Minuit pile

je roule sur le sol
la douceur chaude
coule sur mon cou
le vent dans ma tête
par le trou les idées
s’échappent et me
laissent un peu con
fumant face contre terre
et bang !
A la mi-nuit, boire une infusion de camomille et d’absinthe en branche afin d’éveiller en moi divers cauchemars et songes malsains, gros acariens cancéreux (de forme crabe) à cuire au feu de bois avant dégustation.
On a dansé longuement, lovés, nus, les yeux dans les yeux, pudiquement attachés au bord de la nationale, pourrissants, mais amoureux. #fela
Le matin. Encor’
Nus, la nuit.
ES-TU PRÊT POUR L’ÉTERNITÉ ? IL EST VIVANT ! ET TOI ? REGARDE LA TÉLÉVISION ! tweetphoto.com/31297990
On me souffle que dimanche c’est comme un jour férié hebdomadaire.
La barmaid, donc, sexy, ok d’accord, c’est @Flore_m. Et je suis mouillé. VENERE. OUAIS.
Te regarder me sourire, je peux mourir.
L’homme à la tête de chat utilisait ses facilités psychopompes pour le bien de la communauté. Igor n’aimait pas ça. Point d’Enfer, alors.
Mina à Igor : « sale brute, je saigne encore ! ».
La pythie vient en mangeant. t.co/zcYQihrP
J’ai froid. Il faut dormir. Mina lorgne sur les réserves d’or des uniformes dorés. On met un plan au point. Au poing. Je dors. Il fait nuit.
Mise au point à l’attention des possesseurs de mare en région parisienne, le groupuscule « canard 30 minutes » ou « canard 30’ » ne peut en aucun cas par ses agissements mettre en cause le réseau associatif dit « les tourguenistes » idem itou s’il est vrai que la cellule (malade) dite des « consanguins » tire ses origines de la fraction armée « makhno ce héros », elle-même branche coupée des « robert walser’s not dead » de sinistre mémoire, on ne peut quand même pas (faut pas pousser) tout mélanger et mettre tout le monde dans le même sac (non mais c’est vrai quoi faut pas déconner), donc oui vous possesseurs de mares en région parisienne si vous n’avez pas de canard vous savez ce qu’il vous reste à faire, en trente minutes canard trente minute comme son nom l’indique vous livre un canard idéologiquement convenable en n’importe quel point de la région parisienne, qu’on se le dise et tout cela pour une somme relativement modique mais qui, bien placée, soyez en sur, nous mènera, sans faute, au grand soir et à la gueule de bois qui ne manquera pas de suivre, si tout se passe bien, ainsi va la vraie vie réelle des vrais gens en plastique.
Piétiner des couteaux à Tourgéville.
Prâtar namâmi gananâtham ashesha haetam brahmâdi deva varadam sakala âgamâdyam
Mais sourire aux lèvres.
Puisque je passe très peu le temps dans Internet moi veut te demander pour que tu m’aies écrit sur l’adresse. #spam #Ekaterina
Dans le parc, les jeunes faisaient du skate, attrapaient des bestioles, s’aimaient. Les combinaisons protectrices intégrales étaient cools.
Comme Bootsy Coolins, je dois réparer la fuite du lavabo de la salle de bain. J’ai juste des lunettes plus simples et moins de technique.
Merci / Thanks to @warrenellis via @AuDiableVauvert pour / for Godzilla Bukkake. Macroherpetophilia for all !
le jour des enfants enfin,
ne pas penser à la petite
lucie, c’est bien triste
et on la pleure ce jour
sur tourguy au bord du
canal nous n’irons plus
petite lucie flotter tête
en bas avec les rats crevés
mon coeur saigne et il neige
sur paris hommage sordide à ton
enfance broyée petite lucie douce
fleur brillante ensuite les tables
furent couvertes de viandes antilopes
avec leurs cornes, paons avec leurs plumes,
moutons entiers cuits au vin doux, gigots de
chamelles et de buffles, hérissons au garum,
cigales frites et loirs confits. oué.
Souvenez-vous, Krazucki. twitpic.com/1x91t7
« Frolka ! Où es-tu, fils de chienne ? tonna une voix terrible. Mets le feu partout et taille-les à coups de hache, ces propres à rien ! »
Convenez que c’est étrange : t.co/xIO5FBBd
Carver et Mina fonçaient sur #Lodz ne se souciant ni des limiers chinois ni de l’incertitude d’Igor. Dans la cale on débutait les parties.
