Montpalach – Note 4

Brume épaisse dehors, on garde les masques, je démonte un canapé derrière la maison, Chloé fait des feuilletés au chêvre et paufine sa fiction, les criquets sont plus calmes, les nouveaux chats se sont battus cette nuit, une victoire sans doute, sur la vieille platine passe un vieux standard de Laperruque, une jambe dans chaque main, le disque saute souvent mais c’est bon quand même, on repense à la PopFest2005 et on boit frais gynécologiste ventripotent prépuce coupe du bois bien chaude à Saint Tropez.

Old par igor le 13 Août 2005

Chacun son cube.

Old par ... le 16 Nov 2005

Old par ... le 30 Août 2005

Calcutta

« Alien vs. HAL 9000 »

Old par ... le 22 Oct 2005

Si c’est pas malheureux de fêter noël un 14 décembre…

mercredi 14 décembre 2005, 20h25
M. Pokora et Crazy Frog à l’arbre de Noël de l’Elysée
PARIS (AFP) – Des ours, des loups, le chanteur M. Pokora, et la grenouille Crazy Frog, star du petit écran, étaient mercredi les vedettes du spectacle offert à quelque 600 enfants à l’occasion de l’arbre de Noël de l’Elysée.

Comme tous les ans, le président Jacques Chirac et son épouse Bernadette ont pris place au milieu des enfants pour applaudir le spectacle « Le Noël de la banquise », conçu et mis en scène, comme l’an dernier, par Billy et Bernard Minet, animateurs d’émissions télévisées pour enfants.

Billy a été le M. Loyal d’un spectacle alternant, sur des rythmes très modernes, chansons, danses, rap, numéros de cirque et de magie, ainsi qu’un spectacle de mime.

M. Pokora, un chanteur de 20 ans ayant participé à Pop Stars, a notamment chanté son tube « Pas sans toi », devant un public en majorité âgé de moins de dix ans, et qui semblait connaître l’essentiel des paroles.

Dans la salle des fêtes du palais présidentiel, spécialement décorée pour l’occasion, se sont succédé un numéro de prestidigation avec des oiseaux, deux gymnastes, les frères Perez, les loups et ours de Sylvie et Benoît Motton, Pierre Marchand qui exécute un numéro de diabolo, le mime Daniel et son autruche, le groupe « X Swipe Arts Martiaux Artistiques », ainsi que la musique de la brigade des sapeurs pompiers de Paris.

L’après-midi s’est poursuivie par un goûter dans les salons du palais présidentiel, avec à la clé la traditionnelle distribution de cadeaux par Jacques et Bernadette Chirac.

Outre les enfants des personnels de l’Elysée, ceux des motards de la police nationale et des gardes républicains chargés de la protection du palais, étaient présents des enfants d’écoles de Saint-quentin (Aisne), Ferrières-en-Gâtinais (Loiret), Avranches (Manche), Cambrai (Nord), Obenheim (Bas-Rhin), Neuilly-Plaisance (Seine-Saint-Denis), ainsi que de deux écoles de Corrèze, fief du couple Chirac.

Une dizaine d’enfants de l’association « Les voiles de l’espoir », regroupant des enfants leucémiques, ont également assisté au spectacle.

Old par To le 14 Déc 2005

Oui. J’achète un U.

Old par ... le 10 Fév 2005

Topo du soir espoir.

Bon, juste pour signaler que le tourguenisme est en pleine forme ces temps ci, putain y’a qu’à sortir dans la rue et à parler aux gens véritables avec de petites visses sous les nerfs frontaux pour en avoir la certitude. Et puis je suis heureux et tout ça grace au Bon Esprit de l’Amour. Encore perdu !

Old par igor le 24 Déc 2005

Old par ... le 11 Mar 2005

mais j’étais quand même le mieux que tu aies connu, non ?

Old par -- Zan le 27 Mai 2005

AkaSpringSeed

Instants VI


– Mmmmmmmh aaaaAAAAAAAaaaahhhhhhhhhhhaaaaaaaaaAaaaAAAaaaa…
– Grrrrrr ! Grrrrrrrrrrrrrrrrr ! RoOOooooOOOOOoaaaaaaarrrrrrRRRR !
– HihihihiihiihihuhuhuuuuUUUUUUUUUUUUUuuuuu… OoooooOOOOOOOoooooh !
– VaninaaaaaaaaHAHAHAHaaaaaaaaaa AhahAHahahahAaaaaaaaaaa !
The yes !

Old par Nicolai le 03 Mai 2005

Duvall, ce…

si un admirateur
te fait porter des fleurs
ce ne sera pas moi
si une petite musique
te rend romantique
ce ne sera pas moi
mais si les nuages recouvrent le soleil
et qu’un vend froid
vient te souffler des horreurs à l’oreille
ce sera moi

quand tu s’ras seule si quelqu’un
te tend la main
ce ne sera pas moi
si ton téléphone
dans la nuit sonne
ce ne sera pas moi
mais si un mauvais rêve te réveille
remplie d’effroi
ce démon qui brisera ton sommeil
ce sera moi

de peur que le bonheur
cet empoisonneur
comme du chloroforme
ne nous endorme
lorsque sur ta route
surgira le doute
ce sera moi

si tu es maussade
le bon camarade
ce ne sera pas moi
si tu es malade
le garde-malade
ce ne sera pas moi
mais si sur ton sourire se pose une ombre
sache déjà
que la seule cause de tes humeurs sombres
ce sera moi

de peur que le bonheur
cet empoisonneur
comme du chloroforme
ne nous endorme
lorsque sur ta route
surgira le doute
ce sera moi

lorsque sur ta route
surgira le doute
ce sera moi

Bing

Je me téléporte a l’arbre à lettres de Ledru vois pile Jou puis manipule du regard et par l’agitation intensive de mes mains l’ensemble des clients de la librairie puis les dirige vers la pile Jou m’effaçant ensuite les laissant régler leur achat. Abracadabra.

