De Londres.
No news from Igor T.
He can be dead.
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On le dit mort par ici.
No news from Igor T.
He can be dead.
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On le dit mort par ici.
Paris (AFP) 21/05/06. L’indicateur perplexe Nokila Alikeus a été arrêté en cette veillée romarin par la police new-yorkaise alors qu’il décimait son jardin. Non content d’avoir attaqué quatre poissons volatiles, un pingouin et une tombe, il a fini (désoeuvré) par s’attaquer à la moquette rouge flourgueniste (après avoir décapité son propre flog invidation et celui d’une tourbière malnommée ci-gît berbère). Il se débattut ; battit. Hum. Batta. Fortement. Et foutut un œil en l’air. Quelques coups de genoux. Les policiettes de la police new-yorkaise l’arrachèrent néanmoins de son barbecue. Barquette. Le jeune et terriblement alerté Nikola Akileus déclara pour sa défense : « Foutez-moi la paix bande de bleuglards déviscérés, je file un mauvais coton en ce moment. Flètou. C’est tout. »
à Marcos, à la joie…
à la beauté des rêves…
à la mélancolie, à l’espoir qui nous tient…
à la santé du feu… et de la flamme!
à ton étoile…
Le désormais célèbre jet-seter, artiste et plombier-zingueur « N. et plus si affinités » aurait été victime d’une insondable manoeuvre de manipulation de l’opinion publique, fomentée par le sinistre artiste alcoolique Grubert, mieux connu sous le pseudonyme de « Jung Wien », roulant par la même occasion dans la farine une demi-douzaine de fans transis d’admiration.

Pour preuve, ce cliché pris dans les marais du 14ème arrondissement, sur le canal du Maine, où l’on distingue nettement l’affection qui frappe le sus-nommé plombier-zingueur de toute bonne foi, qui se livre tant bien que mal à curer la terrible maladie qui le frappe depuis ce matin, alors qu’il ne cesse de se fortifier dans sa décision : ne plus jamais se siffler une boutanche de rouge au goulot tout en se vautrant sur son yacht et sous son bob de la guerre d’Algérie. Malgré les miasmes, la fièvre, la gorge enflée et la main tremblante, il lutte, le bougre, il ne cède pas, le brave compagnon ! Il ne boit que de la Quézac.
Quel exemple pour la jeunesse !
Entonons tous ensemble un chant de soutien :
IL EST VRAIMENT…
IL EST VRAIMENT…
IL EST VRAIM *bafff*
Aïeuh…
je n’ai pas de mémoire alors je retiens : purl reptilian kidnapping spectacular account equity lind fidget seoul shell statesmen flemish physiology calder expressway buteo sykes anhydride absorbent. je me souviens de toi mon Amour…
Note sur le one2one de Thierry : comme une interview à la radio, lotek, bancal mais ça se laisse écouter.
[fresh update : Bobig signale un « remix de processus »]
Je pense avoir retrouvé le clone de Zan. Mais bizarrement, il ne répond pas quand je l’appelle, gesticule de façon anormale et produit pleins de sons étranges que je n’arrive pas à interpréter.

Les tourgueniens représentent des flux d’énergie cosmique qui animent l’Univers (cf. l’élan vital de Bergson) et qui s’incarnent dans les éléments terrestres (minéraux, végetaux, animaux) pour y insuffler la vie. L’origine de l’Homme dans ce contexte cosmogonique n’est pas clairement établie.
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Nous
en sommes là à un certain niveau, où l’idée même d’histoire, d’objet, de sujet, n’a aucun sens. |
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Qu’est-ce que tu leur as encore promis
Des tendres croques
Ouais ouais ouais
Il est temps papa
Il faut se dépêcher, papa il devient fou
Tu as raison
Tendre croque Herta si tende si croustillant
Oh t’es calmé là
Ça va beaucoup mieux
C’est toujours une fête
Herta le goût des choses simples
son char fendait les cieux
comme
celui d’un dieu en colère,
blessé et fier
qui n’avoue pas
qu’il reve de paix
et de réconfort
Il n’est pas toujours évident pour un serpent de retrouver la carte choisie par un spectateur !
