Tinjiya (recette tswana): retirer les ailes et les pattes postérieures des criquets, faire bouillir dans un peu d’eau jusqu’à ce que les criquets ramollissent. Saler si nécessaire et faire brunir dans un peu de graisse. Servir avec du maïs.
Sikonyane (recette swazi): préparer des braises et faire rôtir les criquets entiers dessus. Oter la tête, les ailes et les pattes ; seul le corps se mange. Les habitants du Lesotho utilisent surtout les criquets comme nourriture de voyage. La tête et les derniers segments des pattes postérieures sont retirées, le reste est laissé à rôtir au-dessus des braises. Les criquets rôtis sont alors écrasés avec un pilon jusqu’à obtention d’une poudre fine. Celle-ci peut être conservée longtemps et transportée lors des voyages. On prépare également des criquets séchés pour l’hiver. Les pattes séchées sont appréciées pour leur goût.
Cambodge : prendre plusieurs douzaines de criquets, de préférence des femelles, inciser l’abdomen sur toute sa longueur et y placer une arachide. Faire légèrement griller dans un wok ou une poêle très chaude, ajouter un peu d’huile et de sel (si nécessaire). Ne pas faire trop cuire ou brûler.
Grillé : préparer les braises ou le charbon de bois. Embrocher une douzaine de criquets sur une pique par le milieu de l’abdomen. Pour ne manger que l’abdomen, retirer les pattes et les ailes avant ou après cuisson. Prévoir plusieurs brochettes par personne. Placer les brochettes au-dessus des braises brûlantes et faire griller les criquets en les retournant régulièrement pour éviter de les faire brûler et jusqu’à ce qu’ils prennent une coloration brun-doré.
————- aujourd’hui j’ai eu une vision du futur et ce futur était éteint de toutes parts il brulait d’un feu intense jusqu’à me broyer sous la tension de ses flammes noires et pitoyables and i can do this text in english but it will not be better by this way when a text is shit nothing can make it smell like rose nothing but maybe wizard with this good smell of OGM roses can do it idon’t know and i don’t care a shit ————- Today, it is Car(r)oline’s Birthday. Happy donc and thank you for being here for us, baby. Many kisses from my dreamy (GTA-like) New-York ————- Si tu comprends tout ça Balaise ou tu es Oneko (little lovely bastard) ————-
Plok, l’économie d’aujourd’hui, le monstre de toujours dit : pouf pouf Plok, l’économie d’aujourd’hui, le monstre de toujours dit : je viens de rentrer Misty Berkowitz dit : t’as des relents de raymond barre Plok, l’économie d’aujourd’hui, le monstre de toujours dit : c’est normal, on sort d’un resto de Raymond Barre Plok, l’économie d’aujourd’hui, le monstre de toujours dit : J’en ai mangé d’ailleurs Misty Berkowitz dit : raymond barre au fenouil excellent Plok, l’économie d’aujourd’hui, le monstre de toujours dit :
Misty Berkowitz dit : pouf pouf Plok, back in the sewer dit : quelle ambiance de fête ici Misty Berkowitz dit : oui on a sorti les cotillons Misty Berkowitz dit : pouet Misty Berkowitz dit : pouet Misty Berkowitz dit : aieeeeee pascal arrête pas de m’embêter
certains jours le monde s’arrondit les angles s’apaisent dans un sourire serein autour les gens sont bienveillants ils me serrent dans leurs bras (juste en pensée comme ça je n’étouffe pas)
Eureka, (premier mot avec k compte 10 points) je viens de calculer la trajectoire du tourguenisme en installant Linux : le tourguenisme ça avance ça on le savait, mais depuis peu on s’est aperçu que ça tournait aussi. Donc, mine de rien ça prend la forme de la grande gidouille idéologique et (mé)théorique, uzumaki (deuxième mot avec k compte 10 points). Plus j’y pense en surfant mode texte plus je me dis que ça devait arriver un jour ou l’autre cette rencontre ubu–igor, mine de rien… Tout le monde à la trappe, de par ma chandelle verte, merdre, suffisait de lire entre les lignes pour en voir les prémices barbaresques.
