A la trappe !



Eureka, (premier mot avec k compte 10 points) je viens de calculer la trajectoire du tourguenisme en installant Linux : le tourguenisme ça avance ça on le savait, mais depuis peu on s’est aperçu que ça tournait aussi. Donc, mine de rien ça prend la forme de la grande gidouille idéologique et (mé)théorique, uzumaki (deuxième mot avec k compte 10 points). Plus j’y pense en surfant mode texte plus je me dis que ça devait arriver un jour ou l’autre cette rencontre ubuigor, mine de rien… Tout le monde à la trappe, de par ma chandelle verte, merdre, suffisait de lire entre les lignes pour en voir les prémices barbaresques.

Old par igor le 21 Jan 2005


you FUCK : you PAY

« On a retrouvé quelques écrits relativement obscurs, et dont l’origine reste indéterminée, qui semblent établir une thèse et véhiculer une idée de « ludicidité », ou « ludicité lucide ». Par recoupement, ces textes semblent peut-être pouvoir être reliés au tourguenisme, par la technique de l’hélicoïlink. Basiquement, y sont décrits quelques rites relativement hermétiques, mais fondés sur l’activation opératoire de petits sous-groupes nucléaires qui usent de technologies fragmentées pour maintenir un lien (dit « hélicoïlink ») entre eux. L’idée de « bulle » revient parfois. Des essais d’interprétation, menés notamment par l’Ecole de Rotterdam, y voient une survivance luddite ou une organisation sectaire, selon les tendances. Il est vrai qu’en matière psychiatrique la bulle peut amener à de telles conclusions, mais nous pensons qu’il s’agit là d’une impasse, et la suite des évènements nous donne raison. En outre, la thèse luddite est contredite par le mode de vie résolument technologique assumé par les sous-groupes bullaires, d’une part, et la thèse sectaire est démentie quant à elle par l’absence de suicide collectif et la dispense de toges pourpres à la con et autres diadèmes elohims. Comme quoi, l’Ecole de Rotterdam est probablement déjà trop influencée par la production des vergers locaux.

La « bulle » comme entité autonome, intersticielle et déraillée. La « bulle », loin d’avoir éclaté, avance, tourne et s’élève. La « bulle » en question, qui flotte parmi d’autres, s’agglomère parfois, bénéficie de son propre métabolisme (bien qu’extrêmement minimal, voire primitif), prend parfois une forme reconnaissable, émet de temps à autre sur des fréquences situées hors du spectre audio conventionnel, tremblote comme une conne, mais supporte néanmoins la pression tectonique des méta-ensembles organisationnels au contact desquels elle est normalement censée éclater. Jusqu’à 300 000 fois sa masse volumétrique. On a constaté que certaines « bulles » s’échappaient par les nodules électriques mis en place pendant la seconde moitié du XXe siècle, le multiplexage des boucles locales ayant favorisé ce mouvement. Fuite des cerveaux ? Pas au sens où on l’entendait pendant cette période. Plutôt au sens où le système neuronal finit pas s’écouler via tous les orifices par lesquels s’introduisait à l’époque la Surdoxa Liquéfactrice. La réaction chimique ayant été explicité en introduction.

On a encore constaté que d’autres « bulles » adoptaient des comportements particulièrement erratiques, voire hostiles (ex. le Psychostilat Insulaire Affirmationniste), sans pour autant perdre leur statut bullesque ni sombrer dans le noyautage séditieux ou le mass-murder organisé. S’il y a quelque chose de viral dans tout ça – à l’évidence, quelque chose empêche la conversion active. La bulle semble « savoir » que si elle éclate, elle ne portera aucun coup déterminant aux ensembles tectoniques mais que sa disparition à elle sera parfaitement vérifiée (expliquée, et probablement instrumentalisée pour défaire d’autres bulles).

Alors s’agit-il d’une loge, nous n’y croyons pas (pourtant, nous non plus). Rien de structuré, seulement une nébuleuse. La question reste entière, mais dans l’ordre des collisions, celle-ci pourrait bien devenir cruciale à trés court terme, genre dans pas longtemps du tout. »

Commission Grüll-Katzenstein, Exposé Général, Chap. 8 « Esotérisme de la spirale et activisme bourgeonnant », mars 2007.

Old par ... le 04 Mar 2005

A travers le ciel percé : mon regard oh oh, semble avoir recommencé
à observer la vacuité des mes yeux mensongers. T’ai-je fait croire que nous étions
plus qu’amis en me rapprochant du seuil ? Oh bébé ça pourrait prendre des atours
fiévreux puisque je vis aisément sous de soleils ternes.

Cela ne signifie en rien que je suis sérieux : à quoi bon vivre dans une pièce
avec vue sur l’absence puisque la perte du sens me définit si typiquement ?
Oh bébé, bébé si j’envie librement c’est que nulle rente ne m’est tenue.
Ohoh… Oui, j’ai recommencé.

C’est synonyme de toutes choses prononcées par mes lèvres : jouer à
coeur mon errance de mise Oh bébé, bébé, énigmatique construit
de mon imagination. Oh oh ! … Tu penses que je me love venu du ciel céans,
du cercle céleste qui m’emporte au séjour, qui ne me sait pas innocent.

Fenêtre du temps m’emporte au vol du vent. Vois-tu la difficulté, c’est que mon
rêve vagabonde. Même si j’ai vu des étoiles dévorées par le soleil – souhaits
d’héroïsme à en exister réellement, et faire mouche du juste coup, je pleure
voyant ce jour : ne vois-tu pas que je suis différent ? Et quand même j’attends
Mars assis à en perdre ce sens ce qui me définit si caractéristiquement bébé, oh…
Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui.

Vois-tu, je ne crois pas qu’un futur soit la cause de cet élan éthéré
qui m’emporte moi dans l’Eden. Mais Bretonne, avant de t’en aller, il y a quelque
chose que je souhaite te donner : une fenêtre dans le temps; celle qui m’emporte de
son vol, oui celle là même. Oh quelle magnificence, mais patiente un instant,
n’est-ce pas … un spectacle de chiens de guerre enivrés par leur festin ?
Oui c’est bien cela, un monde occidental qui s’effondre en Orient.
Mais à la fin, je sais que la Douairière l’égarera dans l’Océan,
se complaisant de l’avarice qui inonde notre époque.

Et bien mon coeur, j’y ai plongé pour te la récupérer, mais là qu’ai-je fait ?
Dois-je désormais vivre de profits et de fiertés Oh oh !… J’ai encore visé droit
au coeur. Oui oui oui oui oui oui, je me suis abîmé dans cet ébat oh mon bébé
Oui oui oui oui oui oui, oh oh penses-tu que je viens de l’eau de là ?

Et pourtant, je ne me connaissais pas d’innoncence.

Ozzy Spears (1969-1999)

Old par To le 03 Oct 2005

Le pitch


En 1938, dans le midi de la France. Un vieux comédien ruiné,

autrefois célèbre, entre dans une maison de retraite

réservée aux nécessiteux du spectacle.

Son arrivée fait éclater passions et rancunes.

Old par JLB le 17 Jan 2005

Old par ... le 16 Déc 2005

Pourtant.

