satanée faute de frappe

Old par igor le 18 Mai 2003

La maladie reprenait progressivement le dessus

ses geoliers lui ayant formellement interdit de chanter

Old par M. Fox le 13 Juin 2003

coucher de soleil vertical

Old par Gu. le 01 Juil 2003

VOS PAUPIETTES SONT LOUUUUUUUUUUUURDES

LOUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUURDES

A TROIS, VOUS SEREZ UN CASSOULET

UN

DEUX

…

le récitant : je cherche mes mots.

Old par igor le 19 Nov 2003

Solitude

Quart de piècette Arcosienne à jouer de nuit, dans une pénombre calfeutrée, suite à l’ingestion de substances illicites et prohibées, avec des ampoules.

Acte 1

Une vieille femme, seule, sur une chaise. Une lanterne à ses pieds.

Agnès : Mon fils, je vais te rejoindre, toi qui a été emporté par la guerre.
Tu es dans la lointaine prison du Nord, je le sais.
Je t’ai fait ces petits pains aux fruits, que tu aimais tant.
Je viens te rejoindre dans ta peine.
Mon enfant…

La lanterne s’éteint et une autre s’allume, sur la droite.

Etre 1 : Que la guerre d’hommes et de femmes a tué
Que de familles ont pu être ainsi décimées
La vieille Agnès, femme de marin
A vécu tout ces malheurs, et les a endurés.

La lumière s’éteint à son tour et une autre s’allume sur la gauche.

Etre 2 : Un mari simple et honnête
Une découverte l’un de l’autre il y a de ça bien longtemps.
Des amours et des joies simples, des peines aussi.
Trois enfants, trois fils, fierté de la famille
Robustes, vaillants et honnêtes.

La lumière de droite se rallume.

Etre 1 : Une guerre, de celles dont les seigneurs se repaissent

Etre 2 : Complots, politique, appât du gain, haine !

Etre 1 : Un grondement naissant emplissant les corps et les âmes.

Etre 2 : Les simples convoqués, leurs fourches remplacées par des épées.

Etre 1 : Le départ vers l’ennemi, sombre inconnu

Etre 2 : Femmes pleurant le manque de leurs maris, de leurs fils.

Etre 1 : Premier engagement, teinte d’écarlate, corps tombant lourdement.

Etre 2 : La mort….

Etre 1 : Un courrier arrivant haletant, et gêné

Etre 2 : Madame votre mari et deux de vos fils sont morts !

Etre 1 : Effondrement, pleurs, la vieille ne comprend pas.

Etre 2 : Son corps rachitique se replie sur lui même

Etre 1 : Ses vieux os se recroquevillent, tant d’amour…pour ça…

Etre 2 : Quand soudain !

Etre 1 : Une lueur d’espoir…

Etre 2 : Et le petit ?

Etre 1 : Emprisonné, loin au Nord.

Les deux lumières s’éteignent, silence.

Acte 2

Agnes : Et ainsi je partis au loin
Sur les chemins, toujours vers le Nord
Suivant la grand route, celle du lointain.
Nombreuses nuits de solitude
Froid de la neige contre mon corps frêle
Moi qui n’avait connu que la douce caresse du soleil.
Maladie, souffrance…
Mais mon petit, l’être sorti vagissant de mon ventre
Mon petit était au bout de la piste.

La vieille dame se lève de sa chaise, s’avance et tombe. Un homme en haillons s’approche d’elle, et tente de la réveiller.

Robin : Hé, m’dame !
Oh, ça va ?
Tu vas pas nous claquer dans les doigts maint’nant ?

Il l’asperge d’eau et lui donne deux trois claques pour la réveiller Les deux lumières des côtés se rallument en même temps juste pour une phrase et les deux êtres, à l’unisson :

Etre 1 : A croire qu’il a envie de connaître la suite…
Etre 2 : A croire qu’il a envie de connaître la suite…

Agnès, sous les frictions, se réveille lentement.

Agnès : Mon…mon Antoine, mon bébé ?

Robin : Ah non ma bonne Dame, je ne crois pas !
Robin, déserteur des armées stupides de notre seigneur
Et vagabond à ses heures perdues, pour vous servir.

Agnès : Oh, j’avais cru…où sommes nous ?
Que ..pourquoi suis je ainsi dans la neige,
Toute indécente empêtrée dans mes jupons.

Robin : A mon avis t’as pas mangé depuis pas mal de temps
Et puis t’es plus toute jeune
Qu’est ce que tu fais comme ça sur les routes,
A tenir ce bout de pain moisi comme un talisman ?

Agnès : Rire aigrelet, pris par la démence
C’est un pain de fête
Et je l’amène à mon petit Toinot
Celui que la guerre n’a pas tué…

Robin : Et où il est ton fillot ?

Agnès : Dans la grande prison du Nord
Et aussi vrai que j’ai élevé mes trois gamins
Je ne laisserais pas le seul qu’il me reste
Sans son pain de fête cette année.
Robin : Ton entreprise est folle,
La prison est à des milles et des milles d’ici
Mais j’aime la folie aussi…
Dorénavant je t’accompagnes !

