Je reconnais bien cet endroit plusieurs fois la même sensation. L’immeuble se jette à mes pieds et je me roule en boule il m’a fait paniqué. Code griffoné sur papier sais plus dans quelle poche il est. ah! 237B escaliers dévalés j’y vais aucune idée d’où j’vais. Quoique ç’a y est j’viens d’comprendre j’peux zoomer dans la cam’ je fais partie de la scène visée.
J’ouvre un oeil seul le réveil peut dicerner le rêve de la réalité. Le mien il dit qu’il ne se fait plus assez tôt pour faire des pleins et déliés sur un songe tout froissé à repasser mis au rencart dans un panier nié déjà oublié songe parti dans les lymbes du passé. Mes yeux-aiguilles transcendent la réalité mise en marche en direction assistée pilote automatique je courbe l’échine totale sous le contrôle de la machine emprise schizophrénique robotique précision cission neurologique la voie dans la tête veut que j’accomplisse une mission…
my left foot is a rascal but i love it like a fool petite pièce minimaliste à jouer dans un sanctuaire incas en Amérique du sud
personnages : Albert Jiron (un homme pas bien grand) Gina Jiron (une femme pas bien grande) Sylvie Jiron (une fille pas bien belle) Honoré de Balzac (un grand homme) le Choeur Antique (2000 incas authentiques chantant en mandarin dans le fond de la scène et répétant les dialogues en coeur après chaque réplique)
Acte 1 : Scène 1 : Un sanctuaire incas en Amérique du sud
Albert Jiron : – Je me sens un peu balloné. Gina Jiron (pensive): – C’est l’altitude, chéri, ça va passer si tu pètes. Albert Jiron : – Je ne suis pas convaincu. Sylvie Jiron : – Là, sur ma gauche, quelque chose de terrible se passe. Albert Jiron : – Et cette enfant est si lourde, dieu, si lourde ! Gina Jiron : – Sylvie, cesse de jouer avec les momies, le Choeur Antique nous regarde bizarrement. Sylvie Jiron : – Tout est si lourd… Gina Jiron : – Tu l’as toute débalée, stupide imbécile d’anarchiste merdique trop gatée. Que va dire le Guide du Routard. Petite vicieuse, ton père matte tes fesses. Albert Jiron : – Cette momie, elle me semble êtrange. Elle est si grande… Honoré de Balzac : – Arrrrrgh. Le Choeur Antique (seul cette fois) : – Arrrrrgh. Albert Jiron : – Elle est morte, Gina. Tu peux la lâcher. Gina Jiron : – Tout est si futile…
j’ai envie de clafouti aux cerises mais ceuh n’eest pas l’épooooooqueeeeeeeeuuuh! mais ceuh n’eest pas l’épooooooqueeeeeeeeuuuh! une petite place de province sous la pluie. C’est une petite place de province sous la pluie. Elle lui écrit: C’est surtout son corps à côté du mien. C’est surtout mon corps à côté du sien. Elle lui écrit: Je voudrais tant que tu sautes dans un trou au milieu du désert australien. Je voudrais tant que tu me sautes dans l’air. C’est trop facile? Elle lui répond: Comment oublier ces mains qui n’osaient pas bien? Soyons précis, regardons par la fenêtre ce qui nous tend dans l’espace. Tu vois, mon amour, il ya une petite place de province, et un jardin très riche autour de la maison d’en face. Je pleure de ne pas vouloir d’enfant. Soyons précis, mon amour, regardons au fond du jardin ce qui limite notre réel. Tu vois je sais qu’il y a quelque chose derrière, et je crève, mon amour, d’aller y faire un tour. Reste sur la chaise longue et attends-moi pour toujours. A moins qu’un jardinier ne vienne te planter sa tige. Je fume…
Je ne suis pas vraiment là où vous pensez me trouver. Ce n’est pas que j’essaye de vous échapper. Je suis un peu plus loin. C’est tout. Mais j’apprécie les réactions. Ce que vous dites en un sens je l’accepte. Mais cela ne me concerne déjà plus. Vous n’êtes pas vraiment clair. Ou alors je suis idiot. Le vertige n’a rien d’organique comme vous semblez le penser. Laissons le corps à sa place. Il n’y a pas que du malaise dans cette histoire qui recommence. On espère une pause. J’ai expliqué qu’il faut parfois passer par là, par une lutte, une crise. Et plus tard, on espère pas de réconciliation, mais autre chose, un amour comme vous dites. Avec ses soubresauts violents, parfois très doux aussi. Sachez qu’il n’y a pas que des chutes ou des corps à terre inanimés, saignant. Je n’ai rien d’autre à vous dire. Par ailleurs, corrigez mes accents, sinon je ne viendrai plus. (Peut-être est-ce que vous attendez ? Libre à vous : l’espace est bien plus vaste que ce que vous pensez.)
