Amère, tu me … 
En chine les tamanoirs sont soldés
jour 1 – en chine les tamanoirs sont soldés, je fréquente une grande blonde hongroise, nous cherchons à acheter un dirigeable, le marché est étriqué, elle s’appelle Ilsa, c’est troublant comme ce genre de nom est chargé de sens, je l’appelle le plus souvent possible par son nom de jeune fille, Bob.
jour 2 – grande ristourne sur les tamanoirs aujourd’hui, pas de dirigeables en vue, Bob me trompe sans doute avec un allemand très beau, Hans, que nous avons croisé à l’hôtel.
jour 3 – Bob n’a pas dormie à l’hôtel hier soir, je hère dans le souk au hasard, les petits garçons me montrent leurs jambes, j’ai trouvé il y’a une heure le plan d’un LZ129, l’espoir renaît.
jour 4 – je ne me suis pas levé accablé par la fièvre.
jour 5 – Bob est repassée aujourd’hui à l’hôtel, avec Hans, ils ont fouillé mes affaires et volé mes cartes de crédits, pas le liquide, je me lève, ils me repoussent, dans la baignoire je brûle les plans du zeppelin.
jour 6 – pas de souvenirs
jour 7 – on me livre les tamanoirs que j’ai commandé jour 1 et 2, la chambre est bien trop petite et ils me réclament des fourmis, j’appelle le room service.
jour 8 – Bob…
Irrationnel, édredon-barré, souvent accidentel, jamais vraiment volontaire : le tourguenisme. Vous ne nous croyez pas à l’intérieur de lui, cependant, l’un ou l’autre.
merci appuyé à l’inestimable Igor Tourgueniev, fabricant des cathédrales de l’homme de la compagnie des allumettes…
Changement de tonalité.
Quelqu’un d’ubuntu est ouvert et disponible pour les autres, dévoué aux autres, ne se sent pas menacé parce que les autres sont capables et bons car il ou elle possède sa propre estime de soi — qui vient de la connaissance qu’il ou elle a d’appartenir à quelque chose de plus grand — et qu’il ou elle est diminué quand les autres sont diminués ou humiliés, quand les autres sont torturés ou oppressés.
Minuit pile
L’absinthe renferme un marteau à bomber le verre menthe caverneux amer, l’absinthine, et de 0,20 à 0,50 p. 100 d’une huile essentielle très aromatique, aux tuiles de sept lieues de crachat open source de plumeau dentaire juvénile vinaigrette de chaussures vernies érogènes en coin laser nombreux, les plus notables étant un coquetier d’abeilles à came ambidextre gonflable, le gargariser tue-mouches d’encens, et l’ectoplasme de son noeud coulant coulant d’asphalter toilette, l’agrafeuse. Cette dernière substance, poison de l’insecte coprophage d’épiciers nerveux, convulsivante (12 g d’essence provoquent une mycose 4 fromages divergente épileptiforme chez l’homme), fait de gibecière de genouillères de mine anti-personnel une poule d’eau à tarte détachable de binette en biais à tamiser à barbe d’orange toxique à forte dose. L’absinthe des sportifs d’agneau à la vieille mansarde électriques du temps de Zola, qui associait l’essence de casque à pointe de patinoire municipale secret espagnol d’organes à celles, non moins dangereuses, de runes d’accélérateur de pépites de chocolat hystériques, du petit bonhomme vert, d’angine, etc., était un mille-pattes cocktail de belles mécaniques explosives de l’arc-en-ciel de clémentine rouges marseillais responsable de bien des pseudopodes d’assaut tremens.
…
lundi
les gendarmes sont presque plus désagréables que les voleurs
eux au moins sont à ce qu’ils font
je garde le sourire
indubitablement
j’aime écouter shannon wright
je rêvasse
je tournicotte
Sylvain se marre
indubitablement
samedi
j’essaie d’expliquer le mot « émulation«
dimanche
on regarde le japonais fou manger de la bouffe pour chien
vendredi
on voit effectivement jaune
les gens vomissent dans les escaliers
on sourit
la tente nous tombe dessus
la semaine est sans dessous dessus
jeudi
vite
…
la petite fille s’interrogeait en regardant sa poupée : était elle parmi les joueurs ou parmi les jouets ?
comme un rocher abandonné en foret
je me couvre de mousse
sur ma face sud,
humant dans le vent,
guettant sans faillir
le moindre signe d’espoir
Un ami m’a dit : Je souffre de ne pas connaitre la finitude des choses
Alors je lui ai envoyé de l’amour
helene par MSN : ça serait drole des films pornos clamant « les chattes les plus profondes d’europe »
LIBEREZ LES ECRANS !