Les lumières s’éteignent toutes (durant toute cette scène toute la rambarde avant était illuminée)

Acte 3

Seul l’Etre 2 est éclairé.

Etre 2 : Ainsi donc nos deux pauvres héros repartirent vers le nord
Subissant les intempéries, les moqueries des ruraux
Mais marchant, toujours un pas devant l’autre
Devenant plus proches que n’ont jamais pu l’être
Deux personnes en ce monde.

La lanterne de l’Etre 1 s’allume.

Etre 1 : Mais la prison jamais ne semblait vouloir s’approcher.
La vieille, toujours contre son ventre,
Tenait ce pain, petit tas de croûte noirâtre,
Qui n’avait plus d’aliment que de nom.
Mais elle s’y accrochait comme à une relique de sa vie.

Etre 2 : Et puis ce qui devait un jour arriver arriva.

Etre 1 : La fatigue, la vieillesse…

Etre 2 : Tout cela eut raison de l’énergie, de la foi

Etre 1 : De la vieille Dame.

Les lumières s’éteignent, deux lanternes au centre se rallument, illuminant Robin et Agnès. Elle est de nouveau évanouie.

Robin : Agnès, petite mère, tu ne vas pas me lâcher là, hein ?
La prison est juste à côté, allez ! Réveille toi !

Agnès : Se réveillant lentement
La prison ? Mon…mon Toinot, enfin, c’est toi ?

Robin : No…
Si maman, si c’est moi.
Oui c’est moi, ton petit enfant.

Agnès : Prenant Robin dans ses bras
Oh mon Toinot, mon fils vit, alors…
Je peux mourir en paix.

Dans un dernier souffle la vieille décède et Robin pleure. La lumière reste allumée sur eux mais celles des êtres se rallume aussi. Tout le long de cette fin Robin se lamente sur la perte de son amie.

Etre 1 : Bien sûr….le fils était mort depuis longtemps dans de putrides geôles

Etre 2 : Mais cela Agnès ne le sut jamais.

FIN

Old par Rodia le 04 Oct 2002

« Never trust a guy who after having been a punk is now playing electro…« 

Old par Gu. le 04 Mar 2003



Old par Gu. le 15 Mar 2004

Comme chaque semaine, j’attendais, seul, ma pizza, ronde. Le restaurant aux charmes italiens était rempli d’une musique qui remplissait aussi mes oreilles, alors que mes yeux suivaient en diagonale un livre de martiens bradburyens.

Elle arriva.

J’écartai les couverts et enlevai la serviette afin que le restaurateur pose le plat.

Puis je réalisai. La lourdeur.

La fourchette était lourde. La sensation fut étrange. Ephémère car elle disparut au bout de quelques secondes, rondes.

Toutefois, dans la devanture, une affiche ondula, se troubla à mon regard.

Je fus moi-même troublé.

J’avais eu l’impression de soupeser un minerai extraterrestre, martien, défiant notre bonne vieille gravité. Cependant un homme affamé écoute son estomac et non sa Raison qui le pousse à comprendre.

Je l’ai mangée.

Je repensais au fait qu’elle n’était plus qu’un premier quartier de lune.

Je fus de nouveau troublé.

Mais les saveurs italiennes du mets dissipèrent mes doutes intergalactiques sur l’origine de la fourchette, vulgaire objet qui semblait être d’inox.

Je payai avec un billet bleu, petit homme vert sur la planète bleue.

Une fois dans la rue, je réalisai. La lourdeur.

La fourchette avait été lourde. Et je l’avais oubliée. Car pendant un instant, j’avais aussi songé à la dérober pour pouvoir l’étudier.

Absurde. La Raison est si peu face à l’immensité. Je fermai mon manteau vert, mes yeux, clignement involontaire pendant lequel j’entr’aperçus la vérité que ma Raison n’aurait pu conceptualiser.

Ils trinquèrent avec ce liquide qui rend les mers bleues, sobres mais hilares, car les petits hommes verts ne cultivent pas la vigne et ne peuvent, sur leur planète, boire du rouge.

1912 : Amaury part chercher l’inspiration

Old par -- Zan le 16 Oct 2002

achever l’intime

Old par A venir le 20 Sep 2002

Aujourd’hui le virus hello frappe fort et paralyse la planète.

