– bon, thomas , tu t’occupes du reveillon tourgueniste et on en parle plus, ok?!
un truc sans chichis a base de popopo, hein…
– c’est ce qu’elles disent toutes…
– …
oui, vous avez loupé le fameux épisode de la loupe opaque
alors faites comme les autres, soyez désinvoltes
n’ayez l’air de rien (qui ne soit molletoné).
« Frédéric, en écoutant ces choses, regardait Mme Arnoux. Elles tombaient dans son esprit comme des métaux dans une fournaise, s’ajoutaient à sa passion et faisaient de l’amour. » Flaubert
BLA BLA BLA…
Celui qui se laisse dévorer par ses soucis se déséquilibre gravement. La crainte paralyse son action, son esprit plongé dans le doute semble flotter entre ciel et terre, partagé entre les émotions positives et négatives, entre les avantages à acquérir et les préjudices à subir. Tout cela se heurtant en lui, crée une flamme dévorante qui détruit sa paix intérieure. L’esprit, clair comme la lune, ne résiste pas aux feux des passions qui font perdre tout contrôle et oublier le Tourguenisme, la voie juste.
Trashing days
reconstituer ne serait-ce que pour ne pas comprendre
"Comme une webcam"
Le Pr. Druunörst Gulkstra-Grüll s’est livré à divers tests hélicoïdaux pendant une semaine et estime pouvoir être formel : de nos jours, ça avance, ça tourne, ça s’élève, et peut-être même que ça gnourfe. Mais alors quelque chose de bien (cf fig. 4).
Du coup, de nouveaux crédits ont été débloqués par les autorités, et les effectifs de scientifiques travaillant sur le sujet devraient doubler dans les deux ans qui viennent.
petite promenade dans Paris
je me souviens des jours heureux
et insouciants,
lorsque l’amour
était lointain,
on faisait le plus de bétises possibles
pour énerver tes parents,
on draguait ta soeur,
mais pour rire,
les heures n’étaient pas des prisons
mais des étangs où baignent
cygnes et nénuphars,
la lune veillait sur nous,
je me souviens…

je pense enfin savoir ce que je vais faire quand tout cela sera terminé.
je pense que je vais offrir mes mains à la science, les offrir à quelqu’un
qui a besoin de mains, pour écrire, faire de la musique, travailler
à quelqu’un comme un type qui aurait sauté sur une mine à main
un type qui bosse dans un cirque, un mime, un jongleur manchot
moi, je serai plus au calme sans elles, tranquille enfin.
plus de nez à curer, de cul à gratter, de jambes à palper
le bonheur enfin.
bande son : Soul Coughing – Janine
AUR_EXEC=rech AUR_IF($C1 == C1)
AUR_EXEC=rech2 AUR_IF($C2 == C2)
AUR_EXEC=rech3 AUR_IF($C3 == C3)
ma parole, je vois double…

qui a shtroumpfé mon ordinateur?
Oui, il va s’agir peut-être de commencer. Mais les commencements sont désagréables. Surtout si à chaque nouvelle approche (frappe), je refuse l’héritage du passé. On naîtra à chaque fois, le projet ne se privera d’aucune image, aucune surenchère non plus, nul désir vide, transformer très vite cette opportunité en devoir, oui — urgences. Mais les exercices sont pénibles, comme chacun sait. S’il était justement possible d’entrevoir la finalité (un morceau de la dernière figure) je pourrais respirer avec calme et commencer sans mauvaise pensée le projet. Inutile d’indiquer (frappe superflue) la tension d’un tel geste. Impossible de prévoir les effets d’un tel acte. La bêtise consiste à déjà glorifier la chose qui est absente. Vaste prétention à attendre des lauriers, une belle fin, comme chacun sait. Désignons le problème comme insoluble. Mais le pathos devient le risque majeur de cet argument. Alors, achevons le faux commencement avec cet espoir : nulle exclusive, pour le moment.
je n’irai pas au delà
du miroir
aux esprits,
j’ai trop faim
et j’ai froid
alors s’il te plait
serre moi,
là, contre toi.
ho, britney, arrête avec tes dérapages vocaux et tes déhanchements de metaputa effarouchée… tu sait trés bien que christina aguilera est meilleure que toi, plus jolie, plus espagnole aussi; et que son « dirty » t’as mise KO… et puis , c’est une vraie fille, ELLE…

Je porte à mes lèvres
la coupe chargée de tes vices.