Nocturbulle

« ceci est un message de libération d’espace »

Old par ... le 17 Mar 2005

YOKAI A 8 BRAS

Old par To le 03 Déc 2005

Old par M. Fox le 14 Mai 2005

La meilleure position ?

« L’observation de certaines activités bullaires dites psychostiles, permet de constater des interventions agressives à l’endroit d’autres sous-groupes, que ceux-ci soient constituées d’OEUFS, ou qu’ils émanent des ensembles tectoniques en tant que sous-groupes aliénés ou en tant que leurres spectaculaires. La « démarche » psychostile, pour bullaire et symbolique qu’elle soit, peut prendre des formes diverses. Ces formes frisent souvent le ridicule, singent parfois le prêche autiste ou la conversation policée, la subversion de foire ou l’activisme pompier, nous l’admettons sans peine, mais elles constituent les variantes d’un salutaire dérivatif à l’agression non-symbolique, à l’attaque – désorganisée mais intentionnelle – d’un organisme par un autre et la tentative de destruction physique sous-jacente. Car la mise en présence, réalisée en laboratoire, d’une bulle psychostile et d’un OEUF, par exemple, peut dégénérer en affrontement chimique, chacun des organismes tentant d’anéantir l’autre. Pour vaine ou maladroite qu’on puisse considérer ladite « démarche », d’autant que sa nature bullaire l’oppose plus au caractère ovoïde de l’OEUF qu’à l’OEUF lui-meme (pour continuer dans l’exemple), cette « démarche » a en définitive une motivation double. La sphère tolère trés mal le caractère ovoïde, qui lui-même la nie dans sa sphérité. La compulsion psychostile constitue donc autant une communication de la bulle avec son environnement, qu’une expulsion de pression interne au travers de la démarche dérivative décrite ci-avant.

L’activité psychostile est trés variable en durée et en intensité. Selon que son intensité est faible voire symbolique, ou au contraire trés violente, on la jugera dérisoire et vaine, ou au contraire destructice et révoltante. Selon que sa durée est instantanée, conjoncturelle ou plus durable, on la dira insurrectionnelle, révolutionnaire ou séditieuse. Les épithètes varieront selon l’échelle morale et la gamme d’incriminations choisies. La démarche caractérise, en tout état de cause, un trés grand nombre de circonbulles et de nocturbulles, et présente un dynamisme dialectique salvateur, quoique sporadique et toujours intersticiel, face aux tectoniques en place… Je vous prie de m’excuser, c’est mon portable qui sonne. »

Pr. Shinjù-Golovanoff, allocution ternaire, 6e congrès des Derviches Upgradés, Centre de Recherche Chaotique, Département Psychostilat Réel et Fantasmé.

Old par ... le 29 Nov 2005

Witchi tai to kimera bulrunico bulrunico
Hey hey hey hey noa
Witchi tai to kimera bulrunico bulrunico
Hey hey hey hey noa

A la trappe !



Eureka, (premier mot avec k compte 10 points) je viens de calculer la trajectoire du tourguenisme en installant Linux : le tourguenisme ça avance ça on le savait, mais depuis peu on s’est aperçu que ça tournait aussi. Donc, mine de rien ça prend la forme de la grande gidouille idéologique et (mé)théorique, uzumaki (deuxième mot avec k compte 10 points). Plus j’y pense en surfant mode texte plus je me dis que ça devait arriver un jour ou l’autre cette rencontre ubuigor, mine de rien… Tout le monde à la trappe, de par ma chandelle verte, merdre, suffisait de lire entre les lignes pour en voir les prémices barbaresques.

Old par igor le 21 Jan 2005

« -ça va depuis le temps ? T’as l’air en forme…
– Pfff en forme de quoi , d’abord ? Tu sais skitdi mon angle aigü ?..
– Bon allez je me casse, t’es pas marrant
– C’est ça, à la prochaine. Embrasse-moi j’étouffe. »

Old par -- Zan le 10 Nov 2005

R>VIDEO>6>HORS>SERIE>2>


« l’analyse de notre crash a révélé que la tragédie

était le fait d’une erreur humaine »

