mode bonheur off
Pin Up électronique
blablabla le soir c’est juin et tuer son voisin c’est pas bien, tee shirt très très court et jupe en dentelle, elle me regarde et toute son anatomie en même temps, elle va me demander si on s’est pas déjà rencontrés vieux truc de mec, et moi je serai effrayé. ‘bonjour beau brun, on se connaît pas déjà?’ nononononononon je hoche la tête en tous sens pour qu’elle comprenne bien, je finis mon demi, je me tire, vite vite, la voilà qui me suit, ‘mais si une soirée chez ma soeur j’avais dix sept ans, tu m’avais draguée, tavais pas froid aux yeux à l’époque’; merde qu’est-ce que c’est que ce vieux souvenir pourri?, je marche un peu plus vite, tac tac tac j’entends ses talons derrière moi, et j’entrevois du coin de l’oeil son tee shirt rouge sa peau super blanche, tout ça qui va vite derrière moi, je suis sûr qu’elle regarde les plis de mon pantalon qui vrille sur mon cul, je sens sa haine contre moi, contre ce cul qu’elle a dû lécher, et merde, c’est horrible, je me hâte,,, je me hâte. mais je sais qu’une victime ne lâche jamais son bourreau
les boulettes en mie de pain de ma mémoire:
« Elle a pris une boule de gomme. C’est tombé sur rouge. Il en a pris une aussi, par jeu…
chewing gum rouge > c’était la couleur des émotions qui troublent, … etc… ».
Stephen King is spamming me :
What I’m offering on eBay.com :
One (and only one) character name in a novel called CELL, which is now in work and which will appear in either 2006 or 2007. Buyer should be aware that CELL is a violent piece of work, which comes complete with zombies set in motion by bad cell phone signals that destroy the human brain. Like cheap whiskey, it’s very nasty and extremely satisfying. Character can be male or female, but a buyer who wants to die must in this case be female. In any case, I’ll require physical description of auction winner, including any nickname (can be made up, I don’t give a rip).
When you can bid :
September 8-18
III
Dans l’étonnement, visions fatiguées des lignes d’écritures sur un fond blanc, images
mortes, texte pour rien. Surpris par cette participation hybride, je souhaitais non pas apporter mes biens (je ne suis pas un spécialiste), ni tonner contre les risques de pollution que peuvent engendrer ces systèmes — mais juste signaler en toute hâte et
sans me priver d’avouer un certain enthousiasme — que je suis tout à fait apte à saisir l’esprit dans lequel viennent s’insérer ces signes, excluant un nombre non négligeable d’individus, sans afficher cependant les couleurs d’une quelconque communauté : je ne rejette rien, et si aujourd’hui je fais acte de ma présence, c’est juste pour m’infiltrer dans cette brèche moyenne, sans valeur effective ; singularité quelconque idéale en somme pour reprendre à zéro nos entreprises. Ainsi : nulle intention tueuse. Aucune identité sérieuse. Quelque chose de naissant, de fragile, menacé par l’annexion frivole de songes-creux ; cette liberté apparente peut susciter de drôles de rêves égotiques, des attitudes démesurées pour chercher à tout prix le contact en le privant de contenu. Il y a de quoi avoir peur. Cette distance froide et brûlante à prendre vis-à-vis de ce phénomène n’interdit cependant pas d’y venir signaler le vacillement de sens dont il pourrait être coupable : à peine la communauté reliée, elle peut s’éteindre dans l’insignifiance, mais bizarrement c’est l’insignifiance même (momentanée) qui lui donne une raison de vouloir monter plus haut. À SUIVRE ?
Entre Mairie de Montreuil et Nation, il m’est impossible de coller une B.O. à mon trajet.
Même en montant à fond le volume du baladeur.
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regards affligés sur la morne et pitoyable existence de Benjamin Tremblay, personnage falot mais ô combien attachant
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Careless W.
L’écran de télévision est la rétine de l’oeil de l’esprit.
C’est pourquoi l’écran de télévision fait parti de la
structure physique du cerveau, et c’est pourquoi
tout ce qui apparaît sur l’écran de télévision est
vécu comme une expérience primaire.
C’est pourquoi la télévision est la réalité
et la réalité est moins que la télévision.