Où l’on reparle de la Camona Tong.
« I can teach you the secret of enlightenment…or I can teach you how to fly a jet plane. »
Do it.
Une nuit,
mercredi soir,
lire un livre,
jouer un peu,
attendre ta venue,
rien ne vient.
Une nuit,
j’ai froid,
toujours pas de toi,
tu manques,
jouer un peu, en attendant.
Il pleut,
j’ai chaud,
jouer encore,
t’attendre,
regarder les ions qui vont
et viennent.
Say you want a revolution.
Et nous restons sous les mortels rayons du soleil. Au bord de la piscine. Nos corps cancéreux et maladifs tremblants et nus. Rumba.
L’homme à la tête de chat est monochrome. Le orange, le rouge, le bleu, le vert et les autres teintes sont le Noir. Le blanc est le Blanc.
La chaussette bleu du pistolero espagnol, le cheval, les bois, Londres. Mama, i feel the same. Nimp. Maman moi. Reine de la danse. #ns
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j’ai envie de faire une pause
de monter sur la montagne
et avec un Don Juan d’ocaze
prendre l’herbe du Diable.
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Igor se fait asperger par Mina. Humidité et syndrome pour tous.
Igor se coupe les ongles. Mina valide la prestation de Carver en livreuse de baisers express. On rase gratis en Corée du Nord. No reason.
Triple looping avec final en cœur.
Je vais me servir de tes bras pour me réchauffer. Dès qu’ils seront décongelés. Mina sait jouer au go et parler japonais, aime les fusils.
C. #Albanel : pour le tournoi de #foot inter-services d’#Auxerre, mon champion, c’est @Troudair. #véridique #hadopi #culture
c’est à nouveau
l’anniversaire
de
Tourgueniev ce héros
et
comme l’année passée
on va jouir
de
nombreuses orgies/bamboches
schizoïdes sans oublier de se frotter
les cuisses avec de petits boudins blancs.
be prepared !
… du 3 au 5 mars 2004
Mina, Igor et Carver surveillent l’horloge nucléaire coréenne. L’Homme à la Tête de Chat ouvre son abri plombé au public. Années 80.
si loin de tout et de tout ça
je me demande si je dois
me demander des précisions
quant à mes projets futurs
concernant les enfants
que nous pourrions
avoir toi et moi.
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oneko week
thx miss C.
Le marabout avait certifié le retour de l’être aimé dans les dix ans sinon, remboursement. Avec l’inflation et les guerres, Igor en doutait.
Le coton c’est doux. Naturel. Et biodégradable. Et un peu rugueux aussi. Juste comme il faut. Le chat valide de la tête.
Moi j’ai besoin d’amour
Des bisous, des câlins
J’en veux tous les jours
J’suis comme ça
Mon coeur est à la fête
Lorsque tu me prends dans tes bras
Ca me suffit, je suis heureuse comme ça
Un p’tit signe de la tête
Des p’tits clins d’oeil par ci par là
Ca prouve que tu penses à moi

je vais te chanter une chanson :
la lala lalala la lala
et te la rechanter aussi souvent que possible.
puis on va se poser, là dans le coin de la pièce et écrire nos noms
dans la buée. je vais ouvrir les yeux à ces mômes.
leur montrer la vraie vie.
mettre leurs photos dans les journaux.
un môme de plus
ou de moins.
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tourgueniev ce héros
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je peux t’écrire une petite histoire :
c’est Igor qui danse seul sur la piste éteinte.
c’est Igor qui possède plus d’une voix.
c’est Igor qui t’ignore et toi qui le veux.
enfin :
si tu veux porter un T-Shirt
« Igor je t’aime »
tu dois le fabriquer.
et encore :
oui, et c’est une bonne idée.
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tourgueniev ce héros
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To ℒℴѵℯ or not to ℒℴѵℯ ?
Mina se proposait de trouver deux nouveaux amis avant 22h. Un manuel et un cérébral. Elle trouva finalement un homme avec une tête de chat.
Et la nuit comme médecine. t.co/GL3eb0np
Ce soir @udobar : RADQOHSKI MAY 2011 TOUR – bit.ly/jYi3xt – mysp.ac/jAVSfJ – bit.ly/iWi54e – C’était la classe. Merci !