La nuit dernière j’ai rencontré l’homme invisible. Son problême principal est qu’il perd la tête pour un oui pour un non; il m’a confié à l’oreille que ce qu’il aime par dessus tout c’est partir à la conquête d’une donzelle armé de ses incertitudes et en fait mieux préparé que pour l’Everest…
La phrase de la journée : Sophie, c’est la catastrophe, nos finances sont au plus mal, avec la démission de Jospin nos subventions sont annulées. Je suis obligé de vous licencier. Mon Big Boss chéri de l’OIE
… j’ai un peu les boules là j’arrive tôt mais miss Car(r)o se lêve tôt aussi alors on cause (et c’est cool) et Costes me fait rigoler donc ————— merci Car(r)o et Costes pour ne pas m’avoir laissé seul ce matin …
Bonnefoy : « Le mensonge du discours est qu’il supprime l’excès. Il est lié au concept, qui cherche dans l’essence des choses qu’elles soient stables et sûres […]. L’excès, lui, est le craquement de l’essence, oubli de soi et de tout, joie autant que souffrance par néant. »
à la mi-temps des retransmissions de matchs de foot, on nous donne une statistique, celle de la possession du ballon
je discutais tranquillement par messagerie instantanée et je me suis aperçu qu’on pouvait définir dans nos conversations quotidiennes les mêmes pourcentages
on parle de moi
on parle de toi
on ne parle finalement jamais de rien d’autre
et on possede le ballon
ou non
sans que cela n’influe en aucune manière sur le score final
aujourd’hui tu as des bonnes stats : 90% de possession du ballon
Mars 2007, pas de moutons oranges, mais sans doute pas non plus de mois pluvieux pires que ce mois passé. On range les bottes en plastoc en reniflant tout ce qu’on a. Cécile n’est toujours pas de sortie. On pousse les meubles contre les baies vitrées. Dehors les enfants chantent la bonne nouvelle. 3 mois déjà depuis ce mois de janvier fatal. Fatal janvier, fatal major, fatal mambo, fatale pluie acide qui ronge nos bugatti trouées. Oneko pèse 6 kilos, temesta devient idéale, on peut voir le dos de ma main en regardant ma jambe gauche. Le chef est dans la cuisine presque tout les jours, Clothilde bosse, tout est bien, sans doute. Tourgueniste, encore un effort…
Wellcome dans ce petit monde superrrrrzérrrroïke de la « blogosphère »!!!
Les petits cons et petites connes que nous sommes se la racontent méchamment. « t’as vu comme je me la joue, chuis journaliste a « Monculmescouilles », pasmal,non? (alleeez, dis moi pas que chuis une merde, steuplééé) » « hey, regarde, j’sais faire du vélo sans les mains, ça m’a pris deux ans au RMI ou en études supérieures pour y arriver; et pis je sais faire du LARD sans les mains, aussi, pas mal, non? » ou bien: « pfff, non, tu sais, moi , mon taff y’m pompe toute ma créativité, tu voaaaaaa, faudrai qu’j’y soit pu a plein temps, quoaaaa, mais j’arrive encore a me déchirer la gueule comme avant, quand j’avais encore un truc a dire, et pis surtout, j’voudrais tellement être ailleurs, heiiiiiiin, tu voaaaa, pas mal, non? »
EN GROS, desfois, j’en ai tellement ras le bol de moaaaaaa, que ça déborde… et pis, tout ces petits zéros, et puis pas beaucoup de petit uns, c’est aussi ma faute, non?
L’individu se passe facilement du rien a montrer, du presque ici, du jamais bon, de la foirade, de l’exposition, du sourire facile, de la larme impossible, de la fausse violence, des faux problèmes , du cirque prévisible, de la communauté crevée, des anti-démonstrations, des numéros pour se voir multiplier ; narcisse aux aguets prince des toiles molles, l’individu ne souhaite pas subir une fréquentation qui l’écarte de ses objectifs ; mais chacun de ses regards portés sur des pagégos le rend assez triste. Seul, il pense probablement que sa tristesse a plus de sens que le désespoir qui s’affiche jours après sans aucune élégance a trente centimètres de ses yeux fatigués.
