Clara : « Are you boyfriends ? » / Moi : « Definitely not ! »

[sourire carnassier du tourgueniste hétéro-chauve prêt à fondre sur sa proie]

La styliste machiavélique dont j’ai oublié le prénom : « Oh s’il vous plaît tu peux nous faire rentrer au Paaaooolp ?

You’ll like my friend Clara, she’s a model and she’s also a great pro-palestinian militant ! » / Moi :  » Whaaaat ???

pro-palestinian ?! oooh… ah yes, sorry, of course, ouais bon c’est ça allez on vous emmène au Poulpe »

[sourire en coin du gate-crasher qui a réussi à convaincre deux mannequins de faire rentrer trois mâles au Pulp]

Analogique
J’ai le souffle et la chaleur d’un vieux vynil.
Pressage hasardeux, les faces sont multiples.
Il faut m’attraper délicatement, du bout des doigts.
Je suis un peu rayé, je saute tout le temps si on oublie de me retourner.

Old par Nothing le 26 Nov 2002

Pitichat il aime le foot aussi
et moi j’aime Pitichat…

Old par igor le 04 Juin 2002

Minuit pile

Old par igor le 30 Oct 2003

Tourgueule de Bois…

Old par Gu. le 20 Déc 2002

le récitant : une demoiselle remonte aux sources de l’amitié

Old par igor le 29 Nov 2002

Old par -- Zan le 18 Sep 2005

chaque homme est un noeud

de désirs inassouvis

Old par M. Fox le 03 Sep 2003

J’aime mes cernes

Tes cernes me plaisent

Old par Gu. le 25 Mai 2003

si tu l’aimes,

emmene-la quelquepart où elle n’a jamais été

Old par M. Fox le 06 Avr 2003

je deteste le lundi

présages d’hier :
-« transgression » ou « transgression = pauvreté »
associé à « tout arrive toujours deux fois »
-« violence » ou « la dispute »

Old par M. Fox le 11 Mai 2002

quelqu’un comme toi

Je me souviens déjà plus de ton nom,
dans quelques jours,
j’oublierai même,
ton visage.

Montpalach – Note 4

Brume épaisse dehors, on garde les masques, je démonte un canapé derrière la maison, Chloé fait des feuilletés au chêvre et paufine sa fiction, les criquets sont plus calmes, les nouveaux chats se sont battus cette nuit, une victoire sans doute, sur la vieille platine passe un vieux standard de Laperruque, une jambe dans chaque main, le disque saute souvent mais c’est bon quand même, on repense à la PopFest2005 et on boit frais gynécologiste ventripotent prépuce coupe du bois bien chaude à Saint Tropez.

Old par igor le 13 Août 2005

Un point c’est tout

.

Old par To le 30 Sep 2004

Elevate my mind

C’est le moment verité
ou il est essentiel
que tu cesses ______
enfin ________
de te détester.

Aime moi
d’une bonne fois pour toutes.

I need it.
Now.

La fabrique du sens dans les………………………………………………………………………………………………………coins.

*
Projet, programme.

*

Au-devant d’elle.

*

Allers et retours dans le laboratoire de fiction.

*

Un mois encore jusqu’à……………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………exténuation ou

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………ennui. (Feuillets nombreux.)

………………………………………………………………Reprises.

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………Images.

Alors vous dormez finalement ?

Lundi
mardi
mercredi
jeudi


Old par -- Zan le 14 Avr 2003

le récitant : la vérité doit se relire de nombreuses fois.

Old par igor le 08 Oct 2004

Old par M. Fox le 27 Juin 2002

Je suis si loin de nulle part, mais pas lui, seulement moi…

Old par Gu. le 24 Avr 2003

Pourquoi fuir vers Toronto ???

RWD >> Saint-Jean de Cherbourg

in Les Monts Chics-Chocs

Non ?

– allo, mon amour ?
– qu’est ce que tu veux ?
– heu… je sors tout juste. on se retrouve ?
– ha ?
– bah oui. on se donne rendez-vous ?
– ça dépend, tu proposes quoi ?
– qu’importe, on se retrouve et puis on verra ensemble.
– non, tu fais chier. je veux que tu me proposes un truc précis.
– pourquoi tu me parles comme ça ?
– t’as fini de te plaindre ? bon bah salut, rappelle moi quand tu seras moins chiant.
– …

Old par Rodia le 02 Avr 2003

Minuit pile

Old par igor le 11 Oct 2003

Old par M. Fox le 13 Oct 2005

Old par Nicolai le 01 Avr 2003

H-4 à Yokohama dans Earth Simulator

Once upon a time, was a dragon-fly

NOURRIR LES ANES #4

La deuxième consigne, c’est de leur donner de l’eau.

Quand j’ai écouté l’explication, tout allait bien, mais une fois sur place, quelque chose m’a échappé.

Il s’agissait en fait d’emporter deux seaux d’eau pour remplir le bac dans lequel les ânes doivent boire.



Seulement une fois arrivé dans le champ…



Consciencieusement, j’ai déversé les deux seaux dans le seau en fer.