Heureusement Aldo n’est pas un serpent comme les autres.
Apprivoisé par Don Jose, il est capable, s’il le veut bien, de réaliser des prouesses.
Surprises et éclats de rire garantis.
Aldo, quelle classe !
OU ?
Il ne faut que deux ou trois bricoles à agencer autour de soi.
Chacun trouvera son compte, tout le monde pourra se reconnaître. J’imagine tout à coup une faste cérémonie au nom de rien, ou des individus font la propagande de leurs petites affaires. Cela ne fait presque pas de bruit et n’étonne personne. Des garçons bien vêtus accueillent les anonymes, les femmes sourient, prétendent qu’elles ne poseront plus jamais. (Leurs images sont tombées à terre et derrière le bureau où elles officient, elles sont en train de se réinventer.)
Tout fait dorer son blason pour plaire. Ce cérémonial (qui doit se passer dans un hall d’exposition) est tout à coup enrayé par une pancarte portée à bout de bras tendus où on lit : COMPLAISANT.
Les participants se font rares et s’annulent d’eux-mêmes.
Le temps est trop court, les actes trop lourds.
QUOI ?
Avertissement.
Ecrire, se provoquer, se dresser — en se donnant
des règles. Passage du sauvage à l’enfant
scrupuleux qui chaque jour fait ses lignes d’écriture.
C’est toujours la même chose
Même Histoire, même parcours
Mêmes mots, mêmes roses
Mêmes yeux de velours
J’aime pas l’amour
A chaque fois voilà
C’est r’parti pour un tour
Les chabadabada
Sur la plage de Cabourg
J’aime pas l’amour
Et ces « Main dans la main »
Et ces « toujours toujours »
On connaît le refrain
Un petit air balourd
Des paroles de rien
Même pas d’Aznavour
C’est dire si ça craint
J’aime pas l’amour
J’crois pas au prince charmant
Le coq dans la bass’cour
Ses blablas, c’est du flan
Et ça manque d’humour
J’aime pas l’amour
En v’la du baratin
Tout gluant de glamour
C’est du Pascal Jardin
Dans ses plus mauvais jours
J’aime pas l’amour
Et la main dans la main
C’et pour toujours toujours
Il est beau le vaurien
Le gentil troubadour
Dès le lend’main matin
Il ressemble à Gainsbourg
C’est dire si ça craint
J’aime pas l’amour
Si tu crois me séduire
Ah ce que tu te goures
Je suis sourde au désir
et le désir rend sourd
J’aime pas l’amour
Pas de main dans la main
Pas de toujours toujours
On sait s’que ça devient
C’et un compte à rebours
Avant le coup d’surin
Des adieux sans retours
Des Valmy, des Verdun
Et des chagrins d’amour

Les douleurs ont repris, un scan rapide a suffi à confirmer l’intuition : l’extension de la chitine, l’armature surnuméraire aux vélléités totalisantes, la reconstitution d’un rostre acrimonique, ça lance et relance. la course reprend contre à la fois l’hormone sombre et la rigidité cadavérique. Les pinces coupantes n’ont pas repoussé, pas encore, pas encore tournées vers l’Autre ; les seuls outils alentour tordent pour l’instant les articulations de l’arthromorphe, poussent les stimuli internes et les alarmes psychiques à leur paroxysme. Faire confiance à son propre cuir est une erreur stratégique à éviter, même si on replonge sans cesse dans les mêmes eaux noires avec une constance qu’on dirait emprunte de délectation.
