Je suis dans tes profondeurs veloutées
Mon ame va s’annuler
Je peux me dissoudre dans le monde,
Cesser d’exister
Nous sommes unis
Je suis dans tes profondeurs veloutées
Mon ame va s’annuler
Je peux me dissoudre dans le monde,
Cesser d’exister
Nous sommes unis
et d’après toi tu fais quoi ?
Corbac & Boris
Deux ou trois jours au vert, dans la Creuse,
dimanche après midi, Boris
nous rejoint en compagnie de son corbeau qui
s’appelle Corbac, l’oiseau s’agrippe d’épaules
en épaules, il est est nourri de wiskas
pour petits chats ; il grimpe sur la table
mais chie dessus, je le prends alors pour le déposer
sur la branche d’un noisetier, mais Corbac revient
aussi tôt vers nous, et le soir, quand Boris rentre
chez lui pour rejoindre sa femme, Corbac
me manque atrocement.
quelques morceaux de toi, je les mange au fur et à mesure,
à ce train là
je t’aurais fini au début du mois de juin
tu me manqueras
–
…
Les volutes empoisonnées
de Babylone
auront raison de ses adorateurs
Ultime sacrifice
librement consenti
Ils brulent
et toussent dignement
alors que la cité les tue lentement
Au revoir
– mais qu’aviez vous donc à l’esprit à ce moment, pour faire une chose pareille?
– hé ben… rien…
– ha ! c’était donc ça …

Voilà, voilà… Un blog c’est aussi fait pour raconter sa vie. Bon, alors je me lance… Ce matin, dans la poche de mon eternel manteau noir j’ai trouvé une clef avec une etiquette. Sur l’etiquette un seul mot : mort. Ca m’a troublé un petit peu. Je suis allé à la pharmacie acheter mes médicaments pour pas crever. Donc je suis pas mort, pour l’instant. Demain, je vais en voyage à la mer avec mon amie. On va se reposer et essayer de se détendre un peu. Ce soir je vais boire plus que de raison. Ca m’arrive ces temps ci, faut pas en faire une maladie.
Sinon, ce matin encore, j’ai vu Caroline Loeb dans une rue, mais elle ne m’a pas reconnu. Je reste l’homme du placard. On couche, on couche et on m’oublie. Enfin avec elle, c’est pas pareil, elle me connait pas, moi non plus, je la connais pas, faut être juste. J’ai trop de tequila dans le sang pour être serein, je crois. J’ai envie de voir tout plein de monde ce soir. Les bureaux sont vides. Reste que Chacha et moi. On va rejoindre les autres à la Folie, je pense. Ca devrait être plutôt un bon début.
Donc, ce matin, encore encore, j’avais un indien, genre Géronimo, assis à coté de moi dans le métro, ça semblait pas du tout troubler les gens, moi un peu, je repensais à la clef M-O-R-T. Hier Tétard était triste, rapport à des histoire de zicos que j’peux pas entraver.
J’avoue, j’ai un peu envie de cul…
L’indien ce matin c’était louche parce que ses yeux ils étaient plus là et qu’il les tenait dans ses mains ouvertes posées sur ses genous. Il restait là très calme. Il respirait à peine. Un brâve.
Vous y croyez, vous, au vendredi 13?
09h30 : le réveil sonne, je ne le fais snoozer que jusqu’à 10h25. Ce point positif m’encourage, je me lave.
Je vais même jusqu’à farder ma bouche de rouge à lèvres et d’un sourire
– Je vais m’inscrire à un cours de Tai Chi à 37 euros. Le cours est complet.
– Je cours à ma réunion à la BnF. Elle est annulée.
– Je vais à l’ANPE pour m’inscrire (soit la veille du dernier délai). Il fallait que je me présente avant 13h.
Je pourrai passer demain? Non, exceptionnellement nous serons fermés.
Pouvez-vous me donner le papier que les ASSEDIC ont omis de me remettre? Ah non, on est en rupture de stock.
– Je reprends le métro. Un mec m’explique comment il va enfoncer sa béquille dans la chatte de ma mère et comment elle aimera ça. Comment il me dira « suce moi salope » et je le sucerai jusqu’au frein [sic]. Il informe le chinois outré à sa droite qu’il va l’égorger ce sale chintok et qu’il s’en fout de retourner en prison.
Il va sans dire que ma fête a été annulée…
C’est une belle journée, je vais me coucher lalalala la la.
« L’aurore grelottante en robe rose et verte
S’avançait lentement sur la Seine déserte,
Et le sombre Paris, en se frottant les yeux,
Empoignait ses outils, vieillard laborieux. »
Crépuscule du matin, Charles Baudelaire

