La foire à la moquette rouge

Cette photo n’a aucun intérêt.

Old par Rodia le 12 Mai 2003

La fille du gouverneur ne cesse de me faire des avances

depuis qu’elle sait que je suis intertextuel

Old par M. Fox le 12 Juin 2003

Old par Rodia le 13 Mai 2003

le récitant : ze more i see u ze more i love u…

Old par igor le 12 Oct 2003

sodaboy is dead…

Old par M. Fox le 30 Sep 2002

ce soir, je vais aller danser avec toi et toi et toi et toi et toi et toi et toi et toi et toi...

Old par igor le 07 Mar 2003

Bloody valentine…

emballons nous!

moitié langues
moitié cadeaux…

larguez les amarres!

-et aussi: jetez l’ancre, on en a trop besoin pour ne pas la laisser couler…

-mais, par quoi commencer moussaillon?

-les deux mon capitaine!

des

pavés

glissants,

des

pas…

Old par -- Zan le 30 Juin 2003

jeunesse

lotus, ctgr - so much (Photos anonyme, ArnO Feret)

À se voir trop souvent, nous sommes devenus des étrangers l’un pour l’autre.

Box-Office

« Godzilla dans les starting-blocks » (sortie en janvier 2005).

Old par ... le 02 Jan 2005

quelqu’un a des nouvelles fraiches de Shakira (alias « petit poney ») ?

Non mais…

Que le Casimir qui a bloqué mon compte MSN me le rende de suite !

Old par igor le 09 Sep 2004

Le Tao est perturbé. Le monde est déréglé.
Mais tant qu’il y aura des choses comme ça, je serai heureux de vivre.

Old par DrT le 08 Avr 2003

J’inachève toujours ce que j’ai commencé

Old par Gu. le 04 Avr 2004

DIALOGUES ?

Vite fait et envoyé sans façon, ne ménageant personne, ne sollicitant personne, n’appelant personne, utilisant sans méthode jour après jour un espace réservé — une fenêtre qui s’emboîte parmi d’autres fenêtres dont il ne connait aucun faiseur, aucun auteur, peut-être une personne qu’il s’agit de deviner à travers ses facéties, elles sont nombreuses, mais à la fin, ce que que constitue ces fenêtres ne ressemble à rien ; cela peut-être intéressant, ce rien, ou au contraire ce plein saturé de vide; Y participer ? cela peut être envisageable ; prier pour que les textes ici ne deviennent pas des images, des blocs que personne ne lit, occupé plutôt à ramasser des rebuts de pensées, des figures amusantes, des illustrations ; une question immédiatement se pose quand on a dans la tête le désir de croire à une communauté qui hélas semble bien désœuvrée, désunie, éclatée, sans objet, sans raison, sans espoir (il semble) de convoquer une idée, une synthèse.

La question s’énonce presque dans la terreur :

qu’est-il possible de faire ensemble ?

En dessous de la question terrible, demeure cette peur souterraine que les traces qui forment cet espace ne reflètent qu’un petit désir éphémère de laisser quelque chose que personne ne croira, oublié, et jeté vite dans des images statiques, mortelles, prisonnières de leur mode de production qui suppose l’effacement, l’absence de retour, la légèreté obligée ; minceur où apparaît un monde où toute image provoque un commentaire infini, vain peut-être.

CONTINUE L’ERRANCE ?

le maître du monde, par l'amie des hommes

Old par M. Fox le 04 Juin 2003

Tu es un épice dans mon quotidien,

pas mon sel,

plutot un qui pique beaucoup

et qui fait pleurer

Check list
Freedom……. OK
Music…………OK
Sex……………OK
Passport……..OK
Reservations…OK

… grève ratp : ok.
saleté.

Old par motown le 14 Mai 2003

Instants VI


– Mmmmmmmh aaaaAAAAAAAaaaahhhhhhhhhhhaaaaaaaaaAaaaAAAaaaa…
– Grrrrrr ! Grrrrrrrrrrrrrrrrr ! RoOOooooOOOOOoaaaaaaarrrrrrRRRR !
– HihihihiihiihihuhuhuuuuUUUUUUUUUUUUUuuuuu… OoooooOOOOOOOoooooh !
– VaninaaaaaaaaHAHAHAHaaaaaaaaaa AhahAHahahahAaaaaaaaaaa !
– The yes !

