Lundi 7 février 2005

Elton John doit s’excuser auprès de Jean-Paul II



Le chanteur a dû demander pardon au Pape après avoir refusé de lui remettre son Hall of Fame Award à Londres.

Elton John a prétexté un dîner trop arrosé pour n’avoir pas pu se retenir de dire que c’était une honte que Jean-Paul II soit nominé pour la meilleure performance live, alors qu’il faisait du play-back.

L’attaché de presse de Jean-Paul II, qui a démenti les accusations de play-back, dément aujourd’hui que ce dernier ait répondu au chanteur avec une boîte de chocolats.


La rumeur voudrait en effet que le Pape lui ait envoyé des douceurs accompagnées du petit message suivant : « Visiblement, tu ne sais pas à quoi t’occuper en ce moment. »

L’attaché de presse a précisé : « Si JP II devait répondre à Elton, vous pensez bien que ce serait fait de manière bien plus intelligente qu’avec des bonbons et ce petit mot pathétique. »

éGü.-triP (…)

Old par Gu. le 12 Juin 2003

Fact : Les mannequins sont toutes des anorexiques.

Counterfact : ou est-ce le monde qui est boulimique ?

Old par JR le 25 Mai 2003

Une anicroche se pose sur la parole,
mais dès qu’on dit sur le bout de la langue,
le bout du pied, ça prend trop de sens, ça fait pollen,
c’est ça qui conte…

Old par Gu. le 19 Mar 2003

Viens ici que je te spamme un peu ma biche… (sourire à grandes dents de vampire qui luit dans l’obscurité é é é…).

spoke

a le cerveau bronzé
et le corps intégral

Les Editions Spoke décorent
le Printemps des Poètes de
leurs auteurs fleuris et nuisibles.
Au programme du texte énervé,
performances pseudo littéraires
et gâteries multiples…

Dimanche 13 mars 2005 à 19h

L’Entrepôt – 7 / 9 rue Francis de Pressensé – 75014 Paris

Old par Gu. le 13 Mar 2005

Ca fait du bien non des fois?

Je ne vous aime pas.

Old par Rodia le 19 Avr 2003

Old par igor le 05 Juin 2003

Old par Gu. le 10 Juin 2003

« Dès qu’il rentrera des Etats-Unis,
que l’indépendance sera faite,
je veux rever, hurler et faire la fete
pour mon doux La Fayette,

Indocile, fière et paillarde
Je veux porter très haut sa cocarde
chevaucher le canon à ses cotés
lorsqu’il mène nos hommes à la bataille

et par ce drapeau qui est le notre
je veux jurer devant lui

Je vous aime
et je n’aimerai jamais personne d’autre que vous »

Old par M. Fox le 05 Mai 2003

« Et sinon, tu connais des tours de magie clitoridiens ? »
Gwendoline Klingon

Kiss or Kill?

avec ce silencieux

mon p’tit vieux

les éclaboussures seront

moins sonores…

reste a decider

avant de tirer

si tu veux

stop ou ENCORE…

Sept trucs

– être une femme, être un homme, penser avant d’agir, agir avant de penser, atteindre l’illumination, écrire un roman vraiment vraiment bon, être un super bon coup tendre violent sensible brute macho et lesbien.
– découper un psd, les pates, le jeux de rôles, être gentil avec une fille, danser comme un fou avec ou sans X, être méchant avec une fille, lire.
– les ruptures, danser comme il faudrait, écrire un roman vraiment vraiment bon, me coucher avant 6h, ranger mon bureau, réparer un lave-vaisselle, avoir les cheveux longs.
– les fesses, les seins, les yeux, les histoires rigolotes, les grimaces de la bouche, les cheveux, les hanches.
– c’est ce qu’elles me disent toutes, ça vaut pas le palace en 84, les saladiers de coke, tamanoir, tourgueniev, je dis ça, je dis rien, le bon esprit de l’Amour, la maison du bonheur, je t’aime, graoo.
– chloé delaume, michael jackson, joann sfar, winona ryder, madonna, maggie cheung, ivan tourgueniev.
– zan, to urgueniev, agent Zero, personne ne porte le même nom, nicolaï tourgueniev, nothing, alan strang, ulf harkogansk-malatesta.

Old par igor le 10 Jan 2006

Blogger failed – sorry – try again – :-(

evolvae.free.fr/lamerizer/lamer.htm

Old par fbwn le 02 Déc 2002

red merlan

common sole

Ne vous inquiétez pas

je monte la garde
(et les sœurs Flipson aussi)

Old par -- Zan le 01 Fév 2006

Qu’on ne me dérange pas.