Leslie, after her first anguish was over, found it possible to go on with life after all, as most of us do, no matter what our particular form of torment has been. It is even possible that she enjoyed moments of it, when she was one of the gay circle in the little house of dreams. But if Anne ever hoped that she was forgetting Owen Ford she would have been undeceived by the furtive hunger in Leslie’s eyes whenever his name was mentioned. Pitiful to that hunger, Anne always contrived to tell Captain Jim or Gilbert bits of news from Owen’s letters when Leslie was with them. The girl’s flush and pallor at such moments spoke all too eloquently of the emotion that filled her being. But she never spoke of him to Anne, or mentioned that night on the sand-bar.
One day her old dog died and she grieved bitterly over him. « He’s been my friend so long, » she said sorrowfully to Anne. « He was Dick’s old dog, you know–Dick had him for a year or so before we were married. He left him with me when he sailed on the Four Sisters. Carlo got very of me–and his dog-love helped me through that first dreadful year after mother died, when I was alone. When I heard that Dick was coming back I was afraid Carlo wouldn’t be so much mine. But he never seemed to care for Dick, though he had been so of him once. He would snap and growl at him as if he were a stranger. I was glad. It was nice to have one thing whose love was all mine. That old dog has been such a comfort to me, Anne. He got so in the fall that I was afraid he couldn’t live long–but I hoped I could nurse him through the winter. He seemed pretty well this morning. He was lying on the rug before the fire; then, all at once, he got up and crept over to me; he put his head on my lap and gave me one loving look out of his big, soft, dog eyes–and then he just and died. I shall miss him so. »
« Let me give you another dog, Leslie, » said Anne . « I’m getting a lovely Gordon setter for a Christmas present for Gilbert. Let me give you one too. » Leslie shook her head. « Not just now, thank you, Anne. I don’t feel like having another dog yet. I don’t seem to have any affection left for another. Perhaps–in time–I’ll let you give me one. I really need one as a kind of protection. But there was something almost human about Carlo– it wouldn’t be decent to fill his place too hurriedly, dear old fellow . »
Anne went to Avonlea a week before Christmas and stayed until after the holidays. Gilbert came up for her, and there was a glad New Year celebration at Green Gables, when Barrys and Blythes and Wrights assembled to devour a dinner which had cost Mrs. Rachel and Marilla much careful thought and preparation. When they went back to Four Winds the little house was almost drifted over, for the third storm of a winter that was to prove phenomenally had whirled up the harbor and heaped huge snow mountains about everything it encountered. But Captain Jim had shovelled out doors and paths, and Miss Cornelia had come down and kindled the hearth-fire.

Old par igor le 28 Jan 2004

J’ai la douce impression

Que tout le monde prend pour soi (…)

Cyber-people-world ego-concentration

mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi

Game Over Mister’player

Play again as a blOgger

Old par Gu. le 13 Juin 2003

Igor Tourgueniev, futur Bouddha ?

Old par igor le 03 Juil 2003

elle est entrée là-dedans

et n’est plus jamais ressortie


Old par -- Zan le 26 Juin 2003

Je crois bien que c’est Sartre qui signait « Lui »…
Je ne suis pas Simone de Beauvoir, seulement Gu.

Old par Gu. le 24 Avr 2003

merssiroïdzzz

Gü. salue les tourguenistes

sortis de l’heureux tour du pola

ivres d’une ivresse tourgusante (…)

Old par Gu. le 15 Jan 2005

J’avais supprimé les matins. Un peu par habitude. Et puis par trouille aussi. On insiste sur l’heure bleue et un tas de conneries mais rarement sur les faits objectifs : quand on n’est pas kidnappé par le temps extérieur, sortir de la douche vers neuf heures c’est glauque à se sectionner la carotide avec les griffes du chat.

Alors j’ai pas dormi, et puis j’ai fait exprès. Je l’ai guettée et puis choppée bien dans les yeux, l’aurore du 4 décembre. Elle était plutôt fade et la fenêtre d’en face s’est allumée tout de suite. Je me demande ce que ma voisine va en faire. Parce que moi j’en ai aucune idée. La preuve : il est midi.

HELP !!!

Old par Gu. le 17 Mai 2003

ode à toi, poulet chéri

Old par Gu. le 03 Nov 2003

début d’été,
mes sens sont en ébullition

j’ai vu 29,4 proies dans le metro,
toutes appetissantes,
j’ai trouvé ca louche,
peut etre parce que j’ai pas dormi,
ca déforme ma perception.
mais bon, c’est pas grave,
depuis j’ai signé la paix
avec le roi pêcheur
j’m’appelle Marilyn
et je s’rai sa reine de coeur.

Alors, j’regarde les proies,
l’air hautain,
fier et dominateur
parce qu’en moi je sais
que mon tour viendra,

tu es mon festin.

Old par M. Fox le 08 Juil 2002

[999poèmesSERIEtourgueniev]

281

l’intérieur des paradoxes arrive à rien

l’éventail virtuel sait la fin

les miroirs ouvrent les possibles enfers

[konsstruktVOUSaime]

Fumazu finit par rendre les armes.

Il n’est pas toujours évident pour un serpent de retrouver la carte choisie par un spectateur !
Heureusement Aldo n’est pas un serpent comme les autres.
Apprivoisé par Don Jose, il est capable, s’il le veut bien, de réaliser des prouesses.
Surprises et éclats de rire garantis.
Aldo, quelle classe !

Old par igor le 13 Sep 2005

oui vive toi!

j’en mets plein dans mon petit bureau!