La rue Michel Leconte existe oui une existence pour de vrai. GPS koozilien affirmatif : suivre sentier s’enfoncer marais longer decumanus remonter cardo. Angot hublot – le naturel c’est la guillotine du mystère faites découvrir cette page à un ennemi. Michel Leconte. Tu es là. Le code, le code ne marche pas, le code n’a jamais marché, le code n’a jamais existé Igor ta main l’a rêvé ou ton pancréas je ne sais pas. Tu ne peux pas habiter là Céline tu n’as pas de code c’est impossible ontologiquement inconcevable scientifiquement aberrant Céline où es-tu je veux encore entendre ton accent décadent ta voix scandaleuse tu avais bu on dirait, oui comme nous tu avais bu le mystère. Le mystère. C’est la sève du frisson. Comme les salons tout roses de l’Hôtel de Ville c’est rigolo on y danse avec des mannequins en plastique et elles ne se rendent compte de rien elles enchaînent maladroitement des pas mal assurés pfff ça doit être pénible d’être en plastique. Guérilla métacritique : quand les oiseaux sont décidés à appartenir c’est épouvantable il n’y a pas plus appartenant que les oiseaux. Un vigile à l’air grave s’approche. Cessez d’importuner cette demoiselle en plastique laissez-là reposer en paix sur son socle. Appel de renforts l’affaire semble sérieuse comme c’est théâtral. Et le premier qui touche au frisson moi je lui saute à la gueule. Passage à la ligne, plan-incruste de virgules, gate-crashing de points d’exclamation !!! Détecteurs de métaux, intensification des pouvoirs de surveillance cyberphotonique, fondu-enchaîné. Allez sème sème et Dieu fera pousser tes jolis cheveux peroxydés tiens tu fais des yeux énormes quand je parle ça m’inspire des points de suspension c’est comme… un Martini avec de la glace. Avec de la glace ? Oui. A ton jeune âge venir de Strasbourg découvrir le Tourguenisme à Paris station Saint-Paul 5 minutes chrono quelle expérience quelle extase tu en as de la chance. Toi aussi tu t’appelles Céline je le sais maintenant. Retournerai-je en discothèque ? Cela me paraît peu probable. Allez sème sème et Dieu fera pousser. Trouve d’abord un taxi. Comme sur un blog où l’on serait comme sur un blog. Hier soir. Trois minutes pour remettre les phrases dans l’ordre en serez-vous capable, question-réponse. Une concierge promenait ses caniches la nuit avait de l’avenir. C’est bien connu en dehors des périodes de rut les chiennes n’ont pas vraiment de but ; mais elles existent, douces et limpides.

quand même, depuis que konsstrukt signe ses textes « eric arlix », il écrit vachement bien.

Reminiscence 2

– Non, c’était pas ça. ça n’était pas un nounours, et d’une, c’était une sorte de grand chien, genre porte-manteau, l’air trés con, un objet foncièrement laid, en fait. Un hybride entre quelque chose d’utile et un jouet, une chose à vocation pratique trés affirmée, chose à laquelle on avait quand même essayé de conférer un aspect ludique pour plaire aux gosses. En y réfléchissant, ça nie toutes les caractéristiques d’une peluche. Un gosse pouvait rien en faire, de ce truc, ni le prendre dans ses bras, ni se coller contre, ni dormir avec, rien.
– ça t’a frustré de ne pas pouvoir le prendre dans tes bras ?
– Mais non, t’es con, je te dis que c’était laid au possible, j’en n’avais rien à battre. Même à l’époque. Et ces putains de poils rouges et rêches, ça devait être un calvaire au toucher. Rien d’agréable. C’était plutôt décoratif.
– Option galerie des horreurs.
– Un peu. T’as fait les puces du design, gros con, tu sais quelles horreurs on devait s’appuyer étant gosse. D’ailleurs voir tous ces couillons racheter les bibelots vintage pour des fortunes, ça me donne des envies de meurtre.
– Bon, mais ces poils gluants ?
– Dans le frigo.
– Mmh.
– Dans la boîte à gants, aussi.
– La boîte à gants ?
– Tu crois que tu as l’air fin à répéter ce que je te dis comme ça ? Oui la boîte à gants. Mon reup avait une R16, verte. Aujourd’hui ça doit être collector des tires pareilles, à l’époque j’imagine que c’était juste économique. Hideux, et économique. Monstrueux, mais, économique. Bref il avait une R16 verte, je me souviens du bruit du moteur qui ratatouille, l’exemple parfait d’une mécanique qui donne l’impression de peiner dès qu’elle sort de l’usine. Le nom lui-même sonnait comme inachevé, « R16 », on sent l’outil en travaux. Et le designer de l’époque devait pas être trés net non plus, c’était presqu’aussi laid que le porte-manteau en poils rouges et rêches. Y avait une thématique sous-jacente, à l’époque, j’en suis sûr.
– Et y avait des poils ?
– Quelle clairvoyance. Oui : dans la boîte à gants. Tu ouvrais la boîte à gants, une petite veilleuse s’allumait, mais elle était masquée par toute une toison longue, rouge et rêche, de poils en bataille. Du coup ça projetait une petite lueur rougeâtre et spectrale. Touffue. Une diode dans un amas de fougères. Avec une odeur bizarre, de la mousse synthétique. J’imagine qu’on ne peut pas injecter d’amiante dans des fibres, fussent-elles rouges et rêches, mais c’est l’impression qui en reste : en respirant ces poils tu avais l’impression de risquer d’avaler des spores, tu risquais un empoisonnement, une contamination à la vieillesse. Rien d’engageant. Une odeur rance. Note bien que je ne passais pas mes après-midis le nez dans la boîte à gants, j’aimais pas cette boîte à gants. La présence d’une toison rouge et rêche qui sentait la mamie ne m’inspirait pas, j’y voyais une anomalie, un truc contre-nature, presque une menace. Rien de sain. Il n’y avait rien d’autre d’ailleurs dans cette boîte à gants. La mienne est gavée de contredenses, de vieux flyers, de cassettes chrome niquées, y a même une fléchette et une langue de belle-mère et des jetons de douche, on y trouve une carte de Bretagne et un disque horodateur…
– un disque horodateur ? T’es routier ou fétichiste ?
– C’est pour me rappeler de la R16, ducon. Oui, y a encore des bleds où tu as besoin de ça. Je m’en servirai probablement plus jamais de ma vie, mais quelque part ça froisserait mon ego de prendre une prune dans un bled paumé parce que j’aurai lourdé mon disque horodateur.
– Vu les contredenses qui s’entassent dans ta boîte à gants, je dis que c’est du fétichisme.
– Bon, va chier. Toujours est-il que dans la boîte à gants de la R16, y avait rien de tout ça, pas de clefs, pas de grattoir contre le gel, pas de lampe de poche, pas de monnaie, pas de carte routière ni de guide des essences végétales, pas de laisse de chien, pas de fiole de visine, rien de ce qu’on peut un jour trouver dans une boîte à gants, je sais pas, pas de sachet de coke ni même de flingue, tiens – dans la R16 de mon reup, tu penses – y avait rien, la boîte était encombrée par la toison rouge et rêche. En fait je crois que tu ne pouvais rien y mettre, c’était dense. Et en ce qui me concerne, j’aurais paniqué à l’idée de devoir y entreposer quelque chose. L’aspect pratique du receptacle disparaît complètement, c’était tellement pas naturel que j’étais persuadé qu’y placer un objet revenait à l’expédier dans une autre dimension. Ou à le faire vieillir outrageusement, façon Ubik. Les poils rouges et rêches risquaient de s’y loger définitivement. Et de contaminer ledit objet, par le fait.
– Par le fait.
– Donc j’en trouvais aussi dans la boîte à gants. Quelques fois, parce que je ne me souviens de l’avoir vue ouverte que quelques fois. Mais j’avais ça en horreur. Une zone rouge et rêche pas saine.

