Le bus ne vient pas.
La pluie me coule dans le cou.
Je regarde cet enfant que sa mère essaie désespérément d’attirer de l’autre côté.
Il a 4 ou 5 ans. Il est tout tendu vers ce pigeon qui agonise sur le trottoir détrempé.
Hypnotisé.
Premier contact de sa petite vie avec la mort et l’agonie. Des ailes qui font ploc dans la pluie sale.
Dans le torrent du caniveau, j’ai déposé un bateau en plumes.
Il a dévalé la rue jusqu’au sexe avide l’égout.
Une chose si simple.
hier soir : bière + chinois + bière + chat + whisky-coke + dodo
(utiliser le medium comme support pour un journal intim’impartial)
Le blues de la poule philosophe
Se faire ou ne pas se faire…
…cuire un oeuf,
telle est ma question.
poule je suis née
poule je resterais
pour toujours
et à jamais
ainsi soit il
Amen.
Toute seule dans une petite pièce pleine de buée, de vapeurs chaudes, d’eau, les mains dans le savon, aller vite vite, dans un espèce de nuage de bulles, avoir un uniforme blanc surnaturel et un chignon d’infirmière, des petites chaussures qui font mal aux pieds, être un être d’eau blanche avant de retourner au monde des cris. La plonge.
dragon heart everWaver
| )A≤ | )u≤ | ≥4-( |
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_ç_ |
0-/ |
|
Mi-nuit sans le jardin et du bien et du mal
bulge anxious circumscribe quartermaster tipple
syllogism estimate dizzy bodice dolce chinaman amend mexican
synod trickster substrate maniacal darpa aural grudge
satellite deduce tall dr aarhus closet buzzy cox zion expurgate
lawrence insoluble convoke smithsonian chub aborning cunard
cambridge fallen ebb employ necessity surf adulterate
cecil consume psychoanalysis bison bethesda neal amanita
flounce otherwise audience sanitate controlled minor evans
compilation incorporate lovelace cod feast treble alike andover
signora seltzer treachery mba conley audio agamemnon equity
candy texas chrome convalesce thieves locale showpiece
centerpiece heal centrist chaste endothermic bridgeport soul
Oui mais le zèbre vit à Belleville
Surprenant d’être sur un pont au-dessus de l’eau. Le courant est si fort qu’on se croirait emporté; vers le trou (la gorge du diable)/. En rentrant à l’hôtel on s’aperçoit que plein de petits bouts de plantes se sont collés à nos chaussures. On pleure; d’émotion. Regarde-moi dans les yeux, c’est la dernière fois que je te vois.
Demain on recommencera la litanie; tu te souviens? On est sur le pont au-dessus de l’eau, c’est aussi nul que de regarder les étoiles allongés dans l’herbe. J’ai envie, de me tourner sur le côté pour t’enlacer. Mais c’est plus difficile qu’en images (toi, à enlacer, comment faire, comment passer mon bras sous ton dos, entre l’herbe et toi). Sur le côté, l’air se remplit de vibrations violentes, que je ne sens même plus. Je ne peux pas me touner.
regarde moi bien —je suis new yorkaise /// tes yeux océans /// mes ongles d’or
– Twist & I, my ladybird
we were in love, not so long ago
he kissed me under a special tree
we were on extasy … mdma, I mean.
-Twist was riding a green unicorn
I used to fly on a magic carpet
we stopped on the side of the world
there was no light but candle light
and we died several times…
– Twist & I, my ladybird…
we are drug addicts now
no more magic tricks and spells
but I remember how intense & good this things can be
and sometimes I miss it too…
Tentative de synthèse 4 – Les mauvais outils prennent chers !

après chutes, maintes sauvetages…
… ET 18 COUPS DE BATTE DE BASE BALL
Les déceptions inguérissables…, les banales…, les infranchissables…,
les insurmontables…, les indicibles…, les indésirables…, les destructrices…
Salut toi !

Tu veux du Moderne, de l’Avant-garde, de l’Arrière-Garde, du Revival (19)80’s et (20)80’s,
des textes qui défient la gravité, des concepts infernaux² (le petit robot),
un open bar « eau de ta cuisine » permanent, des stars de renommée communale,
des japonais en pagaille, des concepts en veux-tu en voilà et un tour de manège gratuit !
Tourgueniev, c’est un peu le monstre de Frankenstein mais avec des couleurs.
La preuve par Google : ici
Moderar comentarios : pastillas…
lundi, bcn, jour 5, le baron et moi sommes un peu fatigues, mais nous gardons confiance l’un dans l’autre. nous progressons vers le nord, bon rythme. les epreuves sont de plus en plus erudites. mes pieds ne sont que plaies purulentes, on a trouve de la betadine. ole !
HAPPY…

