M. Right est un technocrate, un homme efficace qui sait gerer l’urgence avec beaucoup de sang froid

M. Left est un reveur qui n’arrete pas de faire des jeux de mots idiots et d’essayer d’amuser M. Right en le faisant rire,

ils se connaissent depuis bientot 25 ans, leur vie commune n’a pas toujours été de tout repos
mais je crois bien que ces deux là s’apprecient vraiment et qu’ils ont bien fait de se rencontrer,

j’apprecie leurs discussions, leur sensibilité commune malgré des façons très diffèrentes d’apprehender la vie.

le sens du devoir de l’un mélé à la fantaisie de l’autre rendent le couple explosif : j’aime leurs succès irrationnels, lorsque l’imagination de Left permet d’emporter la victoire alors que l’intelligence conventionnelle de Right peinait à modeler le réel; j’aime leur harmonie alors que beaucoup les sépare; j’aime leur façon de ne pas s’arreter aux apparences, de voir la véritable nature des choses sans trop négliger la réalité; j’aime leur amour des gens et leur respect pour la personne humaine, leur générosité; je sais qu’ils pensent beaucoup à moi, je ne sais pas si je le mérite mais j’en tire une très grande fierté, j’espère que chacun pourra un jour rencontrer un M. Right et un M. Left aussi attachants que les miens.

Old par M. Fox le 19 Déc 2002

Obsessionnel.

Old par Rodia le 03 Mar 2003

Quel artiste ce héros!

Old par Gu. le 15 Avr 2003

viva la muerte !

konsstrukt rentre de vacances le douze
konsstrukt est content
konsstrukt n’est pas bronzé (sauf le foie)
konsstrukt persiste à parler comme alain delon
pourtant konsstrukt n’aime pas alain delon
mais konsstruktVOUSaime
ouf

et vous comment la vie ?

Old par M. Fox le 25 Juin 2002

daY twEntY      (…)

Old par Gu. le 16 Oct 2003

ça n’est qu’un passage, comme des garçons…

comme des garçons G mon ceinturon

je boys DON’T CRY moi non plus

parce que c’est NO WAY de pleurer

même si G beaucoup de mal

si JE VEUX ÊTRE UNE SAMOURAILLE

digne de ce NON

(non comme NON MERCI, je souhaite pas devenir une dame qui se tranforme doucement en de la poussière, NON, moi je veux refleurir au printemps, a chaque printemps il y a un phoenix à l’intérieur de moi et c’est tout alors… mille fois NON et MERCI pasque bon…)

Old par Rodia le 06 Avr 2003

En passant par la lorraine avec mes sabots…

ceci est un test…

Old par Nicolai le 05 Mar 2002

Allez, quoi…

… oublie ta mêre cinq minutes

et rejoins moi dans la piece froide…

on va tester l’effet de ce nouvel ustensile

sur ma rigidité personnelle…

[MISE A MORT] roman à suivre (dernier épisode)

le train roule
mes pensées flottent
mon état est mou
à travers la vitre un peu sale de la pluie précédente le paysage est toujours le même
dans un pré des vaches
un chien
et de voir le chien je me souviens d’un rêve
ça me revient d’un coup j’ai rêvé de ça tout à l’heure juste
dans le train
les images sont confuses
j’étais à une fête
des gens que je ne connaissais pas
beaucoup de mouches qui gênaient tout le monde
de l’alcool beaucoup de bouteilles et je buvais buvais buvais
des gens me touchaient les cuisses les seins le visage
mains sales
jappement de chien
partouze finalement
tout le monde partouze et on prend des pilules noires

lire la suite

Minuit pile

je suis mon chemin

Old par igor le 29 Oct 2003

Butter explosion ?

yeah

comme une beuverie

mais sans les couleurs.

Old par M. Fox le 13 Jan 2003

je ne suis pas ton corps de rêve

je ne suis pas bien rasé

je n’ai pas de cheveux

je ne suis pas ton corps

deux rêves plus tard

on se demande encore si

c’est la vérité ou si c’est

un rêve plus tard

je me demande encore si

je suis ton corps de rêve

ou si je suis juste un corps

trois rêves plus tard

je me demande si mes idées

ou si tes idées ne sont pas

un rêve, ou deux…

Old par igor le 22 Fév 2004

Elle vit encore dans ma tête,
dans mon âme et dans mon coeur.
Le sexe, ce n’est pas la fête,
j’en ai bien peur.
Je suis immensément stressé
mais je fais bonne figure.
Je passe mon temps à bosser
(et à boire, c’est moins sûr).