Réminiscences 4

« – … et dans le jardin.
– mmh ?
– dans le jardin aussi, maintenant que j’y pense.
– maintenant que tu penses à quoi ?
– en fait, on avait une terrasse assez sympa, et derrière un petit muret s’étendait le jardin. Carrément grand, le jardin, du moins à l’époque me paraissait-il carrément grand. C’est dire si les proportions évoluent avec l’âge, parce qu’en définitive ça devait pas casser trois pattes à un canard. Je veux dire, c’était pas les Tuileries, seulement un jardin gavé de mauvaises herbes, une tannée à entretenir, avec des orties et des taupinières. Enfin, pas que : y avait toutes sortes d’arbres fruitiers, je bouffais des cerises, des mûres, des prunes, des mirabelles, des noix, à m’en faire péter la sous-ventrière.
– si tu commences une préface pour les Nouvelles Bucoliques édition 2005, je me barre.
– oui, non, le jardin, c’est pas à ça que je veux en venir. Entre la terrasse et le jardin, y avait un muret. Pas trés haut, c’était juste un alignement un peu bordélique de parpaings recouverts de mousse, mais ça délimitait la terrasse sans hurler dans le décor. Des parpaings relativement fourbes, nonobstant. Immobiles mais bien fourbes, parce qu’ils étaient à hauteur de tibia. Si tu calcules mal ton coup, l’arête du parpaing arrive exactement à mi-hauteur du tibia. A son point le plus fragile, tu vois. A l’endroit le plus douloureux. Un simple frôlement suffit, à cet endroit-là, pour te faire danser pendant une plombe. Si tu te gaufrais un de ces parpaings en pleine course (tu sais pas te déplacer autrement qu’en courant, à cet âge-là), d’abord tu prenais une pelle de belle allure, un gadin médaille d’argent, un truc d’acrobate. Et ensuite, à peine tu avais touché le sol, que tu étais submergé par une douleur bien blanche, bien globale, qui part du tibia et te fait hurler une bordée d’insanités, ou pleurer à chaudes larmes. Le genre de douleur qui obscurcit ton champ de vision et te fait claquer des dents. Le genre de souffrance qui te fait maudire la planète et sa proche banlieue. Ces parpaings, c’était un piège à con, parce qu’en plus d’être méchamment solides et carrés, ils étaient constellés de trous plus ou moins gros. Destinés à en faire du béton armé j’imagine. Et ces trous pouvaient contenir tout et n’importe quoi : une araignée, une putain de guêpe de merde qui te perfore la main si tu as le malheur de lui fermer l’issue en t’appuyant sur le muret, un morceau de verre, des mégots de clopes, un orvet, un nid de lutins, des capsules de bière, tout plein de saloperies. Sauf qu’un dimanche, ça revient trés nettement, un dimanche j’ai regardé dans l’un des trous, comme souvent l’Ennui pousse à se pencher sur les plus obscures des excavations de l’existence, hein. Et y avait aucun insecte, dedans. Pas de guêpe de merde, ni de mégot. Seulement des poils. Des poils rouges et rêches. Une petite touffe au fond du trou dans le parpaing. ça m’a glacé, parce que les poils rouges et rêches m’étaient sorti de l’esprit depuis un moment. Et ils resurgissaient au milieu de ce qu’on pouvait concevoir comme un hâvre de paix, un petit coin de nature, le trip rassurant du « week-end à la campagne », si tu veux. Tous azimuts : de l’herbe verte, des troncs d’arbres, une brouette remplie de feuilles, un barbecue mal éteint, le tuyau d’arrosage qui chauffe au soleil et pue le plastique tiède, une pompe à flotte, une nappe avec les restes d’un casse-dalle, et au milieu, horreur : une touffe de poils rouges et rêches. Encore une. Pas trés épaisse ni trés fournie. Mais. Une touffe de poils rouges et rêches, pas naturelle, une apparition malsaine, un artefact déplacé, quasi-obscène. Je crois que j’en ai gerbé le casse-dalle. Y avait quelque chose de proprement délirant à constater l’apparition de poils rouges et rêches au milieu d’un jardin broussailleux : je ne voyais pas comment quelque chose d’aussi synthétique, d’aussi artificiel, d’aussi peu vivant que ces poils rouges et rêches, avaient pu pousser dans l’un des trous morts de ces parpaings à la con. Je ne m’imaginais pas depuis quand cet organisme glauque était à l’oeuvre dans le secret de ce petit creux : hormis la mousse, rien ne pousse sur du béton. Et pourtant, ils y étaient. Apparemment bien ancrés au fond du trou, et poussant en deux touffes de mauvaise fibre. Pas naturel, contre-nature.
– parce que dans une boîte à gants, c’était naturel ?
– non connard, mais j’ambitionne rarement de passer une après-midi en fumant des spliffs allongé dans une boîte à gants. Alors que lézarder dans l’herbe, à mater le soleil entre les feuillages, n’implique pas en principe une confrontation avec des spores malsains ou des poils rouges et rêches. Trouve-moi une plante qui développe spontanément des poils rouges et rêches depuis le fond d’un petit trou dans le béton, sous nos latitudes, et on en reparle.
– la Psylophonia Aeschynanthus.
– quoi ?
– la Psylophonia Aeschynanthus, c’est une plante rampante qui sort des feuilles rougeâtres. L’été, justement.
– et ça pousse en europe ?
– non.
– alors c’était pas ça. Tu me prends pour un jambon ? »

Old par ... le 15 Déc 2005

If you’ve been hiding from love
If you’ve been hiding from love
I can understand where
You’re coming from
I can understand where
You’re coming from
If you’ve suffered enough
If you’ve suffered enough
I can understand what
You’re thinking of
I can see the pain that
You’re frightened of

And I’m only here
To bring you free love
Let’s make it clear
That this is free love
No hidden catch
No strings attached
Just free love
No hidden catch
No strings attached
Just free love

I’ve been running like you
I’ve been running like you
Now you understand
Why I’m running scared
Now you understand
Why I’m running scared

I’ve been searching for truth
I’ve been searching for truth
And I haven’t been
Getting anywhere

No I haven’t been
Getting anywhere

And I’m only here
To bring you free love
Let’s make it clear
That this is free love
No hidden catch
No strings attached
Just free love
No hidden catch
No strings attached
Just free love

Hey girl
You’ve got to take this moment
Then let it slip away
Let go of complicated feelings
Then there’s no price to pay

We’ve been running from love
We’ve been running from love
And we don’t know
What we’re doing here
No we don’t know
What we’re doing here

We’re only here
Sharing our free love
Let’s make it clear
That this is free love
No hidden catch
No strings attached
Just free love
No hidden catch
No strings attached
Just free love

Old par ... le 22 Juil 2005

Tourguenaï, âgé de sept millions d’années, est bien la plus ancienne espèce connue d’hominidé, a affirmé mercredi le professeur Michel-Paul Narev, qui a détaillé devant la presse les nouvelles données permettant de le confirmer et qui font l’objet de deux publications dans la revue Naturiste-Jeudi.