Parfois, une aura précède la crise. L’aura est une sensation qui varie d’une personne à l’autre.
Sur la place Nationale, à Montauban, il y a une dalle maudite. Si tu marches dessus, tu te perds à jamais, tu erres sur la place, seul, nu.
Quelle journée admirable ! J’ai passé toute la matinée étendu sur l’herbe, devant ma maison, sous l’énorme platane qui la couvre, l’abrite et l’ombrage tout entière. J’aime ce pays, et j’aime y vivre parce que j’y ai mes racines, ces profondes et délicates racines, qui attachent un homme à la terre où sont nés et morts ses aïeux, qui l’attachent à ce qu’on pense et à ce qu’on mange, aux usages comme aux nourritures, aux locutions locales, aux intonations des paysans, aux odeurs du sol, des villages et de l’air lui-même.
J’aime ma maison où j’ai grandi. De mes fenêtres, je vois la Seine qui coule, le long de mon jardin, derrière la route, presque chez moi, la grande et large Seine, qui va de Rouen au Havre, couverte de bateaux qui passent.
A gauche, là-bas, Rouen, la vaste ville aux toits bleus, sous le peuple pointu des clochers gothiques. Ils sont innombrables, frêles ou larges, dominés par la flèche de fonte de la cathédrale, et pleins de cloches qui sonnent dans l’air bleu des belles matinées, jetant jusqu’à moi leur doux et lointain bourdonnement de fer, leur chant d’airain que la brise m’apporte, tantôt plus fort et tantôt plus affaibli, suivant qu’elle s’éveille ou s’assoupit.
Comme il faisait bon ce matin !
Vers onze heures, un long convoi de navires, traînés par un remorqueur, gros comme une mouche, et qui râlait de peine en vomissant une fumée épaisse, défila devant ma grille.
Après deux goëlettes anglaises, dont le pavillon rouge ondoyait sur le ciel, venait un superbe trois-mats brésilien, tout blanc, admirablement propre et luisant. Je le saluai, je ne sais pourquoi, tant ce navire me fit plaisir à voir.
Les vivres commençaient à sérieusement manquer. Nourriture, eau, munitions et caleçons propres. Mina, sur la brèche.
AUTOEXEC.BAT
Jouer avec les scalpels, c’est juste pour les docteurs.
Mina, Carver portant marcel, collaient des affiches queers obliques minimalistes sur la devanture glossy sombre et virale de l’@udobar.
La piscine vide, moussue, où grouillent crapauds, moustiques. Igor, en scaphandre, plastique blanc, contemple les champignons, dans le ciel.
A la Villa Medici on écoute Les Calamités. Il neige toxique sur Rome. Les touristes s’en tapent complètement. En vélomoteurs.
Je pense que c’est encore la nuit. Si vous pouviez tous arrêter de jacasser ainsi au fond de mon crâne et retourner vous coucher. Merci.
J’ai mangé tout le monde ! #hop tweetphoto.com/38502365
Sans pouces, c’est relou.
N’importe quoi.
ou une nuit.
Une tablette est une petite table. Ça peut servir pour poser la bouffe du tigre ou les enfants ou les deux. Le plus Fin du monde. #ipad

« Hé, mais Thomas, tu existes encore ?«
Une collègue de travail
Je suppose que
ce genre de remarque
peut rendre fou.
A court ou à long terme.
…
et pourquoi pas ?
… clairement mon livre papier est déjà presque sec et une liseuse, ben… Pour une fois, avantage papier !
Portez un badge blanc comme signe de reconnaissance.
Que mille fleurs s’épanouissent ! Que mille tribus se multiplient ! Qu’un million de versions de la réalité rivalisent !