Comme à chaque fois, trois temps.
Haut-le-cœur. Cette fois-ci, elle est bigrement chargée en lâcheté,
tu as du encore trop user des réalités différentes pour justifier tes écarts.
Petit vertige. J’ai des fourmillements dans les doigts pendant que je
toucherais presque tes rêves. Je balance ma tête en arrière, je ferme
les yeux, je souffle.
Chaleur. Je t’irradie en moi. Je brûle avec tes pêchés, et les flammes
montent jusqu’à tes lèvres. J’y porte une coupe claire, limpide à présent,
juste moi au fond,
Je me révèle à mesure que tu bois.
Allez, quoi…
… oublie ta mêre cinq minutes
et rejoins moi dans la piece froide…
on va tester l’effet de ce nouvel ustensile
sur ma rigidité personnelle…

Bien mariner dans l’alcool toute la nuit
Et au petit matin se piquer au dard du soleil
Parce qu’il est plus pointu à cette heure-là
Et nous plus moelleux aussi
En espérant se retrouver
A côté d’un oignon sympa
D’une courgette gentille
D’un poivron rieur
————
Our love will destroy the world
Constat, le tourguenisme, constat numéro trois : pas de fumée sans feu. On peut se demander ce que vient faire le feu dans cette saga familiale au ralenti. La France est un pays, un territoire, une zone marchande reconnaissable, une hallucination consensuelle, un ensemble de médias, un groupuscule de terriens perdu au fond de l’espace et du temps, constat. Alors ça serait aussi une histoire, un récit, un conte pour adultes raconté par des enfants à une meute de loup regroupée autour d’un feu précaire qui ferait s’éloigner la nuit, la peur, la forêt toujours plus profonde. Constat donc, ralentissement de l’activité, mise en sommeil, début de la fin, catalépsie, coma, mort, poussière à la poussière. Les loups se frottent le museau pour se rassurer, on peut entendre les milices dans les broussailles, les derniers tourguenistes sont cachés par des amis, voire des sympathisants. On a dit en 2006, le mouvement est mort. On a dit, moribond en 2007. On a dit beaucoup de chose, on a dit, la pratique du tourguenisme empêche la théorisation. On a dit la pratique du tourguenisme n’est ni une démonstration ni une performance, encore moins de l’art contemporain. Habillée en infirmière si possible. Tourgueniste, où et qui que tu sois, tu dois penser à la pratique. Le tourguenisme n’est pas un culte de l’idiotie. Le tourguenisme est une valeur de vie, un prisme zen de déformation de la réalité consensuelle. Le tourguenisme n’est pas une parade schizophrène. Le tourguenisme a valeur morale et politique à un instant donné, ça n’est pas un abandon nihiliste pour magazine branché. Le tourguenisme ne se pratique pas seul : il ne peut se pratiquer qu’en regard de la virtualité consensuelle à faire plier. J’ai dit virtualité il fallait bien sûr lire réalité, ou pas. Constat. Tourguenisme est une arme de guerilla, pas de destruction massive. Tourguenisme est le nanomécanisme révolutionnaire avec un sourire en coin. Le sourire en coin n’est pas le cynisme. Le sourire en coin est le recul sur ce que l’on fabrique, l’humilité, ou l’orgueil. Le tourgueniste croit, il fait car il croit. Il ne fait pas en disant : regardez-moi je fais. Même si, surtout si, sa croyance est extraordinaire. Le tourgueniste peut pratiquer la sorcellerie et le tantrisme. Tourguenisme est Grand Amour. Tourguenisme est Mouvement Spiraleux. Tourguenisme est Ephemere passion. Constat. Aujourd’hui par exemple, Tourguenisme fait de grandes théorisations. Demain il caressera son chat en écoutant les Smiths. Hier il se grattait le dos. Tourguenisme est un sortilège lancé à la face du Monde.