De nouveaux restes fossilisés attribués à Tourguenaï (Tourgus Urgueniensis), ainsi que la reconstruction en 3-D du postérieur découvert par l’équipe du professeur Narev en 2001, indiquent qu’il est proche du dernier ancêtre commun aux hommes et aux femmes, et qu’il représente « la plus ancienne espèce connue du rameau humain ».

Le postérieur de Tourguenaï avait été mis au jour à l’ouest de la vallée du Rift dans le Djourab Biélorusse en 2002 par Pf. Narev, qui l’avait présenté comme le doyen de l’humanité, ce que d’autres paléontologues ont mis en doute, le considérant plutôt comme un ancêtre du chinchilla.

Six fossiles étaient jusqu’à ce jour attribués à Tourguenaï : un crâne, deux fragments de fesse droite, ainsi que trois dents. Aujourd’hui, Pf. Narev et ses collègues de la Mission Paléoanthropologique franco-moscovite au Centre de la Recherche Scientifique (CRS) de Rochmeunier en Gironde (centre-gauche ouest) annoncent avoir décrit deux mandibules et une prémolaire supérieure.

« Ces éléments de la tête osseuse et des dents permettent d’envisager une taille de 105-120 cm, soit une taille proche d’une grosse souris commune (Pan troglodytes). Ce qui n’est pas pratique à placer sous un oreiller. Même si Tourguenaï ne ressemble ni à un bidet ni à un lavabo », fait valoir le chercheur.

« Ce que vous voyez ici et qui fait la Une de Naturiste-Jeudi, est un modèle en latex de la première paire de fesses de l’Humanité, dont le moulage a été réalisé à partir d’une odeur reconstituée virtuellement », a affirmé le chercheur.

La reconstitution électronique en 3D du derrière a été effectuée selon deux protocoles indépendants, l’un purement géométrique, l’autre utilisant les contraintes anatomiques existantes chez les postérieurs de primates : singes, grands singes et encore plus grands singes.

« L’analyse morphométrique de la reconstruction finale montre que Tourguenaï se range dans le groupe des rayez la mention inutile et non dans celui des grands singes », selon le Pr Narev, pour qui Tourguenaï présente « une mosaïque originale de caractères primitifs et dérivés » qui le distingue à la fois des grands singes africains actuels (on ne citera pas de noms), mais aussi de tous les autres genres d’hominidés fossiles décrits jusqu’à ce jour (on ne citera pas de noms non plus).

« On a trouvé chez Tourguenaï une dizaine de caractères dérivés qui n’appartiennent qu’au rameau humain », comme le O, le X le Z et surtout le Q, mais aussi la forme des dents, l’orientation nucale, l’épaisseur de l’émail dentaire, les canines, souligne Pf. Narev, qui met au défi ses détracteurs de produire « un seul caractère dérivé commun à Tourguenaï et au gorille ou à un lavabo ».

« Tous les éléments que l’on peut observer sur ce postérieur sont indicateurs de bipédie, mais il faut être prudent, car il y a une ambiguïté: il y a plusieurs types de bipédie. Même si je serais surpris qu’on arrive à la conclusion que Tourguenaï n’était pas bipède, je n’imagine pas qu’il marchait comme moi aujourd’hui », explique le chercheur homosexuel.

« Qu’y a-t-il eu avant Tourguenaï? Je n’en sais rien, et c’est pourquoi je veux étendre des recherches et aller en Arkansas », a conclu le chercheur qui, après avoir rencontré le colonel M.Khadafi, a été l’instigateur d’un accord entre les universités de Poitiers et Tripoli pour travailler dans ce pays où le mystère de l’antériorité du Tourguenaï reste entier.

Old par To le 06 Avr 2005

(ou l’inverse)

Je suis un indécrottable intertextuel

Old par M. Fox le 28 Sep 2005


Random Politic Patterns

Le Tourguenisme avance, et tourne aussi, effectivement. L’effet spirale (ou « spyraleffekt ») théorisé par le professeur Dr. Druunörst Gulkstra-Grüll, semble attester que le Tourguenisme, loin de n’être qu’un « courant suburbain étheré », semble aussi présenter des caractéristiques ascendantes, qui procèdent de ses vertus molletonnées. Un allègement est donc parfois constaté, le sujet ressent une forme de soulagement et s’élève. En spirale, dite de « l’hélicoïde tourgueniste ». On distingue déjà entre « Tourguenisme de la Grande Spirale » et « Tourguenisme de la Petite Spirale ». Les recherches doivent donc à présent s’orienter, toujours selon le Pr. Druunörst Gulkstra-Grüll, vers « une interdisciplinarité qui doit mêler sciences sociales, microgénétique appliquée, biophilosophie, mathématiques du chaos, et météorologie circulaire ». Un vaste chantier s’ouvre, en hélice donc.

Old par ... le 28 Jan 2005

(…)

– mais docteur, que se passe-t-il?
– c’est juste une éjaculation fractale…

so sweet


tuez moi
oui, si je me
noie muet
dans le monde, là, autour.

don’t stay under

intense tourguenism
spin spin chocolate
stop it fill with sugar
macadam brightness
melting-in-progress
wrapped in fever
the fleece-lined state
reached

at least

merssiroïdzzz

Gü. salue les tourguenistes

sortis de l’heureux tour du pola

ivres d’une ivresse tourgusante (…)

Old par Gu. le 15 Jan 2005

La Chasse au Snark

Old par M. Fox le 20 Déc 2005

clin d’objectif

Warning : peinture indélébile

Old par ... le 13 Sep 2005


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mail ($destinataire,$sujet,$corps,$email);

print(« Votre demande nous est bien parvenue.