à trop vouloir forcer l’amour
on arrive à rien
laissons monter l’adrénaline
laissons monter le mercure
laissons monter l’aventure
au-dessus de la ceinture
Tourgueniste en avant (redux).
la scène se passe en normandie
sur la plage, deux hommes, les mouettes, un bunker au loin.
le récitant : pourquoi ?
igor : je vais prendre un peu de distance avec tout ça.
une mouette : hiiiiii !
igor : je laisse les clefs aux tourguenistes.
igor : ils peuvent changer la couleur des meubles.
le récitant : et ?
igor : c’est tout.
le récitant : c’est nul…
igor : oué, je sais mais bon…
le récitant : alors ça se termine comme ça, en queue de poisson…
une mouette : hiiiiii !
le récitant : tu te tires en laissant tout le monde sur le cul.
Igor : oué.
le récitant : bigre.
Igor : comme tu dis.
le récitant : pas une image, une anime flash, un collage marrant ?
le récitant : juste ce dialogue pourrave ?
Igor : oué.
une mouette : hiiiiii !
le récitant : si on m’avait dit ça…
Igor : la vie est une dure lutte.
le récitant : bah…
Igor : bon ben j’y vais… ciao.
ils se serrent la main.
le récitant : ciao.
le récitant reste seul.
une mouette : hiiiiii !
Ces deux vues presque semblables sont l’involontaire confirmation d’une tricherie. En plus de ne pas correspondre aux blessures de JFK évoquées par les médecins de Parkland , elles diffèrent d’autres photographies d’autopsie ainsi que du rapport du docteur Humes. Dernier détail troublant l’implantation des cheveux en haut du crâne et la nuque ne sont pas les mêmes sur les deux clichés. A vous de juger ……
Le vertige de la baignoire grise…
– ne plonge pas, y a pas assez d’eau!
– m’en fous j’y vais quand même.
– MEFIE-TOI!
– pourquoi faire?
– parce qu’ on ne sait jamais…
– toi tu ne sais jamais… moi non plus d’ailleurs;
mais c’est tant mieux; si tu savais, t’aurais plus d’envie.
– je n’aie plus d’envie.
– arrête de vouloir savoir
– quoi encore?
à l’avenir, laisse venir… l’imprudence.
Toi aussi, tu rêves d’un fist … magique
d’une pénétration … jusqu’au fond.
Essaie donc le poppers magique du Docteur Tourgueniev.
Disponible pour la modique somme de 9 euros au magasin du Docteur Tourgueniev ; 69, rue de la gaîté à Paris.

Maintenant… elle sent son souffle dans son cou, il est sur elle et lui écrase les seins, elle aime cette douleur qu’elle sent rouler sous ses mouvements. Il est entre le souffle la parole et les baisers. Elle ne sait plus ce qu’il fait ce qu’il veut. Mais elle le sent sur elle, elle sent ses allées et venues qui oscillent dans les rythmes qu’il leur donne, petite partition privée, elle sent sous ses mains ses fesses durcir ; bientôt elle sentira son corps trembler. Cela ne vient pas, elle lève à peine la tête, comme elle le peut émergeant de son corps de titan, elle tente elle aussi de murmurer dans son oreille d’embrasser n’importe quel endroit de sa peau. Il ne l’embrasse pas il ne la regarde pas, il s’applique sur ses mouvements, ses rythmes, rien à voir avec une partition avec la musique, juste du calcul du mouvement du sport. Il compte ses aller et retour, il compte le temps qu’il dure il compte -à peine- ses gémissements à elle. Il sait déjà combien il y en aura, il sait où appuyer pour qu’un femme crie, avec toutes c’est pareil. Et pourtant, elle le respire sa transpiration amoureuse son haleine ses cheveux. Elle aime quand brusquement il passe sa main dans son dos et la soulève l’arque sous lui quand il tient sa tête pour ne pas la cogner quand soudainement il sort d’elle appelle le manque et place son sexe entre eux deux d’aucun corps en aucun corps avant qu’il ne la renfonce comme un viol un acte oublié quelque chose d’involontaire. Il est sur elle et il fait tout cela, il se regarde faire il pense à ce qu’il fera ensuite ; il ne la regarde jamais. Il fait l’amour avec lui-même. Elle s’en veut d’être là.
Ma vraie vie.