Old par Rodia le 09 Avr 2003

il dit que mon eolienne
c’est vraiment quelque chose d’égoiste

que le vent, c’est cher et que c’est non renouvellable
que les pays qui ont du vent vont exercer une pression intolèrable sur les pays qui n’en ont pas
que transporter du vent, ca necessite trop de main-d’oeuvre qualifiée et d’infrastructures performantes

Old par M. Fox le 06 Fév 2003

le romantisme suinte par tous les pores de ma peau et je pisse de l’eau de rose.

Minuit pile

Old par igor le 11 Oct 2003

J’ai peur de moi quand j’ai peur. Faisons plutôt l’amour.

Old par Oleg le 08 Juil 2003

Nicolas REY est un prophète !

Message aux amants du n’importe quoi mais certainement pas ça :

« Un jour, tu comprendras. Le frigo des filles et tout ça. Celles qui accumulent les Diet Coke, celles qui collectionnent les jus d’orange survitaminés. Tu comprendras les crèmes épilatoires, les salles de bains avec ou sans baignoire, le sérum physiologique pour les lentilles de contact, le petit fil blanc ou bleu qui dépasse quelques jours par mois. Et le frigo des filles, la façon dont elles rangent et cartonnent au jeu des sept familles, jamais, jamais tu m’entends, en six ans de vie commune, je n’ai vu une plaquette de beurre à côté d’une bière ouverte ou d’une confiture périmée dans un frigo. Je vais te dire Henry, dans un frigo de fille, la nonchalance n’existe pas.»

Nicolas Rey / Un début prometteur.

Prometteur, en effet…

A bas la tyrranie des petits pOis!

(…)

Old par Gu. le 08 Oct 2003

Saint-Ouen
Une boucherie en devanture
Un oeil à l’interieur
A première vue des tapis
Derrière des poulets à la broche
Puis un étalage de viande à côté du stand d’encens
Un mécanicien répare un moteur
Drôle de hangar!

Old par Gu. le 02 Mai 2003

La citation de ma journée
Il était trop tard pour reculer : si le monde existe, c’est seulement parce qu’il est toujours trop tard pour reculer.
W.G.

Cela impliquait toutefois qu’il se rase maintenant.

Il s’appellera Crépuscule, il me haïra de lui avoir donné ce nom en forme de croix à porter.

parfois pas evident

quand a la caisse

elle déguaine son :  » ZAVAILAKARTATAK? »

mais dorenavant

je puis repondre fierement: « LAKARTATAK? LAVOILAaaaaaaaa… »

Ceci n’est pas un Haïku
J’irai taguer sur ta tombe à la bombe lacrymo
J’irai niquer le croupion vaginal des officines
Je me laverai les mains des incidences
Je me montrerai sous mon meilleur jour
Mes textes seront très beaux
Mes lêvres plus charnues
Mes mains sur ton corps
Et ma langue sur tes cuisses
Jalouse, tu ne me repousseras pas
De dédain, je me lasserai de toi
Et ta jeunesse se fanera d’un coup
Comme oubliée
Chhhhh

Old par igor le 02 Oct 2002

Vue de dessus.

Old par Rodia le 03 Avr 2003

Fatiguant d’ensabler
alors de temps en temps il faut que je pose ma pelle
et que je souffle
alors ça rougeoie
et j’y mets aussi un peu les doigts
j’avoue
pour voir comment c’est chaud
encore

Old par -- Zan le 01 Oct 2002

sonG wU

à l’heure du loup

elle dorme la nature

et tu perds tes couleurs toi aussi

c’est l’heure des affres

des affre et des loups

même si y’en a plus beaucoup

OOOOOOOOO°°°°°°°°°°°

y’a pas de télé

dans les chansons des fantomes

mais y’a pas de moches

y’a que des draps à kedale

qui font wooooooooooo

ouais, i font wwwwwoooooooooooooooo

à l’heure du chien

elle baille la nature

et tu perds tes couleurs toi aussi

il est plus temps pour les affres

pour les affres et les loups

même si y’en a plus beaucoup

c’est le matin

pitin

c’est pas l’été indiens

qui font wUUUUUUUUUUUUU

ouais

qui font wUUUUUUUUUUUUUU

Fondation Cartier, février 2005


En fait un autre artiste des années 90 avait déjà fait le même genre de travail, avec des fractals et des trucs en boucle comme ça… mais il est resté méconnu.
Il faut dire qu’il n’avait pas un si beau texte de présentation. Si je me rappelle bien, il s’appelait Microsoft et sa série, ScreenSavers…

hinhin

Old par -- Zan le 23 Fév 2006

rose poussière…

Capharnaüm ou Kefar Nahum était une ville de l’ancienne Galilée, sur la rive nord-ouest du lac de Tibériade au nord de la Palestine (actuellement dans l’État d’Israël). Son nom vient de l’hébreu Kfar (village) et Nahum (prophète).
Ce mot est aussi utilisé pour qualifier un lieu qui renferme beaucoup d’objets entassés pêle-mêle, un endroit en désordre.