Un jour Igor Mon père Igor Mon frère M’a pris la main et M’a dit Viens ! Tracer avec nous les voies du Tourguenisme Viens sur ces chemins nouveaux qui naîtront sous nos plumes Au hasard de nos rêves etc …
J’ai dit « Ah ? heu oué ben oué enfin tu crois ? » Il a dit « Oui » J’ai dit « Bon » (je prends des libertés avec la vérité historique, c’est la licence poétique, hein)
Vous tenterez de créer une carte de Paris représentant les distances entre les lieux basée sur les temps de transport entre ces lieux : sans tenir compte des distances réelles, vous établirez une carte en minutes de trajet. Dans un premier temps vous vous limiterez au réseau ferré (Métro, RER, train de banlieue) et si cette première expérience est un succès vous ajouterez le réseau des bus dans vos calculs. Dans un dernier temps enfin, vous prendrez en compte la totalité des informations précédentes ainsi que les temps de transport en voiture individuelle et à pied.
Vous avez une totale liberté quant à la forme de la carte, qui doit néanmoins pouvoir être imprimée et compréhensible sur un support en deux dimensions.
… Tourgueniev et Nikolaï avancent furtivement, se couvrant mutuellement alors que Natalia avance d’un air nonchalant sans avoir l’air de se soucier le moins du monde de ce qui se passe tout autour. Tourgueniev n’est pas dupe et connait l’entrainement extraordinaire de son équipière du jour. Quelques rues plus loin, l’éboulement simulé est atteint sans incident notable. Nikolaï déchausse adroitement deux ou trois gros rochers qui soutiennent l’ensemble et le tout s’écroule dans un grand nuage de poussière, la galerie s’étend en contrebas, sans aucun éclairage. Une odeur métallique s’en échappe alors que les bruits des pierres qui dévalent le talus s’éstompent progressivement. Nikolaï allume une torche chimique et s’engage lentement sur la pente douce qu’il vient de dégager. Cette phase est la plus dangereuse pour lui, il n’est alors sous la protection de personne et les éventuels habitants inhospitaliers de la galerie ont tout loisir de lui voler un membre, de le griffer, de le bruler… il frissonne et continue courageusement. Tourgueniev jette un regard à Natalia qui lui adresse un sourire désarmant et empreint d’une factice innocence …
Il errait le long du trottoir gris sous un clair de lune. Le visage grave. La tête baissée. Les yeux vides. L’air triste et solitaire. Il avait les épaules rivées vers le sol avec lequel il semblait se fondre. Comme si son corps chétif cherchait à rejoindre les vers anémiés de la terre. La face obstinément ancrée dans un miroir d’asphalt, Son regard oblique se fixait sur une ligne imaginaire Coulant comme l’encre fraîche d’un trait de Will Eisner. Il avait l’air si triste.
Il portait le divin amour d’une femme sur ses épaules. Et elle ne l’aimait plus.
« Plus de la moitié de la population mondiale vivra en 2032 dans des régions souffrant d’une pénurie d’eau, si les décisions politiques, économiques et sociales du globe sont laissées aux forces du marché »
C’est pas déjà le cas ? Que faire Doc. ? Gatorade pour tout le monde ? Dessine-moi un mouton !
Le Code de la nuit est un petit fascicule rédigé d’un ton un peu méprisant, visant à édifier les règles auxquelles les « gens de la nuit » (comprendre : ceux qui s’amusent uniquement une fois la nuit tombée) doivent se plier, sous peine d’être exclus du Cercle. Celui-ci contient, pour la façade, un certain nombre de célébrités (Johnny Hallyday, Régine), mais ses membres réellement actifs et influents sont tenus secrets. Originalité du Code de la nuit : on ne peut le lire qu’en rêve. Aucun exemplaire physique n’existe. Certains en ont rêvé la couverture, et d’autres, triés sur le volet, ont pu le parcourir en entier et signer ainsi leur appartenance au Cercle. L’avantage est qu’ainsi, il n’existe aucune preuve matérielle du lien entre un individu et le Cercle : aucune perquisition n’est possible. On m’a récemment montré la première page du Code, mais je doute d’appartenir un jour ou l’autre au Cercle : je m’amuse trop pendant la journée.