Effeuilage des jours, voilà l’expression qui taraude, grande vitesse du réseau férovière dont je suis jaloux : circulation facile, allers et retours possibles ; régions, piqué du nord au sud en espérant voir à la fenêtre une petite crémière qui viendra vous vendre du lait chaud, et peut-être encore davantage, si la place que vous occupez dans le train lui certifie que vous êtes bien vu parmi les autres ;
grignotage discret des nouvelles du journal par-dessus l’épaule d’une vieille femme : les titres, que les titres ;
lecture appliquée d’une encyclopédie. ( Cf Article : MODERNITÉ, CROCODILES, TÉLÉVISION, FEMME, DÉPAYS, ENFANCE, RÉCIT)
Puis retour à la case départ.
« Une maison bleue… ? »
« Le Dauphiné Libéré » du 12/06/97
Fuyant la banlieue parisienne à la recherche d’un autre mode de vie, installée depuis 15 ans dans les Baronnies, aux fins fonds de la vallée de l’Ouvèze, Frank et Nanou Berthou ont fait la démonstration qu’on pouvait réussir dans une agriculture de montagne alternative.
« C’est une maison bleue, adossée à la colline, on ne frappe pas, ceux qui vivent là on jeté la clef… » . Sans doute sommes nous loin de San Francisco et les vieilles pierres de la bergerie sont nullement bleues, mais ceux qui vivent là ont effectivement jeté les clefs des portes qui verrouillent la plupart de nos existences citadines. Les paroles de la chanson de Maxime Leforestier viennent immanquablement à l’esprit de ceux qui rendent visite à Frank et Nanou Berthou dans leur repaire de « La Closonne », au cœur du pays Baronniard.
A Thanksgiving Prayer
Thanks for the wild turkey and the passenger pigeons, destined to be shit out through wholesome American guts.
Thanks for a continent to despoil and poison.
Thanks for Indians to provide a modicum of challenge and danger.
Thanks for vast herds of bison to kill and skin leaving the carcasses to rot.
Thanks for bounties on wolves and coyotes.
Thanks for the American dream, To vulgarize and to falsify until the bare lies shine through.
Thanks for the KKK.
For nigger-killin’ lawmen, feelin’ their notches.
For decent church-goin’ women, with their mean, pinched, bitter, evil faces.
Thanks for « Kill a Queer for Christ » stickers.
Thanks for laboratory AIDS.
Thanks for Prohibition and the war against drugs.
Thanks for a country where nobody’s allowed to mind the own business.
Thanks for a nation of finks.
Yes, thanks for all the memories– all right let’s see your arms!
You always were a headache and you always were a bore.
Thanks for the last and greatest betrayal of the last and greatest of human dreams.
William S. Burroughs
|
![]() |
putain de cupidon
J’en ai marre de toi je ne te supporte plus. Faire la fête, faire la fête à Cupidon mais il peut se la foutre où je pense sa flèche qui rend béat. Je n’accepte plus tes hésitations, les « je t’aime mais tu n’es certainement pas l’homme de ma vie » garde tes objections et certitudes, tiens garde tout si tu veux. Je ne crois plus en rien, en tous les cas plus en « nous ». La grande romance d’antan prend désormais des allures de soap opera et je ne re signerai pas pour une saison. Parce que tu étais belle, j’acceptais tout: la déco « habitat » minable de notre deux pièces rose pâle, tes amis qui pensent que Walter Benjamin est le numéro 10 de l’équipe de Chelsea, ta mère qui ne jure que par la « Samaritaine », ton frère qui me dit que je ferais un malheur chez les brokers de la City, ta copine Marie qui vient toujours à la maison le dimanche après-midi mater en dvd « sex in the city ».