« – J’ai changé en 3 ans, tu sais. J’ai compris beaucoup de choses, je ne te tromperai plus. Je veux qu’on se marie. – Ecoute, je t’aime beaucoup, tu es mon gros nounours mais … – Je ne peux pas vivre sans toi… – Je ne peux pas revenir avec toi. Tu es gentil, je t’aime beaucoup, mais je me marie bientôt. – … – Et je suis heureuse. – Bon. Tant pis. C’est pas grave… »
« Maintenant ? » — « Urgences » — « Une traversée ? » — »Périples, cache-cache avec le temps. » Tout ça bien sûr en guise de masque. Nous traversons la rue, et ceux qui vous regardent, je les félicite : ils ont bon goût. Un peu bruyante tout de même madame. « Nous allons rendre visite au jour. » Nous sommes enfin arrivés dans l’autre époque. Pages tournées, ambitions modifiées, énergies décuplées. La ville avait enfin de quoi nous divertir. La nuit nous dormirons si possible à la campagne. Et la journée — vacances. Urgence de trouver un pas juste, une cadence pour marcher ensemble ; je ne le dirai pas cinq cent fois : vous me suivez, ou vous disparaissez.
Je ne sais pas à quoi tu joues. Je t’ai tout dit mais tu as encore peur. Ferme les yeux. Allonge tes jambes sur mes genoux. Donne moi ta main. Je sens ton coeur trembler. Un peu pour moi. Un peu devant l’inconnu. Qu’avons-nous à perdre ? Crois-tu que je ne sache pas tous ceux qui me haïrons ? Crois-tu que j’ignore le le prix de ma trahison ? Crois-tu que je n’aie pas eu le temps de songer à tout cela ?
Je rêve de toi depuis si longtemps que j’ai dû perdre un peu la raison.
Je rêve de toi depuis si longtemps que l’attente m’est devenue presque indolore.
Je survis, en sursis, une éternité dans ton ombre.
Ne t’éloigne pas trop, chacun de tes pas loin de moi resserre l’étau autour de ma poitrine.
Je t’aime à mourir sur la plage devant le soleil couchant.
Mes mots d’amour sont aussi risibles que cela sans doute.
Bientôt il y aura du changement tu sais. Je rassemble mes forces avant la revolucion. Je ne t’ai jamais menti malgré toutes ces années de silence. J’ai trop attendu peut-être. Je me suis endormi quelques temps. Mais aujourd’hui je suis bien en vie devant toi et n’attends plus qu’un mot pour t’emmener.
Comme_a_la_maison me spamme : Je me tortille Comme je me suis rarement tortillé Dans tous les sens C’est l’appel des décibels ? Bizarre, je cours nu dans une forêt … Pas l’ombre d’un son J’entends bien un tamanoir Mais c’est tout … Ah … Chut … Une verrière … De la lumière … Du son … Des filles … un bar … des garçons … De la vie ! Et pas de tamanoirs !
encore une nuit, à rôder près de toi. à souffler sur mes doigts pour en chasser l’effroi. longer les murs de planches de ta cabane, écouter le bruit sourd de tes accouplements. glisser mon corps sous le plancher, parmi les rats et les cafards. t’entrevoir entre les lattes pourries, marcher au-dessus de moi. oser mon regard sous ta chemise immonde, me caresser, fermer les yeux. t’imaginer princesse, m’accordant mille voeux. ouvrir les yeux, te retrouver pauvresse, et moi plus pauvre encore. un jour je te tuerai, je baiserai tes lèvres et tes seins. j’appuierai la lame contre mon ventre, et de mon sang versé rachèterai tes péchés.