Evidement, ça a débordé, mais j’ai fait ce qu’on m’a dit de faire…

Paroles de chanson de la nuit – je t’aime

Ennemie de soi-même, comment aimer les autres
Etranger à soi-même, étranger pour les autres
Qui réduit au silence, le fracas de l’enfance
Et avance masqué, en attendant sa chance
Et sous les apparences, le prix du vêtement
Personne ne voit les plaies et le sans de celui qui survit

Mais quand demain se lèvera, ah, je serai libre, retour à toi
Quand demain de lèvera, ah, je serai libre, retour à moi

Si l’amour me couronne et s’il me crucifie
Elève mes pensées dans un hymne à la vie
Et que monte très haut la flamme des bougies
Quel que soit le drapeau ou le Dieu que l’on prie
Et sous les apparences, vulnérable et changeant
Personne ne lèche les plaies de celui qui survit

Mais quand demain se lèvera, ah, je serai libre, retour à toi
Quand demain de lèvera, ah, je serai libre, retour à moi
Quand demain de lèvera, ah, je serai libre et près de toi
Retour à toi et moi.

Old par igor le 23 Jan 2004

Being blOg

Thinking blOg

Waking up blOg

Playing game blOg

Artistic working blOg

Et puis quoi encore ! (…)

Old par Gu. le 13 Juin 2003

JUST A PERFECT DAY

Just a perfect day

drink Sangria in the park

And then later

when it gets dark, we go home

Just a perfect day

feed animals in the zoo

Then later

a movie, too, and then home

Oh, it’s such a perfect day

I’m glad I spend it with you

Oh, such a perfect day

You just keep me hanging on

You just keep me hanging on

Just a perfect day

problems all left alone

Weekenders on our own

it’s such fun

Just a perfect day

you made me forget myself

I thought I was

someone else, someone good

Oh, it’s such a perfect day

I’m glad I spent it with you

Oh, such a perfect day

You just keep me hanging on

You just keep me hanging on

You’re going to reap just what you sow

You’re going to reap just what you sow

You’re going to reap just what you sow

You’re going to reap just what you sow…

LOU REED, 1972

I wOuld like,

if I may,

tO take yOu,

On a perfect day

(…)

Old par Gu. le 19 Août 2003

Au restaurant ce soir,

je me suis rappelé cette longue fille

que je connaissais et qui s’apellait

Guirlande

Il tentait tant bien que mal à détruire cet eros qui le tourmentait.

Commencer selon des méthodes traditionnelles : être puant, désagréable, hautain…

le tout sans succès…. ou alors plutôt si; mais à contre-coeur, cela ne faisait qu’affirmer son malheur.

Blasé de ce sadisme inefficace, taoiste dans l’âme, il décida d’employer une méthode plus radicale et pragmatique. S’emparant d’une carapace de métal argenté, il s’exposa à nouveau aux dards perfides qui le mirent aussitôt en morceaux eux-mêmes éparpillés en confettis de piècettes atomiques.

Passer à l’attaque ? Prenant tour à tour un arc puis des flêches – oeil pour oeil, bouche à bouche – il n’en fut que plus désappointé surtout quand il vit que ses traits affectaient nullement cet éros. Il prit un .357 magnum afin de lui vider un bon gros chargeur dans le caisson ou encore un 1945 Panzerfaust 250 hecht 10.5… rien n’y fit.

L’éros s’accrochait à lui et il ne parvenait toujours pas à s’en débarasser. Il faut dire que la tâche était complexe et ambitieuse. Alors il décida de passer aux grands moyens.

Ca se devait être cyclopéen et iridescent, en bref, être putridement à la démesure de l’homme.

Old par To le 04 Déc 2004

le dernier jour

assis dans le salon
tu es là, j’écoute ça
et je lis ça et je suis
bien et la nuit m’est
douce si douce que
je voudrais de façon
vraiment simplette
que ça ne soit jamais
la fin de cette nuit ni
la fin de nous deux.

Old par igor le 31 Déc 2004

J’accèlère le déroulement du temps

jusqu’au moment du film

où je me vide dans tes entrailles

Encore et encore…

Old par M. Fox le 16 Juin 2003

Cet air qui m’obsède jour et nuit

Cet air n`est pas né d`aujourd`hui

Il vient d`aussi loin que je viens

Traîné par cent mille musiciens

Un jour cet air me rendra folle

Cent fois j`ai voulu dire pourquoi

Mais il m’a coupé la parole

Il parle toujours avant moi

Et sa voix couvre ma voix

Padam…padam…padam…

Il arrive en courant derrière moi

Padam…padam…padam…

Il me fait le coup du souviens-toi

Padam…padam…padam…

C`est un air qui me montre du doigt

Et je traîne après moi comme une drôle d’erreur

Cet air qui sait tout par coeur

Il dit: « Rappelle-toi tes amours

Rappelle-toi puisque c`est ton tour

y’a pas de raison pour que tu ne pleures pas

Avec tes souvenirs sur les bras… »

Et moi je revois ceux qui restent

Mes vingt ans font battre tambour

Je vois s’entrebattre des gestes

Toute la comédie des amours

Sur un air qui va toujours

Padam…padam…padam…

Des « je t’aime » de quatorze-juillet

Padam…padam…padam…

Des « toujours » qu’on achète au rabais

Padam…padam…padam…

Des « veux-tu » en voilà par paquets

Et tout ça pour tomber juste au coin d’la rue

Sur l’air qui m`a reconnue



Ecoutez le chahut qu`il me fait



Comme si tout mon passé défilait



Faut garder du chagrin pour après

J`en ai tout un solfège sur cet air qui bat…

Qui bat comme un coeur de bois…

H.CONTET

Old par Gu. le 16 Août 2003

Le fils caché de Jean Pierre Raffarin


Le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, le 13 mars 2005 à l’antenne de Radio J

