailles ?
Chloé, Metz
De tout temps, le diamant a été chargé de symboles à cause de sa pureté, son éclat, sa limpidité. En Occident, on le croyait capable de chasser les mauvais esprits et de guérir les maladies. C’était aussi le reflet de la sagesse, de l’amour divin. Et, depuis le XVIIIe siècle, c’est la pierre de l’amour invincible, de l’harmonie conjugale.
Je voudrais un rubis, ma mère m’affirme que ce n’est pas une pierre de fiançailles.
Anna, Paris
Bien souvent, en effet, le rubis est considéré comme une pierre que l’on offre plus tard, pour les dix ans de mariage, par exemple. C’est dommage, car le rubis symbolise le bonheur et c’est la pierre des amoureux par excellence. Alors, suivez votre penchant pour cette pierre, couleur passion.
Le bus ne vient pas.
La pluie me coule dans le cou.
Je regarde cet enfant que sa mère essaie désespérément d’attirer de l’autre côté.
Il a 4 ou 5 ans. Il est tout tendu vers ce pigeon qui agonise sur le trottoir détrempé.
Hypnotisé.
Premier contact de sa petite vie avec la mort et l’agonie. Des ailes qui font ploc dans la pluie sale.
Dans le torrent du caniveau, j’ai déposé un bateau en plumes.
Il a dévalé la rue jusqu’au sexe avide l’égout.
Une chose si simple.
Je la croise partout.
Je la croise dans la rue, le métro ou au fond d’un bar.
Partout. Pourtant Paris est grand. Pourtant après tout ce temps
J’espérais me débarasser de cette apparition.
Je me raisonne, me galvanise en me disant ça suffit, c’est fini
STOP cette histoire est derrière toi.
Envoie chier mes élans nostalgiques.
Mais je croise son fantôme partout. C’est fatiguant.
Krrkzt-groa

De tendres containers blindés, des tankers entiers, une corne d’abondance,
téléportés à sépulcro-assassine les synapses en révolution, depuis un arthrobunker sonique.
on ne le répétera jamais assez :
l’important n’est pas l’uppercut
mais le jeu de jambes.
je ne mange du caviar qu’avec mes beaux parents
et quand on s’en va, ils me donnent un kilo de sucre
pour ma maman
[autofiction?]
On va dépénaliser ce soir
J’ ai un bistouri, il m’raconte des belles mécaniques,
des burettes d’huile lui disent : “ Tu viens,
on va… Revêtir ce soir.”
Je suis capable du pire, socialement, bien entendu ; les fantaisies poetiques ne regardent que la chambre.
LES ANES ET LES CHATS
Bon alors voila.
Tout à l’heure j’ai mangé une pizza, enfin, une demi-pizza.
L’autre moitié, je l’ai laissée sur le bar, dans la cuisine.
Bref, j’ai vaqué à mes occupations.
Pendant ce temps, mon chat, bien malin, a découvert la demi-pizza restante.
Evidement, il a commencé à la bouffer.
Quand je m’en suis aperçu, je me suis empressé de l’attrapper par le colbac et je lui ai foutu une tape sur le cul.
– Non mais oh, c’est MA pizza ! C’est pas pour toi ça, nom de dieu !
que j’ai dit.
Et puis je me suis aperçu que tout ça était bien stupide, parce que ce pauvre chat n’était pas un aliéné comme moi et que pour lui le terme « MA pizza », toute notion de propriété en fait, lui était totalement étrangère.
Alors j’ai pensé que les chats étaient vraiment des animaux fabuleux, des modèles libertaires sans aucun doute.
Comme les ânes en fait !
Et c’est là que je me suis demandé… Que se passe-t-il si un chat rencontre un âne ?
Non, en réalité, je ne me suis pas demandé.
Je le savais déjà.
J’avais même pris une photo ce jour-là :