Bon, c’est un blog alors encore une fois
raconter ma vraie vie de gars en plastique
à tous, faire profiter l’univers entier de
ma vie normale de gars normal en fer blanc
donc ce matin réveil 8h préparer le petit
déjeuner pendant que Pascal et Chloé sont
à la douche, fruits et chocolatines pour
bien commencer la journée et médocs et
Chloé qui part, les autres se lèvent peu
à peu tètes dans le cul, on parle peu ou pas
le concert d’hier soir a crevé tout le monde
et pourtant y’a cours de danse pendant que
je me douche, pas le courage de m’infliger
ça, les chats sont solidaires mais décontractés
ils matent et je zappe, la question du jour
peut-on entrer en Suisse avec un vieux passeport
après un moment de doute, ça parait plausible
s’il a moins de cinq ans, retour sur le cours
de danse, Kamel est plus souple que Pascal,
c’est clair, je mange du fromage avec un peu
de pain aux noix et une pomme, ils dansent
toujours, j’ai un peu de peine pour eux surtout
pendant les pompes, déjà midi, il serait temps
de me remettre au boulot histoire de faire avancer
la révolution numérique et prolétarienne, voilà
ma vraie vie c’est terminé pour aujourd’hui, la
fascination et un peu d’excitation de m’imaginer
là nu en train de bouffer du pain au noix avec
les danseurs devant la voisine d’en face à sa
fenêtre, et Kamel dit « hooo », faut pas pousser
quand même.
BomBomBomBOMBOMBOM… Farfadets en bottes ferrées, quel tintamarre !!
Mes yeux s’ouvrent sur un univers d’obscurité… je ne me rappelle plus… ou un peu… tout me revient… l’invocation, le petit pain, puis…
Des contours se distinguent dans mon néant, par leur volonté les murs paranoïdes ont décidé de se montrer. Ils semblent irréguliers et friables, quelle est donc cette prison dans laquelle je suis enfermé ?
Comme un nourrisson explorant les méandres de son corps je prend conscience de mes jambes et de l’épaisse mélasse qui s’est infiltrée dans mes pantalons de velours et mes souliers vernis. Marécage clos et lugubre, serais je dans le rêve cauchemardesque d’un lézard agoraphobe ?
Si c’est ça alors les marécages ont une odeur sucrée, et je suis presque sûr que non, quoique je commence à douter de mon existence même.
Ma main plonge de son propre chef dans le liquide poisseux et en monte les remugles à mes lèvres.
Papilles gustatives prêtes mon général, attente de vos ordres !!!
Myrtille… c’est bien ça, c’est de la myrtille nom d’un grognard en papillotes !
Quel imbécile ai-je été ! Pour qu’un Tourguy se promène ainsi en pleine lumière il ne pouvait être frais éclos de la Matrice Vernienne, il a retourné le piège contre moi. Au moins la gueule de bois est passée, toujours ça de gagné.
Instinct du guerrier, formation de peintures Pictes fruitées sur mes joues, le combat n’est pas fini, il ne fait que commencer.
Comment sortir d’ici…
Le temps est une serveuse topless
Le temps est une peau de crabe ferroviaire
Le temps est une photocopie à dépiter
Le temps est une gastro-entérite
Le temps est une gougère capillaire
Le temps est une planche à clous d’opercule
|
« La place de la Bastille à Paris est le symbole de la révolution. Au centre se trouve une colonne et sur un côté l’opéra Bastille. Le quartier est souvent fréquenté par les jeunes en roller, surtout du côté de l’avenue Daumesnil. Non loin, des bars et des discothèques (notamment le Balajo), se trouvent dans la rue de Lappe. » |

Cool, bon débarras.
« Stephane, Fabien, Reno et Axel sont retenus depuis 24h dans un lieu inconnu, dans le plus total irrespect de la liberté des personnes. »
En fait ça m’a rappelé un truc.
Agorafocus:
1970: haaa, les bonnes vieilles seances de niquage collectif au coin du feu…
… 
de nos jours, rien de tel que le chaleur d’un bon feu de bois de meubles en chene massif…
&..; aussi a la TV …
![]() |
Bien
entendu, il est horts de question que maman ait accès à une connexion haut débit sans l’aval de son psychiatre mes burns fautpas grosmots.ons’en fout ça se voit pas |
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| RRRRRRRRRR°RRRRRRRRRR | ||
|
c’est
c’est |
waffrrr |
hgr !.oir |
Igor Tourgueniev à mi-nuit
Start. Tout est rouge sang et l’eau charrie les bactéries complices alors autant rester à la maison pour bouffer des Granolas en regardant un vieux Russ Meyer avec des motards psychotiques. Excusez-les docteurs c’est à cause de la guerre du Vietnam et pas de la moto qui ne rend pas psychotique c’est bien connu. A la fin, ils font exploser le chef des motards mais la fille cajun n’épouse pas le gentil docteur à la femme violée car, de fait, il est marié et gentil. Je me demande si ça vaut le coup de continuer sur ce terrain glissant. A la réflexion, mieux vaut cesser. Stop.