Old par Nicolai le 03 Mai 2005

grand soleil et schyzophrénie mondaine

journée passée à jouer aux cartes puis à se prelasser au soleil, je me demande à quel point on mérite tout ce bien être…
j’ai peut être trouvé un allié dans la lutte contre la télévision, c’est interessant
on a croisé un défilé de l’X qui annonce leur gala annuel…
on a beaucoup ri en voyant passer les plus mauvais coups du monde…
la musique était bonne et la panthéon reconnaissant à nos grands hommes, comme toujours.

Old par M. Fox le 15 Mai 2002


« I’m Nessie da huge black snake from da lock; are you in a mess? »

— — — — —

— — — — —

Perdu dans le jus du monde

— — — — —

saumâtre

amer

comme un baiser d’adieu

d’une mère à son fils

mais la feuille de route précise : impossible de reculer

— — — — —

Un gros tigre

me barre le passage

il est étrange

de près

ses yeux sont bleus

et ces rayures sont faites de lignes

dans lesquelles on distingue des phrases

comme

— ton champ des possibles est en flammes —

ou bien

— la route se rétrécit —

je n’aime pas du tout la façon

dont il me regarde

avec ses yeux en spirales

—

j’attends un éclair


Old par -- Zan le 13 Juin 2003

la course était lancée :

on ne savait pas qui du microcosme ou du macrocosme s’écroulerait en premier,

une chose était sûre :

ils s’écroulaient

Old par M. Fox le 12 Mar 2003

Old par ... le 10 Août 2006

jeunesse

lotus, ctgr - chaise (Photos ArnO Feret)

Il n'y a pas de personnages sur Internet, il n'y a que des legos
Hey Bart,
I’ll trade you this piracetam
for a cup of your
deeee-licious coffee !

Old par igor le 24 Juil 2002

THE FOX IS USER FRIENDLY

Old par M. Fox le 16 Nov 2002

Alf, il faut ta gueule fermer maintenant..

Old par ... le 25 Avr 2007

All those moments will be lost… in time… like tears… in the rain.

Old par Gu. le 24 Mai 2003

Bianca is borned
Yesterday
I really don’t know what to say

Chez elle il y a des étoiles
par terre
en guise de poussière
ce qui est assez élégant

par contre il y a aussi
des moutons phosphorescents
au plafond
(c’est bien pratique pour les insomnies mais c’est quand même de moins bon goût…)

Old par -- Zan le 31 Jan 2003

malade …
mal_a_deux …

eT_te_Vy …
Ka_bAaL_aN
pHOn_eTHiQue_mENt …

No sex last night?

Old par JLB le 15 Fév 2006

Old par igor le 21 Fév 2003

be bop a lula


une baguette magique en Wayne Cochran !!

ici la campagne
le chat se cache
dans la cheminée
il fait plus que chaud
plein soleil, avec
olivier, antoine et mum…
je vais me poser
me reposer
et attendre paisiblement
l’arrivée de mon Amour
si loin des yeux
mais tellement
dans mon coeur.
ok, c’est mièvre
mais bon.

Old par igor le 01 Août 2003

Old par -- Zan le 17 Mar 2007

Jou ou Fou

En plein inselberg virtuel j’atomise du regard tous les créatifs talentueux.
Pas très Jou les totos
Le manifold Jou est un manomètre
Une recristalisation perso.
Y voir un poil plus clair.
Cool.

le récitant : rien de neuf.

Old par igor le 12 Avr 2004

Livin la vida Twin Peaks…

Hola muchachos y muchachas,

Voici certainement l’un de mes derniers messages du Chili. Peut-etre pas le dernier, mais pas loin, pas loin… J’ai passe le week-end a Valparaiso, et je suis sur le point de m’enfuir cette nuit de cette ville au climat etrange pour rejoindre au plus vite la bien nommee La Serena. Depuis mon arrivee hier apres-midi, Valparaiso n’a pas arrete de me tendre des pieges, d’ourdir de sombres plans de facon a me desorienter, a me faire perdre le sens du reel et de l’etabli pour un autre ordre entropique et aleatoire que nos maigres facultes de perception humaine de nous permettent pas d’apprehender (ca va, ca fait assez Lovecraft comme ca ?).

Premier episode : Le vieil homme au canon.

