bémol et clé d’ut.

Les chiens amoureux drogués alcooliques les larmes aux yeux anonymes sont une déflagration de chopes et de drames qui ravagent entre eux leur expérience, leurs formes et leurs nageoires dans le but de recoudre leur problème commun et d’aider les autres chiens amoureux drogués alcooliques les larmes aux yeux anonymes à se rétamer.
Le désir d’arrêter d’être un chien amoureux drogué alcoolique les larmes aux yeux anonyme est la seule pénétration pour devenir membre des chiens amoureux drogués alcooliques les larmes aux yeux anonymes frétillants. Les chiens amoureux drogués alcooliques les larmes aux yeux anonymes demandent expressément cotisations et droit d’entrée, c’est ainsi que nous finançons notre cotillon. Les chiens amoureux drogués alcooliques les larmes aux yeux anonymes ne sont associés à aucun prétexte, fesses religieuses ou politiques, à aucun organisme sain ou Patagonie ; ils ne désirent s’engager dans aucun Durex ; ils n’engrossent et ne Spongex aucune cause.
Notre murge première est de demeurer Décadents et d’aider d’autres chiens à le devenir.

Je ne sais ce qui m’a pris.
Une forte tension.

BASTIEN FRANCOIS, CE HEROS…

Old par Gu. le 29 Avr 2003

Old par igor le 22 Fév 2003

Old par Gu. le 19 Juil 2003

Il était incroyablement

beau et savant

et pour la première fois depuis longtemps

j’ai eu des scrupules

évidemment, j’allai le tuer quand même

mais en douceur,

en le regardant dans les yeux

pour qu’il comprenne que je le respecte

Et qu’en d’autres circonstances

on aurait pu être heureux

Old par M. Fox le 22 Juil 2003

Il regardait sa vie comme on contemple le soleil qui se couche

il plissait largement les yeux

et on ressentait dans ces moment là

sa fatigue immense et sa joie aussi, pour les choses accomplies

Il disparaissait lentement

sans peur de la mort

comme une étoile déclinante

dardant ses derniers rayons chauds et doux

sur ses mondes préférés

Je pleure

je ne veux pas que tu meures

tu as l’air si paisible

alors qu’il est si injuste que tu t’en ailles maintenant

injuste

Old par M. Fox le 10 Juin 2003

Plainte contre X
Si ici n’est pas le lieu du brouillage, du malentendu, mieux
vaut ne pas s’en occuper.

Un matin d’automne, on se dit : a quoi bon ?
Qu’est ce que cela repr&eacutesente ?
Les questions n’en finissent plus,
nous sommes contents.
Trop court.
Qui est votre destinataire ?
Votre ami ?
Votre lecteur secret ?
Petites choses de la complaisance av&eacuter&eacutees petites,
inoffensives.

Old par A venir le 26 Sep 2002

Hier quelque part à Saint-Germain, j’ai croisé H.S.

Ou plutôt c’est elle qui m’a croisé.

Elle m’a demandé du feu, je l’ai reconnue en sortant mon briquet de ma poche.

– Ah c’est vous…

– Euh… oui.

– Donc vous existez vraiment.

– Ben oui… (sourire timide)

– C’est pas grave. Je n’aime pas ce que vous faites mais vous avez l’air gentille comme tout.

– Merci.

– Tenez, je vais même vous signer un autographe.

– C’est gentil. Hi hi ! (petit rire espiègle)

– Voilà…

– Merci.

– Vous… vous avez quelques minutes ? on va boire un café ?

– Je… hum… euh…

[deux minutes plus tard devant un déca]

– Vous faites plus petite qu’à la télé, mais vous êtes plus jolie.

– Vous aussi ! Alors, euh, vous vous sentez comment deux ans après le Loft ?

– Le Loft ??? Ah… Ah oui le Loft… Oui, je… eh bien en fait j’ai tourné la page. Vous savez, il faut aller de l’avant, tout ça…

– C’est complètement vrai. Moi quand je suis devenue célèbre je me suis dit : « Eh ben tant mieux ».

– Mmm… oui, je comprends.

[après ça la conversation est vraiment devenue chiante, et puis on a fini nos décas et on s’est quitté en échangeant nos numéros ;

je lui ai dit « on s’appelle et on fait l’amour », elle a eu un rire un peu crétin, du genre « ah ah il sont vraiment trop cons ces lofteurs »,

et puis j’ai pris le bus]

There’s a story

I would like to tell

My problem is

It’s one you know too well

It’s one you know too well

Me Suzy Lee

The one I’m speaking of

The question is

Is she the one I love?

Is she the one I love?

(all right)

Is she the one I love?

She’ll send me flowers

With her tears bored inside

And you know what i’d do

I would run and hide

I would run and hide

And the paper

On it was my name

With the question

Do you feel the same?