Pendant ce temps-là, à Charleville-Mézières…

– bzz bzz ?
JOUR DE MAI
Tu me vois là : vétéran de mille guerres psychiques,
A court d’énergie – mon armure est brisée – épuisé toute mes munitions,
Cible sans défense – endeuillé par la perte des miens – blessures sont mes chaires
C’est tout ce que j’incorpore, Douleur est mon sang…
Pourtant, t’ai-je bien entendu crier victoire ?
A la cantine :
anyway, il suffisait de voir notre Igor universel planer en lévitation à
travers ce parterre de terriens en proie à l’hypergravité ambiante, pour
s’apercevoir que ce bas monde pouvait encore nous reserver d’agréables
surprises et finalement passer une bonne soirée.
Nevermind the hype, here’s the tourguenism!
Love’s not dead!
On aura donc trouvé une utilité au bal jaune et donc, on cassera pas…!
Peace.
[]—sodaboy—[]
La vie est un collier de peurs
(mon amour)
Les larmes que tu as retenues
y sont enfilées
Notre amour les détachera – viens
(mon amour)
M’aimer est un jeu d’enfant
Trashing days
reconstituer ne serait-ce que pour ne pas comprendre

Pédicure, le plus beau métier du monde.
Une épine dans le pied.
Pharmacien : 5€ (achat pince à épiler). Intervention : tentative. Conseils : néfastes.
Médecin généraliste : 20€. Intervention : néant. Prescription : néant. Conseils : néfastes. Écoute : faible.
Urgences : 50€ (avec radio). Intervention : néant. Prescriptions : antibiotiques et béquilles. Conseils : néant. Écoute : néant.
2 semaines 1/2 après, la même épine dans le même pied, mais plein de pus.
Pédicure : gratuit. Intervention : immédiate. Prescriptions : néant. Conseils : utiles. Écoute : totale. + sourire + jolie + gentille.
Opéra tombe a l’eau
« Tu as aimé la Bohème ?
– Oui, c’était bien !
– Je suis content que ça t’ait plu, comme opéra.
– C’est vrai, c’était vraiment très bien !
– Je te raccompagne chez toi ? J’ai ma voiture.
– Je veux bien mais ce soir je ne rentre pas chez moi ; je vais du coté de Saint Placide ?
– … Ah bon ben d’accord. »
Je hais la terre entière !
Je hais l’humilité, la sagesse, l’amour et tous ces synonymes de mort.
Je veux vivre.
Alors je serai censeur, cupide, vaniteux, prétentieux, calculateur, pervers, aigri
et tout ce qui peut définitivement me rendre plus humain.
(quelques prétextes aux amusements : périphérie du drame)
Une récapitulation s’impose.
Il y a des humains, soit. Mais aussi des problèmes. Une perception immédiate des problèmes. Une pudeur curieuse aussi. Vous portez des lunettes noires, je comprends. Vous souhaitez conservez vos yeux, ne pas les jeter trop vite aux crocodiles. Pourquoi cette sauvagerie ? Fait-elle partie des « problèmes » évoqués ? Caresser un crocodile ne doit pas être désagréable. Mais ça vous dévore très vite un crocodile. Je vous rassure, il n’est pas question d’une métaphore. Je pense : crocodile ; je vous vois en ma compagnie fréquenter des crocodiles. Est-ce une façon d’échapper aux problèmes que de mettre tout sur le compte du crocodile ? Mais un tel animal ne dévore pas les yeux : inutile de porter vos lunettes, regardez-nous en face, le crocodile et moi. Ais-je fait l’image ? Ce fut uniquement pour vous distraire. Il aurait pu être question de n’importe quoi d’autre qu’un crocodile. Un chat ou des amis, une robe, une émission de télévision. Mais vous le savez et c’est un problème. Continuons je vous en prie.
Mission accomplie.
Dossier supprimé suite à un choc sismique de forte amplitude, survenu 11 heures après la fausse fin du monde (cette subtile diversion…).