Arrive depuis une petite heure a Valparaiso, je me ballade tranquillement, profitant des rues ensoleillees et de la relative bonne humeur generale de la ville ce samedi apres-midi. Rien que de tres banal en somme. Je flane donc sur le petit morceau de port (erf, erf) accessible au public, envahi par la foule de touristes et de santiagiens (??) en goguette venus profiter de leur week-end au bord de la mer. Je prends quelques photos, amuse par l’affluence. Et la, dans un coin, mon regard s’arrete sur un vieil homme, assis sur le support d’un canon, de telle sorte que le canon lui fasse un peu d’ombre. « How picturesque » me dis-je avec l’accent francais. je m’approche donc, pose un genou au sol et degaine mon appareil. Le vieux ne semble pas m’avoir remarque. Zoom a bloc, 140, je vise… premier frisson : dans l’objectif, le vieux me jette un regard noir, une sorte de haine viscerale qui m’indique que s’il etait seul en tete a tete avec moi, il m’eviscererai avec un cintre pendant des heures et des heures apres m’avoir plante des petite epingles sous les ongles et doucement retire la peau du visage comme on retire un masque en argile.

je baisse immediatement l’appareil. Immediatement dans le sens : tout de suite et tres vite. Le vieil homme regarde la mer et semble ne pas m’avoir apercu, tout plonge dans sa contemplation qu’il est. Je reste interloque une bonne minute, je ne me releve pas, je reste juste un peu… interdit. Je me dis : merde, je prends la photo vite fait et puis tant pis, c’est pas comme si je le harcelai non plus, non mais quoi ho merde alors. Et puis j’ai peut-etre vraiment mal vu… bref, rapidement, je replace le viseur sur mon oeil et la, rebelotte, la meme expression de cruaute incommensurable, le regard noir de haine et de violence. Le doigt tremblant, j’appuie sur le declencheur, replie l’appareil en une fraction de secondes pour m’apercevoir que le vieux regarde toujours d’un air paisible l’ocean, absorbe qu’il est par l’etrangete du spectacle de la cohabitation de gros porteurs colores et de centaines de petits bateaux de peche multicolores, eux aussi.

Deuxieme episode : L’enfant mort de la rue bleue

L’apres-midi continue. Le soleil continue lui aussi a taper, mais un leger vent rend l’atmosphere respirable, balaye la pollution et rafraichit la nuque lorsque la chaleur se fait un peu trop opressante. La ville est construite sur des collines, elle est toute escarpee, de petites maisons colorees sont posees ici et la, presque aleatoirement. Nous sommes samedi apres-midi, les rues sont peuplees par des enfants, dehors, qui jouent, tranquilement. Des que je sors mon appareil photo, ils se precipitent autour de moi… chacun veut sa photo, ils posent, je suis devenu un centre d’attraction tout a fait rejouissant. Evidemment, je participe a leur jeu, prends quelques photos sur les fonds colores des maisons alentours. Pourtant, dans un coin, un petit garcon sur les marches semble bouder, il est tourne de 3/4, de dos, a moitie affale sur une marche, et personne ne semble se soucier de lui. Une fois les autres enfants retournes a leurs jeux, je me dirige lentement vers lui ; je pense qu’il est juste endormi.

Je m’accroupis, et prends une photo. Je suis pres de lui mais il ne bouge pas. Sa silhouette se decoupe sur la facade bleue de la maison. Je crois meme avoir saisi une partie de son visage. Je lui lance un mot, pour lui souhaiter une bonne fin de journee. Il ne reagit pas. Je m’approche pour essayer de lui parler. Il ne bouge pas. Je n’ai pas meme l’impression qu’il respire. Je touche son epaule en lui demandant si tout va bien. Il ne bouge pas. Il est assez froid. Les autres enfants, comme par magie, ont deserte la rue. Je me retrouve seul, face a cet enfant inerte. Une tele renvoie un echo quelque part. Impossible de savoir ou. Plus un souffle de vent, je commence a avoir tres chaud. Je me dis qu’une conjonction etrange est en train de s’etablir. Je decide de m’en aller, assez rapidement. Je tourne le dos et commence a descendre a grands pas. Tout d’un coup, j’entend des pas detaler a toute vitesse. Je me retourne.

L’enfant mort de la rue bleue a disparu.

Troisieme episode : Les musiciens fantomes du Cinzano bar.

Un peu fatigue par une journee de marche ardue dans les collines de Valparaiso, je decide donc, tout a fait naturellement, de me restaurer copieusement au Cinzano Bar, suivant ainsi les conseils de Christan, mon hote. « Il y a un peu de musique la-bas, me dit-il dans son espagnol hesitant (il est d’origine allemande), tu verras, le groupe est assez sympathique. » Enchante par cette perspective, je me rends donc au Cinzano Bar, une sorte de grande brasserie assez kitch bondee de monde. Je m’assied au bar, commande mon Lomo a lo pobre et un petit verre de vin chilien (aaaah, le vin chilien…) et profite paisiblement de l’atmosphere. Compte tenu du grand nombre de personnes, le service est un peu long. Mon regard est soudain attire par un vieil homme, tout au fond du bar, au visage etrange. Il porte un costume beige, un chapeau mou et une cravate rouge tres voyante. Il ne bronche pas un mot. Il semble attendre quelque chose. Sous sa moustache blanche, il semble ruminer. Sa machoire est agitee regulierement de spasmes nerveux.

