Le nouveau patch


On peut le placer
Sous le bras ou
Sous les cheveux ou
Encore se le foutre au
Cul et ce n’est pas de la
Mauvaise foi et qui a remarqué
Que cette image
Illustre bien ceci
Et merde konsstrukt
est de retour
bronzé.

Old par igor le 09 Sep 2005


Old par -- Zan le 09 Avr 2003

Ils partageaient le meme corps

et je venais seulement de m’en rendre compte !

Old par M. Fox le 03 Fév 2003

ses yeus brûlent

imagine le soleil levant

elle les pose sur moi maintenant mais

mais tout autour tout se bouscule


(…)

Dominique A.

Old par Gu. le 03 Sep 2003

Pendant ce temps là à Londres :
Bon, je me suis faite expulser de mon flat a cause d’une fuite de gaz
(non, on emerde pas le proprio ou l’agence, on expulse les locataire,
bienvenue au pays des droits de l’homme). heureusement, on m’offre de
louer un HLM. 2 jours apres, j’arrive pour emenager dans mon nouvel
appart, 1 jour apres avoir visite et signe le contrat et ne voila t’y pas
que des squatteurs se sont installes et on changes les verrous. Bon apres
moultes aventures on reprend le flat sans phone, eau chaude ou chauffage
(pour l’instant, ca fait seulement 2 semaines qu’on essaye de faire reparer
ca. Sur ce je tombe malade et je prend une semaine de conge (finir de
demenager avec la grippe, bonjour). Pendant que j’etait en conge maladie,
un entretient que j’avais passe se revele positf et on m’offre le boulot.
Mais comme j’ai repondu a la lettre avec une semaine de retard, j’ai perdu
le boulot. mais maintenant, oui, non , peut-etre……

Une amie en exil volontaire

Old par igor le 08 Oct 2002

LES GENS ECONOMISENT DU TEMPS AVEC LES 35H ET CA LEUR PERMET DE PARTIR PLUS TOT EN RETRAITE ?

Old par M. Fox le 04 Juin 2003

C. m’a raconté que son homme l’insulte quand il lui fait l’amour.
Une phrase revient régulièrement :
“ Montre moi comment elles aiment jouir les petites putes. ”

bon ben ça a pas l’air de marcher…

visibilité effective : 0%

pertinence : 0%

humour : 0%

L’un est enthousiaste et l’autre est quoi , déjà ?

Old par -- Zan le 28 Juil 2003

cet endroit à nul autre pareil

était hanté par un homme
qui se faisait appeler
le fou

c’etait agreable
de rencontrer
des etres humains
après tout ce temps passé en ville…

Old par M. Fox le 08 Nov 2002

Pascaline Herveet - pict by Franck Galbrun
… puis tu m’as donné la chaleur…

Old par igor le 15 Nov 2002

Europa : The Gates of Heaven

East bloc cock...

Hold a knife, blooded, to the throat of love…

We are the lust that comes from nothing.

Old par Nothing le 02 Avr 2003

Tu me manques

Sans nouvelle de toi

depuis trop longtemps

pour évoquer ton souvenir

je regarde le soleil

il m’éblouit

comme toi

et il m’enchante aussi

LES ANES ET LES CHATS

Bon alors voila.

Tout à l’heure j’ai mangé une pizza, enfin, une demi-pizza.

L’autre moitié, je l’ai laissée sur le bar, dans la cuisine.

Bref, j’ai vaqué à mes occupations.

Pendant ce temps, mon chat, bien malin, a découvert la demi-pizza restante.

Evidement, il a commencé à la bouffer.

Quand je m’en suis aperçu, je me suis empressé de l’attrapper par le colbac et je lui ai foutu une tape sur le cul.

– Non mais oh, c’est MA pizza ! C’est pas pour toi ça, nom de dieu !

que j’ai dit.

Et puis je me suis aperçu que tout ça était bien stupide, parce que ce pauvre chat n’était pas un aliéné comme moi et que pour lui le terme « MA pizza », toute notion de propriété en fait, lui était totalement étrangère.