TO

NOURRIR LES ANES #3
|
On m’a donné plusieurs consignes. Car les ânes, quoi qu’on en pense, sont plutôt difficiles. La première contrainte, et la plus pénible de mon point de vue, est qu’il faut nourrir les ânes à heure fixe. En l’occurence, il s’agit du matin, avant 10 heures de préférence. Si jamais on déroge à cette règle, l’âne peut le faire remarquer de manière assez désagréable et parfois spectaculaire. Cela s’est produit une fois, d’après ce qu’on m’a raconté. Pris par je ne sais quelle obligation, le propriétaire des bêtes n’avait pu, en effet, leur donner leur botte de foin quotidienne. Quand il est arrivé, sur le coup des 14 heures, il les a pourtant trouvé, tous les deux au rapport, calmes et l’air dégagé. Il faut aussi savoir que dans le champ d’à côté, il y a deux chevaux. De belles juments de race, autrement dit dont la progéniture peut valoir très cher, pour peu qu’on les fasse monter par des étalons assez dignes.Au moment de cette histoire, le propriétaire des juments prévoyait justement d’aller les faire engrosser je ne sais où dans l’ouest de la France. Le pauvre homme emmène donc sa bête un jour de grande chaleur, la fait monter comme il se doit par un pur sang bien membré, et revient sur la colline des moulins. Il fait constater la grossesse, paie la saillie, et attend l’arrivée du poulain. Bien entendu, au moment de mettre bas, ce sont deux grandes oreilles qui apparaissent au lieu du pur sang attendu. Les ânes (on ne saura jamais lequel exactement), avaient sauté la jument ce jour où ils avaient attendu trop longtemps leur repas. Voila pourquoi il me faut respecter avec rigueur cette première contrainte. |
hey come on little sister
let’s go up to the moon
she said « honey i don’t care
and i want no lies ».
Let’s swim out tonight, love
It’s our turn to try
Parked beside the ocean
On our moonlight drive
so listen pretty babe
why don’t we jump in any train ?
to draw nearer to the storm
she said « i don’t like rain »
Easy, I love you
As I watch you glide
Falling through wet forests
On our moonlight drive, baby

J’ai serré les sangles, juste au cas où. Les turbulences risquent d’être carabinées.
C’est quand une porte qu’on avait espéré entrouverte se referme qu’on réalise
complètement la nécessité brutale de la franchir. La liquéfaction interne doit déjà
être passablement entamée. Verrou 1, verrou 2, verrou suivant, ainsi de suite.
Eteindre les lampes : et plonger.
L’intertextualité est le fait pour un texte de s’approprier un autre texte en le citant, le plagiant, le parodiant, ou plus simplement en y faisant allusion. Tout texte est un palimpseste.
«c’est précisément parce que l’intertexte peut ne pas être perçu qu’il suscite, lorsqu’il est repéré et compris, un plaisir certain : celui qui naît du clin d’oeil saisi, de l’humour partagé; plaisir également d’une compréhension à demi-mot, d’un échange avec la mémoire, le savoir, la lecture d’un auteur ; plaisir enfin de retrouver, enfouie dans sa mémoire, la trace d’un texte dont la perception est changée par son inclusion dans un autre texte. » (PiégayGros, ibid).
La connaissance de l’existence de l’intertextualité permet de remettre en cause les représentations traditionnelles de l’écriture comme travail absolument «original», c’est-à-dire inventé de toute pièce, sans modèle antérieur. L’emprunt, le pillage, le remodelage font partie de la règle du jeu littéraire.
PILLS
«La pêche à la méduse».
Bob et Patrick retrouvent Carlo le calamar.
«La faim du plankton».
Plankton cherche à obtenir la recette du pâté de crabe.
L’Heureux Tour d’Aymaurd Vivian
Une mécanique de décapsuleur. Mi-homme, mi-machine, mi ouvre-bouteille.
Liquide renversé. Chaleur avalée – gorgées diffusées. Confusions diluées
confinées à la délusion. Respiration aspirant à d’envirantes inhalations.
Fées intoxiquées. Thermoesophée anisée pour céphalée localisée.
Psychopalcoolothions. Troubles occulaires. Fondues au noir. Nekyia Tenarienne.
Sang empoisonné. Pyriphlegeton et Cocyte en pintes.
Cervelle fragmentée par grenade. C’est Lethée meutrier d’ombreuses voix lactées.
![]() |
| … Un phénomène intéressant Cap’tain… Mais je remarque que la peau de ces « tourgueniennes » n’est pas verte et qu’elles ne portent pas de bikinis oranges sous leurs vêtements… |
l’air de rien
prononcée en choeur
cette phrase redoutable
en roulant les « R »
« frou frou… »
le récitant : Comique ? Tragique ? Réaliste ? Romantique ? Gogol est tout cela, justifiant ainsi une phrase attribuée tantôt à Dostoïevski, tantôt à Tourgueniev : « Nous sommes tous sortis du « Manteau » de Gogol ».
« Je ne pense pas que la schtroumpfette puisse être un transsexuel, et bien que je me sois déjà posé beaucoup de questions sur les schtroumpfs, celle-ci ne m’a jamais traversé l’esprit…
Je pense qu’on pourrait considérer une autre question assez pointue : les schtroupmfs ont-ils un crâne normal, ou bien leur crâne a-t-il la même forme que leur bonnet ? »
|
Et soudain, la tornade, les éléments se déchaînent contre La Maison. La tentation de tout laisser broyer dans l’orage est sans doute grande. La pluie, enfin…
|
||

