La façade appartient à celui qui la regarde (…)

Old par Gu. le 24 Juil 2003

Emballé

J’ai bien regardé tout autour de moi et ça m’a affolé : un des miens est en réhabilitation.

Il tente de se tirer la tête hors d’un sac en plastique « Champion ».

Et lui de crier à chaque fois, à mi-chemin de la maison :

– Que tout va bien, qu’il fait attention

– Qu’il s’en sortira et que de toutes façons

– Jamais ses proches ne le laisseront… bleuir puis mourir sans raison

Je crois qu’il se trompe.

Old par To le 01 Août 2004

mon petit volcan,

tu n’es qu’éruptions et désastres
et je reste là,
admirant ta lave…

Old par M. Fox le 18 Oct 2002


psst, hey, psst… mmm?

Quand je m’endors contre ton corps
Alors je n’ai plus de doute
L’amour existe encore

Toutes mes années de déroute
Toutes, je les donnerais toutes
Pour m’ancrer à ton port

La solitude que je redoute
Qui me guette au bout de ma route
Je la mettrai dehors

Pour t’aimer une fois pour toutes
Pour t’aimer coûte que coûte
Malgré ce mal qui court
Et met l’amour à mort

Quand je m’endors contre ton corps
Alors je n’ai plus de doute
L’amour existe encore

Does this song hold a special place in your heart? Does it bring back memories? Is this « your » song? Share what it means to you with Celinedion.com.

une blague facile :
tu prends une bouteille en verre
genre valstar
tu la mets dans un sac de toile
sale si possible (graisse et/ou essence)
tu poses le sac par terre fermé
tu le frappes plusieurs fois avec un marteau
la bouteille se brise
il faut frapper jusqu’à faire de petits bouts
ensuite tu ouvres le sac
et tu récupères les morceaux de verre
dans un grand bol
sur le bol tu verses un mélanges terre-poussière-sable
tu touilles et tu laisses reposer
tu prend un gros savon cubique (de marseille) de couleur ambre
tu le coupes en deux avec une lame
tu fais ta coupe de manière à avoir un gros bout et un petit
le petit est « le couvercle »
tu évides l’intérieur en gardant une épaisseur assez grande
afin de garder le savon assez solide
tu ajoutes à ton mélange de verre des morceaux de lames de rasoirs
et une lame de cutter (ou deux)
tu re-mélanges
tu verses dessus du savon noir
tu re-touilles
tu fais couler ton mélange à l’interieur du gros bout de savon évidé
tu en fais entrer un maximum
mais sans abimer le savon lui même
tu remets « le couvercle »
tu humidifies l’exterieur du savon afin de ressouder les deux moitiés
tu poses à coté de ta baignoire
tu retires tout les autres savons
tu invites des amis à venir dormir à la maison
le rire est assuré

Old par igor le 13 Jan 2003

Elle

Pas un jour où il ne pensait pas à elle.

Elle se laissait parfois saisir, puis lui faisait volte-face.

Il la coursait, sans qu’elle fût devenue une ennemie.

Il savait bien qu’un tel jugement sur elle l’aurait rendue à

tout jamais hors d’atteinte. Depuis qu’il la convoitait, il avait fallu ruser :

elle pouvait à tout moment l’intimider au point de le laisser choir.

Pas question de créer un conflit, à coup sur il le perdrait.

Elle s’offrirait à lui uniquement s’il était clair avec lui-même.

Pourquoi une telle détermination à désirer posséder

quelque chose qui n’a pas encore de visage?

Il persévérait en dépit de son inconsistance,

et des railleries de son entourage.

Il avait une foi superbe et c’est pourquoi rien de l’arrêterait.


Celle là je te la réserve Igor…
en attendant je peux aussi la prêter…

lègère brise
sur le sommet de la colline,
le sage a quitté l’ermitage
les pins murmurent sur son passage.

Old par M. Fox le 27 Nov 2002

Igor Tourgueniev à mi-nuit

Start. Tout est rouge sang et l’eau charrie les bactéries complices alors autant rester à la maison pour bouffer des Granolas en regardant un vieux Russ Meyer avec des motards psychotiques. Excusez-les docteurs c’est à cause de la guerre du Vietnam et pas de la moto qui ne rend pas psychotique c’est bien connu. A la fin, ils font exploser le chef des motards mais la fille cajun n’épouse pas le gentil docteur à la femme violée car, de fait, il est marié et gentil. Je me demande si ça vaut le coup de continuer sur ce terrain glissant. A la réflexion, mieux vaut cesser. Stop.