J’ai recommencé à fumer

Toi qui que tu sois, qui que tu seras,
es-tu prête à m’aimer ?

VampireeripmaV

Old par Gu. le 06 Fév 2004

réécriture

dOnner

du

manque

(…)

Old par Gu. le 18 Sep 2003

D’où viennent ces nuées de gens solitaires ?

Old par M. Fox le 24 Déc 2003


...seul...

Old par Nicolai le 16 Avr 2003

araignée du matin, chagrin

araignée du soir, désespoir


Old par -- Zan le 18 Avr 2003

Le jour est levé… mon regard ne se fixe pas, mes mains tremblent…

« We’ve got to move on up, we’ve got to move on up »

Il paraît…

piluïïïïïïïïïïtt

Joe-Baskets-Tranquilles et puis la vie, Joe-Baskets-Tranquilles et puis rien le vasistas déchaussé en bas de chez lui et le chien qui crie et tout pour oublier l’accent, Joe-Baskets-Tranquilles est un eux dans l’eau, Joe-Baskets-Tranquilles n’aime pourtant pas les jeux de mots, bon pour les ramassis d’estropiés, Joe-Baskets-Tranquilles l’a croisé ce soir et il a dit bonsoir pour la deuxième fois, gêné. Joe-Baskets-Tranquilles chemine cheminée Gitanes dans les rues tout s’aplatit les prospectus ta mère et ma sœur les gargouillis des passants énucléés, l’église l’arc dans le ciel le Kippour la Seine les bassins de chauves les toilettes publics Joe-Baskets-Tranquilles ne sait pas si c’est masculin, et puis la fièvre, et puis le chemin très long jusqu’à autre chose que Joe-Baskets-Tranquilles. On l’a toujours appelé comme ça, il s’en est sorti en approuvant, en étant ailleurs, en n’étant pas là. Joe-Baskets-Tranquilles, son métier c’est de ramasser les papillons sur les chemins c’est à peu près tout. C’est un peu compliqué alors c’est pour ça qu’il s’habille en blanc, ça les attire et des fois il a plein d’amis. On dit amis, mais en vérité c’est un peu naïf. Ce ne sont que des papillons. Mais Joe-Baskets-Tranquilles il fait partie de ces gens-là. Moi-aussi.

Old par igor le 24 Déc 2003

Caché, cachotier, casque, cascadeur, casseur de hype, casse-pied, casse-dalle, cassis, caca, castagnette, calmant, couchée…

Je fus en fusion, les émotions et les sentiments à fleur de peau : tout pour moi était douleur.

Cette lave intime se refroidi en une croûte sombre et rugueuse ; seules ne la traversent plus que les pulsions, les plus charnelles, primitives et archaïques, qui subsistent en mon noyau.

Quand finalement je m’éteindrai, je serai plus tranquille.

Les babils idiots sur le temps qu’il fait, pourquoi pas?
L’Idiot dans une lettre pour Aglaïa: « il faisait si beau ce matin que je me suis demandé si vous étiez heureuse »

Last night the Scrabble saved my life…

aujourd’hui rien

Old par igor le 31 Jan 2003

Web Waooooh !!!

Old par Gu. le 03 Juin 2003

Je hurle à la face du vent
C’est un vent contraire

Toxicologie

– C’est vrai, dit Monte-Cristo ; j’ai vu des Russes dévorer, sans être incommodés, des substances végétales qui eussent tué infailliblement un Napolitain ou un Arabe.

Old par igor le 20 Août 2005

Duvall, ce…

si un admirateur
te fait porter des fleurs
ce ne sera pas moi
si une petite musique
te rend romantique
ce ne sera pas moi
mais si les nuages recouvrent le soleil
et qu’un vend froid
vient te souffler des horreurs à l’oreille
ce sera moi

quand tu s’ras seule si quelqu’un
te tend la main
ce ne sera pas moi
si ton téléphone
dans la nuit sonne
ce ne sera pas moi
mais si un mauvais rêve te réveille
remplie d’effroi
ce démon qui brisera ton sommeil
ce sera moi

de peur que le bonheur
cet empoisonneur
comme du chloroforme
ne nous endorme
lorsque sur ta route
surgira le doute
ce sera moi

si tu es maussade
le bon camarade
ce ne sera pas moi
si tu es malade
le garde-malade
ce ne sera pas moi
mais si sur ton sourire se pose une ombre
sache déjà
que la seule cause de tes humeurs sombres
ce sera moi

de peur que le bonheur
cet empoisonneur
comme du chloroforme
ne nous endorme
lorsque sur ta route
surgira le doute
ce sera moi