D’un seul coup, la musique commence, sans que je ne me sois apercu de quoi que ce soit. Personne ne semble s’etre apercu de rien a vrai dire. Dans un coin du bar, sous une sorte de fresque assez grotesque, representant dans un style vaguement realiste des scenes de bar americain des annees 30, une vieille femme en dentelle blanche leve les bras vers le ciel en entonnant d’etranges melopees populaires qui s’inscrivent sur toutes les levres autour de moi sans pour autant que les gens ne chantent vraiment. Elle est accompagnee au piano par un homme gras, au visage degoulinant, dans un costume retro etrique, et par un accordeoniste dont le visage se separe en deux parties distinctes : au dessus de son front, une tres nette demarcation laisse supposer que l’ensemble de son visage est une sorte de masque en latex, un faux. Derriere ses oreilles et sur le haut de ce front etrange, une peau rouge vif, comme ecorchee.

Et personne ne semble les remarquer. Les gens marmonnent les paroles des chansons tout en continuant a discuter, mais personne n’applaudit, personne n’ecoute vraiment. Mon plat arrive. Je me retourne, commence a manger tout en me disant que ca commence a faire beaucoup pour une seule journee. Je ne remarque presque plus la musique. Je dicute avec un couple de chiliens qui vient de s’asseoir a cote de moi. Quand je me retourne, la vielle femme en blanc a disparu. L’homme au chapeau mou l’a remplacee. Il entonne egalement d’etranges melopees, encore moins audibles que celles de la vieille femme (qui a disparu du bar, faut-il le preciser… je scrute les moindres recoins de la salle… impossible de la trouver), sa machoire continue a etre agitee de spasmes nerveux et ne se deplace pas en fonction des paroles ou des sons qu’il emet. De temps en temps, le pianiste emet des bruits d’oiseau. Je secoue un peu la tete, commande un autre verre de vin et demande au couple chilien si l’un d’entre eux connait le nom de ces chanteurs. Curieusement, malgre la popularite du bar, ni l’un ni l’autre n’arrive a retrouver le nom de la vielle femme ou du vieil homme… ils cherchent mais manifestement, la memoire leur fait defaut. Nous discutons un peu. Quand je me retourne, je me rends compte que la scene a ete desertee et la musique remplacee par un enregistrement des memes chansons que l’on vient d’entendre.

Je finis par me lever pour payer, decide a aller boire un verre avec Sergio et Lorena, mes amis de la soiree. Je passe faire un tour au petits coins. Je sors assez rapidement, mes amis m’attendent dehors pour aller au Stocolmo. Juste avant de passer la porte, je me retourne : la vieille femme est de nouveau en scene. Elle chante a nouveau sa premiere chanson.

J’ai une seule reclamation pour ce soir : j’aimerais tellement que le chauffeur du bus soit vivant…

Besos a todos

Old par Nicolai le 24 Mar 2002

L

LA

LA V

LA VI

LA VIE

LA VIE E

LA VIE ES

LA VIE EST

LA VIE EST T

LA VIE EST TR

LA VIE EST TRO

LA VIE EST TROP

LA VIE EST TROP C

LA VIE EST TROP CO

LA VIE EST TROP COU

LA VIE EST TROP COUR

LA VIE EST TROP COURT

LA VIE EST TROP COURTE

Old par To le 11 Mar 2004

2007 comme un plan séquence

le récitant : j’ai des magnets sur la porte de mon frigo…

Old par igor le 18 Juin 2003

street art, app’art, art-nak ?

Old par -- Zan le 28 Sep 2004

Instants III


– Ne m’abandonne pas, toi seul peut combler mon infini désir d’absence, tu es le seul à avoir compris les fondements de mon rapport à l’engagement… Je t’en supplie !
G., drapé dans sa dignité, franchit la porte d’un bloc. Puis, sans un regard :
– Shoshana, ne m’oblige pas à détruire cette part d’immortalité que tu as su faire germer entre nous. Ne m’oblige pas à t’enfuir.
Shoshana, interdite, s’effondra en larmes.