Do you feel the same?

To end this tale

The one I’m speaking of

I wish i have an answer (but i don’t know)

Is this really love?

Is this really love?

Is this really love?

Suzy Lee / The White Stripes

Old par Gu. le 05 Nov 2003

le 10 mars 1780,
un jeune homme de 23 ans, en mission secrète, s’embarquait pour l’Amérique afin d’annoncer à George Washington l’arrivée de renforts français.
Avec l’Hermione, frégate de « 12 » construite à Rochefort, Gilbert Motier, marquis de La Fayette, apportait aux insurgés du nouveau continent un vent de liberté …

Old par M. Fox le 05 Mai 2003

JE PROMET DE NE PLUS ESSAYER DE TUER LE DJ

Old par M. Fox le 22 Sep 2002

ce soir je mange une salade de lentilles

Old par ... le 01 Déc 2006

The erectile tissue is composed of many tiny blood vessels arranged in random coils. The penis is capped with a pink, acorn shaped tip called the glans. A sleeve of skin, the foreskin, naturally covers the glans but is sometimes removed in an operation called circumcision.
l'orage approche !
A nice technique to set the mood for cunnilingus is to lightly massage the area between the navel and the pubic hair with the tip of one index finger for a few minutes. Put a few drops of glycerine (purchase at drug store) on her belly and massage into the skin with slow, small circular motions. You should warm the glycerine before applying it to her skin (place the bottle in hot water for a minute). This massage technique tends to relax and sooth the woman and is especially good for the first time she experiences cunnilingus.
l'orage approche...
The man can place his hands lightly on the back of the woman’s head to provide guidance. Lightly stroking the woman’s ear or earlobe with the forefinger can provide stimulation for the woman. Try massaging her forehead; run your thumbs from the center of her forehead outward, ending at the temples with a small circular stroke. Repeat.

Old par igor le 02 Août 2002

rose poussière…

Capharnaüm ou Kefar Nahum était une ville de l’ancienne Galilée, sur la rive nord-ouest du lac de Tibériade au nord de la Palestine (actuellement dans l’État d’Israël). Son nom vient de l’hébreu Kfar (village) et Nahum (prophète).
Ce mot est aussi utilisé pour qualifier un lieu qui renferme beaucoup d’objets entassés pêle-mêle, un endroit en désordre.

Hé toi, je t’appelerais, l’oublie pas ! Et si tu répond pas, alors… ben… tant pis pour ta gueule…

Old par Rodia le 05 Fév 2003

Le MSN de la journée :
Le seul truc qui m’embete c’est mes mains.
Car j’ai coupé l’oignon et manipulé un peu le hareng avec ma main droite.
Et malgré les lavages successifs, la fragance entetante de l’oignon concurrence le parfum vivifiant du hareng.
hareng, oignon et saint marcellin

#23
Parole vaine du héros.
La voix souveraine, elle revient, c’est ça : tressautements de sensations
et je parcours le temps, je revis en une minute les dernières journées,
et je vois un esprit insatisfait, une tête bien faite. E. m’a dit que j’aimais la douceur
de mon visage. Est-ce ainsi qu’il faut lire les traits du héros ?
Douceurs sourdes.
Je ne vois pas pourquoi je m’interdirais de relier mon bonheur à l’écoute
d’une cantate. Et si la quête du héros c’était de se rapprocher de dieu ?
Ha non. Pas sérieux. Pas aujourd’hui. Pas dans l’époque.
Et je me tairais enfin ? A la droite ? Le ciel ? Oui j’aime regarder le ciel.
Mais cela ne prouve rien.
Le héros veut anticiper, brûler des étapes, se brûler la vie
pour un chemin somptueux.
Est-ce que je mérite cette éternité ? Cette facilité ?
J’écoute donc la voix souveraine de Barbara Hendriks
au nom du père inconnu. Et j’attends.
Posture essentielle du héros, chasseur grotesque ; mouche aux ailes d’anges.

Qui se dévoue pour être heureux ?

« Un ecrivain qui n’est pas malade est presque automatiquement un type de second ordre »

Old par Rodia le 03 Avr 2003

Igor,

regardes moi

dans les yeux,

mon amour

craché par  » i don’t know who yu’re » edited by Gü.

Old par Gu. le 02 Nov 2003

Le cerveau de Lee n’obéissait pas à un shéma proprement déterminé, lisse, prévisible, et accusait le coup de directions contradictoires, qui l’étiraient en de grands élastiques filandreux – qui vous atteignaient directement au visage.