cette étoile verte est celle de mon peuple,
une légende dit qu’elle est un dieu
qui a quitté le fracas des hommes
pour rejoindre le ciel,
mon peuple a aujourd’hui disparu
mais son étoile brille toujours.
sortir, boire du vin, parler de conversion et de désamour (et travailler?) dormir à plusieurs dans un canapé, boire de l’eau, et fermer les paupières sur des images de dumontheuil (et travailler?) se lever, râler, il pleut meeeerde, on est en retard (pour travailler?) s’ébahir dans le bus parce tout ça est extraordinaire, regardez cet amas de plastique métal béton, mélange chaotique qui ressemblerait à des tas de restes amassés par le temps (si nous nous étions d’ailleurs). alors travailler… c’est imbécile. le travail c’est la civilisation de l’homme la fierté de l’homme qui ne chasse plus, de l’homme propriétaire, et c’est encore mieux quand on a un bureau d’où on ne sort pas. mais ça fait tellement longtemps que tout le monde trouve ça normal de devoir travailler pour acheter le vital (manger, boire). normal de payer pour vivre. et tout ça se fait sans choix, mais tout ça se fait sous couvert de liberté. à l’entrée de camps de concentration, il est écrit arbeit macht frei, le travail rend libre, parole prophétique à laquelle certains croient encore (ça a été écrit).
mais peut être en fait c’est le travail qui donne le désir du temps… ce qui n’est pas filmé attire toujours l’âme.

You are Neo, from "The Matrix." You
display a perfect fusion of heroism and
compassion.
What Matrix Persona Are You?
brought to you by Quizilla
soyons désinvoltes, n’ayons l’air de rien!
– Tu as eu quoi pour Noël ?
– Mes règles…
She said, Hey honey take a walk on the wild side

And the colored girls say, doo do doo do doo do do doo
LA BELLE SECURITY
Jolie petite Minette part avec deux blondes décolO de Seattle.
L’une rose, l’autre dyke tout à fait justifiée,
elles iront jusqu’aux « mardis, c’est raviolis »;
la jetée sans soleil,
on fait souvent des cadeaux qui nous font plaisirs à nous-même.
ULTIME
Demain, la fin
La fin demain
A demain la fin
La fin à demain
Demain, à la fin.
Fin, c’est le mot sur lequel se terminent avec une
unanimité inégalée les auteurs.
L’écriture qui se méfie des images : voilà le seul commencement envisageable.
L’unique argument qui peut devenir une arme de combat pour peut-être nous délivrer de nos difficultés et assumer la nomination d’une chose, d’un objet, d’un être — extraits du visible. Sous ce problème abstrait se cache la peur de typifier, de simplifier, de tuer tout simplement au moment de l’exécution, de l’identification. Une description à retardement ? Nous savons que l’inexorable se produira. Mais le risque d’être piégé ci-tôt engagé dans l’écriture m’impose la prudence. Certes, on peut m’accuser de prendre une pause. De devenir malgré moi une image. Pour y échapper la surprise doit-être à la mesure du changement, de la rupture. Contrairement à ce qui a déjà été écrit (« refuser l’héritage du passé »), pour susciter ce retournement, il faut construire une continuité, et féconder le passé des phrases en engendrant un monde. Le problème ne semble pas si insoluble. Je reviens à la méfiance des images, à cette formidable tension devant le choix d’un monde à annexer, à interpréter. Aucune complaisance dans cette situation d’attente, il s’agit d’une croyance pure au réel, nous y sommes presque, patience.
Vous avez un message

Allo allo Elodie
Allo allo Elodie
Allo allo Elodie
Wow
Hey !