Je me lève avant toi, je sais que c’est la fin et je te regarde dormir.
Je t’embrasse sur le front. Tu esquisses un sourire sans vraiment te reveiller.
Je m’approche de la fenêtre ouverte.
Une fille rousse géante de 50 mètres de haut me regarde. Je n’ose plus bouger. Sa grosse main passe par la fenêtre et me capture.
Elle se marre et m’avale tout cru.
rideau. (rires enregistrés)

Le Centre Institutionnel Tectonique V.2009 prépare actuellement un plan de prévention du tourguenisme, en particulier de ses déclinaisons pshychostiles et/ou hélicoïdales, plan qui prône notamment une détection très précoce des « troubles spiraux, hyperactifs ou asociaux » chez l’enfant, censés annoncer un parcours vers le tourguenisme. Dans ce contexte la récente expertise de la division « Hochets, Programmes et Prévention du Chaos » de l’Institut Neuro-Spinéal Exhaustif Rétro-Matriciel, qui préconise le dépistage du « trouble des conduites » chez l’enfant dès le plus jeune âge, prend un relief tout particulier.
Les professionnels sont invités à repérer des facteurs de risque prénataux et périnataux, génétiques, environnementaux et liés au tempérament et à la personnalité. Pour exemple sont évoqués à propos de jeunes enfants « des traits de caractère tels que le rodéo synaptique, la tendance à la molletonisation, le bégaiement bariolé », voire la notion controversée « d’héritabilité [génétique] du trouble des conduites ». Le rapport insiste sur le dépistage à 36 mois des signes suivants : « indocilité, faible contrôle émotionnel, impulsivité, indice de moralité à géométrie variable, délirium psychostile, babil informé, stade anal, saturations tintinnabulantes, gabuzomeu… », etc. Faudra-t-il aller dénicher à la crèche les voleurs de cubes ou les babilleurs mythomanes ?
Devant ces symptômes, les enfants dépistés seraient soumis à une batterie de tests élaborés sur la base des théories de neuropsychologie comportementaliste qui permettent de repérer toute déviance à une norme établie selon les critères du Dogme Tecto-comportemental Massifié. Avec une telle approche, bienheureuse et déterministe, et suivant le trés sain principe de linéarité, le moindre geste, les premières bêtises d’enfant pourront être interprétés comme l’expression d’une personnalité pathologique à prédispositions tourguenistes, qu’il convient de neutraliser au plus vite par une série de mesures associant rééducation, programmation dérivée, contrôle synaptique et psychothérapie. A partir de six ans, l’administration de médicaments, psychostimulants et thymorégulateurs, devrait en outre permettre de venir à bout des plus récalcitrants. L’application de ces recommandations engendrera un formatage des comportements des enfants, seul à même de tarir à la source toute forme de sociopathie. L’expertise de l’Institut, en médicalisant à l’extrême des phénomènes d’ordre éducatif, psychologique et social, entretient de façon avantageuse la confusion entre malaise social et souffrance psychique, voire maladie héréditaire.
Communiqué n°210-8005, C.I.T., département HPPC.