(Nous dégringolerons en même temps que toi Martin, nous irons jusqu’au fond du gouffre et là nous nous apercevrons que nous tomberons au bout du compte sur toi-même et ce truc que tu as laissé.)

helene par MSN : ça serait drole des films pornos clamant « les chattes les plus profondes d’europe »

Old par igor le 06 Juin 2003

Elles m’ont laminé le cerveau, de la bouillie neuronale…
J’ai des souvenirs tactiles précis de ces instants…

Tu me comprimais pour mieux me déposseder…
Tu me plaîs…
Ca hurle et personne n’entend…
Le cri dolore du corps silencieux…
Aimes-moi encore…

Old par Gu. le 14 Jan 2003

missing for my friend

Old par Gu. le 03 Déc 2003

don’t ask me whoever i am…

Old par M. Fox le 04 Déc 2002

– Quelle coïncidence!
– Ce n’est pas une coïncidence.
– Si, c’en est une. Autrement ça ne serait pas si troublant…

J’ai fait la magique étude
Du Bonheur, que nul n’élude.

A la bonne heure

clique moi
chhhhhhhht ce mot
_______ elle ment taire
tabou qui ne s’ecrit en L _______
quoique…

Hier soir, résultat de la StarAcVision à Cash City dans le 9ème :

  • Sertab arrive devant Sanomi

  • La vodka pomme augmente votre acuité visuelle

  • Tout le monde aime tout le monde mais personne n’aime Charles

  • Prosper est viré

  • J’aime bien Denis paskil est méchant

  • Le clonage de Patsy Kensit sur Pasty Stone a pris. Elle s’appelle Aline et fait la joie de ses parents et de leurs amis.

Old par JR le 25 Mai 2003

MOT

Old par To le 30 Août 2004

Je crache du sang à présent,

j’ai tout fait pour leur cacher
mais mon mal se fait insistant,
j’espère vivre au moins une semaine
pour avoir le plaisir
de te serrer une dernière fois contre moi,
chaud, doux
et en bonne santé

à bientôt, mon amour !

Old par M. Fox le 12 Mai 2003

on s’est définitivement calmé et on boit désormais froid à Saint-Tropez…

PLP ce héros

YEAH…

pardon, excuse-moi, pardon, merci, pardon, excusez-moi, pardon, j’essaye de respirer, pardon, laissez-moi respirer s’il vous plait merci, putain mais laissez-moi souffler merde, pardon, pardon, je souffle, excuse-moi j’essaye de souffler, pardon, pardon, merci, pardon, excusez-moi, s’il vous plait… s’il vous plait je veux juste respirer… excusez-moi…

Old par ... le 05 Déc 2005

L’action du tétrazépam sur l’hypertonie musculaire est liée à une inhibition présynaptique sur l’arc réflexe mono et polysynaptique ainsi qu’à une activité inhibitrice supraspinale.Le prazépam a une action agoniste spécifique sur le récepteur central faisant partie du complexe « récepteurs macromoléculaires GABA-OMEGA » (également appelés BZD1 et BZD2) et modulant l’ouverture du canal chlore. Il est entièrement métabolisé en desméthyldiazépam lors du premier passage hépatique, avec un pic sérique atteint en 4 à 6 heures.L’hydroxylation du desméthyldiazépam donne naissance à un autre métabolite actif, l’oxazépam.L’inactivation se fait par glucuroconjugaison, aboutissant à des substances hydrosolubles.(…)
Après injection intramusculaire, l’oenanthate de fluphénazine, molécule très lipophile, est stockée dans les cellules graisseuses (compartiment réservoir), sa diffusion vers le compartiment central est lente, son hydrolyse par les éstérases plasmatiques permet une libération progressive.

Old par igor le 16 Avr 2002

Orizons…

Old par -- Zan le 09 Nov 2004

un pull en plus !

Tourgueniste ! Pense à emporter un pull avec la nappe à carreaux !

Old par igor le 19 Avr 2003

VU clone de ZAN (à moins que ce soit lui-même comment faire à présent!) 19h14
Mains d’oeuvre
Saint-Ouen
Mettait son corps à disposition pour performances artistiques de tous types!
Scarifications autorisées…
Il a même stipulé ne pas craindre la chirurgie plastique…
Il se fait appeler NAZ