Old par igor le 23 Fév 2004


J’ai mis de l’ordre dans mon p’tit univers
Les étoiles sont de retour, à leur vraie place
Les fleurs maladives de Des Esseintes sont allées se coucher
Grand bien leur fasse
Nous sommes tranquilles maintenant!

Ma tête tourne un peu quand même

Mes adieux, ah mes aïeux !

Ceci à titre de rappel solennel au moment où l’Histoire semble prendre un virage bouleversant.

Jamais, amis, l’amitié franco-russe ne saurait souffrir une quelconque altération.

Jamais la noblesse d’âme et d’esprit que je représente pour notre beau pays ne saurait se passer de son homologue.

Jamais, de l’Atlantique à l’Oural, le très noble Tourguenisme ne cessera d’avancer.

Tourgueniev est mort, vive Tourgueniev !

« L’Etat, c’est toi. »

The Beast That Shouted « I » At The Heart Of The World

Old par igor le 04 Juil 2003

tête à la main,
tu devins autrichienne
en pénétrant dans le cadre d’or.

Old par M. Fox le 02 Nov 2002



je croyais à l’orgone contre le vent comme nouvelle energie non polluante
mais la vérité est que le vent est plus fort que l’orgasme.

Old par igor le 19 Fév 2003

(candidats à la déité)