Parole vaine du héros

« Je me suis perdu plusieurs fois dans le corps des femmes.
J’y ai laissé des mèches de cheveux, des livres
dans leurs chambres, des photos collés/offertes sur les glaces
des salles de bains, dans lesquelles j’étais fier (sometimes)
de me trouver beau, la femme attendait blottie dans un lit froid.
Ce que je suis : sans ressemblance avec mon image : embrasser une
femme c’est comme passer de l’autre coté de moi-meme ; c’est
pourquoi j’ai avoué à G. que le risque du baiser (le premier)
est toujours une épreuve. Si par lui je coincide avec mon image,
je me laisse oublier, je me laisser regarder, j’aime et je peux etre aimé. »

***ALL IMAGES © COPYRIGHT BEN FROST 2001***

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Old par Gu. le 02 Avr 2004

Tu grimpes encore sur moi
pour avoir des caresses,

griffe moi un peu,
tu tressautes sous ma main,
comme une vierge
au bras d’un marin

l’ailleurs est en toi
et cet abime dans tes yeux
je m’y échappe souvent,
lorsque j’ai du tourment

Tu es mon réconfort,
ma retraite paisible,
mon amour
et mon coupé sport,

chacun de tes poils
est un de mes amis,
chaque pas que tu fais
m’émerveille et m’éblouit

Je ne veux plus jamais te quitter,
frottons nous pour toujours,
l’un contre l’autre
serrés

Old par M. Fox le 23 Avr 2003

Gü, auteur de « mandale » poésie contemporaine,
on en est friand.

24

Est-ce qu’il peut vraiment y avoir une fête sans Ferrero Rocher ?

C’est possible ou pas une fête sans Ferrero Rocher ? ‘tain ça urge ?

« Sida, sida, sida. Nous n’entendons rien d’autre. C’est du terrorisme. C’est une guerre psychologique. Le sida est un virus paisible. Si vous restez propre, il n’y a pas de problème » a affirmé le dirigeant de la Libye.

Old par M. Fox le 15 Juil 2003

Jour 3
Jour 3 : L’enveloppe s’est altérée pendant quelques heures. D’abord un engourdissement général produisant une affection de plus en plus prononcée de l’état de veille, puis un collapsus. Après un temps indéterminé, je me souviens avoir perçu à nouveau des séries de petits grattements, suivies d’une voix masculine claire m’indiquant d’ouvrir les yeux. Lorsque j’ai repris connaissance, la bouche était sèche et collante et l’un des yeux avait enflé de telle sorte qu’il était presque impossible de le bouger. En l’observant dans le miroir de la salle d’eau, j’ai pu constater qu’un sérum beige et poisseux s’en échappait à chaque pression sur la paupière. Affecté par cette perte de contrôle inopinée, je me suis rendu de nouveau dans la chambre jaune résolu à prendre contact avec mon protecteur. Les fragments de la lettre brune sont au sol, quelqu’un ayant profité de mon inconscience pour la déchirer en plusieurs morceaux assez larges. Il en reste cependant le contenu le plus précieux. Il s’agit d’une sorte de plaque de plastique sombre reproduisant une mâchoire, en négatif. Sur cette plaque, un cercle rouge est tracé au feutre, entourant une prémolaire ainsi qu’une molaire sur lesquelles apparaissent des traces claires distinctes, certainement des éléments métalliques. J’ai pu constater qu’il s’agissait d’une photo de la dentition de l’enveloppe, pour similaire que sont l’implantation et la forme de certaines racines. Pourtant, sur les dents indiquées ne figure aucun type de complément ou d’ajout comme le montre la reproduction. C’est donc à cela que je dois réfléchir dans les prochaines heures.