lorsque sur ta route
surgira le doute
ce sera moi

Après-midi.
Suites.
Recyclés
Quand j’étudiais à Arles,
Jacques Serena (écrivain de l’écurie Minuit,)
m’a dit qu’il copiait sans vergogne des phrases entières
d’autres livres, avec la fierté absurde d’une femme qui
se vanterait de tromper son mari.
(Quoi que Louis-René des Forêts l’aie fait aussi, mais ce ne sont
que des citations involontaires.)
Après-coup.
Ce qu’il a retenu d’une lecture &agrave la surface de Nietzsche,
hier soir, entre 00h05 et 1h07 :
(Mots qu’il lui envie beaucoup :)
« Les amis de la vie. »
« Les êtres manqués. »
« Développe toutes tes facultés — cela signifie
développe l’anarchie ! Péris. »

Portrait.
Se comporte dans les livres comme dans la vie :
en espion, il attend son heure.
Programme.
Reprise d’un texte.
RDV avec A. (au soleil, malgrè le vent frais.)
Tri des images récemment faites.
Gênes :
Les soi disants cultivés
Les médiocres complaisants.
Lecture.
Valeria Piazza :
« Le journal est ainsi par essence le lieu dans
lequel l’appropriation de soi se rend chaque fois
potentielle et pourtant impossible. »

Mail
F.Y J. (écrivain exil&eacute à N.Y) :
 » Bon courage aussi pour vos cours de photo et vos différentes
activités liées à cela. C’est toujours difficile, en effet,
et cela a représenté l’une de mes principales épreuves,
de délaisser ou mettre entre parenth&egraveses la
vie quotidienne, professionnelle, pour écrire, lorsque l’impératif
survient. Il y faut bien de la persévérance.
Mon livre en cours avance cahin-caha, mais sa masse de brouillons me
contraint à ne pas renoncer. Je cite souvent cette phrase de Pavel
Filonov, que je vous ai peut-être déjà recopiée :
« Lorsqu’on éprouve de la difficulté à faire quelque chose,
il faut continuer : c’est en trouvant la solution qu’on fait vraiment qq chose de nouveau. »

Quand il me dit que je suis le meilleur,

Je me demande pourquoi son coeur bat pour quelqu’un d’autre.

Quand il me dit qu’il ne veut que moi,

Je me demande pourquoi il couche avec mes amis.

Old par Amok le 18 Juil 2003

Le tissu avait désormais la texture familière des matins gris-bleus,
poisseux, humide et tiède

l’odeur qui s’en dégageait était absolument irrésistible
et attendri; je me peletonnais alors contre toi,
malgré tes protestations ensommeillées,

tu ne tarderais pas à t’endormir

et moi à m’en aller

Old par M. Fox le 17 Mai 2003

Tour-

gueule

2

bois-

istes

Old par Gu. le 12 Juin 2003

« L’unique moyen de sauvegarder sa solitude est de blesser tout le monde, en commençant par ceux qu’on aime. »

Old par Rodia le 28 Avr 2003

Saccades

L’après midi sera consacrée
à la confection de la troisième
maquette de mon livre d’images.
(Successions de gestes, passage de corps
improbables en couleurs, dans des villes
visitées en 2000/2002 : Kiev, Damas,
Istanbul, Milan, Paris, Marseille).

Initialement le livre s’appelait DEFILEMENT.
Mais A.C. trouve que le titre annonce un fonctionnement
cinématique (séquentiel), alors
que chacune des images est à lire individuellement.
Pas dormi.
Au réveil, (solution) trouvé SACCADES, je suis heureux.
(Le projet comporte 32 images et une dizaine de pages de notes
sur la photographie.)

— Saccades : à-coup, accidents, interruptions, surprises, failles…

—————– Original Email —————–
De : ydl
Date : 19/01/2007

c’est marrant
un collègue m’a expliqué très fier
que sa boîte mail
s’appelait
dingdongquiestlà
j’ai cru que j’allais m’étouffer

fille + martinet + punition

Old par Rodia le 02 Avr 2003

Ne plus jamais m’adresser la parole.

On verra demain.

Je crains le pire.

Je serai très-très désagréable.

Je leurs dirai à tous mon emmerdement.

Parasites, disparaissez !!!

COMPRIS ???