semaine de la capture d’écran –
scrEEnfrEEwEEk –
cette crèche est libre
vous pouvez la capturer
la modifier la compléter,
y ajouter votre nom ou
la publier etc…
Ce message parle probablement de toi et tu as certainement raison de le penser.
J’ai senti son odeur dans un courant d’air. Han, je me retourne le cheveu brillant l’oeil vif, personne en cuissardes de cuir derrière moi, pas d’homme sale au regard brute. Je sors dans mon parc, je veux en avoir le coeur net; pas de chemin de cadavre pour me mener à une couche de feuilles, pas de têtes de barbares pendues aux arbres, pas de chevaux qui s’éloignent invisibles au galop.
J’ai arrêté de le chercher et mes dames de compagnie me rejoignent dans mon parc on ne peut plus normal avec des paniers remplis de fruits. Nous allons faire des tartes, des confitures, et des guirlandes pour la fête de mon père ce soir.
Une limite blanche sur le bitume…
Ne pas la franchir sans autorisation. Si on s’avance on risque gros. Mais si on ne la franchit pas on reste sur le carreau. Pas de récompense sans prise de risque. Ok, je marche. J’enjambe la fine ligne blanche. Ca y’est…
Rien n’a changé, il fait juste un peu plus chaud. Derrière moi, le gris… Devant, c’est flou et changeant, mais coloré. On devine des formes à la limite du champs de vision.
Des choses plus ou moins menaçantes ou voluptueuses. Il serait si simple de faire un pas en arrière et de revenir en sécurité. Je croise du regard un sourire amical, non, plus qu’amical. Une courbe attrayante sertie de pointes et de griffes acérées. Ca commence… Je fais un pas en avant à nouveau, il fait plus chaud… Derrière moi, la ligne à deux pas…
Risquer ou ne pas risquer… Vivre ou ne pas vivre…
SANS TEXTE SANS
Il y aurait eu tout a dire, mais les forces manquent, le temps
se perd vite dans des mouvements de fatigue inutiles. Je me
dis que cela change. Quand ? Demain, toujours remmettre
plus tard la décision d’agir, d’écouter, de réparer
peut-etre les fautes, de réconcilier les flux. On se coupe
au ciseau. La peinture n’est pas très propre. On oscille
entre la désinvolture et la précision maniaque qui
tourne au vinaigre, au maniérisme. J’ai écrit que tout est
encore vierge et sans fausse image mon amour. Tu arrives dans
un lieu pour régner ou briller, mais les bons mots manquent
au numéro. Le désir pathétique de séduire
l’emporte sur le reste, et les corps se fatiguent de ton extreme attention,
des défauts, des mauvais pantalons, des registres de langues
foireuses, et tout ce qui habille au plus mal tes poses. On espère.
Le mot revient souvent sous nous. Comme si c’était le seul foyer possible.
Les fondations. Mais ainsi, chaque journée demeure insuffisante. Et tu
cherches l’amélioration, la pofinage absurde qui regroupe a la fois
les vetements, les récits, les paroles,
tout devient lié dans un souci gigantesque de parvenir aux productions.
Quand enfin, on aura décidé de s’enterrer tout près de
l’espérance, sous elle, ne revenant plus jamais, heureux d’avoir accompli
textes et bévues, dragues & amours, en silence encore dans le calme
d’une création positive qui a juste voulu mettre en avant le monde sans
savoir le nommer.
|
Le pouvoir symbolique est un pouvoir qui est en mesure de se faire reconnaître,
d’obtenir la reconnaissance ; c’est-à-dire un pouvoir (économique, politique, culturel ou autre) qui a le pouvoir de se faire méconnaître dans sa vérité de pouvoir, de violence et d’arbitraire. L’efficacité propre de ce pouvoir s’exerce non dans l’ordre de la force physique, mais dans l’ordre du sens de la connaissance. |
Nos chemins se séparent à présent
petite fille
tu es si fragile
et tes rêves sont intacts
comme je t’envie !
L’autre soir, en voulant expliquer l’idée de la mort à ma fille inquiète,
je ne sais pas ce qui m’a pris, je lui ai parlé de Dieu…
il a dormi avec cathy
mais ce n’est rien
il a dormi avec alice
mais ce n’est rien
alors je ne dors plus avec lui
mais ce n’est rien
car je n’ai plus sommeil.
LiLi’s brain invaded
by scripts & matrix
When night appears
no stars in the sky
only shining codes
which float and fly