II

L’histoire commence, tout à coup. Quelqu’un prend la parole, et s’inscruste littéralement dans l’oreille d’autrui. Choquer ? Agir plutôt, faire tourner la mécanique du dialogue ; au nom de l’amour, du sacrifice peut-être ; Il y a-t-il des actions remarquables ? Des positions enviables ? Je ne pense pas ; celui qui va saisir la voix risque d’incommoder, de gêner, d’ennuyer. Il y a l’espoir d’être entendu ; monde des écrans, écrans des mondes, enthousiasme groupées, réalité masquée ou transmise dans la fatigue. Quel est l’objet ? Le sujet ? Déplacés. On sait vite comment neutraliser le projet en l’escamotant, c’est à dire en le montrant du doigt. Laissons de côté le style grandiloquent contre les petites doses de paroles prévues. En général, vous lisant, j’éprouve ce sentiment lassant d’avoir déjà vu, digéré, cela est bien. Mais facile, d’étonner, systématiquement. La question (encore) demeure vive, acérée, comme s’il dépendait de nous pour échapper à l’anxiété de la réponse. Où sommes-nous ? Au seuil des possibles. J’avoue que la phrase est presque ridicule. Mais encore. Dans aucune tonalité, aucun territoire ; aucun pays. Dans une langue, soit. Mais nous n’avons pas le choix. Jaloux des images, certes. Avec les mots, il y a l’exigence du sens, de la direction, du fruit à trouver. Se dépeupler, accepter le vide en soi, prendre sur soi et comprendre cette vérité au milieu de l’encombrement des interfaces. Dans l’éphémère, je devine l’importance d’une posture du doute ; momentanée, oui. Mais après, la vie reprend ses droits ; le téléphone sonne etc. Dans l’exception d’aujourd’hui, j’assume n’être personne, être nulle part, ne rien à voir. L’aveu d’une nudité ? C’est ça. Attitude ascétique ? Religieuse : que cette purification m’achemine bientôt jusqu’à vous, dans le désordre, le trop plein d’idées, de matières etc. Des liens entre les esprits, corps, lignes… Mais un mot bourdonne à mon oreille et je ne l’aime pas. L’histoire l’a grossi, signalé comme le pire de tous : fusion. Restons à l’abri du MO®T.

« (…) et ce fut la fin du grand conciliaBULL.(…) »

rien de nouveau

Old par M. Fox le 10 Nov 2002


Old par M. Fox le 25 Juin 2003

Ca vous démange ?

Old par M. Fox le 21 Déc 2005

Comme sur un blog :house of happiness, dimanche matin

Sa chevelure, poudrée d’un sable violet, et réunie en forme de tour selon la mode des vierges chananéennes, la faisait paraître plus grande. Des tresses de perles attachées à ses tempes descendaient jusqu’aux coins de sa bouche, rose comme une grenade entrouverte. Il y avait sur sa poitrine un assemblage de pierres lumineuses, imitant par leur bigarrure les écailles d’une murène. Ses bras, garnis de diamants, sortaient nus de sa tunique sans manches, étoilée de fleurs rouges sur un fond tout noir. Elle portait entre les chevilles une chaînette d’or pour régler sa marche, et son grand manteau de pourpre sombre, taillé dans une étoffe inconnue, traînait derrière elle, faisant à chacun de ses pas comme une large vague qui la suivait.

Old par igor le 01 Mar 2005

millions of Peaches, Peaches for me

Old par M. Fox le 18 Juin 2003

le tourguenisme c’est ça ?

Old par igor le 07 Juil 2003

Ne jamais oublier que :