Jean-Pierre Raffarin naked prime ministre sucks little boys a lâché un peu de sperm facial cum éjac éjaculation lest dimanche pour tenter sodomy sodomie Captain Kirk fucks Mr Spock de calmer l’agitation sociale, à un peu plus de deux plus deux échangisme swing couple libertin Michèle Alliot Marie domina dominatrix fouet whip gode ceinture mois d’un référendum sur la constitution européenne qu’il prédit « serré » tight little ass fist fisting Jean-Louis Debré Evreux orgy golden shower, mais n’entend pas céder sur les réformes contestées de lécole et des 35H.

Jean-Pierre Raffarin a un fils homosexuel caché au texas, sauras-tu le retrouver ?

Old par Nicolai le 15 Mar 2005

Life,

Le Piano, car samedi & chanson dans la maison ; hier soir nous n’avons pas dormi
, marteler des accords en imitant Tom Waits en faisant aussi fuir le chat, joli programme,
encore les accents interdits, je me demande ce que cela change dans la voix. Jeune homme
vous nous demandez beaucoup. Je n’avoue pas grand chose. Une semaine pour regarder
des films d’etudiants de la Femis ; verdict : les enfants, pourquoi autant de miserabilisme ? Amours impossibles, corps seuls, voila le contenu de ces images jeunes. Je n’ai pas critique. Je ne suis pas ici pour ce genre de regard noir sans pitie. Mais quelle deception quand meme. Intimite revulsee.

En quoi le recit de vos echecs peut-il bien me concerner ?

sexua

Old par A venir le 21 Sep 2002

avec knifes knifes et plus knifes

Amère, tu me …

Old par igor le 03 Déc 2003

…-*° ERRATUMtumTUMtuuuuum

Une erreur s’est glissée à la page 62 du catalogue de votre cerveau

pour toute reclamation veuillez contacter le 01 23 45 67 89

demandez Zan et souhaitez lui un bon anniversaire.

Avec toutes nos excuses.

° * – …

Il emprunte depuis si longtemps le chemin de la volupté

qu’il a oublié le mérite et la dignité

Il marche dans la vie, toujours un verre à la main,

souriant vaguement à ceux qui l’entourent,

Il ne laissera rien qu’une idée, un halo doré qui s’éloigne

et une trainée de parfums capiteux

Il ne se demande jamais où il va,

sa deesse lui fait une vie facile, il se laisse guider par son coeur

Les voies sont faciles, les compagnons joyeux

pour celui que tout le monde oubliera

après de modestes adieux

Tu aimes vraiment cet homme là ?

Old par M. Fox le 13 Nov 2003

… une torche à fusion que manipulera Nikolaï, quelques armes de poing, de la lumière, des cordes, quelques grenades, un peu de dynamite… voilà ce dont disposent les agents de la ligne… interrompant l’examen du matériel, Nikolaï entre dans l’abri à son tour et enserre instantanement Tourgueniev de ses bras robustes. L’accolade échangée, chacun s’équipe avec minutie. D’ici on va progresser rapidement vers la galerie nouvellement mise à jour, actuellement masquée par une mince couche de remblais déposée par de complaisants ouvriers. Les regards sont graves et les gestes precis alors que les trois agents speciaux quittent l’impasse …

Old par M. Fox le 27 Mar 2002

Méthodes du héros.
#8
Il doit avoir le courage d’imaginer sa vie toute entière comme
la recherche méthodique des problèmes, avec ce curieux alibi :
celui d’etre lavé, comme si plus tard, vieux et lâche, il préparait
déjà sa vie dans l’au-delà. Ou bien mourir sainement
sans rien avoir négligé ; sans évitement, sans remords,
en ayant tordu le cou aux bestioles nuisibles, ayant honoré le ciel s’il fut
à un moment honorable, en ayant célébré la terre
quand elle fit pousser de belles fleurs ; vivre à tout prix, pense-t-il ; vaste
commentaire interminable, poser la question sur la bonne partie du monde, se battre
contre tous, et se poser néanmoins comme une personne sage et sereine
dont on ne mesure ni la tourmente ni le bonheur à la fleur de ses yeux.
(Le programme fait de l’homme un héros, entendons-y des vieux attributs :
hardiesse, témérité, persévérance, solitude, etc.
Peut-être du ridicule, mais il fait partie de ceux qui sont en train de fonctionner,
il marche presque tout seul. Quant aux malentendus, on ne peut pas les éviter.)

Est-ce que je peux être lui ?

I love you M Fox
You can shake
Or rock and roll
Just like M Ali
I don’t care
Cause I love you

Je crache du sang à présent,

j’ai tout fait pour leur cacher
mais mon mal se fait insistant,
j’espère vivre au moins une semaine
pour avoir le plaisir
de te serrer une dernière fois contre moi,
chaud, doux
et en bonne santé

à bientôt, mon amour !