Demain, vidage de corbeille après une deuxième onde de choc (prévue dans le courant de la journée).
Ça fait un bien fou d’être enfin un salaud.
Je suis zen.
Qu’est-ce que j’suis zen !
Méthodes du héros.
#8
Il doit avoir le courage d’imaginer sa vie toute entière comme
la recherche méthodique des problèmes, avec ce curieux alibi :
celui d’etre lavé, comme si plus tard, vieux et lâche, il préparait
déjà sa vie dans l’au-delà. Ou bien mourir sainement
sans rien avoir négligé ; sans évitement, sans remords,
en ayant tordu le cou aux bestioles nuisibles, ayant honoré le ciel s’il fut
à un moment honorable, en ayant célébré la terre
quand elle fit pousser de belles fleurs ; vivre à tout prix, pense-t-il ; vaste
commentaire interminable, poser la question sur la bonne partie du monde, se battre
contre tous, et se poser néanmoins comme une personne sage et sereine
dont on ne mesure ni la tourmente ni le bonheur à la fleur de ses yeux.
(Le programme fait de l’homme un héros, entendons-y des vieux attributs :
hardiesse, témérité, persévérance, solitude, etc.
Peut-être du ridicule, mais il fait partie de ceux qui sont en train de fonctionner,
il marche presque tout seul. Quant aux malentendus, on ne peut pas les éviter.)
Est-ce que je peux être lui ?
Jim Goad : Je ne suis pas contre l’autorité, je suis contre VOUS ! Je ne suis pas pas contre le gouvernement, je veux que le gouvernement VOUS écrase !
Je t’avais rencontré sur une plage en décembre/ Le vent soufflait et tes cheveux dressés te faisaient une auréole/ Je t’ai trouvé beau, beau, beau, là maintenant j’aurais pu boire l’eau de la mer/ Tu m’as vue malgré tout, et tu m’as suivie jusqu’au bar du village nord pas de calaisien/ On a bu un chocolat chaud ensemble et j’ai décidé d’essayer d’être avec toi/ On s’est embrassé en sortant du bistrot et tu m’as murmuré dans l’oreille que tu m’aimais/ Je me suis enfuie bien sûr avec le vent/ J’ai eu peur, et j’ai vu se dessiner sous mes yeux des années de routine amoureuse, où jamais je ne devrais me battre pour des sentiments/ Acquis tu m’aimais, tu ne m’intéressais plus.
Le prochain que j’ai rencontré sur la plage/ c’était encore en décembre juste après noël, je l’ai fait mariner une année entière avant de lui dire que je l’aimais et pourtant c’était vrai avant/ Lui encore des fois, roule des yeux pour me faire croire que bientôt nous entrerons en désamour/ Chaque fois, il me gagne à nouveau ainsi. Mais pourquoi ? Je ne le sais, parfois, toi je te regrette, sûrement tu étais mon homme, tu étais au premier tour sur la plage, c’est toi que j’étais destinée à rencontrer/ Plusieurs fois on se recroise, tu le sais, tu me vois, tu me reconnais, et on sent, que c’était nous/ Tu m’as murmuré trop tôt ce que je rêvais d’entendre/ Je ne peux que m’en vouloir/
"C’est petit"
loué soit rotten.com, qui sauve encore nos pouêtes maudits de la panne d’inspiration lorsqu’il s’agit de spammer du flyer…
zeu trousse
—– Original Message —–
From: « TROUDAIR »
To: XXXXXXXX
Sent: Wednesday, May 31, 2000 9:43 AM
Subject: Troudair is telling you the truth.
> Ok. I give you my real name wich is Grégoire Courtois (quiet difficult
> to prononce for an english-speaking person).
> Actually, I don’t give that name on the Net to let the entity Troudair
> live its own life. In fact, Grégoire Courtois is not an artist any more,
> exiled in the deep french country for a few months, bored of Paris and
> their fake and sad nights alone in a bunker/studio, fighting with demons
> to bring back to life the idea of beauty and getting no feedback from
> the audience around. I used to make movies too, studied cinema in a
> school in Paris and met smiling faces of producers that thought that my
> scripts weren’t happy enough to become films. Is it my fault if the
> world is not happy enough to become a movie?
> So I broke up with all that shit and went back in the country where I
> was born, changing Grégoire Courtois into a gentle, ordinary man,
> getting up at 7:30 every day to go to work in a little theater in
> Auxerre (I’m sure you know Auxerre, you english guy!).