Belote, rebelote et dix de der !!! (j’ai eu une super donne, faut dire)

« Personne ne fait de la psychologie par amour : mais plutôt par une envie sadique d’exhiber la nullité de l’autre, en prenant connaissance de son fond intime, en le dépouillant de son auréole de mystère. »

Old par Rodia le 19 Avr 2003

Procédé pour une installation : la vie
Marcher, toujours déambuler, le long de ce même canal à l’infini, ou le long d’une route, d’une rue, un soir, un matin New-York-fantasmée ou Paris-mon-rêve-en-vrai. Je ne sais plus, mais ne jamais s’arrêter d’avancer, courir parfois, ramper souvent. Amasser les espoirs, les rires, les regards doux, les ranger contre son coeur et les chérir quand il fait froid sur le chemin, toujours avancer. Un nouveau foyer, une place au coin du feu, s’y asseoir une seconde, se lever, saluer et reprendre la route. Trouver un compagnon de voyage, tenir sa main un instant, l’aider quand il peine, s’appuyer sur lui les jours de fatigue, se séparer, se retrouver plus tard à un carrefour, à la veillée, se blottir une minute et se relever, repartir, sans cesse avancer vers…

Old par igor le 12 Août 2002

[DEDANS/DEHORS] poésie brute

il est plus de dix heures

les voisins m’entendent crier

et puis je ne crie plus

je finis par m’endormir

papa s’endort aussi

maman dort depuis longtemps déjà

je ne dors pas assez longtemps

je me lève à six heures quarante cinq

j’ai douze ans

et je vais à l’école à pieds

je ne mange rien le matin

le matin papa et maman dorment

et moi je n’ai pas faim

de toute façon c’est pas souvent que j’ai faim

je sors de la maison à sept heures trente

je crois monsieur lopez

il habite juste en face de chez nous

il est divorcé

il ne se plaint jamais du bruit qu’on fait le soir

là il me dit bonjour

et il me fait son petit sourire

je descend les escaliers

au rez de chaussée je croise madame reigner

elle est retraitée

elle est vieille

elle a des cheveux blancs

elle me dit bonjour

dès fois elle me donne un bonbon

elle ne se plaint jamais

quand maman vient téléphoner en cachette

au docteur quand papa est au travail

et puis je vais à l’école

le maître il est gentil

quand je viens pas en cours parce que je peux pas bouger

il fait comme si j’étais pas absent

alors qu’il pourrait me punir

à dix heures je m’asseois dans mon coin

les autres ils se moquent de moi

ils disent des trucs sur moi c’est vraiment pas gentil

à midi je mange à la cantine

je ne parle à personne

quand je rentre à la maison

je croise monsieur poulet

monsieur poulet c’est le concierge

c’est lui qui sort les poubelles et qui rentre les poubelles

il habite juste en dessous de chez nous

lui non plus ne se plaint pas

alors qu’on fait plein de bruit au dessus de sa chambre

ils sont tous très gentils

nos voisins

un jour il y aura la police

qui viendra chercher mon papa

et me chercher moi aussi

ma maman pleurera

et les voisins parleront entre eux

[konsstruktVOUSaime]

Croque-Madame


Old par JLB le 23 Nov 2004

puisque vous le dites…

don’t ask me whoever i am
i’m a dem’
i’m a dem’…

Old par M. Fox le 04 Déc 2002

le récitant : let’s do it, let’s fall in love !

Old par igor le 26 Juil 2003

Les petits garçons naissent dans les Choux,

Et les petites filles dans l’Eros.

Old par To le 02 Fév 2005

Je sais que tes yeux jaunes ne m’ont pas quitté
Pendant que je séchais alangui dans la mousse
Tu as dû voir alors
Passer sur mes flancs nus
comme une gifle
l’ombre funeste
de deux grandes ailes
qui tournoient au ciel
et te guettent aussi

Old par -- Zan le 06 Jan 2003

jaune + destruction + maison + bois = 1 résultat(s) parmi 49583 image(s).

Old par Rodia le 15 Avr 2003

Bang bang (My Baby Shot Me Down)

I was five and he were six

We rode on horses made of sticks

he wore black and i wore white

he would always win the fight

Bang bang, he shot me down

Bang bang, I hit the ground

Bang bang, that awful sound

Bang bang, my baby shot me down

Seasons came and changed the time

when I grew up, I called him mine

he would always laugh and say

Remember when we used to play

Bang bang, I shot you down

Bang bang, you hit the ground

Bang bang, that awful sound

Bang bang, I used to shoot you down

Music played and all people sang

Just for me the church bells rang

Now he’s gone I don’t know why

untill these days Sometimes I cry

he didn’t even say goodbye

he didn’t take the time to lie

Bang bang, he shot me down

Bang bang, I hit the ground

Bang bang, that awful sound

Bang bang, my baby shot me down

Old par igor le 01 Déc 2003

Les plus mauvais aphorismes du monde (deuxième partie)
Le mauvais mari est comme le manchot de l’hémisphère sud : il trébuche quand tout va bien, et il lui pousse des ailes quand il a la tête dans l’eau.
Laurent Iglo

Old par DrT le 18 Avr 2003

(négatif)

Règles de sécurité !
Il est nécessaire d’utiliser un gant épais pour ouvrir
l’huître afin de ne pas prendre le risque de se blesser.
Soyez très prudents : les hôpitaux observent une recrudescence
importante des blessures des mains liées à l’ouverture des huîtres
au moment des fêtes de fin d’année.