Old par Gu. le 12 Mai 2003

Mala vida – Soleil

La Mano avait tout compris au traumatisme hivernal…

Nuit productive ? Trop froid pour dormir… -4 au compteur

Old par Rodia le 11 Jan 2003

Hola muchachos y muchachas,

Me voila donc de retour de la terre de feu, du parc des Torres del paine ou j’ai passe 3 jours, plus un petit aller-retour au glacier du Perrito Moreno en Argentine, un glacier d’une vingtaine de kilometres de long, qui avance, avance et avance en faisant un bruit invraisemblable… bref, un glacier parleur, d’un bleu etonnant sous le soleil brulant de Patagonie.

Je repars ce soir pour Punta Arenas, ou je vais continuer ma route vers le sud jusqu’au Fuerte Bulnes, ou est l’un des phares les plus celebres du detroit de Magellan, celui de la fin de « Happy Together » pour les plus cinephiles d’entre vous.

Je suis assez heureux d’etre revenu en terre hispanophone apres 4 jours de stage d’allemand renforce. C’est invraisemblable… du moment ou j’ai pris le bus pour aller a Torres del Paine, je me suis retrouve plonge dans une terre essentiellement germanophone. Un indice certain m’a d’ailleurs montre que je passais dans un espace-temps distinct : avant de monter pour avaler 3 heures de voyage sur des pistes caillouteuses propres a detruire les dos les plus resistants, je fumai ma derniere cigarette d’une vie de fumeur urbain, la tete dans les nuages, observant le ciel changeant d’une demi heure sur l’autre, je ne remarquai pas la presence de cet homme en noir et blanc au coin de la rue, en train de commenter mes moindres faits et gestes. Au moment ou il se tut, je jetai mon megot sur le trottoir, encore ignorant du peril qui me menacait… le megot, insultant, au lieu de se coucher comme tout bon megot qui se respecte, se tenait droit, sur le sol, pose sur sa base, le nez vers le haut, fierement, comme pour me dire : « Hahahah, tu as oublie ta methode Assimil allemand, tu vas le regretter mon petit bonhomme, tu viens de rentrer dans la quatrieme dimension, der katriem dimenzion, hahahaha »

Dont acte : dans les refuges, on chantait la Lorelei, autour d’un feu de camp et d’une bonne francfort, la chope de biere a la main, sauwerkraut et compagnie. Sur les sentiers, on devisait joyeusement en anglais, l’accent teuton au bord des levres, le cheveu bond au vent, la birkenstock au pied leger, pour soulager les exces de biere de la veille. Gutten Morgen, Bernart, como estas ? Hola Brigit, did you sleep well ?

C’est en voulant fuir mes compagnons de voyage que je commis l’erreur fatale. Epuise par deux nuit de discussions animees autour d’un saladier de chou cuit et de sympathique charcuterie bavaroise, je cherchai le reconfort de la solitude vers la valle del frances, emportant avec moi toutes mes affaires, musique, sac de couchage, chaussettes sales, bref… a 5heures du matin, je desertai la place, m’enfuyai du refuge pourtant si accueillant pour ne pas entendre de nouveau « Ars du gutt gestshlafen » qui m’aurais conduit a un massacre a la tronconneuse certain. C’etait sans compter la puissance de la nature, reconnaissante de la politique ecologiste menee par les gouvernements Shroeder et Khol. Apres une heure de route sur des sentiers boueux, dans des souffles de vents glaciaux, en tentant d’escalader une paroi humide et glissante, je retombai lourdement sur ma jambe droite. Jamais ma hanche ne fut si proche de mon epaule. Clopin clopant, je retournai au refuge, penaud, la tete basse, alors que le soleil pointait de nouveau.

« Zer, Nicolas, did you hurt youself on the sendero »
« Nothing serious Bernart, thanks »

Le jour fut sublime. Je bus moult bieres en chantant « La petite Huguette » en allemand, bien plus drole que la version francaise. Je pris a l’instar de mes compagnons d’infortune de nombreux coups de soleil ; le teint rouge, je rentrai le soir meme pour Puerto Natales en car, sur les routes pierreuses, en buvant de l’eau gazeuse pour digerer le chou cuit et en chantant « Der Kaporal », une tres jolie ballade des annees 70 avec Ingrid et Yuki, un japonais qui lui aussi s’etait acoutume a la culture traditionnelle locale.

Sinon, la Patagonie est sublime et non, je n’ai pas rencontre Florent Pagny.