On peut pas refuser éternellement les invitations (c’est ce qu’elle me disent toutes). On peut donc logiquement s’attendre à une pluie de chiures de mouettes dans le quartier… alors, puisque t’insistes :
Le faire c’est l’entendre aussi c’est certain! Ainsi, l’entendre n’est pas forcément le faire… Mais pour se faire entendre, encore faut-il entendre le faire…
je vais te percer le coeur à travers la brume des âges ; je vais regarder en bas ; je n’aurai pas le vertige ; suspendu à la corde du temps je n’aurai pas peur de regarder de toute mon âme le trou béant de mon passé ; et je continuerai de grimper
Queria muito ter todos os trade paperback dos invisibles(s?o sete ao todo), mas infelizmente na importadora cada um custa 105 reais. So quando eu trabalhar e ganhar uma grana boa portanto…. Enquanto isso vou me virando com a vers?o em português que ate agora esta s? no n?mero 10, e tende a ser interrompida no meio apesar da grandess?ssima boa-vontade dos editores, que se preocupam em trazer para o Brasil esses quadrinhos t?o bem escritos…
Ceci n’est pas un Haïku J’irai interrompre mes projets J’imaginerai me croiser enfant Je me moquerai de mes faiblesses Je ne te raconterai que la vérité Mes idées seront les tiennes Mes enfants seront les tiens Mes mains sur ton corps Et sans doute tu te lasseras Jalouse de nos idéaux si purs De ta bouche être l’élu Et ne jamais m’en plaindre Comme une licence de droit entartée ? Chhhhh
Acérophobie de ce qui a un goût sûr achluophobie de l’obscurité acrophobie de ce qui est tranchant aérophobie de l’air agoraphobie de la foule aichurophobie de ce qui est pointu ailourophobie des chats akousticophobie des sons algophobie de la douleur altophobie de l’altitude amatophobie de la poussière amaxophobie des accidents ancraophobie du vent anginophobie de l’étroitesse anglophobie de ce qui est anglais anthropophobie de l’homme antlophobie des inondations antophobie des fleurs apéirophobie de l’infinité apiphobie peur des abeilles apopathodiaphulatophobie d’être constipé arachnophobie des araignées asthénophobie de la faiblesse astraphobie de la foudre astrophobie des étoiles atélophobie de l’imperfection atéphobie de la ruine aulophobie de la flûte auroraphobie des aurores boréales ballistophobie des missiles bacilliphobie des microbes barophobie de la gravité (pesanteur) bathophobie des profondeurs batophobie de marcher batrachophobie des reptiles bélonéphobie des aiguilles bibliophobie des livres biennophobie de la vase brontophobie du tonnerre carcinophobie du cancer chaetophobie des cheveux chaetophobie du froid (?) chéimatophobie du froid (?) cheimophobie des tempêtes chérophobie de la gaieté chionophobie de la neige chrométophobie de l’argent chromophobie de la couleur chronophobie de la durée claustrophobie des endroits renfermés climacophobie des escaliers clinophobie de se mettre au lit cnidophobie des piqûres (d’insectes) coprophobie des excréments cristallophobie des cristaux créatophobie de la viande/sang cryophobie de la glace, du froid cyclophobie des bicyclettes cymophobie des mers agitées cynophobie des chiens démonophobie des démons démophobie des foules dendrophobie des arbres dermatophobie de la peau dextrophobie de ce qui est à droite diabétophobie du diabète diképhobie de la justice doraphobie de la fourrure élektrophobie de l’électricité éleuthérophobie de la liberté émétophobie de vomir énétéphobie des épingles entomophobie des insectes eosophobie de l’aube érémitophobie de la solitude éreutophobie de rougir ergophobie du travail erythrophobie de rougir gallophobie de ce qui est français gamétophobie du mariage géniophobie du bavardage génophobie du sexe géphyrophobie de franchir les ponts germanophobie de ce qui est allemand geumatophobie du goût graphophobie de l’écriture gymnophobie de la nudité gynophobie des femmes haematophobie du sang haptophobie de toucher harpaxophobie des voleurs hédonophobie du plaisir hématophobie du sang hodophobie des voyages homichlophobie de la brume homophobie de l’homosexualité horméphobie des chocs hydrophobie de l’eau hygrophobie de l’humidité hypégiaphobie des responsabilités hypnophobie du sommeil idéophobie des idées katagélophobie du ridicule