Presque tous les types de surfaces peuvent être protégés contre les graffiti. Les matériaux poreux sont privilégiés, notamment les pierres naturelles brutes, le béton, la terre cuite, les crépis minéraux ou synthétiques et le bois brut. En revanche, le nettoyage d’une surface protégée avec un produit anti-graffiti nécessite un équipement moins lourd et moins coûteux, il s’effectue plus facilement et plus rapidement en évitant l’utilisation de techniques de nettoyage contraignantes.
Je parle d’après, d’après les langueurs d’été, d’après les larges corolles offertes, je parle d’après vous. Je parle des replis, d’une brisure tapie sur laquelle suinte ma plaie. Ce sont les épées d’Emily qui ont entaillé ma chair. Gouttes de sang sur neige. J’ai goutté cette beauté là. Stupeur. Je vous ai menti cet été là. Je ne savais pas. On respirait les mêmes parfums. Alors. Comment savoir ? Il y eu l’automne d’Anton, un glissement progressif, sous la cape des chaleurs nocturnes. Je me suis enfouie. J’ai vu venir l’enlisement sans frayeur aucune. J’ai vu venir l’étouffement sans me débattre. Voluptueuse dérive. La neige s’est mise à fondre dans les mirages des brûlantes réminiscences. J’ai vu d’étranges fantômes qui me frôlaient – j’aurais pu croire qu’ils me bousculaient – sans ciller, sans un battement de cœur : vous étiez mort au cœur de l’été, là-bas, dans la fournaise. La braise faisait rougir mes yeux qui dégoulinaient dans le miroir. Vous étiez loin déjà. Sur le bûcher – sur l’autel auriez-vous dit dans votre étrange persistance à vous croire encore vivant – je n’irai pas chercher les cendres. Maintenant, c’est l’hiver qui piétine l’agonie. Coque, carapace cruelle qui ne s’émeut pas de vos contorsions. Je ris. Indécente sous le masque. Je joue avec l’épée que vous avez lâchée. Imprudent. Innocent peut-être. Maintenant, il faut m’écouter, encore une fois et à jamais : du miroir brisé s’échappe l’alouette.
En passant, en écrivant. Pourquoi, depuis longtemps, écouter Bach me remet dans le droit chemin ? Et oui. Aux dernières nouvelles, le moi serait élastico -hystérique. Arquez-le, placez-y n’importe quoi (un souvenir, une souffrance, un amour) et lancez. Soit il expulsera la chose loin de lui (moi allégé) soit elle lui retombera dessus (moi patatraco -névrotique.) Mauvaise pensée. J’ai trouvé la phrase la plus nulle de l’ignorance de K. « Tout le monde admire sa mère pour sa vitalité » Mais j’ai aussi trouvé la plus belle : « …émue de sa beauté que son corps pleure. » Bonheur. La voix de Glenn Gould qui chante derrière la toccatta. F.B. m’a dit un jour à ce propos : « Il grommelle. » Vanitas. Je me moque de A.C. qui publie son journal de travail (de photographe) en lui rappelant une phrase d’un ami qui le concerne : « A.C. prépare le terrain pour ses futurs biographes. » A.C. rit, un peu vexé, s’en sort victorieux : « Derrida dit justement qu’écrire est indécent ! » SO WHAT ? Bizarre. Nostalgique de la période où je découvrais Proust : Batignolles, automne 1995, souvenirs d’enfance, douce mélancolie. Le vieux Folio élimé sentait la cave où il avait séjourné 20 ans. Téléphone. — D. te trouve suffisant & gueulard. — Je vais l’appeler pour me faire pardonner. Video. C. est une ancienne amoureuse de Turin, venue quelques jours à Paris pour conquérir les galeries. Son énergie l’a transformée en une machine. Plutôt qu’artiste, elle se définit comme stratège et produit davantage qu’elle ne crée. Je me sens alors poussiéreux, pré-moderne. Bach. Le Praeludium en ut mineur BWV 934 me fait penser au cheminement prudent vers un orgasme, lui-même associé à l’éclatement d’une très bonne bouteille de vin blanc. Barthes. » Savoir qu’on n’écrit pas pour l’autre, savoir que ces choses que je vais écrire ne me feront jamais aimé de qui j’aime, savoir que l’écriture ne compense rien (…) c’est commencement de l’écriture. » Une telle désespérance ne t’a conduit sous les roues d’une voiture que pour rejoindre les morts. Bach. Agacé parfois par cette méticulosité moqueuse du profane sans méthode que je me surprends à être parfois. Autologie. Invention de soi.