Nous vous contacterons dans les plus brefs délais. »);

Old par igor le 24 Fév 2005

Salope à 8 bras

Old par ... le 07 Déc 2005

Japon-Russie-espace-tourisme-insolite 11/10/2005-10:56 – AFP – 1mn15

Un Japonais veut faire du tourisme spatial déguisé en Charles
Aznavour

TOKYO, 11 oct 2005 (AFP) – Un jeune et riche prodige de
l’internet nippon, Daisuke Enomoto, pourrait devenir le prochain
touriste de l’espace et faire le voyage déguisé en « Char Aznable »,
un personnage de bande dessinée inspiré de Charles Aznavour, ont
annoncé mardi les médias nippons.
Selon l’agence de presse Jiji, M. Enomoto, 34 ans, a déjà passé
des tests médicaux et devrait prochainement commencer à s’entraîner
pour son voyage, qui aurait lieu fin 2006 si les services spatiaux
russes acceptaient sa candidature.

[…]

mis-roc/agr/bds
AFP 110856 GMT OCT 05

Old par Nicolai le 11 Oct 2005

Je te retrouve enfin, mon amour !


Old par M. Fox le 17 Jan 2005

M.D.K

Old par JLB le 11 Nov 2005

Hazarmaveth était un garçon sans cible. Il partait toujours à la chasse

armé de gros cas libres, et en revenait toujours bredouille.

Pourtant il y mettait du coeur, des tripes, des couilles même.

Mais rien, nada, keud, nib, zéro. C’est dire combien on se moquait de lui.

Car à chaque fois qu’il parvenait à saisir dans sa ligne d’émir un python

réticulé, il trouvait sa cible émouvante à crever, de la voir ramper là

par terre, aux mille lieues des pays sages de son enfance.

Rien n’y faisait. Alors il lacha ses armes guère hier, pour aller

cueillir des fleurs dans la prairie voisine. Et il y trouva toute sa bonne heure,

des herbes, dont il parvint à faire un joli panier bleu de méthylène,

dans lequel il posa délicates, unes à unes, les couleurs

que sa main rencontrait au hasard départ fin.

Old par To le 03 Jan 2005

Jou ou Fou

En plein inselberg virtuel j’atomise du regard tous les créatifs talentueux.
Pas très Jou les totos
Le manifold Jou est un manomètre
Une recristalisation perso.
Y voir un poil plus clair.
Cool.

aujourd’hui…

n’oubliez pas de souhaiter un joyeux anniversaire au tourgueniste n°13121970…

Eye in the sky

Old par M. Fox le 03 Oct 2005

à ma santé!

TETON, UNE CHANSARD

obey

comme sur un blog : vendredi matin (mauvaise prose)

se reveiller grognon, explorer de mes jambes le grand lit desert, te retrouver pimpante proposition théine, grommeler encor’ à n’en plus terminer, se doucher, se peigner et puis s’enfuir enfin de nouveau en retard, encore enrhumé, voix nassilarde, nasaux sifflants, gorge dégorgeant glaires grumeaux sanglants pester contre l’hiver regretter canicule envier tsunami et plages z’au soleil. et puis penser à toi, re-sourire à nouveau, avaler du fervex comme d’autres de la roupe, se battre avec vigueur pour retrouver le souffle. j’étais aveugle alors ; mes yeux se sont ouverts. sa grâce à vos désirs pouvait être accordée; mais vous ne l’avez pas seulement demandée. c’en est fait. Ce soir je vais danser mes griefs oublier et au petit matin l’esprit azimuté dans tes bras retomber.

Old par igor le 28 Jan 2005

soirée cou(p)le







Old par -- Zan le 19 Jan 2005

fou ouille ouille

Depuis 16 jours fou ouille ouille hardos.
Cascades de fictions abracadabrantesques.
Impossible d’établir le contact, territoire hostile aux perturbations.
Une interdiction, une incompréhension.
Me semble-t-il.
Solutions imaginées par dizaine (2 en fait) mais leurs radicalités frôleraient encore l’excès, la précipitation, une ambiance atmoterroriste dirait Pet Slo car les métaphores climatiques sont nombreuses dans ces dossiers amoureux. Un coup de foudre basé sur deux regards qu’il faut garder en tête depuis 16 jours car il n’y a rien d’autre à faire pour l’instant. Probabilité d’une éclaircie, incertaine.
Réfugié en haut du Taipei101 concentré sur le texte l’attente n’en est pas moins longue mais différée a-temporalisée et en cela même sûrement trop magnifiée. Voilà ce que cela coûte un manque de concentration de quelques heures par mois.