Old par ... le 09 Sep 2005

demain… les lundis Arts, Medias et Cultures numériques


Old par LiLi le 02 Jan 2005

le récitant : bounce !

Old par igor le 01 Jan 2005

– ok, t’as l’air un peu à donf, encore, toi. C’est con que ton salon soit pas mieux orienté, le spleen plonplon darky à la con, ça te péterait aussi les boulons grave si tu prenais le soleil de temps en temps. Au fait sinon, ça va le taff ?
– m’en parle pas, je suis sous l’eau.

Old par ... le 24 Avr 2005

La ponceuse de Robin © zan 2005 – googleimages sur écran – Collection Fondation Tourgueniev

Old par -- Zan le 28 Jan 2005

Bad Taste

Heard on Channel 4 :
« Wesh y avait nos mères qui sortaient de la mosquée et les keufs ils les ont traité de ninja, quoi ! »

Allez, rions un peu : Paris brûle-t-il ?

Comme dans un four

Old par ... le 07 Fév 2005

France – Boulogne – Alimentation-Lavabo 14/10/2005 – 00:17 – TAZ – 8h23mn44

Un Boulonnais mange une pomme.

BOULOGNE-BILLANCOURT, 14 oct 2005 (TAZ) – Un habitant de
la ville de Boulogne-Billancourt aurait été aperçu en train
de dévorer une pomme à pleines dents. Le fruit de couleur verte
aurait fait un bruit sec sous les coups répétés des incisives
et des autres chicots pourris ont annoncé les témoins présents sur
place. Selon l’agence de presse TAZ (TroikA AgenZ), des traces de
salive ont été observés sur les joues du suspect tandis que ses
vêtements étaient maculés de petits morceaux verts. La police
enquête sur les lieux du drame, même si aucune revendication n’a
été portée à leur connaissance à l’heure actuelle. L’hypothèse du
mangeage avec préméditation n’est pas écartée.

mis-tour/gue/niev
TAZ 140017 GMT OCT 05

Old par To le 12 Oct 2005

t’aurais pas un aspro ?

« I just want to « explore – expand – EXPLODE ».

Dr. Kosslowski Andrelevitch, in « élans transis et lysergie avancée ».
(Pour ne citer que lui)

Old par ... le 22 Août 2005

< Le Mâle d’Aurore >

Mon Adonis écartelé
Mon équarrisseur
Laisse donc ta colère éclore
et puissent nos ébats se corser

Ce qu’ils peuvent être bruyants, ces nains !

Old par M. Fox le 12 Avr 2005

Comme en quarante

Sous-groupe bullaire n° 24-000909.
Prétentions idéologiques : 7 points
Marge de manoeuvre factuelle : 0,5 point (majoré réseau : 2 points)
Energie : celle du bulot.
Productions : mode collectif multitâches. Mode individuel variable. (cf. annexe 3)
Situation géographique : dématérialisée.
Réseau : alternatif mais les chutes de tension sont légions.
Negative Evolution Initiated
Bouffons Morbides identifiés.

Old par ... le 04 Mar 2005

transperce moi.

[999poèmesSERIEtourgueniev]

285

j’emmerde les gilets heureux de vivre

ma bouche essaie de pisser sur les juifs

je suis un connard

[konsstruktVOUSaime]

MZD is spamming me :

THAT

Yes, it’s about time for something new
but before bringing their long run to a close
it makes sense first to turn to you.

Here’s what I’m after:

1—A specific moment in history, over the last 100 years, which you find personally compelling, defining or at bare minimum interesting. Necessities: exact date, a refinement of detail, along with a reference or link. An image is also welcome. (Nix on cultural events, i.e. books, music, art, movies.)

2—A personal moment in your history which you might like to see pop up somewhere. Again: exact date, precise details. Again: no cultural references. Again: an image is welcome though definitely not necessary.

3—A kind of animal you admire.

4—A kind of plant you pause for.

5—Your favorite car.

If you’re pithy, I’ll read whatever else you care to add.

But I won’t respond.

Well, not here.

MZD
that@houseofleaves.com


Until under a pale grey sky
We shall arise… again.

Old par To le 03 Juil 2005


Old par M. Fox le 06 Fév 2005

Plan d’eau

Sous un arbre mort
J’aiguise mon vieux couteau
Mon coeur est joyeux

Tourgueniev saison 4 (ou 5…)


Bon bon, puisqu’on va continuer autant fixer les objectifs à tenir cette année amis tourguenistes, gardez vos masques. Tout d’abord comme certain l’auront compris on ne travaille pas ici pour le public ni pour le lecteur, nous sommes un laboratoire de plus utile au jour le jour afin de modifier subtilement notre façon d’aborder la réalité oppressive unique proposée par « eux » qui nous veulent du mal et formater nos esprits encore vigoureux et jeunes quoique un peu épuisés par le sexe, les drogues et le travail salarié, gardez vos masques amis tourguenistes. Donc « eux » sera directement dévoilé cette saison et le combat va entrer dans une phase nouvelle plus impitoyable et surement encore plus hermetique, les épisodes seront de plus en plus sombres mais les moments lumineux n’en seront que plus beaux et miraculeux, gardez vos masques s’il vous plait. Il est important que nous soyons armés, courageux et lucides (ou sous acide ou les deux) afin de défaire les armées insectoïdes des forces du mal par notre libre pensée déconstructrice, percer la fausse réalité qui nous oprime et lancer au monde un message d’Amour et d’Espoir, mais gardez donc vos masques bon sang. Je parlais d’armes, je vous propose donc celles là qui valent ce qu’elles valent mais qui pour moi marchent assez bien, trouvez les votres et faites en usage en toute occasion, ramassez les plumes par terre, jetez des sorts, cherchez la transe shamanique et restez en mouvement et gardez surtout ces putains de masques ! De la campagne on pense à vous et les criquets carnivores reculeront.

Old par igor le 09 Août 2005

aujourd’hui…

n’oubliez pas de souhaiter un joyeux anniversaire au tourgueniste n°13121970…

Proposition de tract pour le Forum Social Européen

Un tract pour passer de la revendication à la création, un tract pour prendre conscience de nos responsabilités et pour agir (en jou et avec les autres), par pour culpabiliser !