Old par -- Zan le 10 Jan 2003

Si t’as bu sur Tourgeuniev – 21

J’aime pas les gens qui se disent et qui font pas, qui disent ce qu’ils font en oubliant de faire ce qu’ils ont à faire j’aime pas les gens qui se racontent très fort pour sentir avec volupté le ton de leur crâne et les contractions de la mâchoire, j’aime pas les gens qui l’ouvrent j’aime surtout ceux qui la ferment tout en ouvrant leur cul ou peut-être leur sœur, j’en sais rien, une mélodie même si elle pue, j’aime pas les gens coincés, j’aime pas les gens qui étudient, qui curriculum vitae, qui ne tremblent pas, j’aime pas les gens qui pensent trop tellement qu’ils pensent à votre place, j’aime pas les gens qui baisent pas, qui mangent pas mais qui bizarrement trouvent le moyen de se pendre la bouche, comme si l’air et le vide vitalisaient et fortifiaient leur salive, j’aime pas les gens qui sont constamment à leur propre poursuite qui manquent d’eux-mêmes qui se manquent tellement qu’ils s’attachent à eux-mêmes pour ne pas se perdre, qui passent leur temps à se guetter entre leurs murailles, j’aime pas les vieux cons, pas parce qu’ils sont vieux, mais parce qu’ils étaient cons avant d’être vieux et qu’ils ont trouvé le moyen de pas changer et de rester cons jusqu’à l’infini de toute leur trouille, j’aime pas les jeunes cons, c’est rébarbatif et inquiétant, si jeunes et déjà embouteillés, la cervelle périphérique, j’aime pas les gens qui vomissent des conseils à n’en plus finir, qui vous retournent les entrailles de leur presse féminine, j’aime pas les gens qui se conseillent pas eux-mêmes, j’aime pas le public des salles de fête ça fourmille de sociopathes en série, j’aime pas les petits villages ce que les gens s’ennuient ce qu’ils haïssent la capitale en lui enviant la vie qu’ils soupçonnent de ne pas vivre, j’aime pas la capitale elle est morte et ennuyeuse elle tourne en rond, j’aime pas ton frère ni ta sœur ni tes ennuis je veux dire tes amis, je veux dire arrête de me prendre à parti et de me faire garder les bêtes qu’il y a dans ton cœur, j’aime pas les gens qui parlent de shampooing de tubes de talons de voitures de gamecube, j’aime pas les jeux de mots pitié avec tes jeux de mots, on dirait des ruby-cube décomposés dans un frigo détraqué, t’arrives tellement pas à parler simplement aux gens comme à ta mère le dimanche t’arrives tellement pas à être limpide et nu qu’t’as besoin d’en faire trop même avec les mots, histoire de pas te frotter avec tes profondeurs, j’aime pas les gens qui se pointent dans les salles d’expo en espérant coincer l’artiste, pour lui faire mal désespérés de n’avoir rien fait de leur doigts si rassurés d’avoir quand même, ingurgité des tonnes de bouquins en études d’histoire de l’art à l’école du Louvre, histoire de mater les artistes de références, de pouvoir repeindre la toile exposée de leurs analyses claudiquantes toutes suintantes de leur masturbation glaireuse, histoire d’avoir l’impression de peindre eux-aussi, j’aime pas trop les gens en vrai on avouera qu’il y a deux choix : les cons, les intelligents, les muets, les vociférants, les plaies les piliers, non il n’y a pas deux choix il y en a des milliers et c’est bien ce qui me gangrène on ne peut pas les emmagasiner quoiqu’on puisse les résumer en deux pôles : les faibles muets, les forts vociférants, et ce qui commence à me péter les couilles plus je vieillis c’est qu’il faut surtout pas être doux histoire d’avoir la paix avec les vociférants, tu peux même pas rester un con muet en paix, j’aime pas ta mère tu sais non je l’aime pas elle t’a fait à son image et toi tu l’as dégueulée, ce qui se conçoit certes, certes mais regarde ta gueule dans la glace maintenant, t’as vieilli de dix ans et t’es devenu sacrément agaçant avec ton orgueil quand même vaguement dérisoire faut l’avouer, j’aime pas les gens qui parlent beaucoup et qui n’ont que cette pauvre vérité, la leur, pleine de spaghettis à six et de cinémas à trois, vérité glanée, l’art de la parole, l’art de la génuflexion, vraiment c’est nauséeux, j’aime pas les gens qui se contractent en costumes, rappeurs, gothiques, mal rasés, grunge, pour ne pas disparaître dans la masse, j’aime pas les gens faiblards qu’ont trouvé comme seul moyen que de se bâtir une autre identité afin de crier qu’ils n’en ont pas. C’est pénible et pas citoyen ça encombre les rues, vraiment j’ai envie d’hurler de rire en les pointant, vraiment ces pouilleux, me fais pas croire que tu veux disparaître, non vraiment j’aime pas les gens qui se regardent dans les miroirs, j’aime pas les gens qui se mentent à eux-mêmes avec leurs plaintes et leurs costumes coordonnés à leurs plaintes alors que ces connards ils transpirent la rage d’exister, vraiment ça me fout la gerbe l’inutilité de toutes ces heures devant les glaces à se confectionner des costumes destinés à prouver aux gens qu’on-se-regarde-pas-dans-la-glace vraiment c’est vrai avec l’âge je deviens nazi et vraiment je m’aime pas trop pour ça, vraiment j’aime pas cette sensation d’une solitude qui perfore son carrelage en continu vl’à t’y pas que j’ai creusé un puits dans ma cuisine vraiment c’est dérangeant cette sensation de m’être coupé du reste du monde depuis trois ans que ça dure, vraiment j’aime pas cette sensation d’aimer ça, vraiment j’aime pas ne pas aimer, vraiment j’aime pas inspirer, j’aime pas avoir de références, j’aime pas les biographies des gens qui sont encore en vie, j’aime pas les creux scolaires qui veulent plaire, j’aime pas les gens qu’aiment pas parce que ça fait chouette d’avoir l’air implacable et de pas aimer, ceux-là j’me les ferais bien avec cet air de pas comprendre qu’ils sont laids, ce qu’ils sont assoiffés les gens, ils savent plus quoi faire, j’aime pas l’épicier quand il me dit repassez samedi y’en a plus, mais j’ai passé une commande ça arrivera samedi le Cahors, j’aime vraiment pas cette sensation d’avoir transformé mon épicier sympa en dealer notoire de l’avoir vu festoyer en patins à roulettes dans la rue avec ma cousine et Colin-Maillard quand j’avais huit ans, j’aime pas Monoprix, cette sensation détestable qu’ils changent tous les rayons de place, je comprends bien que c’est pour perdre le client dans des rayons qu’il avait pas l’habitude, je suis tellement handicapé que j’arpente le supermarché trois heures des instants éreintants flippants angoissants j’aime pas cette sensation de toujours retrouver mon chemin malgré tout vers le rayon alcoolisé c’est fou quand même ce que j’ai le nez en forme de poire, j’aime pas cette sensation de tout dire, que plus la vie va, et plus j’en ai rien à foutre de vous plaire, j’aime pas cette sensation de me faire arnaquer le regard, mais que c’est pourtant la seule solution, j’aime pas cette idée que c’est la seule solution mais que c’est pourtant bien la seule solution, que d’être transparent et de parler comme si je venais de naître, c’est bien le seul postillon que je brigue, si jamais y’avait un truc à revendiquer ce serait ce postillon-là même si j’aime pas les revendications, non j’aime pas les revendications putain faut les voir encore s’essouffler ceux-là qui se sentent encore et toujours pas exister assez fort – putain ce que c’est déprimant ces humains assez couillons pour adhérer à des partis couillons, soit des opinions, soit des congrégations et des gays-pride, des réunions et des entreprises et des comités et des cercles, dont ils se foutent éperdument mais ils se sentent tellement tout seuls, et faut voir leur petit cerveau prompt au conditionnement rien que pour l’amour de cette multitude, ce parti qui les accueille, qui les aime enfin, putain c’est pas vrai non mais c’est le pompon, j’aime pas moi, j’aime pas me sentir me sentir exister, j’y pense pas je veux dire, je me dis pas que c’est bien, ou pas assez, j’aime pas y penser, quand je commence à y penser, j’me dis que c’est mal barré que je vais devenir couillon forcément, commencer à palabrer et me décerveler comme tous ces gens qui baisent pas, qui baisent pas du cerveau je veux dire, j’aime pas non j’aime pas, j’aime pas cette sensation que j’ai de mentir depuis trois pages à vociférer que j’aime pas, j’aime pas manipuler, j’aime pas mentir, j’aime même pas tout ça, l’écrire, avoir eu suffisamment de prétention pour l’écrire et le déclamer à voix haute alors que putain toute ma vie j’l’ai passée à aimer, c’est facile d’enfler son gros bras putain personne n’aime personne, et personne n’aime pas, et on est vachement personne faut le dire à tous grouiller en masse et se colporter comme des sauterelles dans les cerveaux des autres, putain quel manque d’originalité que ce texte, j’aime pas les gens qu’ont la trouille et je m’efforcerai toute ma vie de leur faire du mal, j’aime pas cette sensation qu’ils ont de toujours devoir s’écraser quitte à faire tuer les autres, voilà, c’est un peu pour ça, que j’ai été tout ça.