Emporté par un vent inattendu mais espéré depuis si longtemps que sa venue ne surprend personne je pense prendre possession du Taipei101 avec mon équipe d’intervention n°1, trop c’est trop, on le sait tous, il faut y aller, allons-y. Nous n’étions plus si jeune, voire cramés pour certains, dépressifs au possible, emportés dans les affres de l’hyperspécialisation mais une promo en classe Evergreen à 420 euros l’aller simple nous a décidé en quelques minutes et c’est avec joie et empressement que nous retournons sur terre définitivement en nous rendant au Taipei101 pour en prendre possession dans l’imposture la plus totale. Vive l’art global. Le terminal 8 de l’aéroport de Roissy est étrangement occupé pendant quelques jours par quelques 828 chtarbés ayant décidés, d’un coup d’un seul, tous ensemble tous ensemble, que trop c’était trop. Passagers hors normes a-normalisant les quelques « classe moyenne » perdus en notre mi-temps nous forçons les hôtesses de Eva Air à nous passer l’intégrale de Kenneth Anger plutôt que la dernière production Buena Vista à danser sur le dernier Vincent Epplay à nous ouvrir la cabine des pilotes pour des moments un peu plus fun. Makoto Yoshihara déploie ses boucles noisy stéréophoniques au milieu du pilote et co-pilote pour un set apprécié de tous quelque part au dessus de la chaîne Himalayienne. Parfait. L’atterrissage se déroule dans une ambiance religieuse car conscient, enfin, de la mise en action de la mise en action.
Nous exigeons, non sans mal, l’arrivée d’autres taxis pour absorber notre flux afin de quitter l’aéroport en meute. Tous les jours quelques cent cinquante totos en arrivance. Nous déferlons sur la ville dans nos taxis jaunes, matraquons au numérique, noircissons quelques pages de carnets, alignons les signes sur nos pads. Préparation. Attention nous sommes au top, nous venons prendre possession des lieux, pas singer nos attitudes habituelles. C’est pour de vrai cette fois-ci. Mittler zwischen Hirn und Händer mus das Herz sein !

Cela commence probablement par quelque chose d’inattendu, une situation qui n’a plus lieu d’être une situation pour laquelle des milliards de compétences s’auto-coordonnent à ce qu’elle n’ait pas lieu, mais qui cette fois-ci à bien lieu. Nous étions plus ou moins jeunes et peu larges d’épaules, normal, mais l’efficacité allait être au rendez-vous, ponctuelle. En l’espérant, en l’attendant patiemment nous la nommions Bug, Phase 2, voire même Prise de conscience, nous restions sur nos gardes tout en sachant que la période ne se prêtait pas à l’attaque, juste sauver les meubles, les meubles ultra fonctionnels dépérissant aux yeux de tous mais pourtant bien là, frais et dispo, des outils qui trépignent d’impatience d’être réutilisées dans la bonne concordance. A l’unissons. ET puis le déclic, la fenêtre d’ouverture, l’état de grâce, le moment in, l’explosion, la symbiose, le flash, la grosse grosse montée compossible qui s’actualise, surréaliste certes dans son apparition mais terriblement réaliste si soudainement.
Nous savons au milieu de quoi nous tenterons de poser nos exigences a-normales. Un contexte positionné sur un forme proche du tryptique (la nouvelle course au capitalisme vertical mise en place depuis quelques années et s’accélérant très fortement, la résistance de Taiwan au nouveau « chef » du capitalisme : la Chine, la tentative de création à Taiwan d’un capitalisme innovant, écologique et social —quel programme !—). Dans cette trinité conceptuelle les totos artistes exigeant s’invitent comme jamais à la table des dynamiques symboliques en action. Nous nous invitons sans problème, d’un coup, inattendus, surgissant, déferlant, imprévisibles tant la rétention fut contenu sur quelques siècles déjà ou finalement tant de totos pensaient quand même à un déroulement des affaires du monde beaucoup plus fluide. :)))))
Pas de fioritures, pas de comédies esthétiques, pas de looking désespérément néo-nihiliste ni rétro-kitsch branchouille, juste nous, comme cela, à un moment donné, sans le gel ou les accessoires inutiles de la fiction mode. Biens, beaux, belles, formidables. Entre eutopie et putsch.

[999poèmesSERIEtourgueniev]

288

aller cueillir des couilles délicates à chaque fois

saisir mille lieues une à une

crever des jolis coeurs à la main

[konsstruktVOUSaime]

Au revoir Neptune

Paramaribo – Note 1


Je marche sur la plage une à deux heures par jour,
Chloé reste à l’hôtel à bosser sa fiction,
On nous porte des glaces à la papaye vers 10h,
Les chambres contiennent des geckos impresionnants,
Chloé n’aime pas vraiment les geckos mais ils mangent les moustiques,
Je ne travaille pas à un roman avec une grande absence de constance,
Sur la plage ce matin, gisement de bauxite foulé au pied,
Vaudou samedi soir, les loas me conseillent de voyager de nuit,
Puis viennent le cacao, le café, les agrumes, les bananes et la canne à sucre…

Old par igor le 04 Sep 2005

LORS DES OBSÈQUES ILS SE SONT RÉUNIS POUR UN DERNIER FROMAGE…

Lost in the supermarket

Je voudrais être le petit poucet dans ta fente et gémir et te faire couiner ma belle il n’y a pas d’issue tu m’appartiens!

she said : hug
i said : smoke signals
she said : why smoke signals
i said : because hug

R.I.P

Old par JLB le 20 Mai 2005

J’ai toujours rêvé de passer la St Valentin avec Godzilla

Old par To le 28 Jan 2005

ce que le mariage fait aux femmes…

Bidibulle

on m’a greffé des yeux ouverts
je vois que des gorgones et des troglodytes

Old par ... le 04 Mar 2005

souplesse

« En psychophysiologie, on observe des dynamiques tourguenistes dans les bulbes olfactifs (Katzenstein in « a spiral theory », 2006, p.16), qui indiquent que le tourguenisme constitue une caractéristique essentielle de l’activité neuronale collective dans tous les processus de perception. On comprend aussi de plus en plus le rôle du tourguenisme dans le fonctionnement du cœur par exemple (Sikorski, 2008, p. 74). Suite à ces découvertes, on a pu modifier par exemple les ondes d’impulsion dans les systèmes artificiels de stimulation cardiaque en introduisant du tourguenisme. Le tourguenisme fournirait ainsi plus de souplesse que l’ordre, selon ces auteurs. C’est ici l’image du pont trop adapté à l’environnement, qui peut s’écrouler avec l’addition de la rétroaction trop régulière d’une troupe de soldats à son passage. Le congrès offre des exposés dans ces secteurs de recherche aussi. »

Pr. Druunörst Gulkstra-Grüll, 8 mars 2009

Old par ... le 09 Mar 2005

just take five

elles tapent sur des bons bouts

Agonie en Patagonie

J’suis seul, sans amis
Et sans salami
Presque à l’agonie
En Patagonie

Old par igor le 09 Avr 2005

e-conne

De face comme de dos, Tourgueniev essaie de se purger des eXcès du réveillon ?

