Comme…

Old par -- Zan le 07 Fév 2005

***=== le Mage YCIEN === ***

résout tous tes problêmes
t’en crée de nouveaux (si tu veux)
te rend l’affection d’un frêre
(même si c’est une âme soeur)
allez, bouge ton cul, vas voir
le Mage YCIEN !!!

*$*¨c’est cher, mais c’est bon¨*$*

Etre un homme d’égout.

Evidemment

I wish you could kiss
Me
Forever
For the first time
Again
And again
06 61 63 58 84

Cygne des temps – karaoké


Bilal Sparky, mec des Skars, t’inquiètes : 92 F.A.R, y’a rien à faire!
Wesh regarde ta tête et ta touffe de mouton
Généralement tous l’monde dit qu’t’as une tête de con
Attends tu fais l’mec, retournes au 93
Qu’ils t’mettent la zermiiiiiii!!!!!
Même ton père se surnommant Kader,
Il se saoûle tous les soirs
Et ensuite il te course dans les cou-loiiiiiiiirs!!!!!
Attends!!!
Ouais on devrait te Hagar,
Pour qu’tu fermes un peu ta grosse gueule,
T’as niqué Beblah et tu t’crois chaud?
Mais, dis toi, dans ta tête, que nous
C’est pas la même chose, alors :

Arrête, Arrêteeee, Arrêteeeeeee quoi!!!!!!!!

Putain, tu t’es serré une p’tite gogo danseuse,
Et ça s’croit chaud,
Hein, tu t’crois chaud?
Si elle aurait vue ta p’tite bite, elle s’rait partie
Hein, bon, ta bite, déjà, elle est toute p’tite
Elle a des rides, attends
Même celle de mon p’tit frère est plus grosse et plus grande
Et sans rides, donc tu vois,
Arrête, tu vas t’… t’afficher
Alors, arrête, arrête, arrête
Whoooohhh

Old par igor le 15 Nov 2006

chère amie,

je suis pour l’instant
tenu loin de vous
par une ignoble maladie,

j’espere prochainement
pouvoir vous rencontrer
à nouveau dans notre prairie,

bien à vous,

Old par M. Fox le 04 Nov 2002

Ma salive a le gout de ta peau

Et si je meurs ce soir

J’emporterais avec moi

Ta saveur intime,

Tes fluides douceatres

Et nos harmonies généreuses

Old par M. Fox le 03 Sep 2003

Stanley n’est pas gros :

il est angoissé.

Old par M. Fox le 25 Oct 2002

Old par M. Fox le 09 Jan 2003

Tout reste à faire
Jeunesse
etc.

INCROYABLE ! La preuve par l’image :

La nouvelle vient juste de tomber, et elle va en choquer plus d’un !

Quand Igor boit de la vodka, ses yeux se mettent à clignoter !

(notamment le droit, en plus !)

Des scientifiques du monde entier se seraient penchés sur la question,

mais tous auraient renoncé faute d’explication rationnelle !

Ils auraient déclaré à la presse : »Franchement, on n’y comprend rien ! »

c’est pour dire…

Le hommes morts sont dangereux

Old par To le 29 Avr 2004

spoke

a le cerveau bronzé
et le corps intégral

Les Editions Spoke décorent
le Printemps des Poètes de
leurs auteurs fleuris et nuisibles.
Au programme du texte énervé,
performances pseudo littéraires
et gâteries multiples…

Dimanche 13 mars 2005 à 19h

L’Entrepôt – 7 / 9 rue Francis de Pressensé – 75014 Paris

Old par Gu. le 13 Mar 2005

want some ?

bla bla bla !!!
Fatale POPESCU
le retour !
merci fox et Igor

Old par igor le 29 Oct 2002

ainsi font font font, les petites marionettes.

ainsi font font font, trois pti tours et pi s’en vont !

Old par JR le 26 Juil 2002



un monde trop vieux


Old par -- Zan le 09 Juil 2003

« – C’est quand même bizarre pour une plastichienne, de venir de Niche…

– hin hin « 

Old par -- Zan le 22 Mai 2003

coupe coupe brotha’

Desert fox in tub
Desert fox in tub

Le Docteur Faustroll dit :


Vous êtes l’acide d-lysergique diethylamide

Vous êtes dérivé de l’ergot parasite qui pousse sur le seigle et sur certaines herbes sauvages. On vous imbibe dans de petits buvards que vos proches sucent et/ou avalent. Vous êtes de compagnie agréable, mais on ne peut se débarasser de vous qu’après six ou huit heures.