« – Holy mother of God !! No one can compete motherfucking kushikatsu !!!!
La pluie tombait si fort qu’elle tranchait net les bras qui dépassaient des parapluies.
Inconsidérément il faut dire.
—– Original Message —–
From: « TROUDAIR »
To: XXXXXXXX
Sent: Wednesday, May 31, 2000 9:43 AM
Subject: Troudair is telling you the truth.
> Ok. I give you my real name wich is Grégoire Courtois (quiet difficult
> to prononce for an english-speaking person).
> Actually, I don’t give that name on the Net to let the entity Troudair
> live its own life. In fact, Grégoire Courtois is not an artist any more,
> exiled in the deep french country for a few months, bored of Paris and
> their fake and sad nights alone in a bunker/studio, fighting with demons
> to bring back to life the idea of beauty and getting no feedback from
> the audience around. I used to make movies too, studied cinema in a
> school in Paris and met smiling faces of producers that thought that my
> scripts weren’t happy enough to become films. Is it my fault if the
> world is not happy enough to become a movie?
> So I broke up with all that shit and went back in the country where I
> was born, changing Grégoire Courtois into a gentle, ordinary man,
> getting up at 7:30 every day to go to work in a little theater in
> Auxerre (I’m sure you know Auxerre, you english guy!).
> And that’s it. Grégoire Courtois was dead and the only ray of creativity
> left was Troudair, creature dedicated to the Webspace, sometimes
> creating events in the real life but only to have sounds and photos to
> show on the Net.
> So that’s why I prefer to be named Troudair (wich means airhole, or
> flight perturbation in french).
> All my friends are calling me Troudair.
> Thanks for your comment about the MP3.
> A+
AVIS à tous les tourguenistes, ouvrez grandes vos oreilles…

« Etre une femme du monde, penser vrai et sonner faux, prendre les gens avec des gants pour éviter un coup par derrière »
GARANCE DOR
« CHOISIS LA FILLE/politique/
QUE TU VEUX »
FELIX JOUSSERAND
« Il pleut sur elle. Un soir de mai dans les vapeurs de sodium de l’éclairage public. Elle. Elle voit son ombre orange. Elle. Elle marche sur son ombre. Sans voir. Sans rêves. Sans trèves. »
DIDIER FELDMANN
« L’asphalte a fondu, puis s’est figé
sur les feuilles
des arbres.
Morceau de branche sèche,
posé sur des marches
en marbre. »
RUDA
« Vanessas Paradis, elle est d’origine chinoise. On s’est déclaré toutes les deux mortes. C’est pour ça qu’on me fiche la paix. »
YOHAN GUYOT-BARON
« tes cheveux rouges
les New-York Dolls,
un gramme de blanche
beaucoup d’alcool,
une pipe taillée
dans une bagnole,
sur trois accords
de rock’n roll. »
NADA
Retrouvez bientôt aussi D’ qui viendra agrandir le comité Spoke hautement tourgueniste…
Sachez que si j’avais eu une mongolfière,
je serais partie dans les airs,
pour vous inonder d’amour…GÜ.
ces bouffées d’amour
quand je murmure ton prenom
ces frissons délicieux
qui me parcourent les entrailles
quand j’évoque ton visage
ce soleil dans mon coeur
lorsque je sens ton odeur
je veux les oublier,
te les rendre
et me perdre dans le brouillard pour toujours
…parce qu’elle est un tractopelle à vapeur.
PsychoMiX
Farfadet mongol sans gravité, bonheur, pour vivre un attentat : l’image manque. Couillonne ! 1917 : foirade.
Où es-tu ? En souvenir de toi tu vas voir le poulpe 45. Tu m’avais promis tes vergetures, ton contremaître médical, Bianca ! Trust l’hépatite c Klingon. On va nous mastiquer, emplafonner du temps et partager le croque-mitaine. Les sans-culottes en lettres rouges, les hospices téléphoniques nus, tes grenouilles vertes … la couille périodique.
C’est fini. Je frappe.
J’aime.
aimer ?
Le mètre ruban des biceps chasseurs !
Ils auraient aimé un grillage, Igor.
Don’t care, tu t’en fiches. Amour, fictions, continent ? La grille de mots croisés, contre toi, was crying. I won’t forget ma selle de vélo de vieux machin pourri,