Vision Master Pro 410 – 349 jours de détention
HS53 Black, TFT, 15 pouces, coloris noir – 241 jours de détention
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Le
jour viendra où le tableau ne suffira plus. Les couleurs en se multipliant n’auront absolument pas besoin de formes pour être perçues et comprises. Nous nous passerons de toiles et de pinceaux ; nous offrirons au monde – au lieu de tableaux – de géantes peintures éphémères formées par des falots brasillant, des réflecteurs électriques et des gaz polychromes, qui, en harmonisant leurs gerbes, leurs spirales et leurs réseaux, rempliront d’enthousiasme l’âme complexe des foules futures. |
La maladie reprenait progressivement le dessus
ses geoliers lui ayant formellement interdit de chanter
-Allo?
-Oui c’est Gu.
-Bien dormi?
-Très bof…
-Tu fais quoi là?
-Je me lamente sur tout ce que j’ai à faire et ça me prend vachement de temps…
-Ah…
-Et toi?
-Pareil…
-Bon on raccroche alors…
-OK!
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la porte ouverte à toutes les fenêtres…
webFuture
Note sur le one2one de Thierry : comme une interview à la radio, lotek, bancal mais ça se laisse écouter.
[fresh update : Bobig signale un « remix de processus »]
< Dans la Mallette d’Aurore >
« Il est certain que de nos jours on doit renseigner sérieusement ses enfants sur le mécanisme sexuel, au lieu d’abandonner cet enseignement au hasard ou à des domestiques vicieux. »
Henri Havelock Ellis, Etudes de psychologie sexuelle (1897-1910), t VII

« …Ce sont donc bien des « structures dissipatives » (Sikorski, Katzenstein) qui sont à l’origine du mouvement, tout milieu cellulaire étant toujours très agité. On voit donc à travers ces exemples que les systèmes complexes tourguenistes, (nocturbulles, circonbulles, ainsi sans aucun doute que la métabulle Cellulo-névralgique des textes anciens), présentent des comportements généraux en grande partie indépendants des propriétés des constituants individuels, que ceux-ci soient des molécules, des gouttelettes d’eau, des fourmis dans une colonie, des individus dans une organisation sociale structurellement hiérarchisée ou ponctuellement désorganisée, ou des étoiles dans une galaxie. Il ne s’agit pas de pur hasard ; au contraire il y a ici matière à une science générale des formes combinant fractales et théorie des catastrophes, ainsi qu’à une théorie des systèmes, sans doute réduite à quelques lois trop générales justement, alors même que l’Ordre des Collisions se manifeste à nos yeux depuis quelques décennies déjà. Il s’agit ici d’une révolution de la pensée, déflagration après déflagration.
En plus de leurs propriétés d’auto-organisation, certains systèmes tourguenistes, naturellement hors équilibre, possèdent des propriétés dites de « bifurcation ». L’on sait déjà que le Tourguenisme avance, tourne et s’élève. Mais relativement tôt dans le processus, il existe un moment critique où le système devient instable. A cet instant, l’application d’un champ externe faible (par exemple un champ gravitationnel ou un champ magnétique, ou tout champ lexical étranger confronté à une structure narrative jusqu’ici figée) peut déterminer l’état qui se développera ensuite. Le système se comporte alors comme s’il possédait une sorte de mémoire primitive, ounga ounga, ça fait.
L’instabilité a donc un rôle d’amplificateur de forces tourguenistes externes qui interviennent dans son organisation (et non pas un bruit simplement aléatoire). Cela explique immanquablement le poids démesuré que prend le tourguenisme dans une période d’instabilité économique et politique. On peut assimiler cette influence extérieure à un bruit de fond dans son caractère constant, comme des bulles absurdes et lunaires fulminées par un gigantesque corps social torturé et grouillant de contradictions mentales et de pulsions proto-reptiliennes, plutôt que par son indétermination (pour Sikorski la propriété de « sensibilité aux conditions initiales » se trouve tout à fait primordiale dans la définition des phénomènes tourguenistes : cela caractérise le trait essentiel de la tur-bulence qui est la génération continue d’information intrinsèque au flux lui-même, certes, mais qui interagit sans cesse avec l’environnement dont le tourgueniste par définition ne s’est pas retranché). On peut ensuite considérer que ces perturbations ont bien un caractère structurant ; ainsi, les processus vitaux ne peuvent se stabiliser en l’absence de pesanteur. Le fait que l’organisation d’un système biologique dépende de la gravité soulève bien évidemment la question de la viabilité de certaines formes de vie en apesanteur sur des périodes très longues, sans substitut correctif… Mais je m’égare grave. D’autres facteurs externes comme les champs magnétiques intenses peuvent avoir un effet semblable à celui de la gravité. Les processus de ce type pourraient former une classe générale de mécanismes dans lesquels des facteurs environnementaux faibles sont transduits dans les systèmes biologiques. La pesanteur de certains comportements, l’attitude plombée et sclérosante d’une multitude, sinon de l’intégralité des organes tectoniques en place, témoignent par conséquent de l’effet « allègement hélicoïdal » du tourguenisme. Les phénomènes de transduction orientant les processus vitaux semblent liés aussi aux effets de seuil, conformément à la discontinuité de l’information à la base de la vie, de l’échange conditionnel à travers une membrane entre la cellule et son environnement. Je suis clair, là ?