… il se passe des choses…

(il s’en passe tout le temps, derrière chaque façade de maison il s’en passe, c’est d’une évidence à faire pleurer, mais il se passe des choses, des choses qui n’ont rien à voir avec le quotidien des légions de pingouins qui poussent leurs caddies, des choses qui ne sont pas soumises à des hiérarchies scélérates ou à un quelconque ordre des collisions, des choses qui se passent des théorisations philosophiques fastidieuses et des littératures putrides, des choses fragiles comme des cristaux de neige mais puissantes comme des pulsars, des choses qui bougent trés vite d’Oslo à Johannesburg, qui envoient des télex, qui font la queue, qui mâchent un stylo, des choses qui sont ici depuis dix mille ans, des choses qui passent, des choses que tu as tuées hier mais qui reviendront demain matin, il se passe des choses qui ne passent pas, des choses qui sont là pour rester, des choses qui n’ont rien à voir avec l’augmentation du prix de cette clope ou la propagation d’un virus légèrement invalidant pour l’éternité, des choses qui n’ont rien à voir avec les différents étages de la fusée, qui n’ont rien à voir avec les différents niveaux du jeu ni avec ce putain de chef-gargouille de fin de partie, des choses qui n’ont rien à voir avec les mille et unes recettes de somnifères mises au point en laboratoire économique, des choses qui n’ont rien à voir avec les logiques de chapelle et les propagandes de circonstance, des choses qui n’ont rien à voir avec de fausses théories corporatistes ou des mensonges agrégés, il se passe au contraire des choses qui écrasent de leur mépris objectif les façons dont vous trompez vos cheptels, des choses qui font passer la bombe H pour un pop de bouchon de champagne, il se passe des choses qui n’ont rien à voir avec les actualités, le grand film du soir ou la série rose, il se passe des choses qui n’ont rien à voir avec la privatisation de tes concepts et la colonisation de mes synapses, des choses qui n’ont rien à voir avec les différentes heures d’une journée, et surtout pas avec les plus gluantes, il se passe des choses dans la tête, le bas-ventre et entre les deux, des choses qui rougissent le blanc des yeux, des choses qui repeignent les volets, plient les draps et noircissent l’écran, des choses qui tombent et d’autres stalactites, il se passe des choses de l’autre côté de la fausse-cloison grise, d’ailleurs vu son épaisseur on l’entend facilement, des choses qui n’ont rien à voir avec les meutes de fenecks galeux qui font exploser des terriers de suricates, des choses des choses qui n’ont rien à voir avec la récupération de données perdues en salle blanche, des choses qui ne doivent rien au quinze dernières réformes des retraites, ni aux taux d’intérêts légaux applicables dans l’Union, ni avec ma tension artérielle encore que ça peut jouer, qui n’ont rien à voir avec un nouvel attrape-couillons avec période d’essai de 10 ans, pourquoi pas tant qu’on y est, il se passe des choses qui n’ont rien à voir avec les pulsions homicides que l’observation des initiatives de ses contemporains provoque immanquablement ces derniers temps, il se passe des choses, des choses qui n’ont rien à voir avec la tôle que j’aurais bien froissée ce matin, qui n’ont rien à voir avec les pièces du gros puzzle tridimensionnel qu’on doit assembler avant que ne sonne un micro-onde (ou un glas quelconque, j’ai une mauvaise ouïe), des choses qui n’ont rien à voir avec la méningite foudroyante qu’on appelle parfois de ses voeux, des choses qui n’ont rien à voir avec un crash de disque dur, des choses qui n’ont rien à voir avec la nouvelle du jour, des choses qui n’ont rien à voir avec le rail de sécurité, des choses qui pourraient s’imposer à soi avec la clarté d’un soleil atomique mais qu’on va continuer à occulter tranquilou par peur du vide et des embardées, il se passe des choses qui manifestement nécessitent plus de calcium qu’on est censés en produire, il se passe des choses qui vont droit dans le mur avec un enthousiasme amphétamine, il se passe des choses qui vont se claquer un muscle, à force, il se passe des choses qui ont peut-être permis à mon antécédent biologique de ne pas fondre ou imploser, il se passe des choses qui ont peut-être à voir avec une moquette rouge et rêche, mais franchement rien de moins sûr, il se passe des choses qui n’ont strictement rien à foutre des deux blondes en photo, des choses qui n’ont rien à foutre des deux roues à deux temps, des choses qui noient la quasi-intégralité de la biosphère sous des mégatonnes lovecraftiennes de pureté solaire et de contradictions reptiliennes, des choses qui écrasent la merde et beuglent des obscénités ensuite, des choses qui n’ont rien à voir alors circulez, puisqu’il en est ainsi, puisqu’il ne peut pas en aller autrement, puisque Wells avait abusé de j’ignore quelle décoction bizarre, il se passe des choses qui ne reproduiront jamais les précédentes mais qui pourraient bien les transcender, des choses qui crèveront doucement et n’occuperont bientôt plus que quelques neurones désoeuvrés, rien à voir, plus rien à voir, il se passe des choses qui pourraient nous arriver dans l’oeil avec le bonheur d’un tournevis rouillé, il se passe des choses qui pourraient nous ouvrir le ventre et en extirper nos viscères, il se passe des choses qui pourraient nous ouvrir le crâne et en expulser des monstres, des elfes et des bennes à ordure, des choses qui doivent remplacer le sursis par l’urgence, des choses divines, ni trop salées ni trop amères, des choses, il se passe des choses qu’on identifie pas tellement à l’heure actuelle, qu’on attend et qu’on redoute, il se passe des choses qui n’ont rien à voir… il se passe des choses…)

Old par ... le 08 Fév 2006

J-3 à Cosne

la perfection du caractère consiste à passer chaque journée comme si c’était la dernière

on met des titres aux posts maintenant ????

ben oui faut croire…

Old par -- Zan le 28 Juil 2003

Feel good inc.

Ton corps fragile

et tes formes faciles

sont répétés à l’infini

à l’intérieur de la boite à rêves

Old par M. Fox le 05 Juil 2003

Triste, triste Noël dans la maison du Dragon

Puisque que c’est à moi de dire…

Old par igor le 09 Nov 2003

666 grammes de farine

Paradoxalement, ces terroristes numériques naîtront de mouvements
collectifs hostiles aux nouvelles technologies et que l’institut
baptise les « refuznik « . Pour 58 % des sondés, ces refuznik essaieront
par tous les moyens, y compris le terrorisme, de perturber le fonctionnement
du réseau.