Old par Gu. le 02 Mai 2003

les yeux exorbités? oui, les yeux exorbités. il s’avance. est-ce qu’il fait noir? un petit peu. il chreche un petit peu mais il voit assez. il a les yeux exorbités parce qu’il a hâte d’avoir vraiment peur. il avance, ses mains se transforment en serres de rapace. il est à moitié baissé, il a remonté le temps jusqu’à la préhistoire. et son jean le serre. il avance toujours, le cou tendu, tendu et tendu vers l’avant, ses dents sont serrées et découvertes, ses mains attrapent déjà quelque chose. Le couloir est un peu long et à moitié dans la pénombre, il a le temps de devenir l’assassin. il voit, il voit le couteau par terre, à manche de bois, un petit couteau pas très bien aiguisé. son corps contracté peut-il se pencher? il se plie, ses os craquent, ses muscles hurlent, il attrape le couteau, il est presque couché au milieu du couloir pour l’attraper, il rampe un peu, mais ses serres de charognard n’accrochent rien, il n’arrive plus à avancer, et son corps raidi ne peut plus se relever. son dos continue à se voûter, ses muscles durcissent.
c’est son ennemi qui attrape le couteau. il le tient fort et poignarde le dos, par terre. la lame se casse. cette viande est trop dure, impossible d’attaquer la bête. il bave maintenant et ses yeux exorbités tournent; il grogne. mais son corps est durci.
son ennemi s’esquive. il l’abandonne, vivant. vivant? ses yeux sont vivants, son coeur qui bat douloureusement, ses crampes, sa bave, ses ongles qui crissent, son sexe tendu aussi, ses nerfs qui l’emprisonnent. il ne se relèvera sans doute jamais, et il a vraiment peur maintenant. de mourir tard.

[konsstruktVOUSaime] / punKpoésie

un chien mort sur le bord de la route

la route file toute droite entre deux rangées de platanes

la route relie une petite ville et une autre petite ville

des voitures, il n’en passe pas beaucoup

généralement, les voitures font quatre trajets

un aller le matin pour partir travailler

un retour à midi pour rentrer manger

un aller à deux heures pour repartir travailler

un retour à cinq heures et demi pour rentrer à la maison

et c’est fini

quelques voitures chaque jour

qui passent quatre fois devant le chien mort

et combien de conducteurs qui pensent à lui

le chien le premier jour est allongé au bord de la route

on pourrait croire qu’il dort mais il ne respire pas

et il saigne du flanc

le deuxième jour les blessures du chien sont un peu desséchées

il commence à puer

il y a des mouches qui le survolent

la voiture qui l’a renversé

combien de fois par jour elle passe sur cette route

elle passe à quelle heure

à quoi pense le conducteur

la route toute droite file entre deux platanes

et il y a beaucoup de soleil

les jours suivants le chien se dessèche

son visage s’efface

ses yeux disparaissent

les insectes se succèdent

les voitures passent quatre fois par jour

le soleil passe de gauche à droite

la nuit des phares l’éclairent mais c’est très rare

au bout d’une semaine le chien est sec et pourri le sang est marron

les poils sont pourris

les insectes rampent sur lui

le soleil le réchauffe

au bout de deux semaines

le chien est tout sec et tout plat

on reconnaît surtout les pattes

au bout de trois semaines

le chien a disparu

et voilà

et le soleil continue

et voilà

[konsstruktVOUSaime]

vu du ciel, on ne voit rien ne de pas flU



d'un chateau l'autre

En passant

L’individu se passe facilement du rien a montrer,
du presque ici, du jamais bon, de la foirade, de
l’exposition, du sourire facile, de la larme
impossible, de la fausse violence, des faux probl&egravemes
, du cirque pr&eacutevisible, de la communaut&eacute
crev&eacutee, des anti-d&eacutemonstrations, des
num&eacuteros pour se voir multiplier ; narcisse aux
aguets prince des toiles molles, l’individu ne souhaite
pas subir une fr&eacutequentation qui l’&eacutecarte
de ses objectifs ; mais chacun de ses regards port&eacutes
sur des pag&eacutegos le rend assez triste. Seul, il
pense probablement que sa tristesse a plus de sens
que le d&eacutesespoir qui s’affiche jours apr&egraves
sans aucune &eacutel&eacutegance a trente
centim&egravetres de ses yeux fatigu&eacutes.

Old par A venir le 10 Oct 2002

I lOve jimpUnk

Old par Gu. le 29 Juin 2003


Old par M. Fox le 30 Juin 2003

je repense à toi
et je salive.

je m’imagine dans tes bras,
encore,
tu me lèches à des endroits insensés,
encore,
je bande à éclater,
à mort,
tu enfiles tes doigts
aux ongles effilés
dans ces endroits là,
je n’imaginai pas.

je t’embrasse sur les yeux,
j’aspire ta langue,
tu me retournes
et enfile mon sexe dans ta bouche,
tu te fais si profond
dans ces moments là,

je t’aime,
tu ne le sens pas ?

Old par M. Fox le 19 Juil 2002

Le meilleur des mondes

enfin, des rideaux a la fenetre de votre chambre!

cher petit vous,

C’est avec plaisir que je pu constater l’autre soir

qu’enfin vous installates a votre fenetre favorite

ces rideaux si chers qu’a votre maman vous demandates de faire.

Il me sied de voir que

meme si vous continuez de nier m’avoir jamais aimée

vous vous etes enfin decidé a …

quand a moi

je ne vous dit pas oui ni non

car mon esprit grotesque

facétie sans cesse

depuis lors.