Old par M. Fox le 12 Mai 2003

La Dynamique du Chou-Fleur

Old par M. Fox le 17 Juin 2005





Changer de vie a un prix

Old par M. Fox le 24 Avr 2003

Old par Gu. le 20 Jan 2004

le tourguenisme c’est ça ?

Old par igor le 07 Juil 2003

Je crois qu’il n’a jamais vraiment compris qui j’étais

et pas un seul instant je n’ai douté de la sincérité de ses accolades généreuses et de ses baisers envoutants

dommage d’avancer ainsi masqué

et de devoir tout dissimuler à ceux qu’on aime

je suis de ceux que le soleil indispose

et que la pleine lumière rend transparent

on ne peut s’y opposer

et on doit composer sans cesse avec cet ennemi intérieur

qui réclame sans cesse la vérité

Old par M. Fox le 29 Mai 2003

Ambi-Gü.

Old par Gu. le 19 Juin 2003

red merlan

spiny lobster

« You got good taste »

« Deux lignes convergent, un train déraille, c’est réglé comme du papier à musique, ça ne rate jamais.

Au fond, nous étions à un moment où s’exacerbaient les problèmes de l’enregistrement par numérisation externe des caractéristiques singulières et stockage sur support pérenne. La « dématérialisation », terme en vogue au début du XXIe siècle, permettait enfin l’inscription des unités biologiques dans un canevas de réseaux de contrôle occultes, que les maigres organisations de l’époque n’ont pas vraiment pu endiguer. C’est également l’échec de ces organisations proto-subversives qui a donné naissance aux circonbulles, et plus encore aux nocturbulles, et on sait les difficultés que le Gouvernement Tectonique Central éprouve dans leur éradication, à cause de cet incessant switch d’incarnations/désincarnations (il suffit de se rappeler le printemps « mon plug dans ton cul » et le bordel qui s’en est suivi), qui caractérise bon nombre de bulles dissidentes. Je prendrai comme référence l’analyse superbe que développe Sikorski, dans « la Vie est un p’tit ruisseau pas tranquille du tout ». Dans le contexte d’une bureaucratie tectonique supermatricielle qui peine à globaliser totalement sa coercirégence humanitaro-communautaire, l’atomisation binariste (Bit Normation 01) a permis à la fois aux biodirectives de prospérer dans obstacle, et malgré nos préventions, aux vélléités séparatistes de forger des instruments d’émancipation utocryptée ponctuelle. Putain de sa mère. La politique de verrouillage logiciel et de conditionnement esthético-technique, menée initialement, n’a pas eu tout à fait l’effet antiseptique recherché. Une « fenêtre sur autre chose », selon le mot de Krakentoès, une « fenêtre sur jardin secret », selon certains tracts anonymes, que la Tectomère en formation n’a pas pu endiguer à temps. L’actuelle limitation de l’interface de connexion renforce d’autant la certitude, répandue dans les champs consumo-énergétiques et parfaitement ancrée au sein de chaque néocortex en réseau, selon laquelle il n’existe qu’un Centre Névralgique Total, présidant à la production du sens selon un schéma linéaire descendant, par détournement démocratique, (c’est minable, franchement c’est minable). C’est un succès, sur ce plan. La maîtrise lexicologique, l’hyperstandardisation segmentaire dès ses premières applications, le verrouillage logiciel, les rationnements sensitifs et le pod-cloisonnement, ont tous contribué au flamboyant succès de l’entreprise. Mais plusieurs hélicoïdes ont perduré, parfois psychostiles. En haut lieu, on en a chié des haches. Les premiers Surbarons Autopromus ont en fait des jaunisses, sans parler de ceux que certaines réactions erratiques ont déconsidéré. Sans parler du terrorismeTM.

… ça vous dérange d’éteindre votre cellulaire, vous ? Merci.

…Nous devons au professeur Katzenstein le complément de l’analyse de Sikorski (ARF-58, section F). Celui-ci critique l’installation de la Tectomatrice, dont il est dit qu’elle a usurpé la réponse aux besoins informulés à la fin du siècle précédent, et usé d’une stratégie technoscélérate qui a consisté à recenser/atomiser la population à T zéro au nom d’une protection contre des dangers chaotiques conjoncturo-ponctuels hétérogènes : Katz faisait valoir que si les unités biologiques se sont abandonnées à l’absolutisme d’une régence technicomatricielle (youpla, mon cafééé-merci), c’est en théorie pour que celui-ci fasse rempart à un corpus de menaces à propos desquelles la plus grande confusion conceptuelle a été entretenue, entre virtualité maladroite et généralisations à la fois abusives, particulièrement erronées selon les raids circonbullaires psychostiles, et surcloisonnantes. Katzenstein a certes peu de sympathie pour l’œuvre de Sikorski, et Sikorski, comme on s’en souvient, aimait bien tirer des mandales en travers de la gueule à Katzenstein en plein déjeuner : mais pour moi les travaux de ces deux grands chercheurs convergent. Le processeur bio-embarqué, la suite Biosoft-Greffon 6.4, c’était en quelque sorte « contrôler pour sauver ». Ensuite, il était lumineux de paramétrer chaque pile sur l’Agrégateur de Mondes et son générateur de scripts aléatoire. C’est avant tout sous l’oriflamme de la prévention que s’avançaient ces initiatives, teintées de mysticisme millénarotronique qui plus est. C’était ça ou risquer un excès de vitesse. Sous l’égide de la maîtrise de l’in-maîtrisable, et spécialement de menaces virtuelles initialement profondément différenciées dont on s’est employé à faire advenir les conséquences plutôt qu’à lutter contre (on a dit un peu tout et n’importe quoi, mais les populations étaient dangereusement habituées), tout en les aglomérant en deux ou trois tendances lourdes dont rien n’est scientifiquement venu conforter les bases. C’est là que résidait l’astuce. C’était brillant, putain. Ne restait qu’à ré-étymologiser le concept de terrorismeTM pour évacuer les dernières notions historiques contraires à la neuroprogrammation géostratégique (cf. Rapport Antibullaire 04, mars 2023). La retranscription de cette époque et des enjeux en jeu ne souffre pas ces critiques, et les travaux de Sikorski et de Ktzenstein ont été compilés, réagencés et remis en circulation après leur pasteurisation. Coupe coupe brother.