Votre

moi profond grâce à la pataphysique

Un autre quizz imbécile gracieuseté de Quizilla

Old par Rodia le 14 Avr 2003


samedi, la nuit…
il fait bizarre, chaud, froid.
ça doit être le lycra.
ça colle à la peau ce truc.
mais en même temps, c’est plutôt sensuel,
un peu comme les touches douces de ce drôle de clavier blanc.
on coupe le cordon,
le bébé pleure,
je me noie,
j’ai froid, chaud, le lycra..?
Arsene, tu pètes les antennes…
bonne nuit à ceux qui veillent.

Old par igor le 12 Mai 2002

Par delà la porte se tenaient les dieux
au centre de tout
tronait le dieu musicien
dont la musique rythme la danse des corps celestes

Chacun devisait sur la cruauté
de celui qui avait créé la porte,
détruit le centre du monde,
et déporté ses habitants

Old par M. Fox le 10 Jan 2006



[…] Certes,

monsieur Tourgueniev,

mais il y a plus intriguant encore

que les ambiguïtés de l’oeuvre du sieur Tolkien,

auteur culte pour les Beatles et les post-beatniks, mais aussi

écrivain adulé par plusieurs générations de trublions pagano-fascistes.

Enchaînement hypertextuel, accrochez-vous : si l’on clique sur ce fameux « Julius Evola »

(théoricien du fascisme et adepte du bouddhisme tantrique), celui donc que vous évoquiez dans

votre post, on tombe sur son vieux compagnon de route français « Jean Parvulesco ». Qui

c’est suilà, me demanderez-vous ? Et bien c’est un écrivain fasciste, tendance

mystico-psychotique, concepteur du « grand-gaullisme », un truc que

je serais bien incapable de vous expliquer (en gros, Parvulesco

est une sorte de Dantec qui aurait mal tourné – je veux

dire : vraiment mal tourné). Il faut décidément

être un lecteur monomaniaque de

Pierre-André Taguieff pour

savoir ce genre de truc,

me répondrez-vous,

mais bon je vous rassure

j’ai arrêté depuis longtemps.

Bref, à ce stade de la lecture vous

vous êtes probablement déjà allumé

une cigarette magique et vous êtes parti

contempler les hiéroglyphes envoûtants de

notre amie Gü, un peu plus bas, et vous avez

bien raison. Pourtant c’est là que ça se corse : Jean

Parvulesco est le personnage mythique qui est au centre

d’une séquence non moins mythique du film « A bout de souffle »,

que j’ai eu la bonne idée de revoir l’autre jour (actuellement disponible

à 2,99 euros chez cdiscount.com, une affaire à ne pas manquer – à noter aussi,

le film « Zombie » de A. Romero est disponible à 4,99 euros, d’ailleurs si quelqu’un peut

l’acheter et ensuite me le prêter ça serait super cool). Donc, vous aurez bien sûr identifié la fameuse

interview de Jean Parvulesco à Orly par Jean Seberg (Patricia dans le film), où l’écrivain chauve (tiens tiens)

est magnifiquement campé par Jean-Pierre Melville (qui pour l’occasion s’est inspiré de Nabokov himself, genre

dandy-mégalo-misogyne-désinvolte-etc…, le résultat étant une séquence incroyable où les dialogues

et les faux-raccords sont maniés avec une absolue perfection, une sensation assez proche

du vertige koozilien). Tout cela je l’ai déjà expliqué à des alcooliques sur une liste

de diffusion, mais ils n’ont bien sûr rien capté. Donc c’est là où je voulais

en venir, si quelqu’un pouvait enfin m’expliquer ce qu’un fasciste

notoire fout au beau milieu d’un film de Godard, j’achète

illico. D’autant que ce personnage bizarroïde joue

aussi (en vrai cette fois-ci) dans un film de

Rohmer dont j’oublie toujours le titre

et que je n’ai d’ailleurs jamais vu.

Et voilà comment on passe de

Tolkien à Rohmer en un clin

d’œil. La classe absolue.