Old par To le 02 Oct 2006

slow song

un dragon est sorti de la montagne
il est lové à côté de moi.
lorsque je tends le bras main ouverte
c’est son souffle qui palpite dans ma paume.

dragon
tu es mon kung-fu
et ma dignité

je suis la montagne qui marche
j’entends le cri qui se cache
je suis la montagne qui marche
et je viens réveiller ton dragon

CHAMPAGNE POUR TOUT LE MONDE

+++CREVURE POUR LES AUTRES +++

Zealous Assassination Neohuman

Old par -- Zan le 16 Jan 2003





Old par Gu. le 10 Juin 2003

I want to see girls’ room
Like when I was a teenager

« Ridicule. Je suis ridicule. »O.P.

Old par Rodia le 28 Mar 2003

Dragon Naturally Speaking

Je vais lire un texte et cela va se passer dans mon bureau ainsi je pourrais apprendre à la machine à mieux me connaître de cette manière nous deviendront ami pour la vie. Oneko est le nom de mon chat il est noir et blanc et vraiment très gentil. Par la fenêtre je peux voir le coucher de soleil. La grosse boule de feu est rouge et orange. D’autres pas du tout aimeraient pas pourrais serait testés crever à Koweït par la tête comme se disait le chantre de parler et dont micro actuellement de quatre a même pas ce qui entrent d’affiler sur l’écran en conclusion de ce que je te raconte à la te disposais pour manquer non j’ai commencé et d’autres pas du tout aimeraient pas pourrais serait testés crever à Koweït par la tête comme se disait le chambre de parler et dont les micros actuellement de quatre a même pas ce qui entrent d’affiler sur l’écran en conclusion de ce que je te raconte à la est pas mal du tout sur grandes en phase de test qui doit prendre voir les savoirs comment je parle les Belges faciles parce que je barre brune beaucoup n’ont que comprend pas grand-chose fait créer l’apprentissage est pas touché au coin pour presque reprendre les mots est un peu pénible dans la. Même pas de ce qui disent les Belges faciles parce que je barre brune beaucoup à d’antan à leur coût réel télétexte à la base simple cuisine a félicité le loto du bon en 80 jours d’aborder les textes il apprend à Ottawa et à profondeur que tu corriges double fixe les brouilles faites des erreurs dites proposent d’autres choix jusqu’à ce qui connaît se doper les questions de casques dans mon début des censés protéger les plus instaurées dans cette texte moins mis les censées lires des textes que j’ai écrits pour eux pour en déduire bon vocabulaire courant qui pas mal ménager pas de détection tête. Ce qui connaît pas grand-chose à y d’affiler sur connaît 80 jours les fonds en 80 jours. On tient exhumer de dodo d’un pur délire je peux directement envoyer au début citron je pense Seat pour le pas deux alors réel télétexte à la base simple cuisine a félicité le lot Gautier bon en 80 jours d’aborder les textes il apprend à Ottawa a de plus de ses très très long ou un vacant Philippe Per courant de 40?000 je te peux le sol est axé 40?000 enfants sont en tout cas ce que mes bons ce fait comme ça logique de poste presque la firme petite part de zéro coin de tu peux aller jouer avec peine de ne peuvent se mettre ce mon écouteur sec a tronçonné affiliation Reilly devant un. Scientifique, chez le faire parler régresse que tu me dis au téléphone Marseille qui doit se plaît-il à est autre presque n’importe quoi sert ciller comprend rien de tout délai compris au par les négresses que tu me dis au téléphone un Marseille le vif du sujet chef de le je te balaie Édouard vendeuse dans les décéder la vie n’a cessé moi par modem droit des cadres époque modernes ou à est serait plutôt plus vite que certaines fois en fait oscillent entre la décèle de Wanadoo chez Caroline Microsoft seule si super lancent ensuite leur site émoi chez moi par exemple avec lycée super rapide le chargement le dise tête et modem fallait bassement plus fins s’était assis dans sa tout vaste marché eux pour doseur copie faramineux arrêtent la fille grâce à son si super long une station se passa son si super long de ne le déchargement sept heures pratique voici vraiment n’importe quoi pour écouter fait un peu triste de deux sociétés je chasse depuis deux semaines s’parce que qu’il apprenne qu’au je continue à lire un Caroline pour EDF ne connaît pas tous les 80, dans le me danser que le vocabulaire je rythme de se consumer de ce bon essuie-tout qui entre jamais cette quatre à clore les syndicats face à veiller une bohème Libye peut sourire aux Yvelines et vraiment discret coin plus quelques lance au démarrage assez probable mémoire mais vieillissait sans qu’il s’ankylose rend quelque 2400 kilos quelque part ton ordinateur se prénomme de surtout que le voisin Jacques Testut explique que tu vérifies que dans les options plus de Mar parle automatiquement coin était tranquille où est faible et le rappelle moi je vous démarre de la voir augmenter lorsque mal de je suis pas du tout ce qui fabrique ces séquences marais de parler que tu écris sur l’écran de poste de qualité très bonne de bon soutien des grandes au visuel et à neuf heures me banque. Gros bijoux et axa Martin aller qu’à aucun.
Old par igor le 08 Nov 2003

La meilleure position ?