On a eu chaud.

Et pourtant. Une phrase fameuse du professeur Shandralah Actarus-Korsakoff m’a toujours laissé perplexe : « l’hélocoïde est ontologiquement pernicieuse ». Au fond, c’est émettre un jugement de valeur conforme aux normes tecto-sécrétées sur un phénomène qui de par sa nature chaotique et tourguespirale, n’a jamais pu ni jamais voulu s’inscrire, partiellement ou totalement, dans l’un des deux cents Segments Comportementaux Consolidés. Au tréfonds, ça ne veut plus dire grand chose. Il est habituel de définir le scientifique par le prévisible. C’est le désir de mettre le savoir au poste de commandement. Et ce désir a ravi les capacités, pour utiliser un terme de la tradition antéglobale. Je n’ai pas encore fait de recherche étymologique ou historique sur le terme de gouvernance ; mais cette notion a exprimé le désir inoculé de résorption du gouvernement dans la gestion segmentaire. De résorber le politique dans l’administratif, dit-on en hélicoïdal (ce qui déclenche déjà les foudres de la censure tectonique appliquée). Et cette résorption s’est imposée comme idéale pour l’humanité, selon l’un de ses cinq paradigmes basiques actualisés. Lorsque enfin le politique a dépéri, a commencé le « dimanche de la vie », si je puis dire. D’ailleurs, on l’avait déjà parfaitement perçu durant l’ère Managériale, juste avant la Première Réorganisation. Le thème du dépérissement des idéologies, la massification artificielle des tectoniques dont il était dit à l’époque qu’elles s’affrontaient dans leur homogénéité, (le terme « tectonique » a commencé à revêtir une signification autre que géologique à cette époque), l’antagonisme comme un fil conducteur, quelques ouvrages médiatiquement répandus, ont servi de braises. On a cru le mouvement menacé par quelques téméraires tentatives de forage idéologique, justement, mais l’Entité Labyrinthique. C’est la forme que prend le désir de la prévention et de l’anticipation par le savoir, qui a été très heureusement illustrée par quelques auteurs depuis prohibés des années 1950. À partir du moment où le savoir permet de prévoir ou peut anticiper et prévenir les phénomènes considérés comme non souhaitables, cela autorisait un premier eugénisme des événements. De façon pernicieuse également, certains éléments de la fin de l’ère managériale avaient pris la désagréable habitude de clamer qu’ils avaient de plus en plus le sentiment de vivre un roman de science-fiction. Le hic est qu’ils ont fini par se comporter selon des critères eux-aussi tirés d’une certaine forme de narration, sauf que celle-là n’avait rien d’officiel, et qu’elle s’employait à contredire l’ensemble, ou du moins une grande quantité, des préceptes progressivement mis en place dans le cadre des Réorganisations. On a beau eu leur pourrir le terreau, flinguer l’hydroponie et conditionner l’air, certaines pousses ont résisté. C’est un peu l’hallu. »

Pr. Bob Dabolina, douzième édition des « Tentatives d’Explication du Comment Putain de Merde en est-on Arrivés Là ? », avril 2024.

Café, clope. Gnn.

Old par ... le 05 Sep 2006

Oooooooh Catharinetta Bella — tchi tchi —
écoute l’amour t’appelle — tchi tchi —
pourquoi dire non maintenant — oooooooh oooooooh —
faut profiter tant qu’il est temps — oooooooh oooooooh —
Plus tard quand tu seras vieille — tchi tchi —
Tu diras vers son oreille — tchi tchi —
« Si j’avais su en ce temps là » — aaaah aaaah —
Oh ma belle Catharinettaaaaaaaaaa —