Hantavirus d’hypothèse rotative : cyprine, lamaline et nitroglycérine

Comatose fuck – randomised colchicine broadcast – high level delirium activated
Drugs : industrial quantities needed. « Destroy him my robots » loops, damaged database – nervosité pathologique, degré 6 -> infernal failure.

« J’aurais jamais dû. J’aurais pas dû. »

Old par ... le 05 Mai 2006

Gras.

Old par Rodia le 12 Avr 2003

Sacred sonic rings
Real tonic chord
Stained glass springs
Sweet dadded shelter
— For us
Abuse of absolute
A crystal recess
— For prayer

Old par -- Zan le 14 Jan 2003

Autosimilaire

Eh oh tendre aventuriere
réveille toi que je t’étrangle…

You are Neo
You are Neo, from "The Matrix." You
display a perfect fusion of heroism and
compassion.

What Matrix Persona Are You?
brought to you by Quizilla

Yeah !

Old par M. Fox le 21 Jan 2003

au dos de la brosse à dents on trouve : M2329653D

au bout du tube de dentifrice on trouve : 3120IT10103

sur l’emballage du fil dentaire, ces caractères : 042L3

Ces codes sont plus rééls que les objets qu’ils désignent, tu ne le vois pas très cher 1137227106 ?

Old par M. Fox le 15 Juil 2003


Old par M. Fox le 30 Juin 2003

MAIS VOUS ÊTES FOUS ?

MR TOURGUENIEV ?


Old par M. Fox le 02 Sep 2003

Saint Thomas et la Reine des Fées


Old par M. Fox le 14 Nov 2003

Reviens gitane.

Faisons de nouveau le tour que je parcours en un éclair la lune hospitalière.

Que je comprenne que sous les cratères, caos apparent il y a la vie, il y a le temps.

Ce cycle qui nous bouscule éternellement.

Repète moi une fois à voix basse la formule qui ouvre le coeur.

Confirme moi qu’il n’y a pas une route que ce n’est pas un labyrinthe mais un dédale (une entrée et plusieurs sorties).

Regarde moi enfin dans les yeux pour le signal « vas-y ».

Et tout recommencera….

Faire stopper la voiture à chaque miroir qui se présente.

Old par Rodia le 13 Avr 2003

matin rivière

)¬≤ )°≤ ≥/-(
8h-brume

°

dragonWaker

.–.

10h-soleil

o

lotus et dragon, feu et montagne, rivière et épée

—————
A lire en passant : le CNDP sur les écritures hypertextuelles.
A lire en PDF : Je blogue, tu blogues, nous bloguons. Du carnet individuel à l’écriture collective (avec la chambre des demoiselles)
Toujours en PDF : Désir de s’exposer, désir d’écrire (avec du Tourgueniev ce héros dedans)

—————

Old par igor le 15 Jan 2004

Sublime, ce second moi !

Schizo, juste comme il faut… Non, vraiment, rien à

dire, c’est de la belle ouvrage !!!