Jou sommes le tourguenisme…

Le tourguenisme n’a que la force que jou lui donnons. S’il impose mondialement ses principes (course au profit, exploitation des plus faibles, accaparement des ressources terrestres par une minorité, rivalité…) et ses productions (même les plus inutiles ou les plus dangereuses…), c’est bien parce que jou collaborons de diverses manières à la mise en œuvre de ses principes et que jou acceptons l’envahissement de nos vies par ses productions. Bien sûr, jou héritons en venant au monde d’un système que jou n’avons pas choisit et jou en subissons inévitablement les contraintes. Pourtant, jou avons le choix de perpétuer indéfiniment, par notre fatalisme ou notre passivité, les bases de la société actuelle ou de jou en libérer progressivement. Il ne s’agit pas de s’isoler ou de tout rejeter en bloc mais de s’affranchir, étape par étape, de tout ce qui jou enchaîne au système et jou empêche de reprendre pleinement possession de nos vies.

Les transnationales tourguenistes n’existent que parce que jou les nourrissons au quotidien par notre travail et notre consommation. Elles s’enrichissent parce que jou achetons leurs produits. Elles se développent parce que jou jou soumettons toujours davantage à la vision du bonheur qu’elles diffusent, aux conditionnements et aux désirs qu’elles introduisent en jou par le biais de l’idéologie publicitaire et des techniques de manipulation marketing. Elles étendent leur monopole car jou sommes de plus en plus incapables de jou passer d’elles, des salaires qu’elles versent en échange de notre sueur, des biens de consommation et des services dont jou sommes devenues dépendantes.

Les principes du tourguenisme dominent l’économie parce qu’ils s’alimentent de nos propres tendances et de nos faiblesses. La dynamique du tourguenisme tire son énergie de nos frustrations, de notre avidité, de notre désir de propriété et d’accumulation, de notre égoïsme, de notre conformisme, de notre besoin d’être reconnu à travers des objets qui jou valorisent, de nos réflexes de compétition, de notre conception de plus en plus matérialiste, individualiste et oisive du bien-être, etc. De plus, chercher protection contre le tourguenisme auprès de l’Etat est sans issues. L’Etat se construit en grande partie sur les mêmes bases que le tourguenisme (quête du pouvoir et des privilèges qui vont avec, accaparement de la créativité sociale par une minorité de décideurs, exploitation des faiblesses humaines et démagogie…). L’Etat et le tourguenisme appartiennent au même système, leurs divergences ne sont qu’apparentes et l’un comme l’autre savent manier habilement « la carotte et le bâton » pour renforcer leur domination sur les esprits et les corps.

Jou ne pourrons pas vaincre le tourguenisme, même si jou le rejetons à travers nos manifs et nos grèves, tant que jou lui serons soumises dans nos têtes, dans nos pulsions et dans nos modes de vie. Abattre le tourguenisme n’est possible que si jou jou libérons totalement de son influence idéologique et culturelle, si jou refusons progressivement toute collaboration et retrouvons notre autonomie vis à vis des emplois, services et produits qu’il jou « propose », bref, si jou entrons en dissidence généralisée vis à vis des valeurs et des mécanismes qui l’entretiennent. Dans cette perspective, nous proposons :

· De favoriser la complémentarité et la solidarité d’individues de toutes origines et convictions, en vue d’une subversion en profondeur, radicale mais pacifique, du tourguenisme et de l’Etat.

· D’encourager ou de participer à toutes initiatives visant la transmission et la réappropriation personnelle et collective, par la base, de connaissances théoriques, savoirs-faire pratiques, moyens et ressources diverses permettant l’indépendance, la résistance et l’émancipation concrètes vis à vis des structures étatiques ou tourguenistes et l’émergence d’une société nouvelle, non autoritaire, décentralisée et égalitaire.

· D’initier ou de contribuer à toutes expérimentations sociales et économiques alternatives basées sur l’autonomie et la responsabilisation personnelle, le rejet de toute hiérarchisation, la valorisation de l’individualité, mais aussi le sens du partage, de la fraternité vécue, du soutien mutuel, de la gratuité et du don…(valeurs non cotées en bourses mais produisant des bénéfices considérables…).

· De stimuler une transformation personnelle, sur le plan du comportement et des choix éthiques, sans laquelle aucune transformation sociale et économique décisive ne pourra jamais aboutir. En particulier, il s’agit de débusquer et refuser toutes logiques de violence ou de domination dans les attitudes et les méthodes, toutes formes de mépris ou de négation de l’autre (lesquelles ne peuvent que reproduire les impasses et les injustices du tourguenisme et de l’étatisme) et de développer les attitudes altruistes et bienveillantes, l’ouverture à l’autre sans préjugé, la qualité relationnelle, l’écoute et l’attention vis à vis de toutes personnes, sans discrimination.

Pour en savoir plus sur le réseau et contacter des membres : www.tourgueniev.com

Old par igor le 23 Mar 2005

Utopia packerpublic saskia amelie mishka wright sunbird.

play parrotcookies surf saskia,
sylvie apple1jamaica clipper elliot oatmeal zhongguo front242,
canela frogs scooby,
mission excalibutarzan don julia,
gofish october johnson,
lucas skidoocanced jazz laura…

Old par igor le 02 Août 2005


Old par M. Fox le 13 Jan 2005

Mise O point – recadrage

Old par Gu. le 09 Mai 2005

bon sang, j’ai déjà vu cette moquette quelque part…

.
.
.
.
.

……
ah oui,
nom d’un phoque,
j’y suis,
– GASP ! –
nooooooon ?
ne me dites-pas que Nothing n’avait qu’à teindre en rouge son vieux tapis rose
pour le refourguer ici
?

If you’ve been hiding from love
If you’ve been hiding from love
I can understand where
You’re coming from
I can understand where
You’re coming from
If you’ve suffered enough
If you’ve suffered enough
I can understand what
You’re thinking of
I can see the pain that
You’re frightened of

And I’m only here
To bring you free love
Let’s make it clear
That this is free love
No hidden catch
No strings attached
Just free love
No hidden catch
No strings attached
Just free love

I’ve been running like you
I’ve been running like you
Now you understand
Why I’m running scared
Now you understand
Why I’m running scared

I’ve been searching for truth
I’ve been searching for truth
And I haven’t been
Getting anywhere

No I haven’t been
Getting anywhere

And I’m only here
To bring you free love
Let’s make it clear
That this is free love
No hidden catch
No strings attached
Just free love
No hidden catch
No strings attached
Just free love

Hey girl
You’ve got to take this moment
Then let it slip away
Let go of complicated feelings
Then there’s no price to pay

We’ve been running from love
We’ve been running from love
And we don’t know
What we’re doing here
No we don’t know
What we’re doing here

We’re only here
Sharing our free love
Let’s make it clear
That this is free love
No hidden catch
No strings attached
Just free love
No hidden catch
No strings attached
Just free love

Old par ... le 22 Juil 2005

A DADA ?

Old par JLB le 20 Sep 2005

le récitant : en 1973 le virus tueur chinois est activé.