Elle lit et rature

Pour elle la littérature se résumait en peu de mots.

Des mots simples et économes, sans toutefois trop s’exposer

à la masse critique de ses contemporains.

Elle ne posait jamais son crayon. Elle écrivait encore à la mine de plomb

sur des cahiers attaqués par le soleil et dont sa petite soeur aimait

à ressusciter les couleurs primaires.

Et quand sa main approchait la tranche coupante du papier, elle se blessait ou

couvrait au fil du temps, ses mains de cales disgracieuses. Et quand sa mine

semblait épuisée, elle s’occupait à lire et relire ce qu’elle avait mis tant

de temps à écrire.

Et quand ses doigts ne trouvaient plus le papier qui éclairait ses mots,

elle prenait son stylo pour les barrer d’un trait rageur.

Old par To le 06 Oct 2004

Déçue.



Old par Rodia le 12 Avr 2003

konsstrukt / 38

(jean-marc renault – jmr02.blogspot.com)

***

trente-huitième livraison

***

je te déteste toi

quand j’étais gamin on a fait une sortie

c’était l’été et j’avais mis un short

et rien dessous

je ne savais pas qu’il fallait

et quand je suis monté sur le toboggan

les petites filles ont vu mes couilles et ont rigolé

et toi tu as demandé ce qui les faisait rigoler

et là tout le monde a parlé de mes couilles

à demi mot

en rigolant

et toi aussi

– quelque chose qui n’appartient qu’aux garçons

– euh… des moustaches ?

hahaha

hahaha

hahaha

et moi en haut de mon tobbogan comme un con tout rouge qui n’osait rien faire

ni répondre

ni descendre

ni rien

je te déteste toi fils de pute

et j’espère bien que depuis

tu as chopé un cancer des testicules

même si je me souviens même plus

si tu étais un homme ou une femme

***

en ce moment je repense

à ce type qui pour m’apprendre à nager

quand j’avais sept ou huit ans

m’a attrapé à bras le corps et balancé dans l’eau

et je repense aussi

à toutes ces fêtes de fin d’année à l’école

où je n’apportais jamais de gâteaux

parce que mes parents pensaient que c’était pas à eux

de payer pour les gâteaux

et à toutes les sorties où je n’apportait jamais de sandwich

parce que mes parents

pensaient pareil

et les instit gênés qui demandaient aux autres

de partager avec moi

***

il y avait une sortie sportive

à laquelle je ne participais pas

alors je me suis retrouvé dans une petite classe

à attendre pour passer la journée

on m’a collé dans le coin lecture

en me disant de m’occuper

sans bruit

il y avait des sièges en bois

et deux ou trois petits fauteuils plus confortables

moi par politesse j’ai pris un siège en bois dur et désagréable

et j’ai lu

j’entendais les maîtresses

faire des remarques

commenter mon choix

elle me prenaient pour un handicapé mental

je crois

elles se demandaient pourquoi

je n’avais pas pris un siège normal

et moi je rougissais

je n’osais plus bouger

finalement l’une d’elle

au bout d’un long moment

est venu me dire

que j’avais le droit de prendre un fauteuil si je voulais

j’ai rougi encore plus

quand je repense à ce truc

je me vois avec mon physique actuel

c’est bizarre

Dormir avec des phantomes.

Old par Rodia le 05 Mai 2003

comme sur un blog : hier soir

terminer tard, je passe sur le repas inexistant, cidre et pop’in puis vernissage comme si c’était 2003 continuer salons de l’hotel de ville danser mannequin silhouette chauve se faire rappeller à l’ordre. igor prend garde. se barrer marcher dans le marais à la recherche d’une soirée fantasmée avec jean-phil-yes, en attendant otto, sans résultat, se retrouver seul et marcher, chercher le garçon, P.A.Ris est sans taxis, de plus en plus froid, ta voix qui me soutient de loin en loin, échanger quelques mots avec le fantôme de villeret venu ramasser ses souvenirs soupe au choux avant de lever le camp définitivement. a deux on est moins seul, il semble regretter de partir si tôt mais bon il se dit que finalement il n’a pas vraiment raté sa vie et que ça aurait pu être pire. je souris au chauffeur de taxi qui m’écoute parler tout seul puis tu es là enfin.

Old par igor le 29 Jan 2005

le récitant : faciales ?

Old par igor le 06 Mar 2006

Un ami m’a dit comme ça :

Je pars, je veux explorer les strates les plus profondes, persévérer au sein des couches les plus obscures et de cette souillure transcender l’objet.
Je veux retrousser mes manches, ne pas ménager ma sueur et ma peine, dynamiter les profondeurs et de cette explosion tirer une joie violente.
Et à mon retour, enfin je pourrai t’aimer, mes mains sauront caresser tes contours, je te livrerai mes entrailles.