» la démocratie / a été épouvantable. Un assassinat massif, qui a tué indistinctement. Epouvantable, épouvantable«
Dictionnaire de la Cadémie To Urguennienne
Recherche sur Handicapé:
*’Handicapé, -ée adj. XIXe siècle. Participe passé de handicaper.
Se dit d’une personne affectée d’un handicap, d’une déficience physique ou mentale. Un enfant handicapé de naissance. Aide aux personnes handicapées. Un travailleur handicapé. Subst. Un handicapé mental, moteur. Un sport pratiqué par les handicapés.
Recherche sur Sentiments :
*’Aucun document ne correspond à ces critères.
Pour relation sincère et durable
Où s’arrête l’une ?
Où commence l’autre ?
Qui délimite la frontière
et que fait on quand tout s’emmêle ?
Mais aussi : NAPLES AU QUOTIDIEN LES COUSINS DE SERRIERA ANDRE ET JACQUELINE LES LIENS DU PASSE LES TROIS FAMILLES D’ERIC ROBERT LE PASSE RETROUVE : GUY BEDOS EN ALGERIE YANNICK NOAH AU CAMEROUN ALICE SAPRITCH EN TURQUIE CRIMES ET PASSIONS L’HERITAGE LA CICATRICE PROSTITUTION TRAVESTIR JEUNE HOMME A LOUER LA MAMAN DU TROTTOIR CHARLES AZNAVOUR EN ARMENIE SUR LA ROUTE … AVEC GUY BEDOS LA DOUBLE VIE DE JOHNNY … ROCK

1 pied = 30,48 centimètres
– Je te plais ?
– Arrêtes, tu n’es rien, oublies moi.
– Tes fantasmes, rien ? Tu comptes franchement l’oublier si facilement ?
– Ca va déjà être assez dur sans toi…
– … et presque impossible grâçe à mon concours.
– Polisson philantropique, fous moi la paix !
– Jamais mon laid, jamais..
– Putain que je te hais, masochisme de ma personnalité…
La vérité me parait comme une pierre polie
c’était amusant : je ne perdais plus mes cheveux mais mes poils.
une progression sur la voie du western à roulettes ?
je vais devoir
faire un grand feu
et y précipiter quelques ennemis
rien de tel
qu’un petit sacrifice
pour restaurer la magie
comme au bon vieux temps
je vote wintercamp…
Et bang !
je roule sur le sol
la douceur chaude
coule sur mon cou
le vent dans ma tête
par le trou les idées
s’échappent et me
laissent un peu con
fumant face contre terre
et bang !
Tu pourrais faire quelque chose de ta vie : tes talents
ne manquent pas. Exercer un métier ?
Pour camoufler une activité plus secrète.
Parfois tu iras bien loin de tes origines.
L’édition originale du présent sité a été tirée à cent soixante-neuf exemplaires, à savoir : deux exemplaires sur papier Whatman, spécialement imprimés pour les frères Tourgueniev, neuf exemplaires sur papier de Chine, dont sept exemplaires numérotés de I à VIII et deux exemplaires hors commerce marqués A et B, vingt-trois exemplaires sur vélin de Hollande, dont vingt exemplaires numérotés de VIII à XXVII et trois exemplaires hors commerce marqués C à E ; et cent trente-six exemplaires sur vélin pur fil des papeteries Lafuma Navarre, dont cent numérotés de 1 à 100 et trente six exemplaires hors commerce numérotés de 101 à 136.
Note sur le héros
(Intermittence etc.)
Il y a quelque chose qui s’ouvre parfois, une
amitié s’amorce, un retour d’énergie
comme des milliards de points qui convergeraient
sur cet impératif : vivre ; l’échange
doit se produire, car la chance tourne vite : la loi de l’alternance
comme dit R. Laporte est une machine qui peut n’importe
quand lui retirer ce pouvoir, alors urgence de tendre la main avant
qu’elle soit brulée, pour construire son regard dans l’amour.
(Amour de quoi ? corps, spectres, mots, pays………)
Chanson du mardi
{Refrain: x3}
Aserejé ja dejé,
Dejebe tu dejebe desé biunoua
Majabi ande bugui ande güididibi.
C’est une belle journée
Je vais me coucher
Une si belle journée
Qui s’achève
Donne l’envie d’aimer
Mais je vais me coucher
Mordre l’éternité
A dents pleines
C’est une belle journée
Je vais me coucher
Une si belle journée
Souveraine
Donne l’envie de paix
Voir des anges à mes pieds
M’faire la belle
{Refrain: x3}
Aserejé ja dejé,
Dejebe tu dejebe desé biunoua
Majabi ande bugui ande güididibi.
FLASH SPECIAL
le ci-dessous nommé « Artiste Grubert », dans un communiqué passé par fax à notre rédaction, vient de démentir « catégoriquement et de manière décontractée les allégations mensongères » perpetrées précédement par notre journal.
pour preuve de sa bonne foi, il nous fait parvenir une photographie d’époque (ci-contre) sur laquelle (tout le monde pourra en juger), IL NE FIGURE PAS !





