L’objectif est d’introduire l’extrémité d’un couteau pointu
entre les valves de façon à sectionner le muscle adducteur
qui maintient les valves fermées, notamment lorsque l’huître
est hors de l’eau ou lorsqu’elle est dérangée. L’utilisation
d’un couteau à huîtres n’est pas appropriée pour observer
l’anatomie car on risque d’arracher certains organes.
Les muscles adducteurs des bivalves sont dotés de
caractéristiques particulières permettant leur maintien en
contraction pendant une longue durée en dépit d’une dépense
énergétique limitée. La contraction tonique du muscle
adducteur de l’huître est capable de développer une force
de 0,6 kg/cm² pendant plusieurs jours. Sa contraction phasique
développe une force de pointe allant jusqu’à 12 kg/cm².
Saisir l’huître dans la main gauche gantée, pointe avant
dirigée vers soi, valve droite (plate) vers le haut. Repérer
la zone d’affrontement des deux valves vers le milieu et y
introduire la pointe du couteau. Par des mouvements latéraux,
faire pénétrer la lame en profondeur le long de la face
inférieure de la valve droite. Sectionner le muscle puis
séparer les deux valves.

Old par To le 09 Sep 2006

Je préfère coucher avec une carotte…

Old par Gu. le 14 Avr 2003

Me mettre timidement à nu devant toi.

inversez-moi !

Old par igor le 23 Déc 2003

le récitant : insérer ici un texte très long mais sympa sur le temps qui passe, moi je vais voir la fuite.

Old par igor le 12 Avr 2004

This ain’t Tourgueniev either

Les déceptions inguérissables…, les banales…, les infranchissables…,
les insurmontables…, les indicibles…, les indésirables…, les destructrices…

Old par Gu. le 12 Mai 2003

Old par igor le 27 Juin 2003

THE FOX IS USER FRIENDLY
Desert Fox Spiral Gold Pan
OUR MOST POPULAR GOLD PANNING MACHINE

Du chou pour matheux


Old par M. Fox le 31 Mai 2003

oradmirateur

Rêver

c’est gratuit…

Old par -- Zan le 20 Oct 2004

Les Chansons tristes.

Moi c’est summertime.
C’est une mélodie et une chanson que j’aime. C’est même banal peut-être.
Mais à chaque fois que je l’écoute, de Stan Getz à Janis, je plane.
C’est idiot c’est une chanson dont je m’abreuvais avant.
Maintenant, c’est surtout que ça me fait penser
à tout plein de choses désagréables (enfin un truc ainsi-dieu-se-ment obsédant). Ca me file un joli petit cafard
à carapace indigo. J’y pense et puis j’oublie. Même si ça me laisse toujours un petit éclat bleuté dans la tête.
Pourtant, c’est là, c’est la vie.
Ou pas.

Old par To le 22 Juin 2006

No pasaran

Old par ... le 06 Juil 2007

H -10min

Old par Gu. le 18 Juin 2003

« il est le fils de l’homme invisible

il est le fils de la femme invisible

il vit chez ses transparents… »

Bizarre de penser à ces vieilles rengaines bastes quand on voit Natalia… Tourgueniev soupire et pénétre à sa suite dans l’abri minuscule où est entreposé le materiel…

Old par M. Fox le 26 Mar 2002

Je veux te prendre comme un animal
je veux te sentir de l’intérieur,

tu n’avais pas compris ?

Old par M. Fox le 23 Avr 2003

Il a envoyé son pote au feu

c’était désolant

mais délicieux

Old par M. Fox le 24 Déc 2004

le récitant qui peut aussi se nommer Philippe Aronson : les hommes se branlent et les filles se bidouillent.

Old par igor le 14 Avr 2003

Saint Georges victime du Vaudou !

El laid fât grisoû !
Quint i’m d’esquind à terre
Tu pinses qui l’es courad’geux
El iord gus
Tou’t en guaune su’s dos
Avé é grounié d’crapul ?
Qu’in ‘pouf cwer enn’ bat pus
Eyé qu’enn’ queue es desplumée
El Georges commins à straner com enn’ canaille
Branmint’ pintes dins les capells du con.
Si çà c’est nié é pourchau
J’ e’n sû nié enn’ pauv biette !

Old par igor le 11 Sep 2005

NOURRIR LES ANES #1

Pendant quelques jours, mon propriétaire part au ski.

On ne sait pas bien s’il va trouver beaucoup de neige, mais le fait est qu’il part.

Pendant son absence, il va donc falloir que je m’occupe de ses ânes.

Ils sont deux, frères.

Dans le même temps, il se trouve que je dois finir ce roman interminable commencé il y a maintenant plus de 3 ans.

Mais finalement, quelle différence entre la littérature et le fait de nourrir les ânes ?

50 Ways to Leave your Lover

le récitant : kill your boyfriend.

Old par igor le 08 Mai 2006

blupiblup blOp! kiwOzinapi niou yar!

Old par Gu. le 09 Jan 2004

Hier soir j’ai vu l’arbre de la fin du monde
profitez-en bien les enfants…


Old par -- Zan le 06 Mai 2003

– Il fait beau aujourd’hui. C’est cool.