Unit 1 – Lesson 1 : WAR WITH A BLUE TIE


Old par To le 13 Sep 2005

Shall we…?

Instantané

« – un oeil dans le ciel » (le récitant, léégèrement paf, 00h56)

[999poèmesSERIEtourgueniev]

283

stéphane bern remplira ton cerveau-tronc

des écho d’ariel wizman crèveront les frigidaires philosophiques

je me croyais enfanté sans faire exprès par tes poumons

[konsstruktVOUSaime]

Mais ou donc ai-je mis mon sachet de vahiné ?

L’explosion des crapauds laisse « coi » les scientifiques tourgueniens

TOURGUENIE (TP) – Les scientifiques tourgueniens continuent de s’interroger sur un phénomène étrange qui frappe depuis plusieurs semaines les crapauds d’un étang de Tourguebourg: plus d’un millier de batraciens ont en effet gonflé, puis explosé, pour une raison encore inconnue.

L’eau de l’étang et les cadavres des crapauds, du moins ce qu’il en restait, ont été examinés. Mais les scientifiques n’ont retrouvé aucune bactérie ni virus susceptibles d’avoir entraîné ce phénomène, explique Jonne Les Nonnes, de l’Institut pour l’hygiène et l’environnement de Tourguebourg. « C’est absolument étrange (…). Ce phénomène ne semble pas s’être produit ailleurs auparavant », note-t-elle.

Le phénomène est observé depuis début avril. Comme dans le conte de la grenouille qui veut se faire aussi grosse que le boeuf, les crapauds gonflent comme des ballons jusqu’à ce que leur estomac explose. « Cela ressemble à une scène de film de science-fiction. Les animaux gonflés souffrent pendant plusieurs minutes avant de mourir » raconte-t-on dans le village.

La qualité de l’eau n’est pas en cause dans cette affaire, puisqu’elle n’est ni pire, ni meilleure qu’ailleurs, précise Jonne Les Nonnes. Les crapauds ne semblaient pas atteints d’une maladie. Et un laboratoire de Tourgueville a exclu l’hypothèse d’un champignon venu d’Amérique du Sud…

L’enquête se poursuit. Mais d’ici là, les habitants de Tourguebourg sont priés de rester à bonne distance de l’étang. TP

Old par To le 27 Avr 2005

L’extase voluptueuse est le but souverain de l’existence, et ne demande aucune justification.
Mais le crime sans plaisir, c’est du mal gratuit, de la nuisance sordide.

C’est indéfendable.

Old par M. Fox le 06 Mar 2005

[konsstruktVOUSaime] punKpoésie

j’ai envie de sortir de chez moi

mais j’ose pas trop

je sais pas trop ce que je vais trouver dehors

j’ai pas envie de me faire attaquer

avec tout ce qu’on entends à la radio

ça serait con quand même de se faire attaquer

juste parce qu’on aime la neige

juste parce qu’on aime marcher dans la neige

non je préfère rester chez moi

j’ai qu’à mater le dvd de fargo

dans fargo y’a plein de neige

et plein de gens marchent dedans

ça fait ce bruit ce bruit vous savez

ce truc si caractéristique et impossible à imiter

en 5.1 c’est presque parfait

ça vaut pas le coup de se faire tuer

juste pour retrouver ce plaisir sans importance

je regarderai bien au moins la neige tomber

à travers la fenêtre

mais on sais pas ce qui peut arriver

quelqu’un pourrait m’insulter

se moquer de mon physique

ils sont comme ça les gens

ils se moquent du physique des autres

ils traitent de sale ceci ou de sale cela

et moi ça me fait beaucoup de mal

et puis il y a les autres

ceux qui veulent me frapper

ceux-là ils attendent

ils ont toute la journée

mais je sortirai pas

eux ils peuvent attendre longtemps

il peuvent pas non plus venir chez moi

je leur ouvrirai pas

de toute façon j’ouvre à personne

et bientôt je vais voter

je sortirai cette fois-là

je sortirai armé et protégé

la police m’escortera

c’est pour protéger la démocratie

et je sais bien moi pour qui je vais voter

[konsstruktVOUSaime]


Little John revenait d’un long voyage.

Tout ce qu’il désirait, c’était se reposer.

Malheureusement, il avait une fois de plus perdu clefs et papiers.

Pauvre Little John.

Old par Rodia le 14 Sep 2005

alexandrins post-mixbeat

Who lives in a pinneapple under the sea?
Absorbant and yellow and pourous is he?
Who’s nautical nonsense be something you wish?
So drop on the deck and flop like a fish!
Ready?

Old par To le 19 Juil 2005

« C’est malin, ça. Tout à l’heure j’ai diné de deux bloody mary,
et maintenant je boufferais bien des cuisses de grenouille… »

Old par ... le 28 Avr 2005

A La St-Igor Célèbre le Gore

Old par To le 05 Juin 2005

L’Hiver d’ici est si doux

que mes larmes ne sont même pas gelées

Old par M. Fox le 25 Jan 2005

comme sur un blog : jeudi 15h30

déjeuné d’une quiche, d’une salade-poulet et d’un croissant amandé puis cours de TCP/IP, fol romantisme qui me saisit à la prise de conscience des protocoles de routage, je tombe endormi sur la table, début ronflement et mise en garde : Igor prend garde à toi. par la fenêtre, un dirigeable passe doucement au dessus des toits parisiens, à son bord, de petits chinois m’adressent de joyeux signes de la main, je souris, le prof grimace… ce soir jêrome m’invite à me perdre d’avance.