Old par -- Zan le 05 Fév 2003

achever l’intime

Old par A venir le 20 Sep 2002

fiction (une absence)

trois heures, terrasse des Montagnards au soleil, Ménilmontant, Zan, puis Julie, thé à la menthe puis pastis, puis pastis, puis pastis puis on bouge, Julie veut manger alors Lucioles mais non alors on roule jusqu’à Parmentier et le Plein-soleil. là salade, olives, pain et pastis (ad lib). Sophie puis Nicolas nous rejoignent puis pastis (etc…). je choppe un double-cheese (deux euros). on bouge au Zorba sans Sophie et là pastis (doubles) et bières puis le patron tombe amoureux de Zan donc vodka et prune (ad lib). départ de Julie et Nicolas puis discute avec deux filles qui s’aiment qui nous invitent à un apéro où on ne va pas, arrive pascal, pastis (encore doubles), arrive Chloé, retour des filles qui s’aiment, on danse sur les NTM puis plus beaucoup de conscience alors pastis et le bar ferme puis un autre bar en face du Gibus avec Julien (Maureen Duraille) et un pote inconnu et pastis puis on marche dans la rue de nouveau seul avec Zan qui veut boire un coup parce que ça suffit pas sans doute, je dis non puis taxi. chez moi, des pâtes cuisent puis vidéo (Bloodsport avec Vandamme) puis coma. réveil toujours chez moi, la tête en vrac, je termine les pâtes et Bloodsport, téléphone à Stéphanie puis douche, Doliprane (ad lib) puis la rue et le métro, se retrouver devant h&m les halles, boire un thé-coca et marcher un peu, tête en vrac, aller voir des fringues gothiques et puis cinéma et Gael et Katerine et Kiki et Jiji et les yeux embués puis discute aux toilettes sur Porco Rosso et Kiki avec des goths. puis c’est le RER, Stéphanie rentre à Massy, moi de nouveau seul, le métro, la maison, le chat et se faire à manger (petits pois steak) en matant fear factor spécial jumeaux, puis il est tard, écrire ce texte, retour au présent.

Old par igor le 31 Mar 2004

ceci n'est pas un chateau dans les pyrénées

Old par M. Fox le 12 Mar 2003

Sans commentaire.

ça devait arriver…

Old par ... le 23 Nov 2005

Pourquoi ces infinies contradictions,
que vous m’imposez
et que vous vous imposez ?

Ne vous ai-je point ravi le cœur,
parmi ces monstrueux criminels ?

Ne suis-je pas sur cette planète
pour trouver la femme idéale,
au-delà de toute corruption, au-delà de toute lubricité ?

Pourquoi ne pas accepter,
humblement, cette révélation ?

Tous les jours je vous croise et tous les jours un peu plus, je souffre.

PS : si c’est juste un problème d’argent, dites-le moi, je suis riche et prêt à faire un effort substantiel.

Marcher en se tenant sous le bras, il y a beaucoup de vent et sans lui je m’envolerais. Les bribes de paysages se mêlent, il y a sur ma gauche les quais d’un fleuve embrumés, à ma droite des herbes sur une plage engouffrées par le vent. Il y a devant moi un bâtiment gris luisant sous la pluie. Il y a derrière moi un chemin de terre qui m’emmène dans des champs plats. Il me tient sous le bras je ne suis pas blessée et pourtant je vois défiler ma vie, l’aisselle de son manteau est chaude et j’y pose ma tête. Fermons les yeux et ce sera un autre, le prochain, le dernier. Les fuites ne me vexent pas.
and the wind turns the skin to lovers

Définitif

Infinitif : [unphinitiphe] n.m. Méthode industrielle capillaire visant a allonger exponentiellement la taille maximale des cheveux selon des règles d’algèbre complexes et via des calculs scientifiques extrêmement épais et ennuyeux. Ex : Je suis allé chez JC Bigoudine, Marlène m’a fait un infinitif. ant : secouperlestifs.

Old par To le 15 Fév 2004

Et alors ? On peut être un lion et aimer les fleurs, non ?

Old par -- Zan le 04 Fév 2003

Mononucléose

Tétard L’Européen Tonight 7’30 PM

Old par Gu. le 05 Mai 2003

Old par igor le 10 Mai 2003

en toute circonstance...

Old par Gu. le 02 Déc 2003

Comme dans une boule de cristal

Lundi mididix, gros comme une maison je vois
une révolution hebdomadaire de plus avec son
chronométrage horaire ennuyeux, ses urgences
et ses tâches de fond, ses raccourcis et ses
passages secrets, sa succession comme gravée
dans le marbre d’instants rituels et de corvées
bénines, ses éventuels tunnels obscurs et ses
hypothétiques parenthèses éthérées.

Gros comme une maison je devine même le spam
du jour provisoire mais marketé, mentionnant
un réveil difficile à l’écoute de TSF ou une
connerie comme ça, c’est en fait assez lassant…

Rapide coup d’oeil à l’horloge : un rituel
organique bien basique mais gastronomiquement
réhaussé s’impose.

Old par ... le 14 Mar 2005

Defending the community against malevolent ‘sorcerers’.

Avec ses fonctions spécialisées, Igor Tourgueniev peut analyser de gros ensembles de données à une vitesse impressionnante. Ses fonctions de lissage de courbes sont très complètes : moindres carrés linéaires et non linéaires, calcul automatique des résidus, intervalles de confiance, lissage multivarié, lissage sous contraintes. Ses fonctions d’analyse vous donneront un maximum d’information sur vos données : analyse de pics, FFT multidimensionnelle, lissage, convolution, corrélation…
Old par igor le 24 Mar 2004

DRAGON N°10

VERT GALLOIS COMMUN

La couleur du Vert gallois se marie très bien

aux herbes luxuriantes de son pays natal,

bien qu’il niche dans les hautes montagnes

où une réserve a été établie pour sa protection.