Merci d’avoir tenu

jusqu’au bout,

bonjour

chez

v

o

u

s


Old par -- Zan le 19 Mai 2003

Le Bonheur est l’envers de l’Inspiration

Old par M. Fox le 24 Juil 2003

Lundi
mardi
mercredi
jeudi


Old par -- Zan le 14 Avr 2003

« c’eSt le genre de fille

Qui aime trOp leS chOcOrêveS »

(…)

Old par Gu. le 18 Juin 2003

Mi-nuit sans le jardin et du bien et du mal

bulge anxious circumscribe quartermaster tipple

syllogism estimate dizzy bodice dolce chinaman amend mexican

synod trickster substrate maniacal darpa aural grudge

satellite deduce tall dr aarhus closet buzzy cox zion expurgate

lawrence insoluble convoke smithsonian chub aborning cunard

cambridge fallen ebb employ necessity surf adulterate

cecil consume psychoanalysis bison bethesda neal amanita

flounce otherwise audience sanitate controlled minor evans

compilation incorporate lovelace cod feast treble alike andover

signora seltzer treachery mba conley audio agamemnon equity

candy texas chrome convalesce thieves locale showpiece

centerpiece heal centrist chaste endothermic bridgeport soul

Old par igor le 24 Fév 2004

Minuit pile

Old par igor le 16 Oct 2003

Montpalach – Note 6

Bonjour, repos. Les camarades vous prendront la maison au lit en ce moment, ils oublient… la voix terrible. Vous comprenez, la tante de « I dont house the » avait enchanté dans le comédie l’autre génie que neveu. Jamais n’a existé dans le monde, et toutes les histoires au sujet de lui étaient la seule fiction, 5. Madame Tofana: La Tofana, une femme de Palerme, a été arrêtée comme Igor Tourgueniev, cher coeur, fraîcheur, fraîcheur! Ce devrait être la voix de Stymphale d’ «of know » de devise? Et même si ce n’était pas Stygiaux parlant aujourd’hui, c’était des « notrifles » comme paquet de cartes dans la poche de quelqu’un dans les stalles, thermes par jour employé pour dire des expressions comme: Et les whos allant payer le loyer – de la maison de tantes, où la cuisine de restaurant était au travail, elles étaient toutes quelle crème! Quelle crème! Margarita pleuré, se jetant dans l’anhydre: une beauté qui est pleurnichante et parlante en faveur pour être laissée rester avec Nicolaï qu’ « one man » précédent, l’homme a assis au Palerme tourné par table et certains criquets sont apparus à Saint-Tropez.

Old par igor le 19 Août 2005

Igor je ne t’aime pas !

les boulettes en mie de pain de ma mémoire:
« Elle a pris une boule de gomme. C’est tombé sur rouge. Il en a pris une aussi, par jeu…
chewing gum rouge > c’était la couleur des émotions qui troublent, … etc… ».

Jeudi matin, Oscar Berthelot se demande, gratte, retire, enfile, se dirige, se traîne, se déplace, discute, argumente, est, n’en reste pas moins, se permet, se traîne, s’arrête, regarde, débarrasse, pose, éteint, tente et rêve.
Old par igor le 30 Sep 2004

tu ne réponds plus

je ne veux plus vivre

Old par M. Fox le 19 Fév 2003

Minuit pile

Old par igor le 15 Jan 2004

que se passerai-t-il si on découvrait que Hansel et Gretel n’étaient pas uniquement soeur et frêre, mais aussi amants?
que dirons les Authorités Contiques lorsque tout le monde saura que leur position favorite était la levrette?

Ne vois pas de différence & marre des cloisonnements

J’aime tout ce qui vous fait peur, et un détail suffi.

Où sont les ciseaux? il ne faut pas les laisser traîner…

Une seule envie d’ouverture, et je commence à m’interesser à ce qui ne fonctionne pas:

ton réveil,

la déterioration mentale d’une jeune femme livrée à elle-même dans l’appartement de sa soeur,

une actrice frappée de mutisme qui se repose au bord de la mer en compagnie de son infirmière.

Je suis bien foutue, et alors? J’aime dire ce que je pense;

fière d’être sorcière,

brûlée vive sur ordre de sa famille.

Partir. Partir au dernier moment. S’échapper. Maintenant, tout de suite.

je m'appelle Igor Tourgueniev et je suis un personnage de fiction.