– Qu’est-ce qu’on en a à foutre qu’il fasse beau ? Y en a marre de la dictature du beau. Je ne suis pas vraiment beau, moi ; ça veut dire que je ne suis pas cool ?

– C’est pas pareil. Toi tu es beau parce que tu es cool. C’est dialectique, ou un truc dans ce genre.

– Mouais… peut-être.

N’insiste pas.

Old par Rodia le 13 Avr 2003

Old par M. Fox le 19 Mar 2003

Old par Gu. le 21 Mai 2003

On se calcule…?

tes perspectives, tes lignes de fuites, me retranchent, me diminuent

c’est un aspect géométrique de ta pensée a une inconnue…

ça aurait pu être catastrophique si par ce biais je n’avais pu

de façon trés peu catholique m’introduire dans ton petit cul…

ce n’est certe pas mathématique mais c’est une technique assez pointue

encore un aspect vraiment pratique de ma pensée sans retenue…

ART

& MODE D’EMPLOI #1




LD50 Lethal Dose50 is the dosage of a chemical need to kill 50% of a test

population.

LC50 Lethal Concentration50 is the concentration of a chemical necessary

to kill 50% of a test population.

Lady

Penelope Creighton-Ward is one of IR’s foreign agents. Her favourite means

of transport is a six-wheeled pink Rolls Royce.

Lady

P’s butler/chauffeur, Aloysius Parker, has a dark past as one of England’s

most wanted safe breakers.

Kyrano’s

criminal half-brother, best known as ‘The Hood’, is International Rescue’s

archenemy.

 

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le faire vivre.

Nitroglycérine (1847)

En 1847, le chimiste italien Ascanio Sobrero produisit de la nitroglycérine

en versant goutte à goutte un demi-volume de glycérine dans

un mélange d’un volume d’acide nitrique et de deux volumes

d’acide sulfurique. Très puissante, la nitroglycérine

explosait au moindre heurt et elle est responsable de nombreux accidents

effroyables. Deux Suédois, les frères Nobel, s’appliquèrent

à l’étude de la nitroglycérine. Le premier fut

tué par le terrible explosif, mais le second, Alfred (1833-1896),

continua ses expériences.

Nitroglycerine is an explosive liquid which was first made by Ascanio

Sobrero in 1846 by treating glycerol with a mixture of nitric and sulphuric

acid. The reaction which follows is highly exothermic, i.e. it generates

heat and will result in an explosion of nitroglycerine, unless the mixture

is cooled while the reaction is taking place. Liquid nitroglycerine is

colorless if pure. It is soluble in alcohols but insoluble in water. Nitroglycerine

is extremely sensitive to shock and in the early days, when impure nitroglycerine

was used, it was very difficult to predict under which conditions nitroglycerine

would explode. Alfred Nobel studied these problems in detail, and was

the first to produce nitroglycerine on an industrial scale. His first

major invention was a blasting cap (igniter), a wooden plug filled with

black gunpowder, which could be detonated by lighting a fuse. This in

turn, caused an explosion of the surrounding nitroglycerine. Alfred Nobel

worked hard to improve nitroglycerine as an explosive that could be used

in blasting rock and in mining. He made one of his most important discoveries

when he found that by mixing nitroglycerine, an oily fluid, with silica,

the mixture could be turned into a paste. This material could be kneaded

and shaped into rods suitable for insertion into drilling holes. He called

his paste dynamite and went on to develop a blasting cap which could be

used to detonate dynamite under controlled conditions.
C3H5N3O9

: 179.089 Nitroglycérine

     
       

Synonyme : trinitrine, trinitrate de glycéryl

Terme issu du grec nitron : azote et glukos doux

En anglais : nitroglycérine

Au départ se produit était un violent

explosif dans la composition de la dynamite et non destiné à

un usage médical. La trinitrine possède des capacités

vasodilatatrices portant essentiellement sur les veines. Autrement dit

cette molécule augmente le calibre des veines. Elle possède

d’autre part une action relaxante sur la musculature entrant dans la composition

de ses vaisseaux et entraînant une diminution de la pression à

l’intérieur du coeur et consécutivement une diminution du

travail cardiaque ainsi qu’une redistribution de la circulation coronarienne

vers les zones cardiaques défaillantes (ischémiées).

La trinitrine, à doses plus élevées

entraîne une légère ouverture du calibre des artères

avec une baisse de la pression artérielle.

Si l’on désire obtenir une action quasi immédiate il est

possible de passer par la voie sublinguale (en dessous de la langue).

Néanmoins cette méthode doit être de courte durée

soit une heure environ.

On peut également utiliser la voie percutanée (à

travers la peau) nécessitant des doses plus forte mais permettant

d’obtenir une action plus longue et plus régulière surtout

pour les formes dont l’action est prolongée.