En ce jour à marquer d’une pierre blanche de craie sumite
J’ai fait un rêve voyez-vous et je voudrais vous en parler
Dans le genre batofar, boum des jeunesses giscardiennes
Enfin pas trop en fait c’était plutôt légalisez les amants et
Mais passons, donc, en ce Réveillon, le dernier de 2004
Je voudrais avec vous faire le point sur cette année et
Le tourguenisme avance, monte et descend en gros et
Donc j’ai décidé, dealer camé de continuer un an de plus
J’voulais plus rentrer chez moi seul, encore parler et donc
Juste ne pas écrire sans rien à dire sinon ça fait des textes
Dans ce genre pour dire combien on est content du travail
Accompli par tous et les amis fidèles et les animaux et
Aussi les autres, ils se reconnaîtront et sans parler de
L’image plus haut et si tu lis un mot sur deux en suivant
Un chemin ou une phrase sur deux il y’a un message
Dans l’espace, c’est la bataille, la guerre est plus belle
Dans l’espace personne ne vous entendra crier alien
Pour qu’elle revienne et merci à Nicolaï surtout parce que
Bon sans lui n’aurait pu être possible et les tourguenistes
N’oubliez pas de coder vos conversations car Echelon
Boum boum boum euh boum boum voyez ce que je veux
Dire que le bonheur c’était si simple et putain pas trop tôt
Enfin pas pour étaler, je ne sais pas si c’est comme la
Confiture, aux cochons et ce soir rasé de prés concert
Des Libertines avec ma copine Courtney et le dernier Tek
Parfum bite enfin tout ça pour la nouvelle année ce que je
Voulais dire à tout les lecteurs courageux et patients c’est
Que meilleurs voeux à toutes et à tous surtout si vous ne
M’adressez plus la parole, on pense à vous bien fort, bises.
Origami public health mobile phones.
Mardi : fièvre accompagnée d’asthénie, de myalgie, de céphalées ainsi que de maux de gorge. Débutent ensuite les diarrhées…
En Inde on avait demandé à Igor de frapper une carpe sur la tête afin de déterminer l’ordre de succession d’une famille trop nombreuse.
le récitant : totally fucked up.
« on ne peut se protéger de la tristesse sans se protéger du bonheur » me rappelait souvent Mina.
Je sais que les hommes me dégoutent. Vous ne pensez qu’à ça.
_̶ ̷̷̶̴̷̶̴̡̡̢̡̡̡̢̼̻̺̙̘̗̞̺̻̟̞̼̺̙ ̶̵̶̷̶̵̴̡̡̘̗̞́̽̾ ̡ ̢ ̙ ̴ ̡ ̺́ ★̸̷ �】☆℮̶̵̴̡̺́̽★̸̷̼ ̻ ̺ <̺́ � ʹ̷̶̀̾ℕ̶̷̷̶̴̡̡̼̻̺ ̢ ̙ ̷ ̷̷ ̷ ̶ ̺́ ✰ ₩̸̷̶̵̡ #dsk
Et je danse et je danse.
Un bon (et gentil) neurologue sur Paris amis de twitter ?
les « Hommes Assis Immédiatement Timides Indécis » tremblent, ragent, écoutent France Culture passer en boucle « Sardou Musette Remix ». #hell
Sur la colline. Roder, avec toi, dans la futaie. C’est l’aube. Nos yeux sont rieurs, aimants, si vieux. Une brume monte du sol argileux.
The Great Goddess of Destruction is on your telly
Étranges pérégrinations humides.
Mina fait son premier Twitpic de seins ? t.co/yfrzFYm
Lucien Baudet aime la soupe de poisson. Golgo 13 est un homme très occupé à tuer, tuer encore. Igor ne peut plus dormir seul, il morfle.
Quarta-feira, Abril 9
Turgueniev, esse Herói
É o Tourgueniev ce Héros, um blog coletivo engraçadinho, em francês.
Muitas fotos e imagens legais, pra quem não lê na língua do Chirac.
Enviado por Láudano, In Opio Veritas et Circenses às 15:12
Attributs du 4e grade (Lion), foudre de Jupiter.
Sur la dune, on entendait le bruit des confessions intimes. Igor observait la faune interlope des tailleurs de pierre. Entre Carver.
Et la fraicheur.
le récitant (philosophe) : qui a tagué www.coquecigrue.net dans les chiottes de la mercerie !?
le récitant : calmer ce sentiment.
Sibérie 1984
On marche dans la neige, Nicolaï devant, moi au milieu, lent à cause de la blessure-barbelée-jambe et Grishka me soutient pour me permettre d’avancer. Loin derrière nous, les chiens du camp hurlent et ne rêvent que de nous déchiqueter. Moi, coup de genou à Grishka, écraser son visage dans la neige, le regarder souffrir, frapper encore, le sang-jaillir rouge sur le blanc. Nicolaï, interrogatif, moi très persuasif, chiens furieux. Grishka servir de piknik dis-je, lui pleurer mais d’accord. Continuer à deux, abandonner Grishka…
SNIKT !