En dépit de l’incident d’Ilfracombe, il est l’un des

dragons les plus paisibles; préférant, tout comme

l’Opaleye, se nourrir de moutons, il fait de son mieux

pour éviter les humains, à moins qu’il n’ait été provoqué.

Le rugissement du Vert gallois est étonamment

mélodieux et facilement reconnaissable.

Les flammes qu’il souffle forment deux jets minces

et ses oeufs bruns, couleur de terre,

sont parsemés de taches vertes.

(.)

Old par Gu. le 14 Nov 2003

Leica

C’est une automobile fort cylindre sur les extérieurs

Le personnage principal de l’action

Plusieurs billets en poche

Son ventre frôle le volant

Faible allure de l’automobile et du personnage

Principal : c’est lui qui se détermine comme tel

Et répétitif : soirée en tous points fidèle

Malgré l’allure générale des filles

Qui change, c’est le personnage principal qui parle

Seul dans son fort cylindre de marque allemande

C’est un aspect essentiel qu’il se répète

Qu’il se répète que la nationalité allemande captive les filles

Que leur allure générale demeure secondaire, c’est à dire,

Du détail à l’ensemble :

Les différentes nylons qui les habillent

Et le taux de malaise et d’hypnose qu’elles recèlent

En présence : taux extrême.

C’est pour cette raison qu’il roule par répétition sur les extérieurs

En éclairant les filles avec ses phares

Une lampe torche en secours

Une lampe torche en secours pour éclairer les filles

Lorsque l’automobile fort cylindre passe à leur hauteur.

Détailler sommairement, ralentir, puis lampe torche

Un temps, le temps de : pas ce soir, désolé

Il ne sait pas s’il est plus ou moins

Plutôt moins de façon générale

Désolé qu’elle

Désolé qu’elle reste et que l’automobile passe en gommant les détails aussi vite.

Le personnage principal des cylindres avoue

Une préférence pour les détails observés chez les filles

Observées sur les extérieurs quand il y roule de nuit

Roues et pneus larges.

Baisser la vitre de son automobile de marque allemande

Et parcourir des détails en espérant

Baisser la vitre, baisser la vitre maintenant,

Baisser son slip et imprimer les détails

En espérant qu’ils s’impriment assez profondément pour tenir une semaine.

Semaine de 1 à 7 jours

Ce n’est pas indifférent

A la différence des filles

Indifférence : à l’automobile, sa nationalité d’origine et son propriétaire

Automobile allemande

Filles de l’Est

Que le personnage principal détaille

A la lumière et par ordre de préférence inverse :

Des phares de l’automobile

De la lampe torche

De l’éclairage public lorsque les filles s’avancent

De l’hypnose sexuelle consécutive.

Ventre au volant le propriétaire constate

Que depuis quelques temps son ventre gène sa conduite

Et qu’il est plus que possible

Que l’hypnose accentue le détail

Et non l’inverse.

On constate que l’action atteint un grade supérieur

Secondaire dirait le personnage principal

A hauteur de la porte d’Asnières

On devine

Que l’action cesse d’être répétitive et en tous points fidèle

C’est la fille la première

Le conducteur se le répète pour ne pas repartir

Les mains pleines et les couilles vides

Qui approchent

La première approche et les autres reculent

A la première approche il s’agit,

En fonction des positions respectives, de :

Zoomer sa cible, allumer la lampe torche,

Se choisir un prénom pour la nuit se terminant

Par un A ou un I.

Dégrafer sa ceinture

De sécurité passer en conditionnel.

Paris est une ville à solide rotation

Où l’action n’est plus répétitive à l’instant

Où les automobiles s’arrêtent pour rentrer

Dans le vif du détail

En présence : accents indistincts

Et indistinction de couleur naturelle sous perruque

Prénom pour la nuit : kelly

[ Kelly n’est qu’un leurre mais le propriétaire de l’automobile ne le sait pas encore ]

Il y a un moment de flottement correspondant

A l’espace compris entre l’automobile à l’arrêt et Kelly.

Baisser la vitre, baisser la vitre maintenant

L’action est quasiment réelle sous une perruque brune

Où plus exactement :

De fabrication sombre

Qui s’encadre dans la fenêtre droite de l’automobile

De sorte que le personnage principal de l’action

Perd le sens du détail au moment

Où Kelly dévisage celui du personnage principal, à savoir :

Son visage à travers le téléobjectif de l’appareil

Et ça n’est pas un détail

Que Kelly utilise un appareil photo d’Ex-Allemagne de l’Est

Que Kelly soit une pute ou un leurre

Qu’une pute photographe de nuit tire le portrait au conducteur de l’auto

Flash pleine face

Pour ensuite le coller en milliers d’exemplaires

Sur les murs de la ville

Qui travaille.