Si l’exoconversion reprend, malgré les trous fumants qui percent encore la cuticule, les conséquences à en tirer dépasseront de loin la simple reconstitution du statu quo ante. Mais le changement peut advenir sur place, pas besoin d’oscillations mentales, ni de voyages long courrier. Il reste l’hormone : la minerve qui la distille a pris du poids, ses fondations se sont renforcées, le complexe céphalothoracique est transpercé d’une miriade d’attaches métalliques et de sangles de limaille cruellement enfoncées dans la chair, parcouru d’une forêt de piques luisantes et froides comme des seringues. Et la thérapeutique préconisée par les Prêtres Pulsatifs s’avère totalement bidon. La minerve en fonte s’est alourdie, parce que l’arthropode éventré et à moitié carbonisé n’a pas su l’extirper à temps, et surtout parce qu’il a perdu ce à quoi il aspirait. La principale racine tubulaire de ce joug déséspérant plonge désormais au coeur de la neuromère endommagée. Le centre névralgique est délabré et désert, mais des diodes bioluminescentes continuent de briller dans le noir. Une unique source de chaleur dans l’interzone, qui servait de veilleuse et de baromètre à surpression. Des diodes. Elles auraient pu devenir des géantes rouges, briller sans fin, et pourront certainement encore irradier ainsi, mais rien ne peut s’enflammer sans comburant – et l’air s’est méchamment raréfié. En attendant, il s’agit d’adopter des positions antalgiques, de joindre les canines, et de respirer par à-coups : l’atmosphère est un poison, mais le drame est qu’on aime cette intoxication, au-delà de toute raison.
| )A≤ | )u≤ | ≥4-( |
T |
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c’était amusant : je ne perdais plus mes cheveux mais mes poils.
une progression sur la voie du western à roulettes ?
Google translator
Il a lieu d’une soirée de 1993, vous est nouveau Yorkais. Attache, qui le besoin de A vous est souvent dans le trainez latéral abaissent ces derniers les quarts de vie de la personne, et du bordélique n’a pas pris, quelque chose qui vous gêne loin dans ceux des insectes des spiercings de suggestion au-dessus du glande et des soirées poétiques dans le finery pour que les barres distribuent. La nuit tombe d’une telle manière, et vous entrez dedans dans un petit snack/Bar, qui est fourni trop largement pour lui dans un de ces petites routes aux arbres. La barre est de petits six sept conseils et soberly, à peine steinmauer, afin de se référer autour de l’endroit un chouiea cordial. Ils commandent une bière, vous ont examiné qu’un jeune artiste viendra, afin de chanter …
On se retrouve de l’autre coté de la porte !
Mes inséparables sont si déprimés
Je sens le pot-pourri
De leur solitude
Je veux qu’ils me parlent car je serai à leurs côtés
Ils le savent, ils le savent
Mon ex copine m’a appelé
Seule et désepérée
Du téléphone de la prison
Ils veulent… lui donner 7 ans
Pour avoir été triste
Mes amis sont tellement en détresse
Et debout
Au bord du précipice
Pas de rose sans épines… je ne sais comment exprimer
Ce vide insondable…
SPOKE
VOUS
PARLE
Spoke invite Tourgueniev le 09 janvier/20h à MdO/1rueCharlesGarnierSaintOuen
Bar ouvert + vidéos + performances littéraires et sonores + signatures en présence des auteurs.
SPOKE
VOUS
ATTEND
Léopoldin Désiré d’Haguenôtre : Tourgueniev, représentant de l’éternelle émergence du toujours différent.
J’ai pris le chemin le plus long pour rentrer de chez toi
Le chemin magique qu’empruntent les fées
et les musiciens
Je voulais marcher un peu,
profiter de la fraicheur
écouter un peu de guitare
me faire demander où était la maison du Brésil par un improbable plan drague
regarder cet homme pas encore fini que pourtant je désire
l’air est mou et la chaleur palpable
je souris en esperant demain
demain
(ENCORE DU PAYSAGE)
au bout d’un moment, ça change. la monotonie de la ville ruine et de la route usée est remplacée par une d’autres monotonies, la rase campagne et pour finir la forêt.