(Est-ce que la Bad girl va voir les Whites Stripes,

demain soir ?)

Certains petits mails qui font plaisir…

Old par Gu. le 22 Mai 2003

PLUTO

« J’étais une jolie poupée de dix-neuf ans, prête à tout (comment pourrais-je ne pas haïr…) » J’ai beau me donner du mal, je ne fais jamais nette. Je dors n’importe où.

Jessica, Céline, Erika, Laure, Roberta, Stéphanie, Cindy, Gabrielle, Vanessa, Tina, Astrid, et bien d’autres encore… celles qui arrivent à se faire des clins d’œil dans la glace et à sourire à leur ombre.

D’autres témoignages? Oui, mais pour peu de temps, parce qu’en fait on est encore en phase de fusion du réseau, c’est pour ça que Nathalie travaille plus précisément aujourd’hui sur ces éléments là, pour pouvoir proposer des critères d’affectations au portefeuille. Donc on va bousculer un peu ce qu’il se passe aujourd’hui.

houla — — — — — — — hop

Handy, la consigne et claire :

en cas d’incendie, lève-toi et cours.


Old par -- Zan le 18 Juin 2003

mais qu’est-ce que vous lui trouvez, à la fin ?!!

il me fait rire !

Old par M. Fox le 27 Déc 2002

Old par Rodia le 09 Mai 2003

travaux préparatoires

– les 101 dalmatiens ne seraient rien sans Cruella –

Old par igor le 12 Mai 2003

Try…

Old par JLB le 17 Nov 2006

Une nouvelle peau

sous un nouveau soleil

enfin ?

Old par M. Fox le 24 Sep 2003

le récitant : results are what count. Try something. If it works, try it again to verify. Continue to practice the technique until you perfect it. If the technique doesn’t work for you, drop it and try something else. Explore – and don’t accept as truth anything you haven’t experimented with yourself; you are your own laboratory. « Everything else is mysticism, » according to Pete Carroll. Phil Hine is a little more elaborate: « Rather than trying to recover and maintain a tradition that links back to the past (and former glory), Chaos Magick is an approach that enables the individual to use anything that s/he thinks is suitable as a temporary belief or symbol system.
What matters is the results you get, not the ‘authenticity’ of the system used.« 

Old par igor le 13 Fév 2003

Want to see my pussy ?

so sweet


tuez moi
oui, si je me
noie muet
dans le monde, là, autour.

T

ôdieux

que

C

bOn

(!!!)

Old par Gu. le 18 Sep 2003

LA BELLE SECURITY

Jolie petite Minette part avec deux blondes décolO de Seattle.

L’une rose, l’autre dyke tout à fait justifiée,

elles iront jusqu’aux « mardis, c’est raviolis »;

la jetée sans soleil,

on fait souvent des cadeaux qui nous font plaisirs à nous-même.

















fuck you doctor !

Old par -- Zan le 03 Déc 2004

LA MORT EST ADHÉRENTE FNAC !

Old par DrT le 10 Mai 2003

Et leurs yeux se rencontrèrent…

Old par JLB le 07 Avr 2004

Copier n’est pas Coller

– que fais tu?

– je t’imite…

– en train de faire quoi?

– en train de faire comme si tu n’étais pas là…

– …

Si tu ne cours pas

C’est le froid qui t’endormira

Et si tu ne t’arrête pas,

C’est le souffle qui te manquera

Et la mort te prendra

Sans savoir que tu n’y croyais pas

La neige, lentement,

Couvrira ton corps raide de froid

Ne pleure pas

Il ne faut pas

Car l’eau de tes yeux gèlera

Il faut croire

Jusqu’à la mort

Que l’inespéré viendra encore

Cours, cours, traîne-toi

Dans la steppe immense et gelée

Tu vivras, oh tu vivras

Jusqu’à ce que le soleil soit couché

Old par M. Fox le 10 Juil 2003

Old par M. Fox le 17 Mai 2005

Plus que quelques affaires à régler ici. Demain j’embarque et surtout j’en prends pour au moins vingt ans. La prochaine étape de ce cargo c’est dans quinze mois lumière, ensuite c’est le grand saut quantique et à l’escale suivante je ne connaîtrai probablement plus personne de ce monde.
C’est l’occasion de recommencer à zéro, non ?
Je vais ranger ma cabine.

computer christmas trEE

frEE trEE…

Old par LiLi le 21 Déc 2004

Tortue tordue qui mange de la laitue lisse.
Twisted tortoise which eats smooth lettuce.