Fleur de fougère est un film d’animation russe de Ladislas Starevitch réalisé en 1949.
Synopsis Jeannot, un jeune garçon vivant à la campagne avec sa mère et son grand-père, s’aventure dans la forêt la nuit de la Saint-Jean pour cueillir une fleur de fougère avant le chant du coq.
Fiche technique Titre : Fleur de fougère Réalisation : Ladislas Starevitch et sa fille Irène Scénario : Ladislas Starevitch et sa fille Irène Animation : Ladislas Starevitch et sa fille Irène Musique : Daniel Lesur Son : R. Louge Direction d’orchestre : A. Girard Direction artistique : Alexandre Kamenka Date de sortie : 1949 Récompense Prix du meilleur film pour enfants à la biennale de Venise en 1950
Je ne pense plus qu’à la faim. A mon estomac. Il se dilate atrocement, il enfle, il parle sans cesse et bruyamment, il prend de plus en plus de place. Beaucoup trop. Cet estomac a pris trop d’importance. Ce ventre prend une dimension monstrueuse. Je le vois bien dans le regard des autres. Il est impossible qu’ils l’ignorent. Ils savent. MON VENTRE ME TORTURE. Chaque jour il grignote un peu plus de moi. Ma ceinture abdominale, ma belle ceinture ! s’est envolée depuis longtemps. Malheur. Plus rien qui puisse contenir cette expansion hominivore. La nausée. Je dois prendre des cachets pour réduire son volume, pour digérer ce qu’il ne digère pas. Car il ne prend plus même la peine de travailler. Il engrange. Point. Pourtant j’ai très faim. Je ne veux plus manger. Je ne veux plus manger. J’ai très mal au ventre. Ca va passer.
… Nikolaï sponge the sweat of its face. Of one collapses on the stony ground, Nathalie has just given an opinion in front of him. Tourgueniev fixes an oil-paper band on the opening, the band indicates « not to enter, risk of serious illness – very contravening discovered last this line will be liable… » and engages in its turn in the gallery. Nikolaï shoulders the torch with fusion in silence. Nathalie smiles and starts to describe circles in extreme cases of the operating range of the chemical torch. This method, Tourgueniev gradually included/understood, enables him to cause the attack of a possible attacker while remaining in a position to defend oneself effectively. Tourgueniev home to lair and y detected relents of moisture… one humidity teller quill neon has cone quad Los, press due large pit. It wrinkles the eyebrows and close friend silently to both others the order…
Tout à l’heure j’ai mangé une pizza, enfin, une demi-pizza.
L’autre moitié, je l’ai laissée sur le bar, dans la cuisine.
Bref, j’ai vaqué à mes occupations.
Pendant ce temps, mon chat, bien malin, a découvert la demi-pizza restante.
Evidement, il a commencé à la bouffer.
Quand je m’en suis aperçu, je me suis empressé de l’attrapper par le colbac et je lui ai foutu une tape sur le cul.
– Non mais oh, c’est MA pizza ! C’est pas pour toi ça, nom de dieu !
que j’ai dit.
Et puis je me suis aperçu que tout ça était bien stupide, parce que ce pauvre chat n’était pas un aliéné comme moi et que pour lui le terme « MA pizza », toute notion de propriété en fait, lui était totalement étrangère.
Alors j’ai pensé que les chats étaient vraiment des animaux fabuleux, des modèles libertaires sans aucun doute.