Old par Nicolai le 27 Avr 2005

Being blOg

Thinking blOg

Waking up blOg

Playing game blOg

Artistic working blOg

Et puis quoi encore ! (…)

Old par Gu. le 13 Juin 2003

« Moi aussi, j’ai eu de ces professeurs avec leurs airs
de flûte pervers et avec leur pincement de guitare pervers (…)
ces sentimentalo pathétiques suppôts de l’état
à l’index dressé. »
T. Bernhard.

Paroles de chanson de la nuit – je t’aime

Ennemie de soi-même, comment aimer les autres
Etranger à soi-même, étranger pour les autres
Qui réduit au silence, le fracas de l’enfance
Et avance masqué, en attendant sa chance
Et sous les apparences, le prix du vêtement
Personne ne voit les plaies et le sans de celui qui survit

Mais quand demain se lèvera, ah, je serai libre, retour à toi
Quand demain de lèvera, ah, je serai libre, retour à moi

Si l’amour me couronne et s’il me crucifie
Elève mes pensées dans un hymne à la vie
Et que monte très haut la flamme des bougies
Quel que soit le drapeau ou le Dieu que l’on prie
Et sous les apparences, vulnérable et changeant
Personne ne lèche les plaies de celui qui survit

Mais quand demain se lèvera, ah, je serai libre, retour à toi
Quand demain de lèvera, ah, je serai libre, retour à moi
Quand demain de lèvera, ah, je serai libre et près de toi
Retour à toi et moi.

Old par igor le 23 Jan 2004

SAD MAN

« L’haleine de l’amour ne laisse pas plus de buée sur

mon oeil que la bouche du mourant. » (JR)

Old par JLB le 24 Mar 2004

comme nous sommes heureux !

Old par A venir le 24 Sep 2002

sautiller
sautiller
sautiller
léger
léger
pied léger
sautiller
sautiller
sautiller
piou
piou
léger
ne pas trop retomber
hop
anti
hop
tout
hum…

Old par igor le 16 Avr 2002

DIAGNOSTIQUE METEOFREUDIEN D’UN INSOMNIAQUE

Station de référence : Nanterre(98m)- Hauts de Seine
Mis à jour le 14/09/2006 à 14h30
Prévision pour le jeudi 14 septembre
Températures : mini 21°/maxi 23°
Soleil : Lever 07h26 – Coucher 20h07 (Heures locales)

Station de référence : Boulogne-Billancourt (33m) – Hauts de Seine
Mis à jour le 14/09/2006 à 15h00
Prévision pour le jeudi 14 septembre
Températures : min 37° / maxi 38°
Pathologie : Lever 06h47 – Coucher 04h07 (Heures locales)

AURORE. n. f. Lueur brillante et rosée qui paraît dans le ciel avant que le soleil
soit sur l’horizon. Le lever de l’aurore. Avant l’aurore. L’aurore commençait à
paraître, à poindre. L’éclat de l’aurore. Les feux de l’aurore.

Old par To le 14 Sep 2006

Gü’s a lullabee
Gü’s a dragonfly

Old par Gu. le 14 Mai 2003

La honte – numéro 16

Take me out tonight
Where theres music and theres people
And theyre young and alive
Driving in your car
I never never want to go home
Because I havent got one
Anymore

Take me out tonight
Because I want to see people and i
Want to see life
Driving in your car
Oh, please dont drop me home
Because its not my home, its their
Home, and Im welcome no more

And if a double-decker bus
Crashes into us
To die by your side
Is such a heavenly way to die

And if a ten-ton truck
Kills the both of us
To die by your side
Well, the pleasure – the privilege is mine

Take me out tonight
Take me anywhere, I dont care
I dont care, I dont care
And in the darkened underpass
I thought oh god, my chance has come at last
(but then a strange fear gripped me and i
Just couldnt ask)

Take me out tonight
Oh, take me anywhere, I dont care
I dont care, I dont care
Driving in your car
I never never want to go home
Because I havent got one, da …
Oh, I havent got one

And if a double-decker bus
Crashes into us
To die by your side
Is such a heavenly way to die
And if a ten-ton truck
Kills the both of us
To die by your side
Well, the pleasure – the privilege is mine

Oh, there is a light and it never goes out
There is a light and it never goes out

poster des paroles de chanson, pt’ain c’te honte
p’tain, c’est lundi, faut bien survivre un jour
de plus, p’tain, c’est lundi, je t’aime, p’tain
tu dors…

Old par igor le 20 Nov 2006

Minuit pile

Old par igor le 16 Jan 2004


Philosophie et luttes diverses – mode on
Karaoké rouge étoilé !
Philosophie et luttes diverses – mode off

Old par igor le 14 Août 2002

un grand merci
de tout coeur aux artichauts
et aussi aux fans de carottes…

[…]

Farewell

[…]

Old par Nicolai le 23 Jan 2003

The overarching themes of the conference focus on contemporary

and past theory as species of risk-taking.