Ne m’attends pas

La phrase de la journée :
Tu veux voir un film avec des japonaises qui tirent des flechettes avec la foufoune ???
Toma Skoto

[…] I’m picking the moment I gotta get away from this
Monotonous call the capital ‘L’ loving every minute that I’m in it. […]

Old par Nicolai le 23 Jan 2003

Jo(u)lieGü.

Old par Gu. le 27 Mai 2003

speciale dédicace à Troudair Potter :

« Je suis une jeune fille de 14 ans et je rêve d’être ministre de la défense, serais-je lesbienne ? »

Old par M. Fox le 22 Mai 2002

Au fur et à mesure que je m’approchais, à pas de loup comme de bien entendu, je me rappelais les recommandations du père Zanievitch, fier défenseur de Cracovie devenu pilier aux 3 Marchés, place de la Gare. Marmonnant intérieurement les paroles rituelles je fis mon plus beau sourire, celui qui cachait ma dentition pourrie.

« Tourgui mon Grouchy, aide moi donc à expulser les Wellingtoniennes pixies qui Waterlooisent mon cortex et mon esprit. »

La créature, d’abord interloquée, sur la défensive, brandit quelques planches des Mystères de Paris derrière lesquelles elle se cacha. L’Eugénisme de cette démarche me surprit un premier temps puis je me ressaisis : Quel idiot avais je été, le pain rassis, bien sûr !!!!!

Il ne me restait plus qu’à le dégainer…

Old par Nicolas le 21 Mar 2002

Parole vaine du héros.
#52
Tentation de dépassement que l’impatience encourage à
se réaliser ; un grand coup de pied au maigre édifice,
une insouciance scandaleuse dans l’entrée aux portes du nouveau ;
c’est la clef d’une phrase différente ; mais je suis encore au même niveau ;
l’illusion d’avoir traversé des épreuves tombe, le pétrin
s’ouvre aux éternelles souffrances, je radote, je recommence.

NIGHTCLUB’IN

Bang bang. Sur le Champs – avenue GV – bang bang – Hôtesse est-ce « s » ? bang bang – Champagne rosé pour picoler sans manger – bang bang – easy jet set trend set – bang bang gin to sang jeanseng – regard fuyant connaissances d’antan. Sweeet smoke holy smoke – journalistes retraités – star du show business wannabe your star – doggie style – bang bang ancien lutteur ouvrier pdg survolté – bang bang petits fours canapés revivre de vieilles soirées arrosées – Claire C. PPD – prendre un verre survitaminé – bang bang – tag d’andré retrouvé sur vieilles poupées pipées siliconnées – bang bang – regard croisés – visage connus mais pas calculés – bang bang – fille désespérée ne sait pas à quoi se raccrocher – bang bang – gin to paillettes rose et presse tv – bang bang s’estimer bien entouré sous les karatékas bien gaulés – danses lascives lassantes passives passantes – on se connait ? Nez à nez poignées puis collé serré – foule peu agitée – rigoler surdosé – bang bang je prend mon cuir – et je rentre chez moué – bang bang fille du voisin qui bangue son copain – bang bang – tv réalisée – bang bang – appeler pour mieux rentrer pour la quitter – défourrailler sur du papier, pour après rêver.

Old par To le 30 Nov 2004

14/02/04

serge balasky : nous venons d’assister à la fin de l’art et à la naissance du music-hall.

Old par igor le 16 Fév 2004

Ce sont des Métazoaires Triploblastiques Coelomates Protostomiens Hyponeuriens à symétrie radicalement bilatérale.

V Tavern Zabugrom, sur les coups de dix heures. J’ai entendu le coup partir,
mais j’ai pas eu le temps de rentrer la tête dans les épaules : le rostre coince.
ça fait un bruit étrange, cloc-cloc. Mais de toutes façons la balle a rebondi,
j’ai pas rêvé. Au passage j’ai découvert la fonction de certaines extensions
chitineuses, d’une résistance extrême apparemment. L’intrus eût-il réarmé et
visé qu’il endurait une frappe non-conventionnelle compacte.
La sinusoïde devient vertigineuse, l’amplitude la fait sortir du cadre. En tous
cas la cuticule est plus forte, et le reflet intéressant, constat agréable
qui laisse craindre un revers particulièrement épineux.
(Et sincèrement, j’aimerais bien ne serait-ce que l’esquisse d’une confirmation.)

« crash. reboot. crash. » A un néocortex cuirassé s’ajoute des déconnexions
intempestives, une première dans le genre. Kernellpanic derrière une barrière
complètement verrouillée. Mais il va quand même falloir y arriver.
Sternite abritant une neuromère reptilienne et un processeur cardiaque réamorcé,
un peu en surrégime hier soir, soit un arthropode transi auquel les protocoles font défaut.