Comme les ânes en fait !
Et c’est là que je me suis demandé… Que se passe-t-il si un chat rencontre un âne ?
AUTOLOGIE (Le héros accumule des notes dont il ne sait que faire ; fourre-tout encombrant. Il a décidé maintenant de s’en délester. L’exercice — qu’il appelle pompeusement AUTOLOGIE ressemble donc à cela :)
Bravo. J’ai envoyé ce soir, par texto à des femmes nombreuses éparpillées au bord de la méditerranée : « nuit sans air à Paris ». Triste (C’est tout, trop court, pense-t-elle.) Weil « La grandeur, de nos jours, doit prendre d’autres voies. Elle ne peut d’ailleurs être que solitaire, obscure et sans écho… (or, pas d’art sans écho). » Titres Compléments d’objets.(Ne pas me voler merci.) Diatribes contre une femme ailée.(Me la retrouver, merci.) Mots de passe. L’identité pleure. Atroce. Quand je dis je, j’ai l’impression de recevoir une claque dans la gueule. 10 rue, de Rome. Belle serveuse, belle comme une gravure d’intérieur, sage et décorative. Vérifier plus tard Inanité de ceux qui écrivent, de tout ce qui s’écrit. Difficulté Comment écrire un cri ? Handke. « Il ne percevait rien, cela lui tombait sous les yeux. » Projets. Ecris comme tu penses comme tu vis comme tu veux. Téléphone Une femme parle : » Je ne comprends rien. » Le jeune homme dit : » Je ne t’entends pas. » Bis Si je pouvais parler d’un autre point de vue que le mien, croyez-le, je le ferais. Oui. Tu vois une chose et tu penses à une autre. ? Il n’y a que des défauts. Radio La misère ne te secoue pas assez. Souvenir. « Si tu continues à jouir en moi, tu seras père avant la fin du mois. » Roman Dans le cafouillis d’un carrefour, j’arrivai pour me faire plaquer, jeté du haut d’une histoire, devant une femme plus âgée que moi dont j’avais tout espéré, y compris la mort. Duo. Le suce-suce panique (expression trouvée en buvant un verre d’eau.) Naufrage du non-sens (expression trouvée en pissant.) Drame Toute pensée se produit sous l’autorité absente (ce qui est la pure preuve du pouvoir) de L. Scandale Le séduction et ses immondes banderolles. Drame II Plus j’écrirai, moins j’aurais l’impression d’avoir dit quelque chose. Trio Un homme, une femme, le monde. Après l’inventaire, il ne subsiste que ça Fable Tout est bien qui finit enfin Image. Le string de la maman baissée via Giosue Carducci. Triste. Besoins d’échanges réguliers avec des spirituels estimables. Baudelaire « Et le printemps adorable a perdu son odeur ! »
Il n’y a rien à voir, il n’y a rien à pleurer. Tu es allongée, je suis allongé, tu es délogée, je suis déplacé, tu es accroupie, je me lève du lit.
Regarde.
Il n’y a rien à voir, il n’y à rien à dire non plus.
Toutes ces images, s’en éloigner, elles ne portent pas notre nom elles s’effacent devant nous comme nous nous effaçons pour les siècles des siècles remplacées par les images suivantes. Il y a toujours une suite d’image, il y a toujours un texte seul. Machine, tu m’as dit.
Regarde, ferme les yeux écoute. (Dis moi ensuite pour les S.)
Regarde et mangeons en tous. Ceci est mon image, prends je te la donne. Détruis là et avale les restes.
Détruis moi et crache dans la bouche du grand autre ouverte. Regarde.