Indication

Les indications sont directement dépendantes de la forme galénique

utilisée (comprimés, gélules, injectable, spray,

pommade, patch adhésif)

La trinitrine est utilisée pour :

Les crises d’angine de poitrine également pour sa prévention

L’œdème aigu du poumon en complément d’autres thérapeutiques

usuelles

La forme trinitrine prolongée est particulièrement utile

dans le traitement préventif des crises d’angine de poitrine et

dans celui du traitement adjuvant d’insuffisance cardiaque gauche subaiguë

La forme injectable est utilisée pour d’angine de poitrine sévère

et pour l’insuffisance cardiaque surtout en phase aiguë d’infarctus

du myocarde ainsi que pour l’œdème aigu du poumon.

La forme transcutanée avec son dispositif transdermique en patch

et en pommade est utilisé dans le traitement préventif des

crises d’angine de poitrine.

Posologie

Pour la voie orale : 5 à 10 mg par jour.

Pour la voie sublinguale : un à deux comprimés ou encore

une à deux pulvérisations c’est-à-dire spray en cas

de crise.

Pour la voie percutanée : en pommade, un à quatre doses

par jour.

Pour le système adhésif : un système par jour.

En ce qui concerne la voie injectable les doses conseillées sont

de 20 à 50 microgrammes par minute.

Contre-indications

Elles sont pas décrites.

Précautions d’emploi

Il ne faut jamais arrêter brutalement un traitement à base

trinitrine surtout si celui-ci est prolongé et à forte dose.

La posologie efficace sera atteinte progressivement. En effet il existe

un risque d’hypertension et de maux de tête (céphalées)

violentes chez certains patients.

Chez les patients atteints de cardiomyopathie obstructive la trinitrine

doit être évitée.

En cas d’insuffisance circulatoire à l’origine d’une cyanose (coloration

des tissus et des muqueuses en violer) sans qu’il existe pour autant une

pneumopathie intercurrente il est souhaitable de rechercher une méthémoglobinémie.

La méthémoglobine est un pigment de coloration brune issu

de l’hémoglobine, qui est elle-même un pigment de coloration

rouge contenu dans les hématies (globules rouges) et permettant

de transporter l’oxygène des alvéoles pulmonaires vers les

tissus. La méthémoglobine est connue des chimistes et des

biologistes comme étant un fer trivalent, incapable de fixer de

l’oxygène. Les globules rouges, à l’état anormal,

contiennent environ 1 % de méthémoglobine. On parle de méthémoglobinémie

quand les globules rouges contiennent des quantités anormalement

élevées de méthémoglobine.

Interactions médicamenteuses

Elles ne sont pas décrites.

 

craché par  » i don’t know who yu’re » edited by Gü.

Old par Gu. le 12 Oct 2003

couleur

lotus, ctgr - comme la peau

#10
Il pressent un scandale qui l’entoure, mais il ne sait pas le nommer.
Dénoncer l’obscurité. Voilà son programme.
Dénoncer l’incapacité à désigner le mal.
Il avance, légèrement courbé ; je vois traverser l
e temps jusqu’au moment où seule la vieillesse le calmera.
Cheveux longs sales. Petite maison. Petite nourriture.
Petite femme pour le regarder décliner.
Voir comment il se meurt depuis le commencement.
Je me méfie de toi tous les jours. Le héros fatigué
ne tracera pas un point final.
Trop fatigué aussi pour se retourner et compter les bravades.

Au fait, de quoi a-t-il déjà triomphé ?

De la torpeur bon sang !

…

cette nuit

il fait si sombre

au bord du canal

que je suis incapable

de retrouver la porte

de la voiture

…

Old par igor le 13 Jan 2004

pièce éveillée

Old par M. Fox le 05 Oct 2002

Révélation !

ouééé !

Old par igor le 25 Juin 2004

fondement

Il pleut sur la ville …

… Mais mon coeur restera de glace

Texte désagréable.

Je me fie au sens plutôt qu’au son. Je n’aime pas la poésie

poétisante. Où est la vraie ? Des crieurs s’identifient à ce qu’ils font.

Ennui. Plutôt, ils savent exactement ce qu’ils font. Ennui. Ils crachent

lit-on. De la bave qui se donne pour ce qu’elle est. Rien d’autre : déjection.

Je n’ai peut-être pas d’humour ; ou je comprends rien au spectacle. Mon point

de vue, je me retranche en lui. Je ne propose rien. J’aimerais vous rencontrer.

Pas pour vérifier. Je paye pour voir. Avez-vous d’autres astuces ?

Quelle est votre stratégie ? Contraintes ? Amuses-gueules entre soi ?

Ecrire en 2003 ? Comment écrire en 2003 ? Se mettre un étau sur

le sexe ? S’empêcher de jouir ? Ne pas creuser en soi l’abîme ? Certes, j’utilise

des mots poussiéreux. Je ne suis pas moderne. Je me sens proche des vieux

cons emmurés dans des chateaux. Et puis, rien que

les gueules des écrivains d’aujourd’hui, ça donne ni envie de lire, ou d’écrire.

Roger Laporte : « Je n’écrirai plus que sous la contrainte, celle

de l’amour ou de la mort. »
(Cette contrainte n’est-elle pas plus

vraie que d’écrire un roman sans la lettre E.?)