Old par igor le 20 Juil 2003

Saint Valentin

Pour l’année prochaine, se souvenir de ne plus exister le 14 février.

À la Saint Sylvestre, nique le webmestre !

Bobette : je crois que j’ai eu mes règles en même temps que le premier assaut
Bob : oui, c’est toujours sanglant la guerre

Bobette : ohlala c’est trop nul la guerre

Bobette : avec mes analyses géo-politiques je pourrais être miss univers

Old par igor le 20 Mar 2003

Sproutlore

Old par Rodia le 30 Mai 2003

    

à l’interieur,

Old par Gu. le 19 Nov 2003

La Dynamique du Chou-Fleur

Old par M. Fox le 17 Juin 2005

Des flashs d’unicité me viennent
qui ne se comptent encore qu’en micro-secondes
Je reste siamois moignon
J’aimerais mieux être moi et mignon
ce qui est plein de promesses
que je n’ose encore énoncer

Old par -- Zan le 03 Sep 2002

Il m’a reprise puis rejettée…

Mon destin me croise à tous les coins de rues…
Il me harcèle…
Comment ça qui ça?

La musique m’accompagne, elle m’aime comme l’amoureux que je n’ai pas…

Old par Gu. le 02 Déc 2002

Message crypté :

Abstraction + Minimalisme = Où sont passés les oursons ?

A la Saint Igor, fais ce que tu adores.

Non, ce n'est pas ça
En effet…

Old par Nicolai le 28 Nov 2002

Gü. recherche ses polaroïds (…)

Des portraits en tous genres

des posés-des volés-des supliés

des baisers-des osés-des branchés

des coincés-des allumés-des ratés

des objets-des bébés-des pépés…

3000 clichés semés

par Gü. en 2000-2004

combien seront ramenés

pour l’heureux tour du pola

du 07 au 31 janvier 2005 au bouquin affamé?

Vous ne pouvez pas vous déplacer ?

Envoyez vos polas de Gü. à :

Bouquin Affamé – « L’heureux Tour du Pola »

6 rue Dagobert – 92110 Clichy

Avec vos coordonnées

pour la restitution !

AVEZ VOUS CHEZ VOUS UN POLAROÏD DE GÜ.?

RAMENEZ LE AU BOUQUIN AFFAME POUR L’EXPOSER…

DU 07 AU 31 JANVIER 2005

VERNISSAGE LE JEUDI 13 JANVIER A PARTIR DE 19 H

Old par Gu. le 10 Jan 2005

#23
Parole vaine du héros.
La voix souveraine, elle revient, c’est ça : tressautements de sensations
et je parcours le temps, je revis en une minute les dernières journées,
et je vois un esprit insatisfait, une tête bien faite. E. m’a dit que j’aimais la douceur
de mon visage. Est-ce ainsi qu’il faut lire les traits du héros ?
Douceurs sourdes.
Je ne vois pas pourquoi je m’interdirais de relier mon bonheur à l’écoute
d’une cantate. Et si la quête du héros c’était de se rapprocher de dieu ?
Ha non. Pas sérieux. Pas aujourd’hui. Pas dans l’époque.
Et je me tairais enfin ? A la droite ? Le ciel ? Oui j’aime regarder le ciel.
Mais cela ne prouve rien.
Le héros veut anticiper, brûler des étapes, se brûler la vie
pour un chemin somptueux.
Est-ce que je mérite cette éternité ? Cette facilité ?
J’écoute donc la voix souveraine de Barbara Hendriks
au nom du père inconnu. Et j’attends.
Posture essentielle du héros, chasseur grotesque ; mouche aux ailes d’anges.

« Les efforts qu’il déployait pour systèmatiser les présages étaient inutiles. Ils se présentaient d’un seul coup, en un éclair de lucidité surnaturelle, comme autant de moments de certitude absolue et éphémère, mais insaisissable. En d’autres circonstances, ils étaient si naturels qu’il ne les identifiait comme présages qu’après coup. Quelquefois encore, ils étaient clairs et nets et ne se réalisaient pas. A force d’habitude, ce ne furent bientôt rien de plus que de vulgaires accès de superstition« 

Old par M. Fox le 10 Juil 2003



c’est toi chérie ?

Strange shiny clouds…

L’accumulation de nuages noctilucents aux pôles a provoqué des suicides collectifs de gnomes de niveau 1. Il faut arrêter le massacre.