Old par igor le 19 Sep 2005

Dans ta face

Le tourguenisme projeté en ondes continues, à partir du cyclotron particulaire MS 20 de San Diego, provoque des spirales d’amplitude macrostochastiques, et de magnitude microtellurique. Les spectres imprimés, mis bout à bout et accélérés 102 fois, donnent de petits extraits éthero-vidéo troublants. L’exemple ci-dessus est tiré d’une étude tourgueniste consacrée aux psychotropes et excitants en milieu urbain. L’onde est totalement aformelle, elle n’a ni consistance ni direction particulière, elle monte et descend – elle avance, elle tourne et s’élève, plus exactement – le spectre visuel est aformel, mais l’accélération en cyclotron lui confère une forme, et plus qu’une forme, une expression. Une trace fantomatique, résiduelle, mais nettement figurative. Le MS 20 combiné aux boucles Klang permet pour la première fois, en quelque sorte, de « voir » le tourguenisme. En quelque sorte.

Dr. Sikorski et Dr. Kraken-Korsakoff, « Traité Radical de Chaospire », 2011.

Old par ... le 22 Oct 2005

Eros Magna

Les hommes sont si fragiles

et tu es l’un d’entre eux

Old par M. Fox le 28 Jan 2005

Bring the fire.

Vive le feu, ça devrait te réjouir, c’est le grand soir, ça devrait te faire plaisir, oui tu devrais bander, la jeunesse est dans la rue, le jeu vidéo In Real Life est en marche, le grand soir, tu l’appelles de tes vœux depuis si longtemps, cynique merdeux, crevard de pacotille, anarcho des canards branchés décervelage à volonté, j’ai lu fight club et chemises brunes et je pige pour papier glacé ados dénudées, la mort au choix, et ma posture chérie, ma posture de regardant, assis sur mon cul qui commence à s’empâter, à toi l’adulateur de Dantex, c’est le moment, le grand soir, de sortir ta batte et ton fusil à grenaille, protéger l’occident, couper les couilles du système qui te fourni ton RMI, vivre libre ou mourir, c’est ça ton credo, non, le mec de la CNT l’art de la guerre dans la poche arrière, il devrait y être aussi sur les barricades avec toi le pubard rebelz genre je nique trop le système de l’intérieur en téléchargeant des MP3s, cynique merdeux, empathie aux abonnés absents, je ne fais rien de ma vie, jamais tenter d’aider une autre personne que soi-même ou un pôte une connaissance s’il ne doit me renvoyer l’ascenseur, le grand soir, les bons chrétiens sont en danger, les blancs, ta collection de DVD, tes Cds et ta Xbox, tremble parisien féru d’art contemporain parce que tu es sans doute tout ce qu’ils détesteraient s’ils n’avaient pas de la coke à te vendre, le grand soir, je ne crois pas, une allumette qui brûle derrière les clôtures de notre sécurité milicée, ta posture face à la jeunesse qui décide de brûler sa propre cité, tristement, de brûler ses écoles, lamentablement, de brûler ses bus, bobos lecteur de Télérama, 68 trop tard pour toi, anarchiste de droite qui croit que lire des livres c’est être humain, vieux militants syndicaliste tellement largué prêt à te battre pour rester esclave à jamais, je ne sais même pas pourquoi j’écris ça, la gerbe de moi, de toi lecteur, la recherche de l’empathie, de belles amitiés perdues de vue dans le 93 peut-être, juste ma connerie sans doute ou la votre ou, je vous le concède, la connerie ambiante et le grand soir, pas ce soir.

Old par igor le 09 Nov 2005

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« l’analyse de notre crash a révélé que la tragédie

était le fait d’une erreur humaine »

Principe Simulé

Ce qui est est.
Ce qui n’est pas est possible.
Seul ce qui n’est pas est possible.

Old par To le 10 Avr 2005

mé franchement, mais quesc’enenaialf=tre de vos posts la hein!,?

C’est le cadet de mes sushis >>>>>>>>>>>

L’Hiver d’ici est si doux

que mes larmes ne sont même pas gelées

Old par M. Fox le 25 Jan 2005

Old par -- Zan le 01 Juil 2005

free blow job

Old par ... le 14 Mar 2005

Petit suisside

Crevaison sur les pavés : le vélo vite réparé.
Finalement c’est aussi simple que ça.
Les pavés, le vélo…
Il faut probablement connaître Düsseldorf pour comprendre.
Sans doute.
Mais toi, ami lecteur, tu n’en as rien à foutre.
Et toi amie lectrice : encore moins que rien. Beaucoup moins.
Tu te dis : à quoi bon un vélo à l’ère du Tamiflu ?
Je réponds : en selle et ferme ta gueule.
Tu te dis : oui mais abstraction faite du mouvement ?
Je réponds : il te reste le PSU jusqu’en 74 – bien fait pour toi.
Tu te dis : alors tout ça c’est du flan ?
Je réponds : une crème réellement renversée, pour être parfaitement exact.
Tu te dis : mais ?
Je réponds : quoi ?
Tu te dis : et nos lignes de fuite ?
Je réponds : en selle et ferme ta gueule.
Tu te dis : d’accord mais après ?
Je réfléchis.
Tu te dis plein de trucs :
On pourra toujours baiser avec la grippe aviaire ?
Un zombie catholique peut-il encore croire à la vie éternelle ?
Pourquoi censure-t-on les galipettes de Nicolas S. et Laetitia C. ?
Charles Hernu était-il membre du Majestic 12 et du NSDAP rénové ?
Le Tsunami a-t-il fertilisé le littoral thaïlandais ?
Avec des stochastiques élevés, que risque l’action Aventis ?
Qui regardera TF1 si j’éteins ma télé ?
Ma queue dans ta chatte, est-ce bien raisonnable ?
Peut-on encore intéresser un lecteur sans être vulgaire ?
Et au fait, il est où le Ténia ?
Tu connais le Ténia ?
C’est toi le Ténia ?
Voilà.
Bon.
Que dire de plus ?
Jean-YES, ce héros.
C’est un peu exagéré non ?
Non.
Un tout petit peu quand même ?
Bah non.
Ah bon. D’accord.

oui vive toi!

j’en mets plein dans mon petit bureau!

La Dynamique du Chou-Fleur

Old par M. Fox le 17 Juin 2005

Rissaï-kole

« le capitalisme – dans sa phase actuelle – profite de nos postures et attitudes, subversives, carriéristes ou ludiques. Il trouve désormais sa ressource non dans notre seule force de travail, mais dans le coeur même de notre imaginaire. »

(Probablement avec la complicité de l’Ecole de Rotterdam, en plus).

Old par ... le 04 Mar 2005

——->

today

alors voilàle gars parti acheter des clopeset qui revient jamaisil est jamais revenumais on a retrouvé ses basketsen bas de la rue –

Old par felix le 18 Jan 2005

Nocturbulle

« ceci est un message de libération d’espace »

Old par ... le 17 Mar 2005

Les petits garçons naissent dans les Choux,

Et les petites filles dans l’Eros.