la forêt : épaisse, sombre, silencieuse. dans le bus, les passagers sont le visage tourné à la fenêtre. leurs yeux reflètent encore de l’angoisse. à l’avant, le cyclope est bloqué en pilotage automatique ; le nain pendant ce temps lit une revue porno. le bus roule ainsi une heure dans la forêt. les arbres sont de plus en plus bossus, tordus, le tronc grélé de cancers parfois énormes, les branches sèches et tourmentées. la route disparaît sous l’humus, puis la boue. à divers moments, le bus patine.
au bout d’une heure, le bus sort enfin de la forêt. le spectacle est tel, que quelques passagers s’exclament.
dans la nuit éclairée d’étoiles très blanches, une lande craquelée s’étend à perte de vue ; de partout de bus arrivent, sortant de la forêt. la forêt, d’une largeur inconcevable, occupe tout l’horizon ; en face, là où vont les bus, une muraille, qui occupe elle aussi tout l’horizon. les bus arrivent en masse, s’organisent en file. au fur et à mesure, les passagers se rendent comptent que la muraille, très haute, est percée de larges portes. comme une sorte assez rudimentaire de sortie d’autoroute.
le bus s’engage dans la file.
il roule au pas. le froid commence à siffler à l’intérieur. il achève de démoraliser les passagers, tout comme la vision des autres bus, des autres passagers, achèvent de les démoraliser.
Bien mariner dans l’alcool toute la nuit
Et au petit matin se piquer au dard du soleil
Parce qu’il est plus pointu à cette heure-là
Et nous plus moelleux aussi
En espérant se retrouver
A côté d’un oignon sympa
D’une courgette gentille
D’un poivron rieur
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THE CONFESSION
BY _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _
SHE WAS YOUNG AND BEAUTIFUL BUT NOW SHE IS BATTERED AND DEAD. SHE IS NOT THE FIRST AND SHE WILL NOT BE THE LAST I LAY AWAKE NIGHTS THINKING ABOUT MY NEXT VICTIM. MAYBE SHE WILL BE THE BEAUTIFUL BLOND THAT BABYSITS NEAR THE LITTLE STORE AND WALKS DOWN THE DARK ALLEY EACH EVENING ABOUT SEVEN. OR MAYBE SHE WILL BE THE SHAPELY BRUNETT THAT SAID XXX NO WHEN I ASKED HER FOR A DATE IN HIGH SCHOOL. BUT MAYBE IT WILL NOT BE EITHER. BUT I SHALL CUT OFF HER FEMALE PARTS AND DEPOSIT THEM FOR THE WHOLE CITY TO SEE. SO DON’T MAKE IT TO EASY FOR ME. KEEP YOUR SISTERS, DAUGHTERS, AND WIVES OFF THE STREETS AND ALLEYS. MISS BATES WAS STUPID. SHE WENT TO THE SLAUGHTER LIKE A LAMB. SHE DID NOT PUT UP A STRUGGLE. BUT I DID. IT WAS A BALL. I FIRST CUT THE MIDDLE WIRE FROM THE DISTRIBUTOR. THEN I WAITED FOR HER IN THE LIBRARY AND FOLLOWED HER OUT AFTER ABOUT TWO MINUTES. THE BATTERY MUST HAVE BEEN ABOUT DEAD BY THEN. I THEN OFFERED TO HELP. SHE WAS THEN VERY WILLING TO TALK TO ME. I TOLD HER THAT MY CAR WAS DOWN THE STREET AND THAT I WOULD GIVE HER A LIFT HOME. WHEN WE WERE AWAY FROM THE LIBRARY WALKING, I SAID IT WAS ABOUT TIME. SHE ASKED ME, « ABOUT TIME FOR WHAT? » I SAID IT WAS ABOUT TIME FOR HER TO DIE. I GRABBED HER AROUND THE NECK WITH MY HAND OVER HER MOUTH AND MY OTHER HAND WITH A SMALL KNIFE AT HER THROAT. SHE WENT VERY WILLINGLY. HER BREAST FELT WARM AND VERY FIRM UNDER MY HANDS, BUT ONLY ONE THING WAS ON MY MIND. MAKING HER PAY FOR ALL THE BRUSH OFFS THAT SHE HAD GIVEN ME