Tentative sessions include:

The ends of gaming

Taking practical risks in doing theory

The break-up of established interpretive systems

The moment of crisis tackled head-on

What redemption is there in risk taking?

The dubious synchronicity of theory and its objects

Chance by chance

Balancing the waste-book

Morality at the edge

What kinds of urgency?

Gamblers and Idiots

Getting badlucky

Theory gambled away

When to stop the game?

What prosthetic futures for such bright pasts?

Speculation and hazard

Theory junkies

The theory of gambling and the gambling of theory

À moi en tout cas oui. Si vous non, vous savez pas ce que vous ratez.

« La scotomisation est un art
non, ça n’a rien à voir avec le scrotum
…
La scotomisation est un art contagieux car il repose sur un tacite accord entre des sujets unis autour d’un objectif commun : mettre en œuvre toutes les méthodes de fuite et d’aveuglement pour nier la médiocrité de leur existence. C’est du boulot.
…
La réalité ne passera pas par moi.
« 
MD de Paris

Are you talking about hype ?

Old par igor le 21 Nov 2002

(quelques prétextes aux amusements : périphérie du drame)

Une récapitulation s’impose.
Il y a des humains, soit. Mais aussi des problèmes. Une perception immédiate des problèmes. Une pudeur curieuse aussi. Vous portez des lunettes noires, je comprends. Vous souhaitez conservez vos yeux, ne pas les jeter trop vite aux crocodiles. Pourquoi cette sauvagerie ? Fait-elle partie des « problèmes » évoqués ? Caresser un crocodile ne doit pas être désagréable. Mais ça vous dévore très vite un crocodile. Je vous rassure, il n’est pas question d’une métaphore. Je pense : crocodile ; je vous vois en ma compagnie fréquenter des crocodiles. Est-ce une façon d’échapper aux problèmes que de mettre tout sur le compte du crocodile ? Mais un tel animal ne dévore pas les yeux : inutile de porter vos lunettes, regardez-nous en face, le crocodile et moi. Ais-je fait l’image ? Ce fut uniquement pour vous distraire. Il aurait pu être question de n’importe quoi d’autre qu’un crocodile. Un chat ou des amis, une robe, une émission de télévision. Mais vous le savez et c’est un problème. Continuons je vous en prie.

« En passant,n’oubliez jamais que la lingerie,qu’elle soit pour
homme ou femme donne un look très sexy.Si vous vous sentez
complexé face à votre corps et vous vous dites »la lingerie
est faite juste pour ceux qui sont minces,etc. »Et bien,c’est
complètement faux,car une belle lingerie rehausse l’image
que vous avez de vous-même et personne ne peut vraiment y
résister!« 

Old par M. Fox le 17 Mai 2002

tentative 1

Ecouter le chant des cerveaux chaleur sueur décollement des masses grisâtres des parois gluantes de la boite crânienne flottements glouglou se concentrer sueur penser scrabble penser plaisir et chaleur encore chaleur et flotter grisâtre solitude et graisse cervelle confite pourrissante vieillir déjà et bon anniversaire au reste du corps enchaîner accélération dégénérescence programmée penser désir et cuisine compoter comploter la fin des abricots pour ne pas voir la fin des synaptiques aptitudes neurones en caramélisation phase terminale chaleur et tyroïde confite au jus de neurone glougloutement absurde des hémisphères affaiblit chaleur et sueur évacuer excédent façon cocote minute en frontal et touiller les oignons et subir le soleil et émincer le veau et cuire et bouillir soleil attaquant douce chair vampirique encéphalique vaine tentative fraîcheur glacée douche glace pilée entraînant choc thermique et réaction explosive des cellules cibles. Montpalach août 2004.

Old par igor le 06 Oct 2005

Old par -- Zan le 11 Juil 2003

oué.

gros plan sur la tragédie du quotidien

je crois bien qu’on aperçoit ton oreille au fond de l’image.

Old par M. Fox le 16 Déc 2002

turn off the tv, swallow the god damn remote control, look me in the eyes

Old par ... le 23 Oct 2005

I need a fix ’cause I’m going down

Quand je te tiens dans mes bras (bang, bang, shoot, shoot)

et que je sens mon doigt sur ta détente (bang, bang, shoot, shoot)

je sais que je n’ai rien à craindre (bang, bang, shoot, shoot)

car le bonheur est un fusil tout chaud (bang, bang, shoot, shoot)

pas de doute

le récitant : anything you can imagine, anything you can symbolise, can be made real and produce magical changes in your environment.