never
« le suicide n’est pas une solution acceptable pour le tourgueniste.
celui-ci ne trouvant en effet aucune raison valable de vivre,
pourquoi en aurait-il de mourir ? »
Derive sans fin
dans un univers inconscient
Je vais explorer
Je veux te rapporter
un petit morceau d’étoile
Pour que tu sois fier de moi
Pour que tu m’aimes
Ce sera doux
rideau
eux : nous gouvernons le monde bzzz bzzz !
masque 1 : pas encore complètement.
masque 2 : non pas encore.
criquet 1 : bzzz bzzz !
criquet 2 : en effet.
masque 1 (piétinant les criquets) : ah ah ah crêve sale bête !
criquet 1 (mourrant) : aarghh !
masque 2 : ouééé !
criquet 2 : salauds masqués !
eux : mouhahahahaha bzzz bzzz !
masque 1 : j’ai un caillou dans ma chaussure.
criquet 2 (tout bas) : héhé !
masque 2 (criant) : non !
masque 1 (explosant) : boum !
eux : la guerre sera rude bzzz bzzz.
masque 2 : i worship a god with an elephant head.
criquet 2 (sort de scène) : les criquets ne parlent pas anglais.
eux (sortent de scène) : bzzz bzzz
masque 2 (seul) : ça commence bien.
rideau

– Mmmmmmmh aaaaAAAAAAAaaaahhhhhhhhhhhaaaaaaaaaAaaaAAAaaaa…
– Grrrrrr ! Grrrrrrrrrrrrrrrrr ! RoOOooooOOOOOoaaaaaaarrrrrrRRRR !
– HihihihiihiihihuhuhuuuuUUUUUUUUUUUUUuuuuu… OoooooOOOOOOOoooooh !
– VaninaaaaaaaaHAHAHAHaaaaaaaaaa AhahAHahahahAaaaaaaaaaa !
– The yes !
Name-dropping inutile pour buzz :
Thx to NOBODY
Le S.D.H diffuse de (vrais) plans capiteux (open bar/events VIP) à
PAR.I.S mais aussi des liens d’infos concernant l’art contemporain
(vernissages, expositions), le net art (sites), les sites de design,
« musiques électroniques » et jeux vidéos. Il regroupe actuellement
près de 600 personnes dont des inconnus ivres (Pierre Chanson, OFV)
mais aussi des journalistes de Nova (Antoine Blin, Bénédicte),
Technikart (PH. Nassif , Xavier Faltot, Pascal Bories, Olivier
Stupp, Laurence Rémilia) Sofa (Franck Annesse), Parissi.com (Rapahel
Wizenberg) NightSystem (Xax), A Nous Paris (Raphaël Wizenberg), Epok
(Antoine Besse)Modzik (Franck Chevalier) + FHM, Nouvel Obs, Zurban,
A nous Paris, des artistes (JL Costes, Chloé Delaume, Antoine
Moreau, Amande In, Thomas Scotto, Xavier Cahen, Eric Landan,
Caroline Hazard, Sabine Jamme, Yvette Neliaz, Aurore Victoire,
Hondo, Clément Thomas, Loz on the Net, Bobig et d’autres encore…),
une rédactrice en chef (Aliette Guibert pour CriticalSecret), des
agences de pub (Véronèse, Eurorscg, art-entreprise.com), des
galeries, associations et organisations (Rachlin Lemarié Beaubourg,
Site Odéon°5, Console, Mixbeat, Biennale de Paris, CNAP, Ars Longa,
Deux Pièces Cuisine, Gaité Lyrique, Antidollar) mais aussi des
personnages (Victor Ward, Igor Tourgueniev, Patrick Bateman, Jude
l’Obscur). Cette mailing liste accueillera exactement 888 abonnés. A
partir de ce nombre « précieux » (gollum symptôme), chaque nouvel
abonné éjectera un ancien syndicaliste (n’ayant pas participé) via
une « Roolet Russe », machine on-line créee par Timothée Rolin.
Link/
sdh.fr.fm
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presse/
thme.free.fr/scans/zurban3.jpg
thme.free.fr/scans/anp.jpg
thme.free.fr/scans/nouvelobs2.jpg
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j’ai essayé de faire un portrait de Bruce li avec des lettres ça donne ça :
(c’est son visage)
o o o
OOOOO
OOOOOOO
> <
°°
——
sinon il en a un portrait plus reussi sur :
www.chicosolo.fr.st
cette nuit, cuit moi les yeux au balcon (en omoplates)
et ce matin, dessines un dragon sur mes omelettes…
Batofar 5h30 dimanche matin
igor : euh, t’étais dans le train Colette non ?
le japonais albinos : Oué
igor : Mais en même temps tu étais à la soirée Cosmic truc aussi non ?
le japonais albinos : Oué et cherche pas à en savoir plus (air vaguement menaçant)
Il est temps de rentrer
Envie de jouer partout partout,
de se raser pour se reconstruire plus loin,
plus de mémoires qui dérangent.
TOUT VA BIEN SUR MA PLANÈTE:
petite histoire, je vais aux toilettes toute seule