DURING THE YEARS PRIOR. SHE DIED HARD. SHE SQUIRMED AND SHOOK AS I CHOCKED HER, AND HER LIPS TWICHED. SHE LET OUT A SCREAM ONCE AND I KICKED HER IN THE HEAD TO SHUT HER UP. I PLUNGED THE KNIFE INTO HER AND IT BROKE. I THEN FINISHED THE JOB BY CUTTING HER THROAT. I AM NOT SICK. I AM INSANE. BUT THAT WILL NOT STOP THE GAME. THIS LETTER SHOULD BE PUBLISHED FOR ALL TO READ IT. IT JUST MIGHT SAVE THAT GIRL IN THE ALLEY. BUT THAT’S UP TO YOU. IT WILL BE ON YOUR CONSCIENCE. NOT MINE. YES, I DID MAKE THAT CALL TO YOU ALSO. IT WAS JUST A WARNING. BEWARE…I AM STALKING YOUR GIRLS NOW. CC. CHIEF OF POLICE |
Les abeilles dansent sur place devant leurs copines afin d’indiquer la source de pollen, Gégoire Courtois est libre, Grégoire Courtois est libre ? Je suis un homme libre, je ne suis pas un numéro, je suis libre ? Je vais chaque jour dès le réveil, chaque jour pas vraiment dès l’aube mais quand même relativement tôt, chaque jour donc, je rejoins la horde des salariés, métro, boulot, métro puis un peu de loisirs, dépenses en biens culturels, regarder la tévé, nouvelle star…

… jeux vidéos, sur la table du salon les chats regardent les abeilles qui dansent, dans ma main gauche une poignée de cheveux, autour de moi, biens culturels plus ou moins durables, cauchemardesque perspective d’un cambriolage, en même temps désir d’être libéré des objets, les chats rodent à la limite de mon champs de vision dans les herbes hautes, l’abeille tourne de plus en plus vite, à la radio qui hurle, à la tévé qui éructe, aux livres qui rampent vers moi, je me recroqueville dans le canapé BHV, pleure larmes de mercure, bzzzz bzzzzz.
Tu sais, je suis très déstabilisée de ce qu’il se passe entre mes parents, et j’attendais de toi que tu me rassures.
Au lieu de ça, je suis restée seule dans le vague pendant trois jours avec mes questions. Tu aurais pu me rassurer rapidement (de suite) en m’expliquant pourquoi les impôts avaient besoin de ma fiche de paye.
Il n’y a rien de pire que de rester dans le flou, et je n’ai pas besoin que tu m’engueules (je n’ai pas de temps à perdre avec de telles imbécilités incencées!) Mais plutôt encore une fois que tu me rassures et que tu me sécurises. C’est ce que j’attends de mon papa…
Je t’ai confié un original d’une de mes fiches de paye parce que je te fais confiance mon papa. J’espère que tu ne vas pas me décevoir…
« Grande prudence indispensable. Grande délicatesse, humilité, dignité feront réussir dans les petites choses. »
les combats avaient été apres
lorsque nous livrions bataille
contre l’esprit du mal,
une à une,
les forteresses noires étaient tombées,
submergées par le sang des notres,
toujours plus vaillants
et plus nombreux
six années ont passé,
j’entends à nouveau résonner les tambours,
les notres marchent sur les cités de lumière,
la paix est terminée,
l’homme régnera enfin,
débarrassé du bien et du mal,
notre fer
tranchera leurs ailes
et nos pieds fouleront leurs enseignements les plus sacrés
et lorsqu’il ne restera plus rien
de ces gorets,
alors viendra le temps de l’homme,
le temps de la liberté
à toi marm, …
tchin !
Pour écrire, je m’appuie sur trois choses :
mes nombreuses lectures,
sur mes voyages,
et sur ma propre réflexion.