Besos a todos

Old par Nicolai le 20 Mar 2002

Sous-groupe bullaire n° 06-000909.
Nocturbulle en formation
Volume moyen, catégorie psychostile galvanisée
extensions ID : 15 points
Marge de manoeuvre potentielle : 10 points (majoré réseau : 12 points)
Energie : réitérative/intersticielle
Productions : mode collectif multitâches.
Situation géographique : dématérialisée.
Réseau : lucidique/fibres optiques connexions multiplexées
Bouffons Morbides identifiés
Moines Oculaires identifiés
Gardes Persistants identifiés
Sorciers Protocolaires identifiés

Old par ... le 08 Fév 2006

Araignée du matin, piqure mortelle

araignée du soir, piqure mortelle aussi

Old par -- Zan le 05 Sep 2004

danelectrock'nrOll

Old par Gu. le 28 Jan 2004

je succombe aux succubes

Old par -- Zan le 02 Avr 2003

la propriété, c'est le vol

Old par M. Fox le 12 Oct 2002

« Changez-tout
Changez-tout
Pour une vie qui vaille le coup
Changez-tout
Changez-tout
Changez-tout »
M.J.
Oui, enfin il exagère un peu, non?

Si je pouvais parler d’un autre point de vue que le mien,
croyez le bien, je le ferais.

Les images se grimaient et se paraient de mille couleurs pour séduire les hommes, toutes possèdent la langue habile et le charme facile des créatures enjoleuses des deux sexes. Bientôt leur influence sera telle que plus rien ne sera en mesure de s’opposer à elles. Elles balaieront la philosophie d’un revers de la main, supprimeront la vérité et enverront les hommes mourir au loin pour les plus belles d’entre elles.

Old par M. Fox le 03 Juin 2003

Eros Magna

Les hommes sont si fragiles

et tu es l’un d’entre eux

Old par M. Fox le 28 Jan 2005

J’aime écouter le cri des mouettes après l’amour

serré tout contre toi

à observer l’extremité incandescente de ta cigarette

et à rêver que cet instant dure toujours

Old par M. Fox le 12 Jan 2005

Sproutlore

Old par Rodia le 30 Mai 2003

RESTER EN TETE EN HAUT DE LA PAGE

Old par A venir le 12 Sep 2002

Sex with a friend :
I could see her nipples
through her shirt

elle entre dans le comissariat. je voudrais déposer une plainte, je me suis fait violer; j’ai les résultats de l’examen médical.
on l’assoit à un bureau en face d’elle un flic prend la déposition, prend note des résultats, et lui fait signer un papier.
de son oeil brillant il la regarde, elle est jolie, elle a l’âge de sa fille. un de ses collègues passe et ils en discutent, j’aimerais bien attraper le salaud qui a pu faire une chose pareille… ouais, on lui couperait les couilles! putain, tu te rends compte elle a l’âge de ma fille.
au bureau d’à côté une fille se fait interroger pour un vol. elle est jolie aussi, elle porte un jean serré.
on lui fait passer la nuit en garde à vue.
elle ne peut pas dormir toute la nuit, d’abord il fait froid, et quand elle demande une couverture, le flic veut la réchauffer lui-même.
la fille au jean moulant se fait violer dans sa cellule au comissariat.
personne ne voudra couper les couilles de ce violeur-là!

et dire que c'était la ville de notre premier amour

Bout au revoir ceci être notre dernier au revoir je détester pour sentir amour entre nous matrice mais être excédent juste entendre ceci et alors je aller vous donner davantage pour vivre pour plus que vous jamais connaître ceci être notre bout embrasser devoir I rêve et toujours voir votre visage pourquoi pouvoir non surmonter ce mur bien, peut-être être juste parce que je non connaître vous tout baiser, svp embrasser mais embrasser hors désir, bébé, et non consolation vous connaître faire ainsi fâché ’cause je connaître que dans temps je seulement faire vous cri, ceci être notre dernier au revoir vous dire ‘non, ceci pouvoir non arriver, ‘et vous précipiter téléphone pour appeler être là un voix unkind dans dos votre esprit dire peut-être vous non connaître lui tout vous non connaître lui tout, OH, vous non connaître bien, cloche dehors dans église tour carillon brûlant indice dans ce coeur le penser ainsi dur sur son doux oeil et mémoire offrir signe que être excédent… être fini.

Encore deux semaines de secrets, de rues qui disparaissent, et de mélodies inconnues.