« L’observation de certaines activités bullaires dites psychostiles, permet de constater des interventions agressives à l’endroit d’autres sous-groupes, que ceux-ci soient constituées d’OEUFS, ou qu’ils émanent des ensembles tectoniques en tant que sous-groupes aliénés ou en tant que leurres spectaculaires. La « démarche » psychostile, pour bullaire et symbolique qu’elle soit, peut prendre des formes diverses. Ces formes frisent souvent le ridicule, singent parfois le prêche autiste ou la conversation policée, la subversion de foire ou l’activisme pompier, nous l’admettons sans peine, mais elles constituent les variantes d’un salutaire dérivatif à l’agression non-symbolique, à l’attaque – désorganisée mais intentionnelle – d’un organisme par un autre et la tentative de destruction physique sous-jacente. Car la mise en présence, réalisée en laboratoire, d’une bulle psychostile et d’un OEUF, par exemple, peut dégénérer en affrontement chimique, chacun des organismes tentant d’anéantir l’autre. Pour vaine ou maladroite qu’on puisse considérer ladite « démarche », d’autant que sa nature bullaire l’oppose plus au caractère ovoïde de l’OEUF qu’à l’OEUF lui-meme (pour continuer dans l’exemple), cette « démarche » a en définitive une motivation double. La sphère tolère trés mal le caractère ovoïde, qui lui-même la nie dans sa sphérité. La compulsion psychostile constitue donc autant une communication de la bulle avec son environnement, qu’une expulsion de pression interne au travers de la démarche dérivative décrite ci-avant.

L’activité psychostile est trés variable en durée et en intensité. Selon que son intensité est faible voire symbolique, ou au contraire trés violente, on la jugera dérisoire et vaine, ou au contraire destructice et révoltante. Selon que sa durée est instantanée, conjoncturelle ou plus durable, on la dira insurrectionnelle, révolutionnaire ou séditieuse. Les épithètes varieront selon l’échelle morale et la gamme d’incriminations choisies. La démarche caractérise, en tout état de cause, un trés grand nombre de circonbulles et de nocturbulles, et présente un dynamisme dialectique salvateur, quoique sporadique et toujours intersticiel, face aux tectoniques en place… Je vous prie de m’excuser, c’est mon portable qui sonne. »

Pr. Shinjù-Golovanoff, allocution ternaire, 6e congrès des Derviches Upgradés, Centre de Recherche Chaotique, Département Psychostilat Réel et Fantasmé.

Old par ... le 29 Nov 2005

The Battle of. . . Oh Shit ! We Lost Our Singer

BUY IT TODAY FOR ONLY
$18.99!!!

Sure, we reject the American capitalist system.
The revolution must be financed.
And we’re spending all our money on communist workclothes that serve no practical purpose
— since we play music and live out our wildest dreams for a living.
And don’t check out Zach de la Rocha’s solo album, scheduled for release on October 29, 2001.
It’s capitalist. Yeah, that’s it. Capitalist.

This album contains material that may not actually exist. OK, This album does not actually exist. Duh.
If you thought this was funny, listen to a show, the writing is much stronger there.
And if you hated this, listen to a show, the writing is much stronger there.

Do not miss…
HIDDEN PRE-ADVERTISED BONUS TRACKS
« THE GHOST OF JOHN LARROQUETTE » (MARKIE POST COVER)
« THE IN-FIGHTING BAND »

Old par igor le 24 Oct 2003

CELA NE CESSERA DONC JAMAIS ?

Igor Tourgueniev trépane le mouton de Panurge

Old par igor le 28 Août 2005

Sameplayer, l'assassin anglais va jouer pour toi du saxo ?
je ne suis qu’un chat
je porte la marque
je miaule, les toits s’envolent
si doux que ça te rend
fou

Old par igor le 26 Déc 2002

minet anti personnel

Purple Haze was in my brain,

lately things don’t seem the same,

actin’ funny but I don’t know why

‘scuse me while I kiss the sky.

Purple Haze all around,

don’t know if I’m coming up or down.

Am I happy or in misery?

Whatever it is, that girl put a spell on me.