kathisophobie de s’asseoir kénophobie du vide keptophobie du vol kinétophobie du mouvement koniphobie de la poussière kopophobie de la fatigue kyphophobie de se voûter ichthyophobie peur des poissons lalophobie des discours leukophobie de la couleur blanche lévophobie de ce qui est à gauche limnophobie des lacs linonophobie de la ficelle logophobie des mots lyssophobie de la folie maniaphobie de la folie mastigophobie de la flagellation méchanophobie de la machinerie métallophobie des métaux météorophobie des météores méthyphobie des boissons alcoolisées mnémophobie des souvenirs monophobie d’une seule chose musicophobie de la musique musophobie des souris mysophobie de la poussière myxophobie de la vase nécrophobie des cadavres négrophobie des nègres nélophobie du verre néphobie de l’inédit néphophobie des nuages nosophobie de la maladie nyctophobie de l’obscurité ochophobie des véhicules odontophobie des dents oikophobie de la maison olfactophobie de l’odorat ommétaphobie des yeux onéirophobie des rêves ophiophobie des serpents ornithophobie des oiseaux ouranophobie du ciel pantophobie de tout parthénophobie des jeunes filles pathophobie de la maladie patroiophobie de l’hérédité peccatophobie du péché péladophobie des personnes chauves péniaphobie de la pauvreté phagophobie d’avaler pharmacophobie des médicaments phantasmophobie des fantômes phigérophobie d’étouffer phobophobie de la peur phonémophobie de réfléchir phonophobie de parler haut photoangiophobie des lumières éblouissantes photophobie de la lumière phronémophobie de réfléchir pogonophobie des barbes poinéphobie des châtiments polyphobie de plusieurs choses potophobie de boire probophobie d’avoir peur ptéronophobie des plumes pyrophobie du feu russophobie de ce qui est russe rypophobie de la souillure satanophobie de Satan scaléophobie des maladies de la peau sciophobie des ombres scopophobie d’être vu sélaphobie des éclairs sidérodromophobie des trains sidérophobie des étoiles sinophobie de ce qui est chinois sitophobie de la nourriture spermatophobie des germes stasophobie d’être debout straphobie de la foudre stygiophobie de l’enfer syphilophobie de la syphilis tachophobie de la vitesse tératophobie des monstres thaasophobie de rester inactif thalassophobie de la mer thanatophobie de la mort théophobie de Dieu thermophobie de la chaleur thixophobie du toucher tocophobie de l’enfantement toxiphobie du poison traumatophobie des blessures trémophobie de trembler trichophobie des poils triskaïdékaphobie du chiffre 13 tryponophobie des vaccins tuberculophobie de la tuberculose uranophobie des cieux vermiphobie des vers xénophobie des étrangers zélophobie de la jalousie zoophobie des animaux etc
« A demonstrator holds aloft a sign reading ‘We were all on this train’ as Spaniards took to the streets to demonstrate in Madrid’s Puerta del Sol, March 12, 2004. »
Une anicroche se pose sur la parole, mais dès qu’on dit sur le bout de la langue, le bout du pied, ça prend trop de sens, ça fait pollen, c’est ça qui conte…
Les princes possédaient les armes les plus puissantes
mais en cette période de paix consensuelle, ils ne savaient contre qui s’en servir, alors, de temps en temps, ils asservissaient un petit Etat, un petit pays que personne n’aimait vraiment au point de se battre pour lui,
ce petit état restait un temps dominé par les princes qui s’en déclaraient les chefs lors de longs discours fleuves,
après quelques temps, leur attention se détournait de notre petit Etat et les princes et leurs armées quittaient le pays pour en attaquer un autre, s’en proclamer les maitres et prononcer de nouveaux discours,
ils se sentaient fiers, comme au centre de l’univers et un orgueil sans pareil guidait leur soif de conquetes
on acceptait leur existence comme on accepte la grèle ou les maladies :