L’Oracle a parlé :
« You are Morpheus, from The Matrix.
You have strong faith in yourself and those around you.
A true leader, you are relentless in your persuit. »
Pas mal.
Pas très sexy, quand même.
ça n’est qu’un passage, comme des garçons…

comme des garçons G mon ceinturon
je boys DON’T CRY moi non plus
parce que c’est NO WAY de pleurer
même si G beaucoup de mal
si JE VEUX ÊTRE UNE SAMOURAILLE
digne de ce NON
(non comme NON MERCI, je souhaite pas devenir une dame qui se tranforme doucement en de la poussière, NON, moi je veux refleurir au printemps, a chaque printemps il y a un phoenix à l’intérieur de moi et c’est tout alors… mille fois NON et MERCI pasque bon…)
< L’Emoi d’Aurore >
Magma bordélique, pénombre-moi encore!
L’attente pour poursuivre jusqu’au bout le dreamlight de votre voie n’
Est pas si facile pour moi maintenant.
La moitié du temps a décédé des
Choses nous avons pensé à hier
Revenu maintenant, revenez maintenant.
– tu prends de la poudre, toi ?
– bah oui, ça va de soi. mais je la paie pas, on me la file
– wahooo
– c’est parce que je connais tous les bons plans de paris, je suis invité partout. Je tutoie Ardisson et sa femme.
– wahooo
– et puis je te parle pas des meufs que je me tape, que des bombes, et puis 2 ou 3 en même temps, c’est la moindre des choses.
– t’es fort dis donc.
– ouais, je suis heureux, quoi. Je suis au sommet.
– t’as de la chance
– c’est pas de la chance, c’est du boulot. Faut travailler son réseau, s’incruster là ou il faut, coller aux basques de qui il faut etc.
– heu… faire le gentil toutou quoi ?
– c’est plus compliqué que ça, petit. Bon, laisse moi bosser maintenant, j’ai un article à terminer pour Génération Séries.
Nous sommes tous des logiciels libres
Elle m’a dit :
Mon corps est en Shareware, si tu as aimé tu peux payer
– Il fait beau aujourd’hui. C’est cool.
– Qu’est-ce qu’on en a à foutre qu’il fasse beau ? Y en a marre de la dictature du beau. Je ne suis pas vraiment beau, moi ; ça veut dire que je ne suis pas cool ?
– C’est pas pareil. Toi tu es beau parce que tu es cool. C’est dialectique, ou un truc dans ce genre.
– Mouais… peut-être.
Le don d’ubiquité
Je trouve souvent que c’est dommage d’être là sans être à côté,
De ne pouvoir pas se vanter d’avoir le don d’ubiquité.
Devoir se contanter d’ici,
n’avoir qu’une place à garder,
quelques mètres cubes occupés,
par un seul corps jour et nuit.
Ne faire qu’un voyage à la fois,
ne pas pouvoir passer partout,
n’avoir qu’un seul amour en cour,
ou pas d’amour du tout.
Avoir l’air absent,
sans se l’expliquer,
sans pouvoir se dire:
« c’est normal, puisqu’en fait j’étais à côté »
Une fois cependant, il me semble, j’ai eu le don d’ubiquité,
Quand sur le point de te quitter,
je me suis vue partir ailleurs,
je voyais ma vie,
loin d’ici elle avait pris d’autres couleurs,
Mais le décor me faisait peur,
finalement je ne suis pas partie.
On peut trouver des alibis,
nier quelque chose qu’on a fait.
Mais pour l’instant on ne peut pas nier que l’on est là où l’on est.
C’est tout le drame,
et cependant, si je pouvais me disperser,
là où je multiplierais les chances de ne jamais m’en dépêtrer.