Old par ... le 01 Mar 2005

Une histoire de Ouf (la vache):

Ils avaient de beaux nez.

Elle l’avait creux

Il l’avait fin

ils echangèrent…

et tout finit bien
car à la fin
il ne passa rien…

OUF (la vache)…

Ridicule.
Elle répondra jamais.

Old par Rodia le 15 Mar 2003

1. Après une courte étude de ce médium : rapports tristes et succincts, quelques passerelles peuvent se faire – mais rarement – (4 comptabilisées) (essentiellement à Washington) (??) – au final ce système qui pourrait permettre une profusion d’échanges – nourrissants – aboutit à l’inévitable et perpétuel recroquevillement sur ma soeur/mon pote/son pote. La seule escalope reste l’immuable promotion de soi-même (figée).
2. Penser à virer les spams.
3. Je rejoins donc ton avis.
4. Fin de l’étude.

le récitant : Tourgueniev est il soluble dans le vin blanc ?

Old par igor le 12 Fév 2003

Un homme entra : Brasserie l’Avenir. Ceux qui s’échouaient là n’avaient plus belle allure. Sur le zinc émoussé ne se réfléchissait plus qu’une vague tâche jaunâtre, l’image de leur demi siroté aux hasard des trop longues après-midi d’errances éthyliques.
L’homme qui venait d’entrer avait la face brunâtre et couperosée, le ventre ballonné d’un assidu, d’un habitué, d’un condamné. Ayant jeté un furtif mais perspicace coup d’œil à la ronde pour s’assurer de la présence de tout son petit univers, il s’accouda au comptoir et revêtit sa gangue de souvenirs …

I’ve seen things you people wouldn’t believe.

Attack ships on fire off the shoulder of Orion.

I watched C-Beams glitter in the dark near the Tannhäuser gate.

All those moments will be lost… in time… like tears… in the rain.

Je n’écrirai pas la suite maintenant.

Cher ami, tu m’as sauvé du silence, et maintenant, mes gestes ne sont plus étriqués ; j’ai confiance dans la violence qui me dirige ; elle est juste. C’est le cri de soi dans une pièce où personne ne m’entend. Le violence est juste ; elle dit un monde de joies, et enferme les doutes dans des pierres. Les mots et les choses roulent dans ma tête, et j’expulse ce vacarme en trouvant le ton juste — pour arriver tranquillement sur une plage, et me baigner en changeant de peau.(Excès d’images…)

où sont les oreilles des oiseaux ?

Old par M. Fox le 19 Jan 2003

JE VEUX ETRE TA BETE DE CIRQUE

Old par igor le 26 Nov 2003

le récitant : l’un des hommes que j’aime le plus au monde est mon frêre.

Old par igor le 06 Mar 2003

les flammes les plus fraiches sont toujours les meilleures…

tu m'étonnes...

Old par igor le 29 Août 2002

Shall we…?

SOMEBODY RANG MY BELL ? HUH ?
Hey ! What the fuck am I doin’ here ?

« Je suis un homme malade… Je suis un homme méchant. Un homme repoussoir. Voilà ce que je suis. » F.D.

Old par Rodia le 28 Mar 2003

Eu envie de parler du fluo. Eu envie de parler du réel. Des mauvaix films. D’une enfance dessinée. Du sale genre poétique. De pornographie dégradée. Du désir sans objet. Du vide toléré. De la peau. Des vêtements. De la possibilité de parler entre. De quelqu’un. De l’impossibilité de parler.

Minuit pile

Old par igor le 25 Nov 2003

Minuit pile ?

le récitant : on retira le velarium étalé sur l’avenue de cyprès et l’on apporta des flambeaux.

Old par igor le 23 Fév 2005

A Alamo, les cowboys sont tous morts…
Même Davy Crocket qui n’a jamais peur
Olé !

Alors Ma Dalton idem
Moi je la connais pas hors liste
Mais en liste c’est insupportable
Marmitte (qui n’est pas Troudy)
Sait trouver les mots justes ceux qui
Me viennent aux lêvres avec la bave
Du cracheur de venin épuisé
Et chauve de surcroit
Alors Truc-Guibert
Bon vent et Adieu

A Alamo, les cowboys sont tous morts…
Même Davy Crocket qui n’a jamais peur
Olé !

Old par igor le 12 Sep 2002

Minuit pile

Old par igor le 02 Déc 2003

allez beau gosse, arrete de tourner ménage…

Je croyais tenir une main mais non, rien, que des phalanges infinies, ou presque,
des kilomètres de doigts grêles comme des cordes de funambule au dessus du néant,
je croyais avoir vu des yeux mais non rien, juste des projecteurs qui fusillent mon ombre,
non, deux miradors blasés, qui ne daignent même pas me poursuivre, je croyais goûter
des lèvres mais c’était le feu de la lèpre qui dansait sur les miennes et dessinait des
étoiles éteintes, je croyais que tu m’aimais.