Old par DrT le 17 Août 2003

…trop tard…


Old par -- Zan le 08 Avr 2003

Titre d’un livre jamais écrit :
La Bataille d’une seule oreille contre mille bouches.
Silencio & vrac/armes
0/2002

Old par A venir le 24 Oct 2002

LOVE ME DEEP


Les jumelles,
celles qui marchent…

Old par Gu. le 02 Mai 2003

surfaces / nouvelles / 2ème livraison

dernière fois que je vois le dos d’irène que j’entends sa respiration que je touche son épaule nuque crâne

quelques heures plus tard dernière fois que je lui dit bonjour dernière fois que je lui dis à tout à l’heure

et je lui mens forcément

dernière fois que je la vois fermer la porte et que j’entends ses pas s’éloigner

dernière fois que je l’entends quitter l’immeuble

dernière fois que je suis dans cet appart

il est trop cher pour nous cet appart même s’il a la classe et que tous nos potes l’aiment bien

dernière fois que je fais la vaisselle et sans nostalgie ni pincement au coeur ni rien de romantique dans toutes ces dernières fois même si je les énumère au fur et à mesure juste parce que ça me rappelle d’autres dernières fois

je suis meilleur en dernières fois qu’en premières fois moi

j’imagine que je ferai un meilleur mort que vivant

supposition à la con

d’autres dernières fois

j’y pense en faisant la vaisselle

dernière fois que je vois ma mère

ça se passe un peu pareil

je me tire un jour en laissant une lettre d’insultes et en piquant tout le liquide

à peu près six cent balles

en chemin je balance les clefs de la maison à la flotte et je prends le train pour toulouse

pourquoi toulouse

parce que c’est la grande ville la plus proche où je ne connais absolument personne

je veux rester seul

à la gare dernière fois que je croise cécile je fais semblant de pas la voir et elle ne me voit pas

j’apprendrai plus tard qu’elle fait semblant elle aussi

salope

vaisselle terminée

la lettre

première fois que je ne termine pas une lettre à irène par un petit coeur première fois que je marque je t’embrasse au lieu de je t’aime

ça ça me rend triste

je suis triste de plus l’aimer et puis ça passe

je laisse la lettre les clefs

pas question de jeter les clefs

et un peu de fric pour les factures en cours

dernière fois que je claque la porte

légère hésitation

une fois la porte claquée impossible de revenir en arrière

elle s’ouvre pas sans la clef

merde pourvu qu’elle elle ait les siennes

dernière fois que je descends les escaliers que je franchis la cour que je sors de l’immeuble

porte de l’immeuble claque derrière moi

en une seconde j’imagine que je reste qu’elle revient que je lui dis une connerie j’ai oublié mes clefs ou j’en sais rien et une fois à l’intérieur je me débrouille pour faire disparaître la lettre avant qu’elle la remarque mais non je m’éloigne et dernière fois dans cette rue

dernière fois à cet arret du tram

dernière fois dans le tram

il est encore temps de revenir en arrière mais non

dernière fois dans la gare

j’achète le billet

encore temps mais non

j’achète un bouquin pour la route

de quoi bouffer boire

je monte sur le quai attendre mon train

irène rentrera à la maison à peu près au même moment où moi je rentrerai dans mon train

elle va probablement s’effondrer en morceaux

ça me concerne plus

le train arrive

train pour marseille

cette fois je choisis marseille parce que j’y ai plein d’amis qui peuvent m’héberger

j’ai pas envie d’être seul ni à la rue cette fois

je monte dans le train

je marche jusqu’à ma place

là peut-être irène sonne et je lui ouvre pas

il faut qu’elle farfouille dans son sac pour retrouver les clefs

le train démarre et c’est le bordel dans son sac

elle ouvre la porte et y’a personne elle comprends pas

c’est la dernière fois que je vois paris elle remarque les clefs boule au ventre le ventre comprend mais le cerveau refuse encore et la lettre

terminé paris campagne et irène s’effondre en pleurs

ses larmes vont tacher la lettre qu’elle va lire cinquante fois d’affilée

le bruit du train et j’ai faim

je déballe un sandwich et j’ouvre un magazine et elle ouvre la porte et elle lit la lettre et elle pleure

je lis le magazine mais c’est difficile de se concentrer alors je regarde le décor et je pense à irène qui pleure et je me demande si je regrette et je ne regrette pas

j’écris un poème et un an plus tard j’écris encore un poème et derrière moi il y a françoise avec qui je viens de faire l’amour et qui n’est pas irène

je ne connais pas bien cette maison

la première année avec irène je n’ai pas pu écrire

la première année j’étais assis dans un coin de la chambre à la regarder et à faire semblant d’écrire

la dernière année je n’écrivais plus non plus

j’étais assis à l’ordinateur et je faisais semblant d’écrire mais je regardais à la place de regarder irène des filles à poils sur des sites de cul