Purple Haze was in my eyes,

don’t know if it’s day or night,

you’ve got me blowing, blowing my mind

is it tomorrow or just the end of time?

miaouwwwwwwr

is it tomorrow or just the end of time?

mwrrrrraooooorw

oneko lache cette guitare

was in my brain

…

Punition

attrappez-lui une de ses queues et il vous maudira pour 1000 ans

Old par M. Fox le 10 Juin 2003

“Vous souvenez vous du temps où les voitures de polices étaient marquées de « police secours », relisez vous vos pièces de monnaie « liberté, égalité, fraternité »”

reçu un minimessage à 20h40 du professeur Glück:

« non, pas sur la bouche, nooooooon »

il semblerai que cet organe ne soit pas

fonctionnel chez l’éminent scientifique…

L O T O P R O M O

Old par -- Zan le 16 Nov 2004

La mort du tourguenisme ?

je veux dire : ils philosophent sur la vie

c’est ce que je disais

Old par -- Zan le 28 Juil 2003

tu n’en trouveras jamais une aussi douce et maladroite que moi

Old par M. Fox le 17 Avr 2003

Avertissement.

Stop les zamours intertextuels

sodagirl

Défaite

Je parle d’après, d’après les langueurs d’été, d’après les larges corolles offertes, je parle d’après vous.
Je parle des replis, d’une brisure tapie sur laquelle suinte ma plaie. Ce sont les épées d’Emily qui ont entaillé ma chair. Gouttes de sang sur neige. J’ai goutté cette beauté là. Stupeur.
Je vous ai menti cet été là. Je ne savais pas. On respirait les mêmes parfums. Alors. Comment savoir ?
Il y eu l’automne d’Anton, un glissement progressif, sous la cape des chaleurs nocturnes. Je me suis enfouie. J’ai vu venir l’enlisement sans frayeur aucune. J’ai vu venir l’étouffement sans me débattre. Voluptueuse dérive.
La neige s’est mise à fondre dans les mirages des brûlantes réminiscences. J’ai vu d’étranges fantômes qui me frôlaient – j’aurais pu croire qu’ils me bousculaient – sans ciller, sans un battement de cœur : vous étiez mort au cœur de l’été, là-bas, dans la fournaise. La braise faisait rougir mes yeux qui dégoulinaient dans le miroir. Vous étiez loin déjà. Sur le bûcher – sur l’autel auriez-vous dit dans votre étrange persistance à vous croire encore vivant – je n’irai pas chercher les cendres.
Maintenant, c’est l’hiver qui piétine l’agonie. Coque, carapace cruelle qui ne s’émeut pas de vos contorsions. Je ris. Indécente sous le masque. Je joue avec l’épée que vous avez lâchée. Imprudent. Innocent peut-être. Maintenant, il faut m’écouter, encore une fois et à jamais : du miroir brisé s’échappe l’alouette.

from sodagirl to sodaboy…

surement des admirateurs
© The Coca-Cola Company 2002

Old par M. Fox le 09 Avr 2003

dépare-toi de ta toison mon amour
ouvre-moi ton âme

Old par -- Zan le 20 Nov 2002

Old par ... le 20 Déc 2006

alors voilàle gars parti acheter des clopeset qui revient jamaisil est jamais revenumais on a retrouvé ses basketsen bas de la rue –

Old par felix le 18 Jan 2005

Old par M. Fox le 09 Avr 2003

Pour mon dragon d’eau.

dériver
dans le vent,
les fleuves,
les lacs
et les torrents
…

Je tombe dans toutes les rivières
ô esprit,
ta vue me bouleverse,
mon coeur est en larme,
nous nous sommes séparés.

Je reviens parfois là où tu coulais,
la route est bruyante
mais parfois j’aperçois
dans les yeux des enfants
comme un éclat de toi,
le son de ta voix…
…et mon âme s’embrase.

Je parle à tous des génies des rivières,
des choses noires et des bains,
je crois bien que nul n’y croit guère,
mais toujours, en vain, j’espère
et je goutte l’eau saumatre,
curieuse d’y trouver une trace de toi.

Rien qu’un signe,
un souffle de vent,
envoie moi un présage,
je te veux vivant pour toujours
peut être vibrant d’amour,
peut être pas,
mais heureux et libre dans l’azur.

Comme je pleure lorsque je pense à toi
Comme je pleure…
…Ô, Larmes de joie.

Old par M. Fox le 16 Avr 2002

Copieurs!!!

Non mais!

Old par Gu. le 09 Avr 2003

red merlan

red mullets

Je suis l’ami des enfants

je vais marcher au bord de la mer ce soir et peut-être demain si le temps est ok si je rencontre une fille je vais essayer de la faire venir chez moi et de lui faire ouvrir la bouche pour mettre ma langue dedans et si elle est ok continuer à la séduire pour ensuite me marier avec elle puis avoir des enfants pour ensuite les manger sauf si par hasard un de mes fils est lui aussi un ogre sans parler de la possibilité infime de la petite ogresse.
Old par igor le 13 Nov 2003

Old par igor le 11 Nov 2005

le récitant : ça sent le taureau.
Old par igor le 15 Déc 2003

Effet papillon ?

Old par M. Fox le 10 Jan 2005

« là ici »