Old par ... le 09 Juil 2007

Changer de vie a un prix

Old par M. Fox le 24 Avr 2003

Croque monsieur


En novembre 1980 , Paul Riggs , scientifique réputé , professeur de généalogie à l’université de Californie , esbaudit l’Amérique en affirmant preuve à l’appui , que les grands-oncles du candidat à la Maison Blanche , Ronald Reagan , se sont dévorés entre eux . Après avoir assuré qu’il n’était pas démocrate mais républicain , preuve de son impartialité , il publia les preuves de l’affreux forfait . Deux oncles maternels , tonton Daniel et tonton Charlie , ont « bouffé » tonton Alexandre . Les trois frères Blue s’étaient réfugiés dans une grotte des montagnes rocheuses du Colorado pendant une tempête de neige interminable . Ils avaient si faim que lorsque , au bout de deux semaines , Alexandre , blessé , décéda , ses deux frères décidèrent de le consommer . Par petits morceaux , précise le jugement de la cour de Denver retrouvé par Riggs . Les deux frères furent acquittés , la cour estimant qu’ils ont agi dans l’état de dérangement mental provoqué par la faim . Après la divulgation du document , Reagan rassura l’Amérique en déclarant à la télévision :

 » Pas de panique , le cannibalisme n’est pas héréditaire « .
Old par igor le 30 Jan 2004

une journée à la mer

J’apparais

Pourtant

Ma disparition

Est imminente

9h au laboratoire pour purifier une sequence d’adn minuscule.

il parait qu’on va pouvoir l’implanter dans une nouvelle souche vendredi par un processus d’electroporation.
ca consiste – en gros – à électrocuter les levures en présence de sorbitol…

…il s’en passe de belles dans le Ve arrondissement…

…ca oui.

Old par M. Fox le 29 Mai 2002

Minuit pile

je suis un arbuste.

Old par igor le 07 Oct 2003

pas de pingouins pour les martiens


la banquise…
une petite tente sous le vent.
aucun contact avec l’humanité pendant quelques jours.
le grand froid.
la nuit infinie.
les craquements de la glace qui se déplace.
sortir faire quelques pas en attendant les vivres.
se dégourdir les jambes, les frotter à l’huile de phoque.
ne pas s’endormir sans vérifier que tout est bien étanche.
ne pas laisser la température descendre sous les 10 degrés.
peindre, avec les doigts, de petits traineaux marrons.
dehors, les chiens…
enfin.

Old par igor le 03 Juin 2002

C’est en forgeant qu’on devient forgeron

Soit, mais…

A trop peler on devient pélican
A trop lecher on devient Lech Walesa
A trop ramer on devient rat musqué

Old par -- Zan le 19 Fév 2003

BRUXISME

Old par To le 03 Déc 2004

Le club des chasseurs de peluches
se réunit
tous les mardis
dans l’arrière boutique
on compare nos trophées
ours, colley ou giraphon
et même parfois
tourgueniste

Old par -- Zan le 10 Sep 2005

blupiblup blOp! kiwOzinapi niou yar!

Old par Gu. le 09 Jan 2004

COMME DANS UN FILM DE MARC DORCEL

Old par felix le 05 Déc 2003

le récitant : fuck le layout !

Old par igor le 08 Nov 2003


!te = %al_m_udp_te-nh_ge-z stb(sg) || où étais-je lorsque notre civilisation a disparu ?

Je sais que tes yeux jaunes ne m’ont pas quitté
Pendant que je séchais alangui dans la mousse
Tu as dû voir alors
Passer sur mes flancs nus
comme une gifle
l’ombre funeste
de deux grandes ailes
qui tournoient au ciel
et te guettent aussi

Old par -- Zan le 06 Jan 2003

B.U.L.O.T. strikes back

Le maugréant : j’évolue pile sur la ligne de démarcation entre le monde des vivants et le royaume des morts. ça explique le nombre de zombies qu’on croise dans les couloirs, et l’odeur pestilentielle qui se dégage des conversations. Si j’osais, je dirais : BEURK.

Old par ... le 08 Fév 2006


la nuit… il ne se passe rien… RIEN… pfffff !