Vos problèmes matériels et professionnels trouveront leur aboutissement ce jeudi, ne perdez pas espoir Coté coeur, aujourd’hui est une journée interessante, une rencontre est possible si vous vous laissez guider par votre instinct Santé : attention à l’abus d’excitants, mangez de la viande blanche
Ceci n’est pas un Haïku J’irai interrompre mes projets J’imaginerai me croiser enfant Je me moquerai de mes faiblesses Je ne te raconterai que la vérité Mes idées seront les tiennes Mes enfants seront les tiens Mes mains sur ton corps Et sans doute tu te lasseras Jalouse de nos idéaux si purs De ta bouche être l’élu Et ne jamais m’en plaindre Comme une licence de droit entartée ? Chhhhh
Baptisée « tourgueen buzz » (la fréquence des tourgueniens) ou « Mosquitourgone » (la tourguenerie du moustique), cette sonnerie permet aux tourgueniens d’utiliser leur pouvoirs psychiques en classe sans que leurs professeurs puissent l’entendre.
tu es avec nous maintenant, tu es habillé comme nous, tu executes les memes taches, tu as les memes centres d’interet que nous, tu vibres à l’unisson de notre vibration,
Notre armée avait brisé la plus grande des portes d’albatre et nous nous enfoncions au coeur du labyrinthe, dans l’espoir de rejoindre le palais impérial pour enfin trancher net tes abeilles et ta tête
Tatiana Repina est une courte pièce, si courte, qu’elle fut ignorée dans l’oeuvre de Tchekhov et n’a jamais encore été présentée sur scène. Elle est forte et vive cependant, comme le fait divers qui l’a vraisemblablement inspirée. C’est jour de noces : Pierre Sobinine se marie, selon le rite orthodoxe. Nous sommes, vous êtes conviés à ce mariage. Mais, au cours de la cérémonie, surgit le fantôme de Tatiana Repina. La maîtresse délaissée du marié s’est suicidée, quelques jours auparavant, par jalousie, »par désespoir ». Pierre voit son ancienne amante : actrice de province, elle jouait Tchekhov, Dumas, Labiche les auteurs en vogue dans la société moscovite de l’époque. La « dame en noir », par son acte insensé de dépit, devient l’exemple ; une épidémie s’en suit : les femmes de la ville se suicident par amour, et par déception. Valeri Fokine est un des chefs de file du renouveau théâtral russe. Il a présenté, en 1997,à Avignon, une savoureuse version des Ames mortes de Gogol, où le grand acteur, Igor Tourgueniev, affrontait vaillamment les avatars de ses délires. Cette année d’autres fantômes surgissent, issus d’un Tchekhov méconnu, où cohabitent, comme toujours, la farce et la tragédie. En insérant au spectacle des textes français des contemporains de l’auteur, Labiche et Dumas fils, Fokine confirme cet univers : l’inquiétante étrangeté de la vie quotidienne.
juste une bonne année à tous par ici et merci à O&J, A et A pour l’accueil le 31 et à vous d’être plus ou moins comme vous êtes ne changez pas trop sauf vos trucs pas drôles et encore faut pas trop en demander sinon il faudrait que je change les miens et les bonnes résolutions c’est pas trop mon truc surtout avec le froid qui règne en maître dehors et comme ni dieu ni maître enfin voilà je crois que l’essentiel c’est genre vous souhaiter de l’amour parce que le bonheur c’est surfait et que je ne fais plus confiance à ce qu’on peut acheter sauf le tourguenisme mais c’est de toute façon trop cher pour ce que c’est. et voilà. bises. Igor.
Ne me regarde pas ! Il n’y a plus rien à voir ! Librement et sciemment, je navigue dans tes yeux ; tes iris m’attirent ; je n’écoute plus ce que tu me dis ; je sais qu’entre nous rien n’existera. Sens-tu que je suis amoureux ? Je n’ai plus de désir ; j’aspire humblement au bonheur. Retrouve-moi de l’autre coté !
Demain je partirai. Les jours se suivent et se ressemblent. Si je ne pars pas je mourrai là. Un mur nous cache les flots, la Terre et l’Océan. Un mur nous cache et nous efface. Tu m’oublieras dans ce bagne d’enfants. Demain je partirai. Les jours se suivent et se ressemblent. Mon gardien a confisqué ma nourriture. Son chien aime la viande et ses enfants le fromage. Demain je ferai le mur. Tant pis pour les tessons de bouteille. J’ai trop mal au ventre. Toujours ces murs gris et ce béton puant. Demain je partirai.