Old par igor le 27 Jan 2005

Comme…

Old par -- Zan le 07 Fév 2005

Ca va aller
Ca va aller
Ca va aller
Ca va aller
Ca va aller
Ca va aller
Ca va aller
Ca va aller
Ca va aller
Ca va aller
Ca va aller
Ca va aller
Ca va aller
Ca va aller

ou pas.

Old par To le 23 Mai 2005

bonne idée les coxxiens !

Old par igor le 02 Sep 2005

Comme dans une boule de cristal

Lundi mididix, gros comme une maison je vois
une révolution hebdomadaire de plus avec son
chronométrage horaire ennuyeux, ses urgences
et ses tâches de fond, ses raccourcis et ses
passages secrets, sa succession comme gravée
dans le marbre d’instants rituels et de corvées
bénines, ses éventuels tunnels obscurs et ses
hypothétiques parenthèses éthérées.

Gros comme une maison je devine même le spam
du jour provisoire mais marketé, mentionnant
un réveil difficile à l’écoute de TSF ou une
connerie comme ça, c’est en fait assez lassant…

Rapide coup d’oeil à l’horloge : un rituel
organique bien basique mais gastronomiquement
réhaussé s’impose.

Old par ... le 14 Mar 2005

mange tes morts

avale tes rêves

remballe tes désirs

crible ton ombre

suce ta fierté

vomis ton amour

mange tes morts

broie ton cerveau

suce tes rêves

va mourir

mange tes morts

encule les anges

bouffe ton cœur

vends ton âme

mange tes morts

suce les anges

avale ta fierté

crible tes désirs

va mourir

Old par -- Zan le 10 Fév 2005

Johnny Halliday est mort.

Ce matin, réveil tardif, Jérôme m’appelle vers 6h, on doit livrer le colis plus tôt que prévu, les chinois s’impatientent fortement. Métro dans les vaps, ma tumeur me taraude plus que d’habitude, les murs tremblent salement quand je débarque à République, au taquet… Ce matin, réveil matinal, Jérôme m’appelle vers 6h et bredouille je ne sais quoi à propos des chinois, je me rendors immédiatement sans plus jamais me soucier de cet appel. Ce matin, Jérôme m’appelle vers 6h, il me parle des chinois, ça semble mal pour le dirigeable, je raccroche, putain faut se lever. Ce matin la jambe de Jérôme m’appelle vers 6h. Ce matin la jambe droite de Jérôme froide contre ma gauche me réveille, impossible de me rendormir, la roupe me colle au plafond, y’a trop d’alcool dans les bars et trop d’gens avec qui le boire. Ce matin, 6h, je suis mort, tumeur chinoise ou tueur chinois, je ne sais pas vraiment. Ce matin 6h en tout cas et Jérôme…

Old par igor le 16 Sep 2005

Je vais te croquer

Old par M. Fox le 09 Nov 2005

Les enfants c’est comme les rats, on les trouve toujours mignons avant de se faire mordre la première fois.

Old par M. Fox le 13 Fév 2005

Ce n’est que le premier mort qui compte. C’est l’un des problèmes de la culpabilité en cas d’assassinat : elle n’est pas additionnelle.
Il n’est pas considéré comme plus grave d’avoir tué cent personnes que d’en avoir tué une seule. Du coup, quand on en a tué une, on ne voit pas pourquoi on se priverait d’en tuer cent.

Old par M. Fox le 05 Mar 2005

Mon père a tenté de se faire passer pour Michel Manzana.

Ma mère s’est une nuit déguisée en Père-Noël.

Mon grand-père a changé de nom en entrant dans la légion.

Ma grand-mère a des vrai-faux papiers.

Mon autre grand-mère porte encore son nom de jeune fille.

Et moi je joue toujours aux cow-boys et aux petits indiens.

Old par To le 17 Jan 2005

le récitants : de nouveaux amis extrêmes.

Old par igor le 25 Avr 2005

Artifact : Ivory Box

Tap the Ivory Box to counter any black sorcery with « love » in the title.

Old par M. Fox le 22 Jan 2005

Nuits étoilées sur le Bosphore


je cherche encore une fois
les mots et les images des
autres pour

je cherche encore une fois
les phrases et les idéaux
des pour

je trouve une fois de plus
difficilement les mots des
autres et leurs images pour
et mais

je je je
je je je je
je je

samedi matin je retire la
fine couche de peinture sur
mes hanches et je termine
le panini devant pierre qui
dort et

et samedi matin, ce matin,
je retire la peinture sur
mes yeux et je termine et
je regarde pierre qui bande
caméra infrarouge

c’est pas moi c’est ma soeur
qu’a cassé la machine à vapeur
et pierre fait un rêve très doux
et je

samedi matin dans dix ans retirer
à nouveau la peinture de mes
partouts et m’allonger à tes côtés
nos pieds se frolent, certitude
tranquille et je

on était une bande de jeunes
à déambuler dans la rue
on marche on danse
cette nuit on gueule

encore une fois me retrouver
le nez dans l’eau encore une
fois manger mon poing encore
une fois couper mes doigts

Old par igor le 22 Oct 2005

MIA-MIAM

Old par -- Zan le 04 Mai 2005

« là ici »