Old par To le 02 Fév 2005

But some people DO CARE

Old par ... le 06 Juin 2005

[konsstruktVOUSaime] / punKpoésie

il y a des maisons sans serrure

et il y a des portes plus protégées que la banque de france

il y a des rues où la police ne va pas

et il y a des jardins protégés par des armes et des bottes

il y a des fleurs mieux protégées que les gens qui les reniflent

il y a des ponts mieux protégés que les gens qui dorment dessous

il y a des portes mieux protégées que les chiens qui pissent contre

il y a des mémoire

il y a des consciences

il y a des certitudes

il y a des principes des idéologies des idées des idéaux

tellement tellement protégés

que même la mort des neurones n’en viendra pas à bout

il y a des cerveaux qui ressemblent à des tombes

à des tombes de l’ancien temps

des tombes remplies d’esclaves qui vont mourir ensemble

qui ne souhaitaient pas ça

il y a des consciences qui sont des mausolées

et toute pensée y meurt comme une chèvre

et autour de tout ça il y a des cadavres

des cadavres sous les fleurs

des cadavres arrosés par la pisse des chiens

des cadavres dans les fondations des maisons

des cadavres dans la mémoire

et des cadavres dans l’oubli

des cadavres anciens

et de cadavres récents

des cadavres oubliés

et de cadavres qui alourdissent la mémoire

qui l’alourdissent tellement

qu’elle s’effondre

qu’elle glisse dans la tombe et rejoint les cadavres

la vie est une maison hantée

il y a des serrures aux portes

dont aucun roi n’aurait rêvé

il y a des flics devant le seuil

dont aucun tyran n’aurait espéré la force

la vie est une maison hantée

et nous avons la trouille d’en sortir

[konsstruktVOUSaime]

félin pour l’autre…

j’étais le petit chaperon rouge pervert

tu étais le grand méchant loup blanc écarlate…

Réminiscences 4

« – … et dans le jardin.
– mmh ?
– dans le jardin aussi, maintenant que j’y pense.
– maintenant que tu penses à quoi ?
– en fait, on avait une terrasse assez sympa, et derrière un petit muret s’étendait le jardin. Carrément grand, le jardin, du moins à l’époque me paraissait-il carrément grand. C’est dire si les proportions évoluent avec l’âge, parce qu’en définitive ça devait pas casser trois pattes à un canard. Je veux dire, c’était pas les Tuileries, seulement un jardin gavé de mauvaises herbes, une tannée à entretenir, avec des orties et des taupinières. Enfin, pas que : y avait toutes sortes d’arbres fruitiers, je bouffais des cerises, des mûres, des prunes, des mirabelles, des noix, à m’en faire péter la sous-ventrière.
– si tu commences une préface pour les Nouvelles Bucoliques édition 2005, je me barre.
– oui, non, le jardin, c’est pas à ça que je veux en venir. Entre la terrasse et le jardin, y avait un muret. Pas trés haut, c’était juste un alignement un peu bordélique de parpaings recouverts de mousse, mais ça délimitait la terrasse sans hurler dans le décor. Des parpaings relativement fourbes, nonobstant. Immobiles mais bien fourbes, parce qu’ils étaient à hauteur de tibia. Si tu calcules mal ton coup, l’arête du parpaing arrive exactement à mi-hauteur du tibia. A son point le plus fragile, tu vois. A l’endroit le plus douloureux. Un simple frôlement suffit, à cet endroit-là, pour te faire danser pendant une plombe. Si tu te gaufrais un de ces parpaings en pleine course (tu sais pas te déplacer autrement qu’en courant, à cet âge-là), d’abord tu prenais une pelle de belle allure, un gadin médaille d’argent, un truc d’acrobate. Et ensuite, à peine tu avais touché le sol, que tu étais submergé par une douleur bien blanche, bien globale, qui part du tibia et te fait hurler une bordée d’insanités, ou pleurer à chaudes larmes. Le genre de douleur qui obscurcit ton champ de vision et te fait claquer des dents. Le genre de souffrance qui te fait maudire la planète et sa proche banlieue. Ces parpaings, c’était un piège à con, parce qu’en plus d’être méchamment solides et carrés, ils étaient constellés de trous plus ou moins gros. Destinés à en faire du béton armé j’imagine. Et ces trous pouvaient contenir tout et n’importe quoi : une araignée, une putain de guêpe de merde qui te perfore la main si tu as le malheur de lui fermer l’issue en t’appuyant sur le muret, un morceau de verre, des mégots de clopes, un orvet, un nid de lutins, des capsules de bière, tout plein de saloperies. Sauf qu’un dimanche, ça revient trés nettement, un dimanche j’ai regardé dans l’un des trous, comme souvent l’Ennui pousse à se pencher sur les plus obscures des excavations de l’existence, hein. Et y avait aucun insecte, dedans. Pas de guêpe de merde, ni de mégot. Seulement des poils. Des poils rouges et rêches. Une petite touffe au fond du trou dans le parpaing. ça m’a glacé, parce que les poils rouges et rêches m’étaient sorti de l’esprit depuis un moment. Et ils resurgissaient au milieu de ce qu’on pouvait concevoir comme un hâvre de paix, un petit coin de nature, le trip rassurant du « week-end à la campagne », si tu veux. Tous azimuts : de l’herbe verte, des troncs d’arbres, une brouette remplie de feuilles, un barbecue mal éteint, le tuyau d’arrosage qui chauffe au soleil et pue le plastique tiède, une pompe à flotte, une nappe avec les restes d’un casse-dalle, et au milieu, horreur : une touffe de poils rouges et rêches. Encore une. Pas trés épaisse ni trés fournie. Mais. Une touffe de poils rouges et rêches, pas naturelle, une apparition malsaine, un artefact déplacé, quasi-obscène. Je crois que j’en ai gerbé le casse-dalle. Y avait quelque chose de proprement délirant à constater l’apparition de poils rouges et rêches au milieu d’un jardin broussailleux : je ne voyais pas comment quelque chose d’aussi synthétique, d’aussi artificiel, d’aussi peu vivant que ces poils rouges et rêches, avaient pu pousser dans l’un des trous morts de ces parpaings à la con. Je ne m’imaginais pas depuis quand cet organisme glauque était à l’oeuvre dans le secret de ce petit creux : hormis la mousse, rien ne pousse sur du béton. Et pourtant, ils y étaient. Apparemment bien ancrés au fond du trou, et poussant en deux touffes de mauvaise fibre. Pas naturel, contre-nature.
– parce que dans une boîte à gants, c’était naturel ?
– non connard, mais j’ambitionne rarement de passer une après-midi en fumant des spliffs allongé dans une boîte à gants. Alors que lézarder dans l’herbe, à mater le soleil entre les feuillages, n’implique pas en principe une confrontation avec des spores malsains ou des poils rouges et rêches. Trouve-moi une plante qui développe spontanément des poils rouges et rêches depuis le fond d’un petit trou dans le béton, sous nos latitudes, et on en reparle.
– la Psylophonia Aeschynanthus.
– quoi ?
– la Psylophonia Aeschynanthus, c’est une plante rampante qui sort des feuilles rougeâtres. L’été, justement.
– et ça pousse en europe ?
– non.
– alors c’était pas ça. Tu me prends pour un jambon ? »