Old par -- Zan le 28 Nov 2002

Ici, je me trouve bien, à l’aise, et je peux patienter et me dire que bientôt je te trouverai mon petit Igor, là je ramperai hors de mon trou visqueux et je me loverai autour de ta gorge boudinée de pseudo artiste ivre. Mes mains sur ton cou et ma lame déchiquetant tes entrailles fumantes de petit maquereau de banlieue.

Du bord, il faut, pêcher loin, une canne longue (3 m à 3,50 m), capable de lancer 50 à 80 g, s’impose donc. Le moulinet, à tambour fixe est mi-lourd à lourd. En bateau, vous allez pêcher près du banc, inutile de lancer loin, privilégiez l’aspect sportif de la pêche à l’aspect rentable. Une canne plus courte (2,80 à 3,20 m) suffit. Vous n’êtes pas là pour capturer des kilos et des kilos de maquereaux dont vous ne saurez que faire mais pour vous faire plaisir!

Où se trouve le vrai Igor Tourgueniev ?

Un soir où même les plus chouettes sortilèges ne fonctionnent plus. Un soir où on se sent usé et on ne distingue plus aucun présage. Un soir où l’avenir proche devient flou et on ne lit plus les pensées. Un soir idéal pour commencer de longues, longues, longues… vacances.

*soupir*

Old par M. Fox le 12 Avr 2002

ceci n’est pas le bonheur.

Old par M. Fox le 13 Jan 2003

serge, ce héros —

« Pour éteindre le feu au cul de Marilou
Un soir n’en pouvant plus de jalousie
J’ai couru au couloir de l’hôtel décrocher de son clou
L’extincteur d’incendie »

Minuit pile

Old par igor le 13 Fév 2004

je suis perplexe

Old par igor le 03 Nov 2003

La vérité, tout simplement.

t-shirt saga

amour

ma vie en vrai sur un blog – mercredi

ce matin, reveil tardif, foncer sous la douche, le néon droit déconne, épilépsie programmée, ça clignote, agace le regard, file un mal de tête balladurien, ça clignote. l’eau mouille, le savon mousse, les femmes changent notre vie. dans le salon un plateau avec quelques cookies homemade (poudre + un oeuf + du beurre + cuisson) un poil trop sucrés, vérifier les enchères, s’habiller comme hier, uniforme, jean bleu, t-shirt noir, le reste noir aussi, texto pour le retard, vérifier encore les enchères, le forum, rien de neuf, glisser vers la sortie, ramasser un cookie au passage, je suis dehors, je mange mon cookie homemade, petit sourire en coin, l’alliance pèse lourd, ça réconforte, je sourit encore un peu plus, je dois passer pour un con, ou un fou ou les deux. les types « rdn en force » me font le petit signe secret qui lie nos deux guildes et m’accorde libre passage sur leur territoire. métro, direction beijin, direction angkor, un peu trop sucré ce cookie mais tellement homemade que j’en pleurerais, je rate ma station, toronto, stalingrad 1945, je suis sur le quai vide, juste moi et un vieil indien, on se sourit, je crois que je suis bien.

Old par igor le 07 Juil 2006

à vous

Faire l’image au plus vite, vivement. Ecrire dessus une légende, un texte. Savoir qui
écrit et celle qui va lire. Au moins, la prose est au-devant d’une femme.

Cela élimine un certain nombre de gêneurs. Les états civils sont encombrants, certes. Mais la privation pose d’autres difficultés. Légères gênes solitaires.

A qui suis-je en train de penser, sinon à vous-même ?
J’évoque tout de suite l’insuffisance du procédé, et son manque de finesse. L’insistance a la part belle de l’entreprise. Je vous rends l’image. Je n’y figure pas. Comment pourrais-je ? Je la fabrique. Il y urgence, je pense. J’ai été photographe, mais il y a longtemps. Une générosité : c’est le mot qui s’écrit sur l’image, et le reste défile sur l’écran blanc.

à vous

(correspondance/deux/chapitre/comment je me figurais l’autre/comment
la rencontre et pourquoi la rencontre/recommencements/
autologie/anticipations/public & privé/vies/politique oblique/nubile et humide/dragues/commentmontrer/faire/penser/vivre/interface/inter-fesses/
retour paniqué de l’aura/critiques/impudeur/inconnues/infini/monde discret
/intime & ignoble/amis et cochons/prévisions
/comment je m’étonnais de m’étonner/tous les jours/une à une/réveils moyens/recommencements/retour paniqué de Laura/correlats/image-nique/recommencements/devenir fou/ écrire
/parasites/éloges/aventures/
audaces moyennes/image/vraie/origine/recommencement
/comment j’accumulais les bourdes/)

Est-ce qu’on est encore libre quand ça se voit ?
Pour vivre libre, faut-il cacher sa liberté ?