Ah Cha cha
Ah (ah ah)
Ouh
On a du super
Dans la limousine
( Limousine )
Ecoute le moteur
Une vraie mandoline
( Mandoline )
J’ai repeint les ailes
Couleur crocodile
( Crocodile ah ah)
On va s’évader très loin
Allez on file
( Elodie )
On verra Byzance,
Manille et Zanzibar
( Allo allo Elodie )
La radio plein tube
Avec du rock en barre
( Allo allo Elodie )
On f’ra d’la route
On f’ra d’la route
On f’ra d’la route
On f’ra d’la route
On f’ra d’la route
On f’ra d’la route
On f’ra d’la route
Allo allo Elodie
Allo allo Elodie
Wow
Allo allo Elodie
Allo allo Elodie
Wow
Ah (ah ah)
Ah tcha tcha tcha !
On va changer d’air
Sous les mimosas
( Elodie )
Et dans les virages
Poupée, accroche-toi
( Accroche-toi )
Y’aura nos guitares
La mer, nos maillots d’bain
( Maillots de bain )
C’est pas dans l’brouillard
Qu’on bronze
Allez hop ! Tu viens? (echo)
( Elodie)
Sur les routes immenses
D’Afrique
Ce s’ra l’panard
( Allo allo Elodie )
Allez on s’balance
Derrière les autocars
( Allo allo Elodie )
On f’ra d’la route
On f’ra d’la route
On f’ra d’la route
On f’ra d’la route
On f’ra d’la route
On f’ra d’la route
On f’ra d’la route
Allo allo Elodie
Allo allo Elodie
Allo allo Elodie
Wow
intoxicated lady
boire, fumer
me laisser pousser des poils dans le dos
tout
un homme qui me sort de la peau
un tricot d’homme
trouver ça bon
et rester là:
un homme qui me sort par la peau
intoxicated lazy
dream
Tu
me
manques
tellement
(…)
Ce
serait
hyperclean
que
tu
sois
là
Je me demande quand viendra le jour
Où les yeux dans les yeux
Et la main dans sa main,
J’aurai le coeur heureux,
Sans peur du lendemain
Le jour où je n’aurais
Plus du tout de la peine
Le jour où moi aussi,
J’aurai quelqu’un qui m’aime
Dans la bande centrale, située dans la partie la plus large de l’évasement, on voyait un animal à la gueule ouverte qui pouvait etre un loup stylisé, ou encore un renard ou un chien; son corps blanc se tenait debout, incliné sur la gauche; il avait les pattes postérieures largement écartées et les antérieures levées et déployées. L’impression de mouvement créée par la position des membres se reflétait dans une série de formes géométriques courbes et tourbillonantes, qui formaient un motif répétitif devant probablement faire tout le tour du vase. Des éclats avaient sauté à hauteur du col, mais l’image centrale était intacte et très belle.
Ma vraie vie.
Bon, c’est un blog alors encore une fois
raconter ma vraie vie de gars en plastique
à tous, faire profiter l’univers entier de
ma vie normale de gars normal en fer blanc
donc ce matin réveil 8h préparer le petit
déjeuner pendant que Pascal et Chloé sont
à la douche, fruits et chocolatines pour
bien commencer la journée et médocs et
Chloé qui part, les autres se lèvent peu
à peu tètes dans le cul, on parle peu ou pas
le concert d’hier soir a crevé tout le monde
et pourtant y’a cours de danse pendant que
je me douche, pas le courage de m’infliger
ça, les chats sont solidaires mais décontractés
ils matent et je zappe, la question du jour
peut-on entrer en Suisse avec un vieux passeport
après un moment de doute, ça parait plausible
s’il a moins de cinq ans, retour sur le cours
de danse, Kamel est plus souple que Pascal,
c’est clair, je mange du fromage avec un peu
de pain aux noix et une pomme, ils dansent
toujours, j’ai un peu de peine pour eux surtout
pendant les pompes, déjà midi, il serait temps
de me remettre au boulot histoire de faire avancer
la révolution numérique et prolétarienne, voilà
ma vraie vie c’est terminé pour aujourd’hui, la
fascination et un peu d’excitation de m’imaginer
là nu en train de bouffer du pain au noix avec
les danseurs devant la voisine d’en face à sa
fenêtre, et Kamel dit « hooo », faut pas pousser
quand même.