> And that’s it. Grégoire Courtois was dead and the only ray of creativity
> left was Troudair, creature dedicated to the Webspace, sometimes
> creating events in the real life but only to have sounds and photos to
> show on the Net.
> So that’s why I prefer to be named Troudair (wich means airhole, or
> flight perturbation in french).
> All my friends are calling me Troudair.
> Thanks for your comment about the MP3.
> A+
La vidéo de Michael aurait été tournée dans son ranch Neverland en compagnie de son inséparable amie Elizabeth Taylor ainsi que de Drew Barrymore et Bill Clinton.
L’estragon est originaire de Chine et il fait partie des aromates classiques. Les cuisines chinoise et française en sont friandes et il aromatise à merveille le poulet, certains poissons et les sauces béarnaise et tartare. Il aromatise également les cornichons au vinaigre.
Tout s’explique au niveau des cornichons.
Où est la vie ?
J’avais demandé à mes étudiants en
photographie d’enregistrer les petits événements,
dans une ville. Les mains ! Amoureux, travailleurs saisis dans
la simplicité d’une action dont le sort du monde
ne dépend pas ! Alors la vie toute entière
fut dans la main d’une jeune femme qui s’agrippe à celle
de son ami ! Photographiez le chaînon, le lien ! Et la vie
ne sera qu’une tendresse et rien d’autre (amoureux sur les bancs publics
pourquoi pas !).Quand un beau geste fait oublier les restes, la vie s’affirme
dans une mécanique factuelle, simple. Un gosse qui ramasse un
caillou, et bien je suis heureux de le voir ! Une femme qui court
sans être poursuivie dans un boulevard en contre-jour, c’est ça !
Commencement de la fiction ! La vie est dans cette minceur,
ouverte aux histoires. L’homme se lève de son banc, jette le
journal dans la poubelle, il fait bien, et il continue sa route. J’ai
vu à travers ce geste la nécessité de se
retrouver et de lâcher le poids du monde. Marche vieillard !
oublie ceux que tu as aimés,
tu es avec nous maintenant,
tu es habillé comme nous,
tu executes les memes taches,
tu as les memes centres d’interet que nous,
tu vibres à l’unisson de notre vibration,
tu es un autre,
n’est-ce pas merveilleux ?

Déjà des fragments comme autant de morceaux brisés émoussés coupants d’une mémoire qui s’efface et qui sombre, qui chute tout son univers avec elle, des mois d’une vie partagée de loin en loin et plus rien ? si… des morceaux brisés émoussés coupants comme du verre, des plaques d’acier froides a travers les os brisés effrités, un goût de mort comme la fin d’un être la fin d’une vie qui s’effondre. Juste des yeux pour contempler les décombres et un nez rempli de poussière de gravats et de sang.
« QUE RESTE-T-IL DE NOS AMOURS ? »
« Loin de moi l’idée de vouloir te critiquer, mais quel est le sens de ta vie ?
– Ben, j’en sais rien …
– Tu ne voudrais pas te remuer un peu ?
– Ben ouai, j’aimerai bien mais je ne sais pas quoi faire.
– Y a des assoc. Tu pourrais donner des cours à des enfants par exemple.
– J’y ai pensé.
– Bon tu l’as fait ? T’as pris contact ?
– Ben, non.
– Pourquoi ?
– …
– Pourquoi, je t’pose une question ?
– … ; …
– Tu fais vraiment rien pour t’arranger.
– Je sais, j’y arrive pas …
– T’es foutu mon petit bonhomme ; si tu te sors pas les doigts du cul, qu’est tu crois qui va t’arriver ? Rien !
– …
– T’es nul ! T’es nul ?
– …
– Ben, dis quelque chose, défends toi ! Alors ?
– …
– T’es vraiment nul. Je m’demande pourquoi je suis ton ami !
– T’es pas mon ami ; j’en ai pas.
– J’ai eu peur, je me disais que je peux pas être l’ami d’un type comme toi.
– T’es rassuré.»
Deux formes ont tout à l’heure
passé.
Leurs yeux sont morts et leurs lèvres sont molles,
Et l’on entend
à peine leurs paroles […] » P. V.
Surdité?









