Old par ... le 15 Déc 2005

Accordailles

« Il ne faut jamais acquérir un animal à la hâte », c’est bien connu et valable aussi bien pour un chien, un cochon d’Inde, que pour une mygale, peut-être même plus (il sera très difficile de trouver quelqu’un qui voudra bien s’occuper de l’araignée dont on ne veut plus), à supposer que l’animal n’aie pas perdu la vie par l’inexpérience de son acquéreur empressé ou causé du tort à quelqu’un… Très attaché à son maître, sa fidélité peut parfois le rendre jaloux. Il aime le jeu, et apprécie particulièrement la compagnie des enfants. Plein d’énergie, il bouge sans arrêt et a une certaine tendance à n’en faire qu’à sa tête. Le Tamanoir n’est pas un chat particulièrement fragile. Il faut simplement le brosser régulièrement et ne pas oublier de le faire vacciner. La vie en famille et en appartement lui convient parfaitement. Le moment venu, la mygale va donc « sortir » de son ancienne « peau » qui est en fait son squelette externe (exosquelette). Une fois sortie, elle grandit très rapidement avant que sa nouvelle peau ne soit complètement sèche et solide de nouveau. Dans la nature, cette période de mue est très dangereuse pour l’araignée car celle-ci y est extrêmement vulnérable. Tout ça pour dire merci à tous de votre affection et à toi de ton Amour et en route pour de nouvelles aventures.
Old par igor le 20 Juin 2005

Dans trois jours, se dit-il, j’aurai une barbe de trois jours.

formes de la mémoire…

Sur la route d’Yvetot (Smallville ?)

Tu triches

et tu salis tout ce que tu touches

j’étais le tricheur

et je réclame le jugement des anciens

sors de notre monde

il n’y a pas de place pour deux falsificateurs

ADIEU

Old par M. Fox le 24 Jan 2005

le récitant : pas d’omelette tourgueniste sans casser des EUX ?

Old par igor le 26 Août 2005

« The simple harmonic oscillator (SHO) is a mass connected to some elastic object of negligible mass that is fixed at the other end and constrained so that it may only move in one dimension. This simplified model approximates many systems that vibrate or oscillate : drum heads, human DNA, guitar strings, the quantum mechanical descriptions of an atom, the solar system dynamics, the stock market patterns, hélicoïdal tourguenist spirals, etc. The importance of this problem, however, lies in the fact that equations of a similar form arise when a particle moves through any region whose potential has one or more local minima : planetary and satellite motion, the classical description of an electron in orbit around a nucleus, pendulums, etc. Similar equations also arise in the study of LCR circuits : the type used in analog communications devices and electric power transmission. Chaos theory, as an unbrella term, describes a holistic process of adaptative transformation, where, over time, small instabilities may result in complex behavior, that may eventualy appear random and experienced as chaos by those accustomed to linear science. The best known example of chaos theory is « the butterfly effect »: briefly this means that, if one wants to bother with this particular chain of causation among all the myriads one might attend to, then a butterfly flapping its wings in Brazil will soon lead to a tornado in Texas. Edward Lorenz delivered his « groundbreaking » paper about this alliterative phenomenon as early as 1972. Subsequent theorists have identified laws which govern chaos so understood (which surely ought to mean that chaos proper should be located somewhere else) and these laws, mathematically expressed, have been what « chaos science » has been exploring over the past twenty years or so. A better literary analogy would be with Lucretius’ ancient atomism. « Chaos » theory is about what Lucretius meant when he defined the energizing principle that differentiated his Epicurean universe from stasis as the « exiguum clinamen principiorum, » that minute swerve from the parallel paths of the first atoms that brings the world of stuff into being. Tourguenists hélicoïds are another analogy that interferes with many other unknown patterns, that we have to discover. »

Pr. Druunörst Gulkstra-Grüll, second press conference, oktober 6th 2007.

Old par ... le 13 Fév 2005

J’achète un "H"

Chère MILADY, je crois sérieusement que nous devrions nous rencontrer.

Rape me my friend

you’re not the only one…

société, tu m’auras pas !

qu’est ce que la virilité?

Marseille en Mars: derniers jours


Je trouve un pendentif dans la rue,
sur le bijou argenté est écrit d’une
façon enfantine « séduire ».
Mon horoscope poétise:
vous vous sentirez étouffée
Comme un grain de maïs
dans une salade de patates.
Confondant…

le récitant : une fois de plus, j’ai perdu au Jeu (via).

Old par igor le 14 Déc 2005

[konsstruktVOUSaime] punKpoésie

quand les anciens rois mourraient il se faisaient enfermer avec leurs serviteurs et leurs animaux et leurs maîtresses et tout le monde crevait ensemble et tout le monde trouvait ça normal

maintenant ça ne marche plus pareil

les vieux crèvent comme des pauvres cons dans des cliniques remplies de plantes vertes et de connasses qui pensent à autre chose

maintenant quand un crève devant nous on détourne les yeux et on planque le corps dans un sac en plastique

maintenant voir les gens crever c’est pas autorisé la mort se passe à l’abri de portes fermées à double tour et pour mettre l’ambiance il y a une musique la même qu’on écoute dans les supermarchés

avant on fermaient les nécropoles pour éviter que les pilleurs de tombes ne viennent chouraver les tonnes d’or enterrées là avec les chèvres et les épouses

maintenant les pauvres types dont la vie se résume à un lecteur dvd acheté cent euros à auchan ont des serrures qui feraient bander le plus riche des pharaons

la vie est dure pour les pilleurs de tombes de nos jours

[konsstruktVOUSaime]

comme sur un blob


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echo $destinataire;
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print(« Votre demande nous est bien parvenue.

Nous vous contacterons dans les plus brefs délais. »);

Old par igor le 24 Fév 2005

Higo no shi

Insubmersible coquille attaquée par des cônes vénéneux, balloté par des vagues aussi massives que des immeubles et probablement aussi destructrices si jamais elles s’abattent sur ce pont chaotique restate of my assumptions (toodidoo) rien ne s’est jamais passé comme prévu, rester dans le virtuel est une chose, en avaler les fruits une autre ; parce qu’ils poussent, bien avant de flétrir et de tomber ils grossissent, deviennent juteux et rapidement se bariolent de couleurs vives, pétantes, des couleurs agressives qui mettent en garde l’ensemble du Vivant contre l’extrême venimosité du fruit, un poison (toodidoo) mangez-moi mangez-moi et liquéfiez-vous littéralement en diarrhéeuses métastases grumeleuses et disloquez-vous en spasmes frénétiques et convulsions sans fin – les couleurs semblaient jolies mais la nature est plus sombre : rien de bon n’est jamais sorti de ce genre de sémaphore fluorescent et criard, mieux vaut un théridion lugubre accroché à la paroi la plus haute du complexe neuronal que ces atroces pousses tentaculaires, charnues et luisantes qu’une station prolongée dans le virtuel fait pousser au sein de n’importe quel organisme, vers la région stomacale en général ; le maintien métabolique n’est tout simplement pas tenable il suffit de voir comment la tête s’affaisse tôt ou tard et les chairs molles se détachent lamentablement. La constitution progressive d’un exosquelette permet la pérennisation dudit maintien et remplace avantageusement cette sérénité souple qu’une adaptation darwinienne à son environnement est sensée procurer – seulement voilà l’adaptation est une question de calculs et d’ajustements : plier ou briser mais s’adapter. La constitution d’un exosquelette confère un maintien lifetime, dégage avec ton adaptation de merde (et là c’est un peu à double tranchant quand même) ; le rostre soutient l’ensemble céphalo-thoracique et l’armature vertébrale garantit un axe fixe, plus aucune déviance ni contorsion les lois de l’adaptation sont mises entre parenthèses (pendant un temps toutefois) (toodidoo) et l’affirmation prend enfin corps : à défaut de provoquer de lourdes pertes aux tectoniques en cours, l’affirmation contre-équilibre les saturations, un certain nombre, stimulus – réaction, là aussi c’est un peu un calcul. Mais quid de la liquéfaction interne et du gruau psychique, quid de la péremption progressive et de la nécrose noirâtre des neuromères tendres, privées d’afflux externe et embastillées dans un inexpugnable carcan chitineux ; c’est une question que personne n’avait encore posée (toodidoo) et il faut reconnaître qu’elle présente une certaine acuité. Un antidote doit être mis au point, ça cherche.