Etoiles

Old par A venir le 20 Sep 2002

Ligne dure du tourguenisme

Nicolaï : c’est bon coco
Igor : oué
Igor : c’est bon coco
Nicolaï : c’est bon coco
Igor : oué
Igor : c’est bon coco
Igor : oué
Igor : c’est bon
Igor : coco
Nicolaï : oué
Igor : oué
Nicolaï : coco
Nicolaï : c’est bon
Igor : c’est bon
Nicolaï : coco
Nicolaï : je vais aller faire des courses
Nicolaï : coco
Igor : coco
Igor : oué c’est ça coco
Igor : les courses
Nicolaï : les courses coco
Igor : c’est bon
Igor : c’est bon les courses
Igor : coco
Nicolaï : les courses, c’est bon
Nicolaï : coco
Nicolaï : ça fait trois nuits que je dors 10h
Nicolaï : coco
Nicolaï : et ça
Nicolaï : c’est bon
Igor : oué
Igor : c’est bon ça coco
Igor : oué
Nicolaï : dormir coco
Nicolaï : c’est bon ça
Nicolaï : oué
Igor : oué
Igor : c’est bon
Igor : il parait coco
Igor : oué

Old par igor le 13 Oct 2006

encorunpola pO

la

Gü.

iS

gO-

ing

tO

be

late

(…)

Old par Gu. le 18 Août 2003

On s’attache aux gens à force de les voir,
Et à force de les voir, ils finissent par vous émouvoir.

Ils sont perdus, mais moi je serais heureux.

sophie et les gens - c'est pas si compliqué

Pas de liens : on se connait pas…
Vert : on est pôtes.
Rouge : on se fait la gueule.
Génial ! Tout devient clair dans ma vie !
Merci Sophie !

Old par igor le 19 Juin 2002

lacamerasurlatêteduchat

now
il doit pourtant bien rester quelqu’un ici à la fin.
ah non.
non ?

Old par Gu. le 02 Avr 2003

TROC

vu hier au IKEA villiers

sur le mur des petites annonces:

je souhaite échanger:

un peu d’amour

contre

un peu d’eau fraiche.

Mi-nuit sur l’Italia

Le rock satanique peut-il conduire à la violence ? C’est à cette question que Carlo Climati, auteur de livres sur la relation entre le satanisme et le rock a tenté de répondre, dans une interview accordée à « Radio Vatican ». « Le message négatif qui est transmis par un disque ne peut pas en soi inciter à la violence ou à tuer mais il peut parfois être comme une graine semée dans le terrain fertile d’un sentiment général de malaise chez les jeunes. Un cocktail dangereux de rock nihiliste et de problèmes humains peut produire des effets dévastateurs dans l’esprit de jeunes en crise ou fragiles sur le plan psychologique ».

« Par ailleurs, a précisé Carlo Climati, n’importe quelle fille de quinze ou dix-sept ans peut entrer en contact avec le monde de l’ésotérisme en écoutant un disque. Les maisons de disque ont découvert que le diable peut permettre de faire de bonnes affaires et elles continuent à lancer des produits sans se soucier des conséquences. L’une des revues de musique les plus connues en Italie, ‘Flash’, a publié la direction de l’Église de Satan, aux États-Unis, décrivant cette dernière comme ‘l’association la plus sérieuse et la plus fiable pour ceux qui s’intéressent aux théories occultes’. L’article se termine par une invitation aux lecteurs : ‘si vous pensez que la connaissance du satanisme peut vous aider, et si vous voulez entrer dans le grand gymnase de la pensée qu’est la philosophie satanique, l’Église de Satan vous attend' ».

Rien qu’un pion

sur l’échiquier des puissants

je fais partie de leurs plans

mais sans m’en douter

et c’est en toute innocence

que je vais te tuer

Old par M. Fox le 16 Juil 2003

Il va encore pleurer. Depuis hier. Il pleure tout le temps. Il l’a quittée. Elle aussi elle a tellement pleuré. Elle hoquetait, c’était difficile, d’entendre ça maintenant, « mais je t’aime, je t’aime, pourquoi ? » entrecoupé de pleurs. Il a eu envie de l’engueuler, et pourquoi elle me l’a jamais dit cette salope. Cette salope, voilà comment aujourd’hui il pouvait appeler la femme de sa vie. Comment ça tu m’aimais, il a crié, elle a eu peur, bien sûr, il la tenait contre le mur, par le col de son pull. Comment ça tu m’aimais, petite pute, il pleurait lui aussi, et tout ça était très difficile. Il lui a raconté alors assis par terre en fumant une cigarette et en caressant son visage tuméfié (il l’a frappée), il lui a raconté toutes les nuits où il pleurait parce que jamais elle ne lui a dit qu’elle l’aimait. Toutes les nuits où il a cru qu’elle ne l’aimait pas, qu’elle le trompait, où il se sentait seul. Bref, elle voit quoi. Et voilà, maintenant tout est fini, il ne la croit plus. Il a mal d’amour, après quatre ans de couple, il croit moins à l’amour que jamais.