Le vivant tourgueniste serait constitué ainsi par d’un côté le cristal (image de l’invariance et de la régularité des structures spécifiques), de l’autre la flamme (image de la constance d’une forme globale extérieure) en dépit de l’agitation incessante interne, à la fois reproduction du même et dynamique du mouvement. Le concept d’information manque ici cruellement, mais sans lui le cristal hélicoïdal tourgueniste n’a pas de sens, ni même le trés classique « mouvement de direction ». C’est l’information pourtant qui fait de la vie l’intériorisation de l’extériorité et le foisonnement des formes. D’ailleurs, ne t’arre, en fait.
Je veux dire : si on y réfléchit deux minutes. »
Pf. Drüünorst Gulkstra-Grüll, allocution lors du 3e congrès des Elévations Rotatives en Musique, Genève, août 2008.
Say the word and make it happen
L’otarie à fourrure du Nord ou ours de mer (Callorhinus ursinus) est la seule espèce
du genre Callorhinus de la famille des Otariidae (otaries).
L’homme sans peine:
Dur a cuire
Facile à manger…

Ne te repose pas sur tes lauriers sont coupés
(Un hôpital britannique. Igor l’amputé a neuf ans.)
Le docteur : A quelle heure t’es-tu réveillé aujourd’hui ?
Igor : Je sais pas.
Le docteur : Tu ne t’en souviens pas.
Igor : Tôt, je me suis réveillé tôt.
Le docteur : Tu es allé à l’école. ?
Igor : Ouais, j’ai fabriqué quelque chose pour maman.
Le docteur : Ah bn, et qu’est ce que c’est ?
Igor : Une maison pour les oiseaux. Je l’ai fabriquée avec des boules de coton et des bâtons de sucettes.
Le docteur :Oh, formidable. Tu es fort pour construire des choses ? Tu es fort pour ce genre de choses-là ?
(Igor l’amputé hausse les épaules.)
Le docteur :Tu aimes fabriquer des choses comme la maison pour les oiseaux ?
Igor : Ouais. J’aime bien faire des bagues pour mes doigts.
Le docteur :Des bagues ? Tu fabriques des bagues.
Igor : Avec de l’argile, je les fabrique.
Le docteur :Quelle est la première chose que tu voudras faire quand on t’aura mis tes nouveaux bras ?
Igor : Je vais couper ma saucisse moi-même.
(le docteur sourit)
Le docteur :Tu aimes ça la saucisse, hein ?
Marseille en Mars: derniers jours

Je trouve un pendentif dans la rue,
sur le bijou argenté est écrit d’une
façon enfantine « séduire ».
Mon horoscope poétise:
vous vous sentirez étouffée
Comme un grain de maïs
dans une salade de patates.
Confondant…

quelques soubressauts puis tu ne bouges plus
je me retire en vérifiant la fiabilité du préservatif.
Autographies
… CLIC…
Valéry
« Soumets toi tout entier à ton meilleur moment. »
Conversation.
Je lui dis au milieu de la nuit, lors d’une fête insensée :
— C’est en apriorisant de tout que tu deviendras folle.
Fête.
Grande santé : être irresistible, illimité
le corps se sent vivre et la pensée dans les
alcools a quelque chose de sanguin.
Titre.
Après le Mécrit de Denis Roche,
voici venir le Décrit de …
Avertissement.
Si votre prénom comporte un seul A, passez
votre chemin.
On m’a dit :
« Fais en sorte que je puisse te parler ! »
Dans la maison.
Je chante, et j’admire la tenue de x, y, et z, mes favorites.
Réponse/
De quoi veux-tu que je te parle ?