« Il était une fois une jeune femme qui marchait sur la rive d’un lac suisse et qui se faisait désintégrer par un rayon laser. »
Un après-midi d’octobre …
Bernard vient de rentrer du Népal…
Il est assez heureux…
Il prend une douche…
Il a un sabre…
Et on dirait un enfant…
Loin de toute réalité de la proximité…
L’Himalaya…
autOrOute A3
directiOn
Neuilly-Plaisance
livraisOn
cOmmande
SpOke
jamais
arrivée
destinatiOn
perte
cOmmande
véhicule
stOpdanger
dépanneuse
mOmO
est
mOrte
ce matin
(…)
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Igor Tourgueniev tourne un film de guerre avec de vraies armes de destruction massive mais sans le dire aux acteurs pour que ça fasse plus « vrai » un peu à la manière de Ozu ou de Lafesse. Le résultat dépasse toutes ses espérances et la critique est unanimement tuée sur le coup. Igor Tourgueniev repart donc pour la Chine afin de relancer la réduction des pieds et, donc, c’est cool.
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par le Prof. Fesseur
Le tourguenisme est du à une anomalie génétique sur le chromosome X. La femme possède deux chromosomes X, l’anomalie sur un gène est souvent compensée par l’autre gène normal. Elle peut donc transmettre le tourguenisme sans en être atteinte. L’homme n’a lui qu’un seul chromosome X, et un chromosome Y, le gène anormal ne peut donc pas être compensé.
Le tourguenisme est par conséquent beaucoup plus fréquent chez les hommes (8% de la population française), que chez les femmes. (0.6%)
#34
On n’a jamais fini de remettre le sujet sur le feu.
Pour le saisir à point il faudrait inventer un langage nouveau,
aussi fulgurant que lui.
L’accompagner, ne pas l’arreter.
Découper soigneusement chacune des tranches du temps où il s’est exposé.
La reine des glaces m’avait banni des terres de L’Ouest
et c’est le coeur lourd
que je franchis pour la dernière fois
les portes d’argent
dont la cruelle engeance des fées
me prive à tout jamais
un cadavre dans le placard?
« Le langage n’est que ce qu’élabore le discours scientifique pour rendre compte de lalangue »
L’autre Jacques: Lacan (Séminaire XX, 126)
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la perfection du caractère consiste à passer chaque journée comme si c’était la dernière
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John Wayne, of his real name Patrick Simpson-Jones, was born in the USA, just like Bruce Springsteen, in 1789 1984 2001 1907. He broke his pipe in 1979, that is to say 2 years before the election of François Mitterrand, symbol of a new hope for a lot of people but in fact : peanuts, nada, zobi.
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– Where is Roulette Russe ? –
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j’ai mis des images de diversions pour bluffer Google
Nicolaï, euh, tu crois qu’on va se faire enlever par la CIA
et finir dans un conteneur metallique sous le soleil du Texas ?
On devrait pas écrire des trucs comme ça, on va nous traiter d’anti-américains.
Remarque vu qu’on est russes, c’est juste une remontée de guerre froide, non ?
Nous aussi on peut planquer des trucs en blanc sur blanc pour attirer les moteurs
De toute façon, après la Sibérie, le Texas ça va être une partie de plaisir.
Mickaël Moore serait fier de nous ?
Des infos exclusives sur le 11 septembre, 11 september, 9/11, etc…
Je lui ai dit que j’étais gravement malade
Elle a souri
J’en avais plus pour très longtemps
Elle a approchée ses lèvres
Je suis mort
Juste avant son baiser
La fatigue m’envahie
Je ne sais plus bien…
Je t’aimerai toujours
Comme un ange qui pleure
Dans l’aquarium tactile
Les vieux allemands
J’aime bien manger des marrons chauds
Le vieux Général De Gaulle
C’est bien trop précieux
Personne ne peux le rattraper
I love you
Tout ça je le saurais toujours en lisant
Que ça sera comme ça la réalité
Je voudrais passer ma vie avec toi
Certaines chansons restent et le Wampas…
Pourquoi, le soir, le ciel est-il rouge ?