Old par felix le 12 Oct 2003

parfois pas evident

quand a la caisse

elle déguaine son :  » ZAVAILAKARTATAK? »

mais dorenavant

je puis repondre fierement: « LAKARTATAK? LAVOILAaaaaaaaa… »

LES OISEAUX EN CAGE NE PEUVENT PAS VOLER

Old par M. Fox le 28 Sep 2002

Le verdict de l’expert en chef
a enfin été rendu public :
il s’agit là de DRAGOLO

(savant mix de Dragibus, Floppy, Fraisibus et Ours d’Or)

Old par Gu. le 16 Mai 2003

Le sens de l’inutilité théatrale – et sans joie – de TOUT

Le langage du héros vaste problème.
Comment puis-je en meme temps exprimer une émotion,
communiquer une pensée ; qu’on me reconnaisse sans
me caricaturer, parler d’autre chose que de ce que je suis en
train de dire, laisser le sens plurivalent mais précis quand meme ;
moins allusif que Mozart, aussi pointu que Webern, drole, sincère,
grave, catastrophique, touchant, aimable ?

Tout à la fois ? Plutot se perdre.
Le héros fonctionnera pas à pas.
« Quelle immensité et quelle misère dans le langage ! »
Le héros ne devra pas comparer le langage &agrave un monde
car il n’est pas po&egravete.
Il bravera les tentations lyriques, et revera comme il se doit, &agrave de grands récits.

(Langage monstrueux, imagin&eacute, volé, inventé, combiné, mélangé.)

Old par Gu. le 21 Mai 2003

Un Samedi Soir Sur la Terre

Troudair, Sumoto .Iki, DJ K-roline, Jan Kurse, Dorothy B., Clement Thomas, Un Lotus, Igor Tourgueniev, Serge Balasky, L’Agent Airhole, The Lo-Fi Covering Orchestra, Ctgr, Charleston Parva, Shio Ran, , Don Marmitto, Timothée Rolin, Jung Wien, L’Archéologue Fou, Verw -a-, Mon Amour, Grishka Tourgueniev et le public en délire…

POUR

Concert : Ctgr chante Aliette Guibert (au minimum)

Lecture : Troudair metallophone Sade

Report live : PolaGü in action

Non spectacle : Igor Tourgueniev enfile des perles

–> photos ici, et et encore

OB : vin rouge + whisky + chips + coca + cheese + curly

Old par igor le 16 Fév 2004

UN GENTIL BOL D’AIR

–Parfois j’ai l’impression d’être une chienne avec des beignets aux pommes accrochés à la descente d’organes–

Old par -- Zan le 07 Jan 2003

The Beast That Shouted « I » At The Heart Of The World

Old par igor le 04 Juil 2003

Vendredi 29 Novembre : le compte est bon.

Un peu de douceur dans le googlefight

égalité

satanisme

apocalypse

tendresse`

Old par -- Zan le 01 Nov 2004

aujourd’hui, c’est l’arbre qui a été le plus forT, pas ma main…

a one, a two, et chante

les hématomes c’est dans le dedans

tu prends un pain et c’est bleu

tu prends un pain et c’est bleu

pitinnnnnnnnnn,

 

les hématomes, c’est du dedans

c’est du dedans

et c’est moiiiiiiiiii le grand schtroumf

et c’est moiiiiiiiiiiiii le grand schtroumf

 

les hématomes,

ça se te tatoue dedans

à l’encre de prison

à l’encre de marine

à l’encre du fond et du profond,

les hématomes

pitinnnnnnnnnn

 

les hématomes,

ça se voit comme une blague au milieu de la figure,

tu prends un pain et c’est bleu,

ouais, c’est vrai que ça se voit bien,

merd, pitinnnnnnnnn

 

et c’est moiiiiiiiiii le grand schtroumf

et c’est moiiiiiiiiiiiii le grand schtroumf

c’est pas yves klein


Old par M. Fox le 06 Fév 2005

elle est rentrée dans le bar sombre tandis que dehors il fait moite, il fait pluie, il fait nuit.
on le lui présente, il se lève, en marcel, pour la saluer. elle a envie d’une cigarette
[elle le trouve: beau, sensuel, viril, elle ne voit que lui]
ils se font la bise debout en se penchant par dessus la table
[il pense qu’il la prendrait bien là sur cette table, sûrement, oui peut-être en fait ce n’est pas sûr]
ils se rasseoient en se regardant, ils se souviennent à peine des gens autour d’eux, de vagues échos
[si elle osait: un pied détaché de sa sandale, et hop pied serpent entre ses cuisses] [si il pouvait allez viens poupée je vais aux toilettes, tu me suis?]

ils se revoient cinq ans après après des trains ratés et des soirées sous les magnolias, ou jamais jamais ils n’ont été seuls.
ils se revoient cinq ans après, ils vont dans la chambe au fond elle a envie de pisser il est sous coke
il la prend sans ménagement, ça faisait cinq ans, alors les bonnes manières… [il pense: putain, mais pourquoi elle est pas plus chaude cette chienne?] [elle pense: après tant de temps, il pourrait pas attendre des minutes en plus?]
il l’a prise, elle se rendort, du sperme sur les bras, sur un coin de matelas, position pathétique elle n’est pas allée pisser
elle sort les ongles elle les rentre dans son anus, elle suit la colonne, la peau s’ouvre comme le ventre d’un poisson.
pour n’avoir pas su mentir…

un peu pathétique mais ça marche toujours comme ça.

On est tous le bouche-trou de quelqu’un

Old par To le 18 Déc 2006

elle a eu peur dans l’ascenceur

PLUS DE SEXE !!

« là ici »