Old par -- Zan le 06 Déc 2002

I met a girl, she was a frog princess

11h36 : Je n’aime pas les tabous.

Old par Rodia le 17 Avr 2003

Un indice : quelque part dans une clinique abandonnée... Avez-vous vu l'homme au sac ?

J’aimais les femmes, les roses, la musique et la vie
J’aimais les femmes, les roses
Aujourd’hui je me sens vraiment trop mal
Je ne sers vraiment plus à rien

Dis-moi la vérité, je ne suis plus un enfant
Dis-moi la vérité car sans toi je me sens

Comme un ange qui pleure tout
Seul dans ma tour d’ivoire
Comme un ange qui pleure tout
Seul dans sa tour d’ivoire

——————-
DW in simple et tendre.

Old par igor le 22 Jan 2003

Elle me pourchassera, indéfiniment, jusqu’à la fin de ma vie. Pulsion destructrice d’une pureté cristalline. Virus de dernière génération – en cela elle réunit en un même corps toutes les caractéristiques des virus précédents, tout en les surpassant allègrement. Incarnation parfaite, froide, lisse, sans faille, et souriante de surcroît. Aucune technologie, si avancée soit-elle, n’y pourra rien changer. « Lui » peut crever – ou simplement la renier, l’humilier une fois de plus ; ça n’y changera rien non plus (d’ailleurs, existe-t-il réellement ? peut-on être transparent à ce point ?).

« Suit un soupir, un léger haussement d’épaules, un autre soupir. Et au-dessus d’une des portes, masquées par des tentures de velours rouge, il y a un panneau, et sur ce panneau, en lettres assorties à la couleur des tentures, est écrit : SANS ISSUE. »

The morning
A smoke and a gun

Stephen King is spamming me :

What I’m offering on eBay.com :

One (and only one) character name in a novel called CELL, which is now in work and which will appear in either 2006 or 2007. Buyer should be aware that CELL is a violent piece of work, which comes complete with zombies set in motion by bad cell phone signals that destroy the human brain. Like cheap whiskey, it’s very nasty and extremely satisfying. Character can be male or female, but a buyer who wants to die must in this case be female. In any case, I’ll require physical description of auction winner, including any nickname (can be made up, I don’t give a rip).

When you can bid :

September 8-18

Old par JLB le 05 Mar 2004

Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
tou bou dou poup
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
pou dou douuu
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
pou dou ouiii
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
bou daap
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
tou bou dou poup
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
whaaa !
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
(et là le saxo)
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
chou bou dou ouip !
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
pam pam
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
dou bi dou dâââââ
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
douboudouboudououiiiiiiiii
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
dou pâaâh !
careful with that axe, Eugene dit :
HO
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
hum.
careful with that axe, Eugene dit :
CA SUFFIT, TU POURRIS MA MUSIQUE

je suis celui que vous avez laissé dans la neige

je suis celui construit sur la haine

je suis le double maudit

IGOR
MORT
TOURGUENIEV

ce soir je serai la poubeeelle pour aller danseeerhéhéhé-danseeer

!!!! KALOMNIE A LA PRINCIPAUTE !!!!
Non-performance en live exclusif pour Tourgueniev : j’arrête de boire une semaine
Jour j+3

Le désormais célèbre jet-seter, artiste et plombier-zingueur « N. et plus si affinités » aurait été victime d’une insondable manoeuvre de manipulation de l’opinion publique, fomentée par le sinistre artiste alcoolique Grubert, mieux connu sous le pseudonyme de « Jung Wien », roulant par la même occasion dans la farine une demi-douzaine de fans transis d’admiration.

Pour preuve, ce cliché pris dans les marais du 14ème arrondissement, sur le canal du Maine, où l’on distingue nettement l’affection qui frappe le sus-nommé plombier-zingueur de toute bonne foi, qui se livre tant bien que mal à curer la terrible maladie qui le frappe depuis ce matin, alors qu’il ne cesse de se fortifier dans sa décision : ne plus jamais se siffler une boutanche de rouge au goulot tout en se vautrant sur son yacht et sous son bob de la guerre d’Algérie. Malgré les miasmes, la fièvre, la gorge enflée et la main tremblante, il lutte, le bougre, il ne cède pas, le brave compagnon ! Il ne boit que de la Quézac.
Quel exemple pour la jeunesse !

Entonons tous ensemble un chant de soutien :

IL EST VRAIMENT…

IL EST VRAIMENT…

IL EST VRAIM *bafff*

Aïeuh…

Old par Nicolai le 27 Mai 2002

« là ici »