Alors j’ai pensé que les chats étaient vraiment des animaux fabuleux, des modèles libertaires sans aucun doute.

Comme les ânes en fait !

Et c’est là que je me suis demandé… Que se passe-t-il si un chat rencontre un âne ?

Non, en réalité, je ne me suis pas demandé.

Je le savais déjà.

J’avais même pris une photo ce jour-là :

Samedi soir, ce Héros

deux clarinettes
et trois minutes à Bougival
tout près de la ville
des rues implicites
et des jardins obscurs

Old par M. Fox le 28 Avr 2003

Staphylocoque… exil (volontaire ?!) de la Toile, retour, vision de cet être, de ce concept, que dis je, de ce monument… Benoit… et ce mot qui hante mon esprit depuis ; Sta – phy – lo – coque… petite bactérie deviendra grande dit on.. heureusement pour nous certaines meurent dans l’oeuf !

Et inlassablement il retourna à son dur labeur, secouant et remuant des tonnes d’immondices, espèrant, un jour, peut être, atteindre la mythique perle de merde

Old par Rodia le 07 Août 2002

DIMEBAG BANG BANG BANG !!!

Old par To le 13 Déc 2004

qui est-tu
?

Old par Gu. le 09 Avr 2003

« Cette nouvelle science appelée communément science de la mayonnaise à l’ancienne ou tourguenisme, a scié le jour dans les années 2000 et s’est développée notamment grâce à l’hôtesse de l’air de mécano du dimanche des nouveaux ordinateurs, aux squelettes humains d’anticipations multiplexés, et aux soquettes allégées. Elle regroupe actuellement plusieurs courants qui partagent notamment le concombre de mer d’hypertrophie mammaire le tapis de souris de l’asteroïde dans la ventouse de la sarbacane. Trois tendances majeures s’appliquent a ces théories, qui sont : l’étude des viennoiseries dynamiques bullaires et chaotiques, à déflorer des précédentes modélisations des ondes négatives complexes comme la cellulite ou l’économie (toodidoo). La deuxième s’intéresse à l’auto-organisation des moules de bouchot bullaires, réseautale, intersticielle, dans laquelle on peut inclure les sardines géantes dissipatives, les plinthes gidouillesques, et l’implémentation structurelle qui segmente les nappes phréatiques en circonbulles, nocturbulles, corticobulles et bulles. La masse d’armes fractale se caractérise par son invariance d’échelle, c’est-à-dire l’extincteur de condamner la photo non contractuelle dans la drôle de bestiole, peut importe à quel niveau on observe la colique. Vous me suivez.« 

« La bulle tourgueniste observée tard le soir présente des particularités visuelles intéressantes. Des effets d’optique particulièrement nets qui vont jusqu’à imprimer la pellicule, c’est dire si le rayonnement spiro-hélocoïdal est puissant. On note une aura électromagnétique forte, et la bulle émet, à un niveau du spectre sonore inaudible pour l’homme, des pulsations trés sèches et saccadées. Selon un schéma sikorskien, c’est-à-dire décalé d’une nano-seconde toutes les 27 secondes, pendant un cycle invarié de 3 à 7 minutes. En-deça et au-delà de ces paramètres, on ne parvient pas à déterminer le point de rupture. C’est ce qu’on a appelé le « jaillissement tourgueniste », faute de pouvoir décrire plus précisément le phénomène.

Mais l’observateur faisant partie du phénomène observé, les personnels scientifiques qui se sont investis dans l’expérience ont eux-mêmes été atteints de troubles cognitifs et sensoriels marqués. Le texte ci-dessus rapporté en atteste, lamentablement, mais certainement. »

Pr. Drüünorst Gulkstra-Grüll, allocution ternaire, 6e congrès des Derviches Upgradés, Centre de Recherche Chaotique, Département Spire Hélicoïdo-axiale, 24 rue des Petits Coupeurs de Bois, Paris 75004, 28 octobre 2008.