Chez les Druides, le gui était considéré comme une plante sacrée.
Selon eux, cette plante avait des propriétés miraculeuses, dont celles de guérir certaines maladies, d’immuniser les humains contre les poisons, de leur assurer la fertilité et de les protéger des méfaits de la sorcellerie.
Live and let die…
Léger tremblement de terre dans la région de Pau
PARIS (AP) – La terre a légèrement tremblé jeudi après-midi dans la région de Pau, a annoncé l’Observatoire des sciences de la terre de Strasbourg.
Dans un communiqué, l’observatoire précise que le séisme, qui avait une magnitude de 4,6, s’est produit à 17h59.
le récitant : totally fucked up.

Je vole vers les noces chimiques
Vers les fiançailles éthyliques
Les étreintes stupéfiantes
Les- – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – étoiles- – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – filantes

ce que j’aime chez les mecs c’est
la bite
parce que chez les filles c’est rare
la bite
en général, alors si t’es avec un mec
autant aimer la bite et les petits seins
remarque
y’a des exceptions genre
t’es dans un bois avec une fille et
vlan !
c’est un mec ou avec un mec dans
une salle de sport et en fait
paf !
c’est une fille. mais bon, à mon avis,
la vraie différence c’est sûrement
la bite
————————————-
le récitant : self advice –> change brain…
Les voyages d’affaire sont parfois
complexes et porteurs de stress,
c’est pourquoi : 3 500 m2 de salons
de réunion et de réception
où les produits du terroir sont à l’honneur
un service d’exception au décor raffiné et intime
service voiturier et salon de coiffure idéalement situé
dans un environnement unique et magique.
s’il est deux heures et quart sur la pendule
et la demie a mon poignet,
c’est que je suis en avance sur mon temps…
Téléphone.
— Tu es bien incapable de te taire, mais tu n’as
aucune idée de ce que tu veux dire.
— Est-ce grave ?
— Pour les autres, oui.
— Ecrire pour sonder le gouffre, et le creuser encore.
— Projet bidon.
— Au moins, si je savais écrire des livres pour
enfant, je serais satisfait.
— Bien incapable.
—Ou des romans roses pour petites femmes perdues dans les trains.
—Bien incapable.
— Au lieu de ça : grandiloquence, tragédien minable.
— Qui es tu pour me dire tout ça ?
— Celui qui s’est tu.
ETC