Old par ... le 12 Avr 2005

New York today (3)

Old par JLB le 08 Juin 2005

Sondage sur Céline Dion

Chèr(e)s collègues :

Je fais actuellement une étude sur le pouvoir affectif de Céline Dion sur le grand public québécois. Pourquoi l’aime-t-on autant ? Pourquoi la déteste-t-on ou se moque-t-on autant d’elle ? Dans quelle mesure la trouve-t-on québécoise ? Afin de compiler des opinions et des sentiments qu’elle suscite chez les québécois, j’effectue un court sondage sur internet ; je vous invite à y participer.

Si vous êtes québécois et que vous voulez participer à ce sondage, ou bien, si vous voulez en savoir d’avantage, cliquez sur le lien suivant :

En français: www.zoomerang.com/survey.zgi?p=WEB224PJNQXRK6
En anglais: www.zoomerang.com/recipient/survey-intro.zgi?p=WEB224MT8JVWAW

Sachez que toutes conditions éthiques de recherches universitaires seront suivies, et que toutes les réponses à ce sondage seront tenues confidentielles. Je n’ai aucun lien ni avec Céline Dion ni avec ses représentants.

Merci d’avance de vos commentaires – soit en participant au sondage, soit en me contactant par courriel hors-liste — dont je serai très reconnaissante. N’hésitez pas à parler de ce sondage autour de vous.

Bien cordialement,
Erin Hurley

cassage… bis

le récitant : le tourguenisme ça n’est pas une chanson populaire.

Old par igor le 18 Avr 2005

POLITIQUE DE L’AUTODESTRUCTION

Kick out the chairs…

Réminiscences 3

– …tu te souviens de ces armoires souples, en toile cirée ou quelque chose comme ça ? Des armoires de grand-mère, ça doit avoir un nom particulier, une marque, je sais pas, c’était des armoires souples qui servaient de penderie, on trouve des conneries de grand-mère là-dedans, des cintres agressifs avec de vieux fringues dessus, des boutons, tout un bazar de mercerie, des casseroles, un nécessaire à ravauder, des produits d’entretiens, en général ça sent le plastique et la soude.
– oui, vaguement…
– des armoires souples, qui se fermaient avec un zip qui courait sur toute la hauteur. Celle à laquelle je pense était couleur « fleurs ». Je veux dire que ça représentait d’horribles fleurs jaunes et orangées, partout. Un truc d’une laideur dingue, à faire crever une araignée d’embollie cérébrale.
– ok, un souvenir infâme, je vois. Et ?
– y en avait une au sous-sol. Pas loin des caisses à outil et autres pièces de bagnole. Et ben dedans, devine. Des poils. Des poils rouges et rêches, rien que ça, rien qu’une abondante toison rouge et rêche, carrément luxuriante. Vu le volume de l’armoire, ça avait pu pousser en toute liberté, là-dedans. On y distinguait rien d’autre, sinon le haut du flexible d’un aspirateur depuis longtemps fossilisé au milieu de cette saloperie de fausse végétation rouge et rêche. Je l’ai vue ouverte quelques fois, cette armoire souple. J’ai jamais vu personne l’ouvrir, j’ai juste constaté, deux ou trois fois en descendant au sous-sol, qu’elle était ouverte. Entrouverte. Le sous-sol sombre, comme il se doit, avec une odeur de sous-sol, humide et pneumatique, le cliquetis d’un moteur qui refroidit ou juste le vent dans les arbres dehors, et l’armoire souple entrouverte. Avec ces putains de poils rouges et rêches qui couraient à l’intérieur. L’humidité de la cave était presque concurrencée par l’odeur rance et sèche qui émanait de l’armoire, du coup. J’en aurais gerbé tellement ça me foutait les jetons.
– ça t’est pas venu à l’idée de t’en ouvrir à quelqu’un ?
– non. J’avais l’impression que je risquais de déclencher une invasion massive de spores si j’ouvrais ma gueule. Quand j’apercevais ces poils rouges et rêches, c’était tellement menaçant que j’en restais muet. Genre David Vincent les a vus. L’idée de déclencher un harmaguédon rouge et rêche, un déchaînement lovecraftien de colossales mèches rouges et rêches investissant chaque coin du réel, se ruant dans les rues, étouffant les immeubles, enserrant les voitures, écrasant les miens, j’aurais pété un câble. Petit à petit, j’étais sûr que ça risquait d’arriver, de prendre des proportions catastrophiques si je lâchais le morceau. C’est marrant j’y avais jamais repensé. Alors non, ça me venait pas à l’idée d’en parler à quelqu’un.
– ah bon.
– y avait sans doute aussi la possibilité que je passe pour un cinglé de classe internationale, si j’alertais tout le monde de la présence de poils rouges et rêches suspects dans les recoins du monde, et qu’on trouvait rien.

Old par ... le 18 Oct 2005

Tu m’as fait trop mal

je ne chanterai plus pour toi

Old par M. Fox le 10 Jan 2005

Grrrrrrrrr

dorénavant, le silence sera d’argent

Instants II


– Oh non Martine, je ne vais pas me livrer à nouveau à tes expérimentations libidino-sentimentales, et tu le sais très bien.
Martine roula d’un cran vers l’arrière
– Pourquoi ? Pourquoi continues-tu à placer cette fusion-projection pour ton père adoptif au dessus de ton corps, ce corps qui n’en finit plus de crier son désir ?
G. tenta maladroitement de se relever en réajustant sa braguette.

Old par Nicolai le 26 Avr 2005

le récitant : Tu es un nain collectionneur de pommes de terre, élevé par un ivrogne aveugle qui t’a recueilli après la mort de tes parents, morts d’une longue agonie après une intoxication alimentaire tués par d’affreux elfes noirs qui détruisirent ton coffre à jouets. A présent, tu es aux ordres d’une dinde au marrons enchantée et tu désires plus que tout empêcher le rituel qui fera revenir d’entre les morts le grand Krahagkkarg. Tu as une personnalité très vindicative.

Old par igor le 24 Mar 2005

…tu me fous droit


Facile mais hum bon

< Le Mâle d’Aurore >

Braguette, libidinosentimental-moi!

se méfier des expectase-extasy girls ?


OUI ?
NON ?
BOF ?

si déjà elle peut éviter de m’étrangler avec ses tentacules…

Old par -- Zan le 16 Fév 2005

« là ici »