Il était une fois dans un pays très lointain un village cerné de bois obscurs où se terrait
une bande de garous mangeurs d’hommes. A chaque pleine lune, la communauté des
garous aménageait des tables avec des tréteaux de bois au milieu de la clairière et se
préparait à un grand festin, non sans avoir préalablement baillonné le barde qui… enfin…
Malheureusement avec le temps les villageois, pourtant bien peu vifs et la plupart du temps
abrutis par la gnole locale, avaient fini par faire le lien entre la présence la nuit de la lune
dans le ciel et la présence de morceaux de camarades villageois par terre au petit matin.
Forts de cette conclusion, ils avaient décidé de se barricader à double tour, à chaque pleine
lune, et de ne sortir sous aucun prétexte.
A partir de ce moment là, les garous connurent la famine et les crampes d’estomac.
Jusqu’au jour où un jeune garou, Loulou Garou, grimpa sur les tables désespérément vides
et s’adressa à la foule des garous dépités :
 » _ J’ai une idée pour la prochaine pleine lune afin de tromper les villageois et ainsi pouvoir
à nouveau nous repaître de leurs délicieuses entrailles. Il nous faut trouver un moyen de
grimper jusqu’à la lune, et, armés de peinture noire, nous la barbouillerons jusqu’à ce
qu’elle disparaisse dans la nuit. La lune ainsi camouflée, ces gros lourdauds de villageois
ne se méfieront pas et sortiront se promener en toute confiance. Nous pourrons alors leur
tomber dessus et les dévorer comme avant ! »
Cette idée reçut l’approbation générale, et le jour dit les garous commencèrent à
s’escalader mutuellement, chacun grimpant sur les épaules de son voisin….

Old par -- Zan le 08 Jan 2003


Old par M. Fox le 28 Jan 2004

MOT

Old par To le 30 Août 2004

tell me how to live

desserre les fesses

aliénation
je crois que c’est la pression
qui m’empêche de poster plus
beaucoup plus de gens lisent
plus d’auteurs aussi
c’est moins simple d’assumer
la partie « rigolade » initiale
du projet

Old par igor le 17 Avr 2003

Putain de sa mééére.
Chier.
Chneubeuteupeu.
Achnou.
CHTÂÂÂ.

Toc! je saute de roche en roche, des fois je tombe, un pied dans l’eau, une petite flaque. J’ai l’aisance
du merle, mais plouf mes cheveux sont mouillés. Tu me regardes sans me donner la main courir dans
les brouissailles sèches de la garrigue. Je suis pieds nus et tu souris. Je maquillerai tes erreurs du
sang égratigné. Tu m’as trompée (du sang sur les yeux) tu m’as menti (du sang sur le front) tu m’as
abusée (du sang sur les lèvres). Tu me regardes, et maintenant, après ma rage et ma résignation (je
succombe à mon désespoir, je succombe à ton désir de non moi), tu me regardes avec amour et tu
susurres que tu me reverras. Quand je te vois j’imagine de sang barbouillé toi.

Old par igor le 27 Juil 2003

Encore amoureux d’Orad.

M !

Old par igor le 16 Mai 2003

faste semaine.

Old par ... le 21 Déc 2004

Embrasse-moi, j’étouffe !

Old par -- Zan le 15 Nov 2002

Arrêtez la paranoia, c’est banal. Il y a tellement d’autres névroses plus intéressantes…

Old par Rodia le 11 Avr 2003


fin de la réunion
faim de l’après réunion
on va être backupé
et on va nous ranger dans une armoire
à l’êpreuve du temps
ça pourrait être pas mal
de relire les fichiers
dans 50 ans pour voir si le monde est
plus beau
hier soir, deux Stéphanie du passé
de retour dans mon présent
ça m’a un peu estomaqué
mais c’est pas si mal
de retrouver des sourires
qui, on le sent à ce moment là,
manquaient.

Old par igor le 16 Oct 2002

« là ici »