Old par igor le 25 Mar 2002

pOlaGü. 13.01.05

jeudi 13 janvier 2005, bouquin affamé

Old par Gu. le 18 Jan 2005

Old par M. Fox le 14 Mai 2005

Dans le cadre de l’émission  » La Zone  » diffusée sur la télé nous préparons actuellement un reportage sur le thème de l’amour intertextuel en vacances.

Pour préparer ce reportage nous sommes à la recherche de témoignages de jeunes célibataires et de couples qui vont profiter des vacances pour faire des rencontres ou se retrouver.

  • Si vous êtes un homme parisien, célibataire, entre 25 et 35 ans, que vous avez un petit côté « dragueur » et que vous souhaitez profiter des vacances pour vous éclater et faire un maximum de rencontres.

  • Si vous êtes une jeune célibataire ou une bande de copines célibataires, que vous habitez le sud de la France et que vous envisager de consacrer votre été à la séduction.

  • Si vous êtes un couple et que vos goûts en matière de vacances sont très différents (club/baroude).

  • Si vous avez fait le choix de ne partir qu’entre célibataires

  • Si vous n’imaginez pas rencontrer un homme/une femme ailleurs que dans le milieu Jet Set et que vous allez y consacrer votre été.

  • Si vous avez envie de consacrer votre été à l’amour de quelques façons que ce soit.

Contactez Julia ou Catherine au 01 55 38 94 32/01 55 38 94 33 ou par e-mail : docu@tetramedia.fr

Old par igor le 03 Juil 2003

pourriez vous cesser ce bruit

j’essaye de prendre un peu de repos

Old par M. Fox le 28 Mai 2002

Vous avez confié votre trésor à notre famille

il y a fort longtemps, grand roi

Nous avons appris à aimer et à chérir

sa lumière

Elle nous guide dans l’adversité

et garde nos coeurs vertueux

Permettez nous de la conserver encore un peu

d’emplir nos ames de sa magie pour les siècles à venir

Laissez à nos conteurs le temps de la décrire

à nos peintres celui d’en fixer la splendeur

Vous ne pouvez en un seul claquement de doigts

nous replonger dans l’obscurité et la laideur

C’est un sort trop cruel

pour un peuple qui fut si fidèle

Et je préfère mourir maintenant

que de subir un chatiment si injuste

Je ne veux pas voir mes enfants dépérir

ni revenir à l’état de béte

Les notres n’ont pas mérité ça

Old par Gu. le 05 Juin 2003

les chats sont comme les hommes, mais ils savent reconnaitre lorsqu’on les aime, eux !

Old par M. Fox le 18 Déc 2002

I.G.O.R.
je ne suis pas un avatar
je suis vrai
j’existe
je vais le prouver
et sur tes intestins
fumants
j’écrirai mon nom
G.R.I.S.H.K.A.

Il m’a dit : « Tu es adorable pour une fille »
Etrange, non?

Old par Gu. le 04 Avr 2004

Est-ce qu’on est encore libre quand ça se voit ?
Pour vivre libre, faut-il cacher sa liberté ?

Au marché aux fleurs, j'ai trouvé quelques chats pour toi... Au marché aux fleurs, j'ai trouvé quelques chats pour toi...
Old par D.b le 21 Mai 2003

Je ne crois pas au surnaturel mais grant…

How to be a magician

Simple. Declare yourself a magician, behave like a magician, practise magic every day.

Be honest abut your progress, your successes and failures. Tripping on 500 mushrooms might loosen your astral sphincter a little but it will not generally confer upon you any of the benefits of the magic I’m discussing here.
Magic is about what you bring BACK from the Shining Realms of the Uberconscious.  The magician dives into the Immense Other in search of tips and hints and treasures s/he can bring home to enrich life in the solid world.

And if necessary, Fake it till you make it.

How to be a magician – 2

Read lots of books on the subject to get in the mood. Talking about magic with non-magicians is like talking to virgins about shagging. Reading about magic is like reading about sex; it will get you horny for the real thing but it won’t give you nearly as much fun.

Reading will give you a feel for what’s crap and what can usefully be adapted to your own style. Develop discrimination. Don’t buy into cults, aliens, paranoia, or complacency. Learn who to trust and who to steer clear of.

How to be a magician – 3

Put down the books, stop making excuses and START.