L’eau, l’acidité, la vague, la transmission,
la perle, l’esquisse, le mouvement qui déplace les
lignes, le battement de l’œil, le coit pour imiter la vie,
l’extension de mon corps vers toi, bruissements, moment
qui s’éternise, et multiplie les raisons de voyager.
Samedi.
Regardé Alien en buvant du porto,
puis attrapé au vol la voiture d’un petit
photographe de mode Italien (Une Lada rouge de Torino),
direction LouisWeiss où je regarde sans
conviction la vidéo de
Sarah Jones et ses plages de Miami.
Rêves.
Mélange de temps, et fusion de personnes
de ma vie, périodes fondues ensemble, sans espoir
de pouvoir les discerner, les comprendre, les aimer : effrayante unité !
Matin.
Téléphone de M. ,dans le sud :
Charles Fréger est un connard ! «
Reprise
De quoi veux-tu que je te parle ?
Tout ceci n’est qu’un échauffement en vue d’un texte à venir.
…CLAC…
Zen attention c’est souvent un faux calme.
Doux à l’extérieur irascible à l’intérieur.
Sûr il pète pas souvent les plombs mais quand il explose tu peux dire bye bye au disjoncteur.
Zen comme l’ex toxico qui te bassine avec sa rencontre avec Dieu.
Il fait les gros yeux quand tu fumes un joint.
Moraliste il donne des leçons, hausse la voix alors que ses bras
ressemblent à une autouroute à quatre voies.
Zen, avec ce mec là il faut être fort pour ne pas se faire chier.
J’ai de nouveau rencontré mon tourment.
Le diable avait repris la même apparence : une (trop) jeune fille brune les cheveux courts, aux grands yeux noirs, au joli visage sur le quel flotte un sourire inexplicable. Il, elle, passait dans la rue sur le même trottoir que moi alors que j’attendais un rendez-vous.
Je ne l’ai pas reconnue tout de suite : un malaise naissant en moi, je l’ai vue passer médusé ; ma libido hormonale tentait désespéramment d’expliquer à mon esprit neuronal, particulièrement obtus pour ces choses là, que je l’avais déjà vue, regardée, dévorée des yeux longuement, lors d’un concert une semaine plutôt.
J’ai bien sûr immédiatement regretté de ne pas lui courir après, lui demander son nom, lui fixer un rendez-vous, de la séduire, d’aller vivre à San Francisco, de fonder une famille, de marier notre fille à la Conciergerie, de mourir dans ses bras.
Le Diable, peut-il me tenter juste suffisamment pour que ma timidité et mon inaction me soient insupportables ?
Le diable peut-il me tourmenter à ce point ? Qu’ai-je fait ?
encore une chanson d’amour
elle: rose
lui: bleu
eux: violet
je te voyais tourner au coin de la rue dans la lumière de la pluie
pour te retrouver je tournais le dos à mes yeux mouillés
comment survivre à ton rire qui dans un concert d’argent me transportait
tu rêvais d’être l’orfèvre de mes formes, de mes cheveux
tu es mienne aujourd’hui pour toujours je dis je t’aime
cet instant fort comme l’éternité et si bref de l’amour à l’unisson
tu nourris mes espérances, tu me donnes l’envie de l’hiver
tu donnes une raison à mon existence, j’ai maintenant une icône vers laquelle lever les yeux
belle beau enfermons-nous lalalala dans notre amour!
laaaaa laaaaa laaaaa je cherche un prince ou une princesse
la voici le voilà
tiens c’est drôle c’est exactement ainsi que je le rêvais depuis que je l’ai rencontré
tiens c’est drôle c’est exactement ainsi que je la rêvais avant de la rencontrer
tu me cherchais, me voici conforme à tes désirs
tu me cherchais voici tes rêves conformes à moi
paroles: orad — musique: orad — couleurs: gwendoline klingon
les yeux exorbités? oui, les yeux exorbités. il s’avance. est-ce qu’il fait noir? un petit peu. il chreche un petit peu mais il voit assez. il a les yeux exorbités parce qu’il a hâte d’avoir vraiment peur. il avance, ses mains se transforment en serres de rapace. il est à moitié baissé, il a remonté le temps jusqu’à la préhistoire. et son jean le serre. il avance toujours, le cou tendu, tendu et tendu vers l’avant, ses dents sont serrées et découvertes, ses mains attrapent déjà quelque chose. Le couloir est un peu long et à moitié dans la pénombre, il a le temps de devenir l’assassin. il voit, il voit le couteau par terre, à manche de bois, un petit couteau pas très bien aiguisé. son corps contracté peut-il se pencher? il se plie, ses os craquent, ses muscles hurlent, il attrape le couteau, il est presque couché au milieu du couloir pour l’attraper, il rampe un peu, mais ses serres de charognard n’accrochent rien, il n’arrive plus à avancer, et son corps raidi ne peut plus se relever. son dos continue à se voûter, ses muscles durcissent.