Old par igor le 27 Mar 2003

une preuve…

Old par igor le 19 Avr 2002

Ce matin, j’ai vu ce qu’il y avait sous le masque : des OS et de la CHAIR à vif, des NERFS et le portrait d’un ECORCHE

VIF

Old par Nicolai le 16 Avr 2002

la caresse et la mitraille (…)

Old par Gu. le 02 Avr 2004

De nos jours, Nikola Akileus recule.

La première fois


Old par M. Fox le 02 Fév 2005

Dans toutes les mers / Nous avons ramé
Comme si la galère / nous était contée



Old par -- Zan le 07 Nov 2002

« (…) et ce fut la fin du grand conciliaBULL.(…) »

To plug or not to plug, that is the question.

Old par Amok le 21 Juil 2003

   
 
 
     
 
Old par igor le 20 Juin 2003

Jour 5
Jour 5 : A la manière du chat tigré, j’ai gratté le mur de briques rouges dissimulé derrière le miroir. La présence du miroir dans le coffre de la cheminée de marbre noir aurait dû m’indiquer la forte probabilité d’un indice de surveillance passager. Les lames cornées de l’enveloppe ne sont malheureusement pas aussi acérées que celles du chat tigré. J’ai soufflé sur les jointures de plâtre blanc pour dissiper la poussière. Les collapsus répétés altèrent grandement la capacité de concentration de l’enveloppe, de telle sorte que je n’arrive pas à mettre en place un stratagème de traque suivi. Je ne sais pas si les facultés sont corrompues par les chocs crâniens consécutifs aux chutes ou par la libération d’un venin neural lors des crises de convulsions antécédentes aux pertes de conscience. Le résultat en est de plus en plus troublant. Il me semble que l’enveloppe se distord, qu’elle se vide qu’elle coule hors de portée de ma faculté à la rassembler, à l’unifier, à la brider. Elle se gonfle de gaz thoraciques, se ride et change de texture. Je me réveille dans une flaque de chairs gonflées, liquéfiées, beurrées par les sueurs, des sérosités rosâtres suintent de la poitrine, les jambes tordues s’évident jusqu’aux pieds, spongieux et caillés, l’épiderme bourgeonne et remonte sur des doigts collants et enflés. Puis elle reprend douloureusement forme, lentement, en un processus horaire, pour me permettre de réitérer ma quête.

II

L’histoire commence, tout à coup. Quelqu’un prend la parole, et s’inscruste littéralement dans l’oreille d’autrui. Choquer ? Agir plutôt, faire tourner la mécanique du dialogue ; au nom de l’amour, du sacrifice peut-être ; Il y a-t-il des actions remarquables ? Des positions enviables ? Je ne pense pas ; celui qui va saisir la voix risque d’incommoder, de gêner, d’ennuyer. Il y a l’espoir d’être entendu ; monde des écrans, écrans des mondes, enthousiasme groupées, réalité masquée ou transmise dans la fatigue. Quel est l’objet ? Le sujet ? Déplacés. On sait vite comment neutraliser le projet en l’escamotant, c’est à dire en le montrant du doigt. Laissons de côté le style grandiloquent contre les petites doses de paroles prévues. En général, vous lisant, j’éprouve ce sentiment lassant d’avoir déjà vu, digéré, cela est bien. Mais facile, d’étonner, systématiquement. La question (encore) demeure vive, acérée, comme s’il dépendait de nous pour échapper à l’anxiété de la réponse. Où sommes-nous ? Au seuil des possibles. J’avoue que la phrase est presque ridicule. Mais encore. Dans aucune tonalité, aucun territoire ; aucun pays. Dans une langue, soit. Mais nous n’avons pas le choix. Jaloux des images, certes. Avec les mots, il y a l’exigence du sens, de la direction, du fruit à trouver. Se dépeupler, accepter le vide en soi, prendre sur soi et comprendre cette vérité au milieu de l’encombrement des interfaces. Dans l’éphémère, je devine l’importance d’une posture du doute ; momentanée, oui. Mais après, la vie reprend ses droits ; le téléphone sonne etc. Dans l’exception d’aujourd’hui, j’assume n’être personne, être nulle part, ne rien à voir. L’aveu d’une nudité ? C’est ça. Attitude ascétique ? Religieuse : que cette purification m’achemine bientôt jusqu’à vous, dans le désordre, le trop plein d’idées, de matières etc. Des liens entre les esprits, corps, lignes… Mais un mot bourdonne à mon oreille et je ne l’aime pas. L’histoire l’a grossi, signalé comme le pire de tous : fusion. Restons à l’abri du MO®T.

ce soir la nuit est triste et il regarde par les fenêtres des voisins en pensant à lui.
il y a encore son odeur dans les draps mais il ne viendra plus. il n’attend rien, il n’a pas envie de pleurer,
mais il sait que c’est à cause de lui qui est parti. il ne le reconnaît même plus dans le miroir.