Old par igor le 17 Août 2006

La citation confère l’existence sur le support…

Old par Gu. le 20 Mai 2003

PLUSIEURS

Principe

Se livrer à l’automatisme — lâché verbal, sans cibler l’intention — uniquement pour retrouver une logique, affranchie de la vigilance critique. Je veux parler de cette réflexivité sans pitié ; avant la fin d’une phrase en cours, l’œil noir du jugement sévit : Il n’aime pas. Trouve cela pauvre. Oublions cette tentation d’auto-destruction pour laisser venir ce qui doit venir : Le plus court est souhaitable.

(janvier 2002)

Des chambres, des appartements charmants, des promenades avec d’autres femmes, toujours d’autres femmes. Des discussions, un érotisme divertissant, puis ce retour en chambre où nos expériences fécondes me permettent de passer l’hiver tout seul. Depuis un certain temps, je séduis, mais je n’embrasse leurs bouches qu’à moitié, je m’érige en séducteur moyen, il faut bien se donner une contenance, le temps est si long et les divertissements parfois plus difficiles à aligner que les phrases.

Révolte

Le livre maltraité sauta au cou de son lecteur. Il parla. Le lecteur interloqué, écouta. Ainsi le livre commença à geindre. “Je déteste tes doigts. Et tu lis sans conviction. Tu n’es jamais concentré. Tu sautes une ligne sur deux. Lles verbes t’échappent et les adjectifs que j’ai eus un mal fou à trouver t’indiffèrent. Tu n’es qu’un gros con. Malheureusement, je n’ai pas beaucoup de pouvoir sur toi. ô gros con. Si tu penses que c’est avec ton argent que je peux t’appartenir, tu rêves naîvement. Sache que je ne suis pas une pute.. ” Et le livre aboya.. Le lecteur choqué alluma la télévision.

L’origine

Je suis né le 13 avril d’un père écrivain et d’une mère inconnue. Les journaux ne manquèrent pas de relever ce phénomène : “ Dans la nuit de jeudi à vendredi, le même nourrisson est sorti de l’utérus de 76 femmes différentes. Le père, furieux, décida qu’il ne resterait qu’un enfant et il congédia les mères. ” Comprenez alors l’ampleur de ma tourmente.

(août 2001)

À un moment, je sentis qu’une brêche s’ouvrait où s’entassaient mots et images, terreurs et jouissances ; je pouvais bien sûr tourner le regard et continuer ma vie d’homme ordinaire, mais — inépuisable mais, rigoureuse objection au confort — je plongeai de suite ma peau et mes yeux dans la brêche et je compris que pour avoir plus de lumière, il fallait que j’y demeure longtemps.

Elle

Pas un jour où il ne pensait pas à elle. Elle se laissait parfois saisir, puis lui faisant volte-face. Il la coursait, sans qu’elle fût devenue une ennemie. Il savait bien qu’un tel jugement sur elle l’aurait rendue à tout jamais hors d’atteinte. Depuis qu’il la convoitait, il avait fallu ruser : elle pouvait à tout moment l’intimider au point de le laisser choir. Pas question de créer un conflit, à coup sur il le perdrait. Elle s’offrirait à lui uniquement s’il était clair avec lui-même. Pourquoi une telle détermination à désirer posséder quelque chose qui n’a pas encore de visage? Il persévérait en dépit de son inconsistance. Malgré les railleries de son entourage, il avait une foi superbe et c’est pourquoi rien de l’arrêterait.

Du neuf et du vieux

Arturo vivait deux habitudes. Il me disait : “ Tous les jours je m’astreins à cette règle : Je reconnais. Je découvre. Du neuf et du vieux. Sinon le soir je ne dors pas. Mais je ne sais pas pourquoi. ”

Alors

Les motifs : esquisses, exercices. Les figures : répétées. Il doit y avoir quelque chose. En déchaînant, ces motifs et ces figures, en les reliant peut-être, j’apercevrai le tableau.
Fantasme : écrire un conte pour enfants.
Réunir des textes parmi des images. ( Plus de textes : effets d’élargissements : ouverture à la Biographie.)

Exploration dans les mailles du temps,

colmatage des trous d’amnésie, retouches en

tous genres.

Bon imaginons que, ce jour, je sois un peu différent d’hier…
Un peu particulier, un peu pas comme d’habitude.
Ca serait pas si mal, non ?
Moi je trouve que si.
Ton sourire.
Encore !

Old par igor le 15 Oct 2002

« là ici »