Sniffler en travaillant:
Noooooon rien2rieeeeeen
Noooooon jenere-gretterieeeeen
Ni l’alcooool
Quejébuuu
Ni les femmes
Quejéentretenuuuuuu euh
Noooon rien2rien…
Ni le bien
Con m’a faait
Ni le mal
Tout ça est en Tergal©
…
![]() |
if I were a small thing with two wings, I’ll go in the air all night & day to fly, fly, fly away no a bird, no a fairy, no an angel, just me, me in lullaby I fly fly fly (…) |
J’ai des pieds de tigre
fantastiques
avec
j’amortis les chocs
je reste de glace
je saute
les étages
je réconcilie les amoureux
et je joue du banjo
en regardant la rivière s’en aller
Enlève la Pau des saucisses !
Authentique – oui trop typique – cette saveur aromatique.
D’autre part, «notre étude indique que cette caractéristique de l’évolution humaine, la croissance continue de la taille et de la complexité du cerveau, est toujours à l’oeuvre aujourd’hui», poursuit-il. Certes, le cerveau d’Anatole France ne pesait qu’un kilo, quand celui de Tourgueniev, sensiblement aussi intelligent, pesait le double, mais la taille du cerveau est quand même en corrélation avec l’intelligence.
– Scène nuit –
Je me demande si je me sens lésée
Pas du tout
Situation pour moi moins inconfortable
Ce soir
Il me faut maintenant le temps de comprendre ce que tout ce qui a été dit veut dire vraiment.
Il a raison, c’est jamais comme on voudrait que ça soit !
Attendre. Demain.
Pas longtemps…
Un peu plus encore…
Là, il ronfle, mais pas fort… il ne doit pas dormir profondément…
Ce soir je n’aurais jamais trouvé le sommeil si on avait pas fait l’amour. Enfin disons le repos parce que le sommeil n’est pas vraiment de la fête.
Il a raison, je vais forcément changer. Comment faire autrement.
Là il dort mal, parfois il pousse des petits cris…
Ca fait quoi de voir quelqu’un pleurer, quelqu’un qui vous aime ?
Il voulait “remettre cette discussion au plus tard possible”. Drôle d’idée…
Etre aux commandes de la situation réelle
Ne pas la partager.
Il vient de faire avec ses dents un rêve. La bouche c’est sa maison et les dents c’est sa famille et ses amis.
Sale nuit.
C’est vrai qu’elle était bien au fond la situation avant ce soir, dîner, plat de résistance…
– Scène jour –
Sale réveil
Situation pour moi bien moins confortable
Ce matin.
Je suis infiniment triste. Peut-être je veux continuer. Peut-être.
Peut-être je vais m’éloigner
Se contenter
Pour l’instant
Faire le vide
Taire le vide
Sonnerie du téléphone
Juste un bisou
Une attention
Une gentillesse
Bonne voix, bonne humeur.
Il dit que c’était bien parce que je ne savais pas vraiment.
Il se sent bien si je n’en sais rien.
Je ne lui en veux pas
Il est bien avec moi
Je ne veux pas le voir
Je voudrais être dans ses bras ce soir
J’aime le sexe avec lui
Ce matin
Je me sens bien différente d’hier
Et demain
Moi il faudrait que ça ne me rende pas triste. Demain. Les jours qui suivent.
Pour me sentir bien…
– Qui êtes vous ?
– Je suis triste, déboussolé, perdu, pathétique, égaré, malade.
– Vous êtes embauché.
– A quel poste ?
– Pauvre type.
Il……… …… ………… ……
…………………… …………………………ne………… ……………
…………… ………………… …………… ……………………… vise…………………
……………………………… aucune………………………… ………………………………
………… …………… ……………… …………cible………………… ………………………………
Ne vous inquiétez pas
je monte la garde
(et les sœurs Flipson aussi)


