Tourgueniev saison 4 (ou 5…)


Bon bon, puisqu’on va continuer autant fixer les objectifs à tenir cette année amis tourguenistes, gardez vos masques. Tout d’abord comme certain l’auront compris on ne travaille pas ici pour le public ni pour le lecteur, nous sommes un laboratoire de plus utile au jour le jour afin de modifier subtilement notre façon d’aborder la réalité oppressive unique proposée par « eux » qui nous veulent du mal et formater nos esprits encore vigoureux et jeunes quoique un peu épuisés par le sexe, les drogues et le travail salarié, gardez vos masques amis tourguenistes. Donc « eux » sera directement dévoilé cette saison et le combat va entrer dans une phase nouvelle plus impitoyable et surement encore plus hermetique, les épisodes seront de plus en plus sombres mais les moments lumineux n’en seront que plus beaux et miraculeux, gardez vos masques s’il vous plait. Il est important que nous soyons armés, courageux et lucides (ou sous acide ou les deux) afin de défaire les armées insectoïdes des forces du mal par notre libre pensée déconstructrice, percer la fausse réalité qui nous oprime et lancer au monde un message d’Amour et d’Espoir, mais gardez donc vos masques bon sang. Je parlais d’armes, je vous propose donc celles là qui valent ce qu’elles valent mais qui pour moi marchent assez bien, trouvez les votres et faites en usage en toute occasion, ramassez les plumes par terre, jetez des sorts, cherchez la transe shamanique et restez en mouvement et gardez surtout ces putains de masques ! De la campagne on pense à vous et les criquets carnivores reculeront.

Old par igor le 09 Août 2005

Minuit pile

Old par igor le 08 Fév 2004

Une unité cyber-terroriste créée

SAOUL, 27 mai (AP-RO) – L’armée Ost-Goréenne a créé une unité spécialisée dans le « cyber-terrorisme » pour pirater le réseau informatique de Gorée de l’Ouist, ont affirmé jeudi les services de renseignements à Saoûl.

« Sur ordre de Georg Tourgueniev-II (le dirigeant ost-goréen et cousin du dictateur-humoriste, ndlr), la Gorée de l’Ost a mis en place une unité d’élite spécialisée dans le piratage informatique qui renforce ses capacités dans le cyber-terrorisme », a déclaré sans se tromper le général Singasong, le commandant de la DEC (Defense Elephant Commando, contre-espionnage), dans une conférence organisée par les sevices de rensaignements du nez.

M. Singasong a fait part de tentatives de piratage des Ost-Goréens visant des agences et des centres de recherche de l’Ouist en vue de s’emparer d’informations secrètes et de photos poilantes.

Les meilleurs éléments de l’Académie militaire Tal’Achathe Anfeu , du nom du père de l’actuel dictateur, forment le complément d’objet direct d’une formation spécialisée avant d’être assignés à l’unité spéciale surnommée « Sujet-Verbe », affirme l’agence Ouist-Goréenne Yo!play, citant des responsables de la DEC.

Une centaine de pirates informatiques sortent chaque année de l’académie, selon la DEC.

Des transfuges de Gorée de l’Ost ont indiqué que le régime Goruniste avait placé au sommet de ses priorités l’acquisition par la fanfare de l’armée de connaissances en techno-indus et musique électro, une mission dont est d’ailleurs responsable le fils aîné du dirigeant Ost-Goréen, Hrundi V. Bakshi qui a nié tout lien de parenté avec le célèbre cornac.(AP-RO)

Old par To le 27 Mai 2004



non non je suis très content

de mon studio-neo-cheap-à-pilotis

seulement pas de chance

je suis au 2e tout à droite

là où ils ont monté la porte à l’envers

du mauvais côté de l’escalier

c’est surtout dangereux quand je rentre le soir

un peu gris

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sinon c’est moderne

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Old par -- Zan le 04 Juin 2003

Minuit pile

Old par Gu. le 20 Jan 2004

« là ici »