Tourgueniev ne méprisait pas l’esprit des salons aristocrates de la Grande Autriche du XIXe siècle.
Mais bien souvent, lui et ses amis Les Maquisards Bi-Littéreux ne se privaient pas pour cracher sur la Jeune Vienne de Hofmannsthal et Schnitzler.
Trop de Sigmund tue Sigmund
qu’ils disaient.
Deux pas dans une rue familiere trop familiere.
Et pourtant, une larme sort encore comme au premier jour, comme a nouveau une emotion premiere au fond du ventre, au fond des poumons. Je ne sais pas bien ce que mes doigts me dictent, le soleil ecrasant, l’odeur des chevaux immobiles sous un plomb liquide l’ombre du Giraldillo sur un aveugle promettant des millions, toujours Seville, des annees apres, et toujours un corps traverse de composes chimiques, comme avant, comme a Seville, immobile, rien n’a change.
Yo quiero Sevilla, y Sevilla tiene una cosa que solo tiene Sevilla.
Goth refoulé

Jeudi avec Louis et Jean on renonce devant la queue du Pulp
Mais on veut boire quand même et il est tard alors on va
Au O’Sullivan juste pas loin là ils trouvent des anglaises
Et moi je trouve les toilettes et une pinte, là :
Le mec en rouge : Ca fait plaisir de croiser un goth.
Acte I
Scène 1
entrent la reine Astrée et sa nourrice Judith, durant toute la scène Judith aide la jeune reine à enlever ses bijoux et les multiples élèments de sa robe.
Astrée : je suis lasse Judith, je dois avoir commis trop de crimes au nom de Venus pour que la deesse ne cesse de me tourmenter
Judith : comment cela, ma reine ? n’etes vous point une dévote, fervente adoratrice de la deesse ?
Astrée : Hélas, je le pense moi aussi mais elle semble ne pas l’entendre ainsi. Un de mes actes a dû susciter sa colère et depuis elle me poursuit de son implacable vengeance
Judith : je suis sûre que vous vous méprenez, ces processions que vous avez menées, vos offrandes régulières… la deesse ne peut être que satisfaite de vous. De plus je vous vois là avec moi parée des atours royaux, est-ce là le sort de ceux que les dieux ont maudits ?
Astrée : Judith, ma pauvre Judith ! Venus, la splendide, n’agit pas à visage découvert et je vais te conter comment elle se venge de moi de façon bien cruelle : il existe un chevalier, nommé Clystrion, qui vit fort loin de la capitale et qui possède quelques menues terres dans les marches de l’Ouest. Il a paru une fois à ma cour, une seule fois, pour mander quelque argent pour l’enterrement de son père.
Judith souriante : est-ce là une malédiction ?
Astrée : hélas ! Au premier regard pour cet homme, mon coeur s’est enflammé, j’ai bien essayé de le garder à la cour mais rien n’y fit, j’envoyais dans le même temps mes meilleurs espions en son manoir, pour savoir qui était mon bourreau et comment il vivait. Les nouvelles qu’ils me rapportèrent furent comme un éclair foudroyant ma courronne : le jeune homme maigre et à la paleur proverbiale du nom de Clystrion est fiancé à la jeune Hélona, fille du baron Karkandi. Leur mariage est prévu sous peu et je suis désemparée. Conseille moi, ma Judith !
Judith : oubliez le, ma dame, c’est la seule solution, ces deux là s’aiment et nul n’y peut rien !
Astrée : Judith, c’est mon coeur qui brule à ces parôles ! je n’en suis pas capable, cet agent de Venus déguisé en chevalier m’a percé le coeur. Je ne pense qu’à lui, je ne vis que pour lui, je gèle, je grille au grè de ses regards, comment l’abandonner ?
Judith tout bas : bien, ma reine, écoutez moi attentivement : nous allons dompter Venus et ses envoyés. Faites mander le chevalier près de vous pour un pretexte quelconque; quant à la jeune fille, écrivez à son baron de père qu’il envoie son enfant au couvent le temps qu’il faudra. On verra bien si la reine que j’ai nourrie de mon sein ne sait pas séduire un chevalier de province !
What happened to the design?
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La dépression des pneumatiques
Avez-vous pensé à vérifier la dépression des pneus ?










Il faut aussi savoir que dans le champ d’à côté, il y a deux chevaux. De belles juments de race, autrement dit dont la progéniture peut valoir très cher, pour peu qu’on les fasse monter par des étalons assez dignes.



