c’est son ennemi qui attrape le couteau. il le tient fort et poignarde le dos, par terre. la lame se casse. cette viande est trop dure, impossible d’attaquer la bête. il bave maintenant et ses yeux exorbités tournent; il grogne. mais son corps est durci.
son ennemi s’esquive. il l’abandonne, vivant. vivant? ses yeux sont vivants, son coeur qui bat douloureusement, ses crampes, sa bave, ses ongles qui crissent, son sexe tendu aussi, ses nerfs qui l’emprisonnent. il ne se relèvera sans doute jamais, et il a vraiment peur maintenant. de mourir tard.
Rothschild
Les mycoses et syphilis
Ont poussé dans ton vagin
Où dort le psoriasis
Entre ton con et tes deux seins
Y vient aussi nos concombres
Que la nuit débandera
Ton anus qui les rend sombres
Avec eux s’élargira
L’abondance des eaux vives
Laisse couler l’or laiteux
Laisse il faut que tu poursuives
Le concombre que tu veux
dans la série ça dépend du point de vue

je me disais l’autre jour que la place d’Italie
n’a pas du tout la même configuration
si on la considère à 3m50 de hauteur
(et merci le printemps de nous faire lever les yeux)
Elle s’imagine des spirales
un peu partout,
dans chaque petit bout de son corps
ça lui donne le vertige
elle sourit

Vois sur ces canaux / Dormir ces vaisseaux / Dont l’humeur est vagabonde
C’est pour assouvir / Tes moindres désirs / Qu’ils viennent du bout du monde
Saccades
L’après midi sera consacrée
à la confection de la troisième
maquette de mon livre d’images.
(Successions de gestes, passage de corps
improbables en couleurs, dans des villes
visitées en 2000/2002 : Kiev, Damas,
Istanbul, Milan, Paris, Marseille).
Initialement le livre s’appelait DEFILEMENT.
Mais A.C. trouve que le titre annonce un fonctionnement
cinématique (séquentiel), alors
que chacune des images est à lire individuellement.
Pas dormi.
Au réveil, (solution) trouvé SACCADES, je suis heureux.
(Le projet comporte 32 images et une dizaine de pages de notes
sur la photographie.)
— Saccades : à-coup, accidents, interruptions, surprises, failles…
allons gü… un titre de road movie…
autres suggestions reçues jusqu’à présent :
-mixed up
-dropping out
et…
-garçons perdus, cheveux gras
aïe.
– à quoi bon parler à un mur ?
– d’abord ça fait mal, puis ça renforce à l’intérieur.
– moi, ça me déprime.
– de toutes façons, quelle idée de parler à un mur…
– t’as raison, je vais essayer de parler à des humains, c’est surement plus simple. bye bye le mur !
Saponification
Le savon de Marseille résulte d’une réaction chimique de saponification, transformation chimique au cours de laquelle des corps gras (graisses ou huiles) sont hydrolysés en milieu alcalin par une base, de la soude (NaOH). L’hydrolyse des corps gras produit à du glycérol et un mélange de carboxylates (de sodium ou de potassium) qui constitue le savon.
Réaction de saponification :
CH2(OOC-R) – CH(OOC-R) – CH2(OOC-R) + 3 NaOH –> CH2OH – CHOH – CH2OH + 3 R-CO2-Na
soit : corps gras + NaOH (ou KOH) –> glycérol + savon
où R est une chaîne d’atomes de carbone et d’hydrogène. On peut avoir par exemple R=(CH2)14 – CH3
Mon grand-père est mort.
Tu l’as dit bouffi !

Depuis que
Jolly Jumper
a réussi
dans les affaires
il a lâché lucky luke
mais
il est
nettement
moins
sexy
< Histoire d’A >
Amitié à moitié moite
clin d’objectif

Warning : peinture indélébile
Renoncer, enfin…
Moi je pensais que, comme tout le monde, j’allais écrire un roman inoubliable. Aujourd’hui je me dis que ça n’est sans doute pas mon truc (à supposer que j’aie un truc). De là à renoncer à raconter des histoires… mais écrire un roman, je crois que ça ne serait pas… comment dire, juste. C’est la nuit, elle est loin et elle me manque. |





