la dernière nuit je n’ai pas dormi

la nuit dernière non plus

la dernière nuit passée avec l’estomac noué d’un côté irène qui dort de l’autre côté les cartons pas déballés pas la place pas l’envie pas que ça à foutre empilés et recouverts d’une tenture et au milieu entre irène et les cartons mon corps j’ai trop chaud mon sexe qui ne sert à rien et j’ai même pas envie de l’agiter et plus haut vers la tête des yeux et des larmes qui coulent pas

la nuit dernière j’ai fait l’amour et ensuite j’ai eu trop chaud pour dormir et ensuite j’ai fait l’amour et ensuite j’ai eu trop chaud pour dormir

c’était la première nuit que je passais dans cette maison et je m’attendais à n’en passer aucune

là c’est la première fois que j’écris dans cette maison et c’est la première fois que j’écris depuis un moment

il y a onze mois j’avais quitté irène depuis un mois

il y a onze mois j’ai quitté irène depuis un mois

j’ai quitté irène depuis un mois et je marche

je suis seul et je descend un escalier et ça va pas va pas du tout

je suis en train d’essayer de pas pleurer je me demande ce que je fais là

irène pleure au téléphone et moi je lutte pour ne pas

irène rie au téléphone et moi je rie avec elle

irène me parle de cul au téléphone et moi je bande

dans la pièce d’à-côté des amis

dans la pièce où je téléphone des cds

c’est la première fois que je parle à irène depuis un mois et je suis bouleversé et je regarde les titres sur les tranches des cd et je prends note mentalement de ceux qu’il faudra que j’emprunte ou que je copie quand je quitterai marseille pour retourner à paris

faut être un peu con

irène raccroche et je me sens bien et mal et bien et mal

je vais aux toilettes pour pleurer un bon coup et ça va mieux

nous sommes de nouveau ensemble et tout prend des allures de première fois

première fois que je retourne vers irène

le train

marseille paris c’est long presque quatre heures

pas d’argent ce coup-ci pas de magazine pas d’idée pour écrire rien

juste le paysage qui défile dans l’autre sens mais comme la dernière fois il avait pas marqué ma mémoire ça ne veut rien dire

j’écris ça liquéfié de chaleur dans un cybercafé il n’y a ni irène mais j’ai rendez-vous avec elle ni françoise mais elle veut mourir et j’essaie de l’en empêcher mais c’est une autre une toute autre histoire

françoise veut mourir et je ne veux pas qu’elle meure et à force de parler sur msn elle va juste mourir ce soir en se picolant la gueule jusqu’à l’inconscience et c’est mieux comme ça

j’ai trop chaud quand j’écris ça j’écoute nine inch nails en boucle depuis une demi douzaine d’heures et chaque centimètre carré de ma peau colle et je dois régulièrement m’essuyer le front avec la paume de la main ou avec le tee-shirt

comme je fais à l’instant

ce qui est dégoûtant mais très utile

je suis dans un cybercafé et au lieu d’écrire ce texte je drague par msn trois meufs une très jolie et une autre très jolie et je me dis dieu que j’ai envie de me les faire et dieu que j’ai encore envie de me faire françoise mais françoise veut mourir et là elle a coupé internet j’espère qu’elle mourra pas et les autres meufs sont retourné à leur vie et moi à mon texte

quatre heures de train c’est long

je somnole et je somnole plus et je somnole encore et il n’y a rien pour tuer le temps et je suis dans un cybercafé et je ne me souviens pas du tout de ce trajet pas du tout du tout du tout

peut-être que j’ai dormi en fait

je me souviens juste que le train était assez peu rempli

et le controleur a controlé peu après la sortie de marseille

juste une image

une demi heure avant d’arriver

je commençais à trouver le temps long

à compter les minutes

la voie fait un large virage

assez large pour voir l’avant du train

quatre heures de train

je sors du train

irène est là

elle a grossi

on se prend dans les bras

elle s’est fait belle

on pleure pas

on attend de rentrer

chez les amis chez qui elle squatte

pour pleurer

Moi aussi je peux faire mon Kontrauleçaiquontroleuvée

mercredi 15 décembre 2004, 10h05

Britney Spears pue des pieds



La jeune chanteuse, accompagnée de son mari Kevin Federline sur un vol Los Angeles-New York, a failli intoxiquer les passagers.

D’après IMdB, Britney Spears s’était délestée de ses chaussures pour se mettre à l’aise quand une odeur insupportable s’est mise à flotter dans l’air. La chanteuse ne s’apercevait de rien, mais ses voisins ont commencé à se plaindre à l’hôtesse qui a dû lui demander, gênée, de remettre ses chaussures.