Lorsque le soleil est proche de l’horizon, les rayons qui nous arrivent ont traversé une épaisseur d’atmosphère nettement plus grande que dans la journée ; ils ont donc eu la possibilité d’être diffusés de plus nombreuses fois par les gaz et poussières présents dans l’atmosphère. La partie bleue de la lumière a été presque complètement ôtée par cette diffusion ; les parties verte et jaune ont été affaiblies pour la même raison. Restent donc les rayons à forte dominante rouge, la couleur la moins diffusée. C’est pourquoi le soleil nous paraît plus rouge et moins lumineux, et le ciel prend également une teinte rouge-orange.
R E D S
and share
Depuis 16 jours fou ouille ouille hardos.
Cascades de fictions abracadabrantesques.
Impossible d’établir le contact, territoire hostile aux perturbations.
Une interdiction, une incompréhension.
Me semble-t-il.
Solutions imaginées par dizaine (2 en fait) mais leurs radicalités frôleraient encore l’excès, la précipitation, une ambiance atmoterroriste dirait Pet Slo car les métaphores climatiques sont nombreuses dans ces dossiers amoureux. Un coup de foudre basé sur deux regards qu’il faut garder en tête depuis 16 jours car il n’y a rien d’autre à faire pour l’instant. Probabilité d’une éclaircie, incertaine.
Réfugié en haut du Taipei101 concentré sur le texte l’attente n’en est pas moins longue mais différée a-temporalisée et en cela même sûrement trop magnifiée. Voilà ce que cela coûte un manque de concentration de quelques heures par mois.

Emporté par un vent inattendu mais espéré depuis si longtemps que sa venue ne surprend personne je pense prendre possession du Taipei101 avec mon équipe d’intervention n°1, trop c’est trop, on le sait tous, il faut y aller, allons-y. Nous n’étions plus si jeune, voire cramés pour certains, dépressifs au possible, emportés dans les affres de l’hyperspécialisation mais une promo en classe Evergreen à 420 euros l’aller simple nous a décidé en quelques minutes et c’est avec joie et empressement que nous retournons sur terre définitivement en nous rendant au Taipei101 pour en prendre possession dans l’imposture la plus totale. Vive l’art global. Le terminal 8 de l’aéroport de Roissy est étrangement occupé pendant quelques jours par quelques 828 chtarbés ayant décidés, d’un coup d’un seul, tous ensemble tous ensemble, que trop c’était trop. Passagers hors normes a-normalisant les quelques « classe moyenne » perdus en notre mi-temps nous forçons les hôtesses de Eva Air à nous passer l’intégrale de Kenneth Anger plutôt que la dernière production Buena Vista à danser sur le dernier Vincent Epplay à nous ouvrir la cabine des pilotes pour des moments un peu plus fun. Makoto Yoshihara déploie ses boucles noisy stéréophoniques au milieu du pilote et co-pilote pour un set apprécié de tous quelque part au dessus de la chaîne Himalayienne. Parfait. L’atterrissage se déroule dans une ambiance religieuse car conscient, enfin, de la mise en action de la mise en action.
Nous exigeons, non sans mal, l’arrivée d’autres taxis pour absorber notre flux afin de quitter l’aéroport en meute. Tous les jours quelques cent cinquante totos en arrivance. Nous déferlons sur la ville dans nos taxis jaunes, matraquons au numérique, noircissons quelques pages de carnets, alignons les signes sur nos pads. Préparation. Attention nous sommes au top, nous venons prendre possession des lieux, pas singer nos attitudes habituelles. C’est pour de vrai cette fois-ci. Mittler zwischen Hirn und Händer mus das Herz sein !