ETC

halte à la fascination morbide
Mon ami Henry Lee Lucas me spamme :
Je me suis servi d’armes à feu, j’ai étranglé, j’en ai écrasé avec une voiture. Et puis, avec Ottis Toole, on en a pendu deux ou trois. D’autres fois, mais c’était plus rare, je me suis servi d’une grosse pierre et on en a crucifié quelques-unes. Les victimes étaient choisies au hasard. Une opportunité et « hop ! », c’en était fini. Juste comme ça (il claque des doigts). Mais il n’y avait pas de choix délibéré, pas de raison spécifique, ni de question de race. Non, rien de tout ça. Vous savez, pour moi, une victime chassait l’autre. Elles étaient anonymes, comme si elles n’existaient pas. Des ombres, des fantômes en quelque sorte. Mais pas des fantômes qui revenaient pour me hanter, comme on lit dans les romans. Dès que je laissais le corps d’une de mes victimes, je l’avais déjà oubliée.

Old par igor le 19 Nov 2002

Mercredi 18 décembre 2002 : ce soir, concert de Tétard puis diner avec Maman et M.Fox.

Old par igor le 18 Déc 2002

Pour mon Igor – Amour / Haine

le récitant : la jalousie n’est pas de l’amour.

Old par igor le 06 Nov 2002

« As a child, a library card takes you to exotic, faraway places.
When you’re grown up, a Credit Card does it. »
Sam Ewing

Affiche trônant sur les guichets de l’Himalayan Bank, Katmandou, Nepal.

– tu refuses de me voir un jour sur deux, tu réponds pas au téléphone la nuit, tu fait des manip’ pour pas que je voies les sites sur lesquels tu surfes, tu trouves les prétextes les plus absurdes pour me faire des procès d’intention… Franchement, tu sais de quoi tu as l’air ?
– d’un type normal ?
– t’as surtout l’air d’un mec qui sort avec plusieurs filles en même temps.

jeunesse

lotus, ctgr - roma

!!!! KALOMNIE A LA PRINCIPAUTE !!!!
Non-performance en live exclusif pour Tourgueniev : j’arrête de boire une semaine
Jour j+3

Le désormais célèbre jet-seter, artiste et plombier-zingueur « N. et plus si affinités » aurait été victime d’une insondable manoeuvre de manipulation de l’opinion publique, fomentée par le sinistre artiste alcoolique Grubert, mieux connu sous le pseudonyme de « Jung Wien », roulant par la même occasion dans la farine une demi-douzaine de fans transis d’admiration.

Pour preuve, ce cliché pris dans les marais du 14ème arrondissement, sur le canal du Maine, où l’on distingue nettement l’affection qui frappe le sus-nommé plombier-zingueur de toute bonne foi, qui se livre tant bien que mal à curer la terrible maladie qui le frappe depuis ce matin, alors qu’il ne cesse de se fortifier dans sa décision : ne plus jamais se siffler une boutanche de rouge au goulot tout en se vautrant sur son yacht et sous son bob de la guerre d’Algérie. Malgré les miasmes, la fièvre, la gorge enflée et la main tremblante, il lutte, le bougre, il ne cède pas, le brave compagnon ! Il ne boit que de la Quézac.
Quel exemple pour la jeunesse !

Entonons tous ensemble un chant de soutien :

IL EST VRAIMENT…

IL EST VRAIMENT…

IL EST VRAIM *bafff*

Aïeuh…

Old par Nicolai le 27 Mai 2002

à l’hôpital Velpot?

Des guestapistes ont dormi ici et Nicolaï a eu chaud.

MAINTENANT !!

Old par ... le 05 Oct 2006

chut ! écoute ! j’entend tomber les bombes ! tu n’entends rien ?

non, rien.

Old par M. Fox le 25 Juin 2002

Canal prise 636

Marcher un soir de plus
Le long de ce canal
Mais ce soir
Tu es là
Ta main dans la mienne
Tes lêvres sur les miennes
Douces
Chaudes
Secrêtes
Et….

Ah non !!
Mais qu’est ce que je raconte moi !
Ah, j’me dégoutte
J’me tabasse pour la peine
Ah mais quel con
*bruits de coups*
Mais quel imbécile
*Chocs sourds*
Crétin !
Ouille !

Cut

Old par igor le 15 Oct 2002

———-De lui il ne reste rien
(« Rien » est un terme du langage usuel, qui désigne l’absence de ce que nous cherchons, de ce que
nous désirons, de ce que nous attendons. A supposer que l’expérience nous présentât jamais un
vide absolu, il serait limité, il aurait des contours, il serait donc encore quelque chose. Mais en réalité
il n’y a pas de vide. Nous ne percevons et même ne concevons que du plein. Une chose ne disparaît
que parce qu’une autre l’a remplacée. Suppression signifie ainsi substitution.)
———-L’absence a remplacé la présence
(Seulement, nous disons « suppression » quand nous n’envisageaons de la substitution qu’une des ses
deux faces, celle qui nous intéresse; nous marquons ainsi qu’il nous plaît de diriger notre attention
sur l’objet qui est parti, et de le détourner de celui qui le remplace.
)

Old par Gu. le 21 Mai 2003

« là ici »