Britney Spears est alors devenue rouge comme une tomate et s’est mise à rire. Elle a alors expliqué que c’était ses chaussures qui faisaient sentir ainsi ses pieds et les a vite remises. Les autres passagers ont enfin pu respirer !

(source)

Ligne molle du Tourguenisme.

Old par -- Zan le 20 Mai 2003

Cette nuit j’ai rêvé que j’étais papa, que j’avais un petit bébé
Mais il n’y avait nulle part de maman, c’était plutôt affligeant

Old par Rodia le 29 Déc 2002

la musique que je préfère

c’est celle du:

on tourne en rond

a la même vitesse…

tout est entre tes mains, désormais

Old par M. Fox le 28 Jan 2003

– A quoi penses-tu ?
– A un pied regardant le ciel.

Old par Rodia le 25 Avr 2003

Minuit pile

Old par igor le 13 Déc 2003

Le coq est mort ?

Cacher sa liberté c’est lui porter atteinte par définition,
pour la simple raison que ça la limite.
L’objet observé (la liberté) devient alors dégénéré, saturé;
il manque de souffle, de mouvement, d’apport de nouveauté.

Patrice Bonnefoy

A New-York :
Je n’ai rencontré que des femmes
06 61 63 58 84

Sortez vous promener bande de NERDs !
Mardi, moi je ne fais jamais de pornographie sauf celle de France-Info le matin.
Je suis trop fatigué du lundi, je me repose, et puis les gens, ils viennent ici que pour le cul, alors crotte.
C’est pas gentil tout ça. Nous on est aussi des êtres humains. Pervers, mais humains. Enfin moi…
Je veux dire.
Enfin.
…

Old par igor le 16 Juil 2002

Cronenberg should like it

Very troublant..

depuis quelque temps

je ne saurais poster

sans me mettre a avoir

des idées saugrenues.

allez savoir pourquoi

j’ai le desir fréquent

de tartiner tout bonnement

mon ordinateur de…

… quelque chose de mou

souple et fondant

avec un fort accent.

Monsieur K. :

Les infâmes Tourguenistes . On en est quand même à 118 plaintes pour

diffamation, attentat à la pudeur, provocation aux violences

raciales, apologie des drogues, dénigrement de marque, appel au

regroupement armé, chants séditieux, outrage au drapeau, occupation

indûe du domaine public, dégradation de mobilier urbain,

séquestration et voies de fait sur contractuelle, insultes à agent

dans l’exercice de ses fonction, coups et blessures sur huissier de

justice, bris de glace, tags sur les portes des toilettes de divers

bars et clubs, claque sur personne âgée, viol de chihuahua, etc…

Old par igor le 29 Juil 2003

Avez-vous rencontré l'homme au sac ?

I’m blind ! I’m fucking blind ! (hardcore equation)

Rivière de poils rouges & rêches + illusion d’optique « rotating snakes » = donz d’or de la home la plus criarde du jour
il est des equations plus difficiles encore, mais les yeux les décèlent moins.

Old par ... le 13 Sep 2005


Perdu clone
Lundi soir
entre l’avenue des gobelins et la place d’Italie
Il me ressemble en tous points
et répond au nom de Zan (enfin normalement)

il est aprivoisé et ne mord pas
si vous le retrouvez appelez-moi au 06 10 61 85 10
FORTE RÉCOMPENSE


Old par -- Zan le 30 Avr 2003

GLOUPS!!!

Old par Gu. le 30 Avr 2003

Rêvez-vous de moutons électriques, Monsieur Tourgueniev ?

Old par M. Fox le 25 Juil 2002

personne ne porte le meme toucan adore la marmitte, les trésors et les ciels oranges,

Igor et Nicolai le savent bien.

Old par M. Fox le 06 Nov 2002

uo = u1 = 1, && : un+2 = un + un+1

Le dialogue, ce héros…

Old par Rodia le 01 Mai 2003

Faire stopper la voiture à chaque miroir qui se présente.

Old par Rodia le 13 Avr 2003

c’est toi, chéri ?!?

In the first bar, things were stop-and-stare

but in this bar, things were laissez-faire

I was dancing in the lesbian bar, uh-oop ! Uh-oop !

… comme les héroïnes de romans érotiques…

Old par igor le 15 Nov 2003

Old par M. Fox le 12 Nov 2002

COMPLEXE D’OEDIPE

Hier soir, j’ai tellement baisé, que j’en ai eu le mal de mère.

Old par To le 18 Déc 2004

« là ici »