Cela commence probablement par quelque chose d’inattendu, une situation qui n’a plus lieu d’être une situation pour laquelle des milliards de compétences s’auto-coordonnent à ce qu’elle n’ait pas lieu, mais qui cette fois-ci à bien lieu. Nous étions plus ou moins jeunes et peu larges d’épaules, normal, mais l’efficacité allait être au rendez-vous, ponctuelle. En l’espérant, en l’attendant patiemment nous la nommions Bug, Phase 2, voire même Prise de conscience, nous restions sur nos gardes tout en sachant que la période ne se prêtait pas à l’attaque, juste sauver les meubles, les meubles ultra fonctionnels dépérissant aux yeux de tous mais pourtant bien là, frais et dispo, des outils qui trépignent d’impatience d’être réutilisées dans la bonne concordance. A l’unissons. ET puis le déclic, la fenêtre d’ouverture, l’état de grâce, le moment in, l’explosion, la symbiose, le flash, la grosse grosse montée compossible qui s’actualise, surréaliste certes dans son apparition mais terriblement réaliste si soudainement.
Nous savons au milieu de quoi nous tenterons de poser nos exigences a-normales. Un contexte positionné sur un forme proche du tryptique (la nouvelle course au capitalisme vertical mise en place depuis quelques années et s’accélérant très fortement, la résistance de Taiwan au nouveau « chef » du capitalisme : la Chine, la tentative de création à Taiwan d’un capitalisme innovant, écologique et social —quel programme !—). Dans cette trinité conceptuelle les totos artistes exigeant s’invitent comme jamais à la table des dynamiques symboliques en action. Nous nous invitons sans problème, d’un coup, inattendus, surgissant, déferlant, imprévisibles tant la rétention fut contenu sur quelques siècles déjà ou finalement tant de totos pensaient quand même à un déroulement des affaires du monde beaucoup plus fluide. :)))))
Pas de fioritures, pas de comédies esthétiques, pas de looking désespérément néo-nihiliste ni rétro-kitsch branchouille, juste nous, comme cela, à un moment donné, sans le gel ou les accessoires inutiles de la fiction mode. Biens, beaux, belles, formidables. Entre eutopie et putsch.
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Et soudain, la tornade, les éléments se déchaînent contre La Maison. La tentation de tout laisser broyer dans l’orage est sans doute grande. La pluie, enfin…
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je devrais peut-être changer de nom…
MONTREAL (AFP) – L’éternelle jeunesse de Tintin, qui a
fêté cette année ses 70 ans sans quitter l’adolescence,
ne serait que le symptôme d’une déficience hormonale liée
aux coups répétés sur la tête que ses aventures lui ont
valus, estime un chercheur dans le Journal de l’Association
médicale canadienne.
Avec ses deux fils Antoine (5 ans) et Louis-Olivier (7 ans),
le docteur Claude Cyr, pédiatre de la faculté de médecine
de l’Université de Sherbrooke, a passé au crible les albums
du héros de Hergé.
Les trois publient dans le numéro des fêtes du magazine
scientifique un article intitulé « Déficience acquise de
l’hormone de croissance et hypogonadisme hypogonadotropique
chez un sujet ayant subi plusieurs traumatismes à la tête
– ou Tintin va chez le neurologue ».
Si Tintin n’a toujours pas connu le feu du rasoir, les cheveux gris
ou une poussée de libido, c’est qu’il souffre d’hypopituitarisme,
ou insuffisance hipophysaire, une condition liée au mauvais
fonctionnement de la glande pituitaire, qui rattache au cerveau
l’hypophyse, elle-même chargée de secréter des hormones.
Ce mauvais fonctionnement est dû à une cinquantaine
d’évanouissements recensés, dont 43 provenant de coups à la tête,
dont 26 portés par des objets contondants, sans compter trois
blessures par balle, trois empoisonnements au chloroforme,
quatre explosions, trois accidents de voiture et deux chutes.
La force du choc a été évaluée en fonction du nombre d’étoiles
et/ou chandelles tournant autour de la tête de Tintin, et la
longueur de son évanouissement dépend du nombre de cases dessinées
avant qu’il ne reprenne conscience.
« Nous formons l’hypothèse que Tintin souffre de déficience de
l’hormone de croissance et d’hypogonadisme hypogonadotrophique
(NDLR : insuffisance de fonctionnement des testicules) liés à
des traumatismes répétés », conclut l’article.