Old par ... le 22 Oct 2005

je suis celui que vous avez laissé dans la neige

je suis celui construit sur la haine

je suis le double maudit

IGOR
MORT
TOURGUENIEV

Ne pas rester une grande petite fille même si c'est très tentant...

MANIAKO-DEPRESSIV – blacklisté par NOBODY

le blog est une imposture de la bonne conscience collective
c’est du bullshit generator

la vie de ton chat
je m’en branle

y’a rien à la télé et tu t’emmerdes dans ton deux pièces cuisine ?
je m’en branle

tu n’aimes pas le Jean-Pierre Pernod 51
moi non plus et alors ?

bonne conscience collective
mon cul

juste une façon de faire du porno
sans montrer son cul

je préfère un beau cul
à ces misérables expressions quotidiennes

ces gamines qui se prennent en photo devant leur miroirs
qui parlent du prince charmant
en s’écrasant le clito à longueur de temps

ces mecs qui font wesh wesh dans la rue
mais qui préfèrent se branler par web-cam interposée

et ces trentenaires bobo-isés, lobo-bo-tomisés

je ne vais pas sur toutes ces pages parce que ça m’emmerde

les fées et les princesses sont à la mode
rêves de trentenaires
reloaded
to be or not to be
dans la matrice de la Warner ?

le mielleux et le bon sentimentalisme
ça me gave et j’y crois pas,
ça renifle le socialisme de la belle époque à 100 mètres
on roule à 60km/h sur la file de gauche
par habitude, par abandon
on crache sur sarko dans les dîners en ville
on parle de révolution, du grand soir…
il est bon ton shit

la vie en leasing…

foutez-moi le camp
j’ai d’autres plans d’avenir
cligno, rétro
prochaine sortie à deux bornes

la crise est passée par là
la dépression collective s’exprime
à travers les blogs justement

prenez des nouvelles de moi
mais ne m’appelez pas, je répondrai pas
tu veux savoir comment ça va ?
si tu as le haut-débit tu sauras tout sur moi
sinon tu peux envoyer un mail
je répondrais pas

tu es venu lire
tu repartiras sans rien dire
on se connaît
on se connaît pas
on s’est connu
mais on ne se reverra jamais plus
peu importe

vous me faites chier
à ne pas faire attention aux autres

vous me faites chier avec cet égoïsme
que vous jetez à la gueule des autres

ceux qui me manquent sont morts

les autres sont en vie
à attendre la catastrophe,
le suicide ? on l’avait pas vu venir…

vous me faites chier et je vous emmerde…
comme dirait l’autre
faites une dépression, une bonne un vraie !

je reste debout !

…à bon entendeur

Old par igor le 27 Jan 2004

[FREAKSHOW] / 3

lire l’épisode précédent

(LES PORTES DE LA MORT)

le morts s’y rendent en bus. dans l’ancien temps, il y avait une charette, cette charette était tirée par une chèvre géante unicorne, et conduite par un cyclope débile, lui-même dirigé par un nain méchant qui le cornaquait avec des piques extrèmement pointues et lui hurlait des ordres directement à l’oreille ; mais les temps changent.

maintenant, un vieux bus pourri a remplacé la charette grinçante. l’étrange couple de conducteur est toujours là, lui, mais il y a un petit changement. maintenant, la cyclope est relié à la console du bus au moyens de cables électriques : un qui part du centre de son oeil, un autre de la base de sa nuque, un troisième de son plexus, un dernier de son coeur ; le nain, lui, est également relié par des fils au cyclope débile. il porte un casque qui recouvre ses oreilles massives et poilues, du casque partent deux fils, un de chaque écouteur, et ses fils vont se planter dans les tempes. là où ils traversent les poils raides et la peau, il y a une petite croute de sang séché.

l’intérieur de bus pue. il pue le vieux, la crasse, le pet, le vestiaire, le parfum de vieille, un mélange de tout ça. les vitres sont opaques de poussière. le nain n’a pas que ça à foutre, de le nettoyer, et de toute façon ceux qui l’empruntent ne l’empruntent qu’une fois, même si le voyage est un peu long.

le bus stoppe devant la placette devant l’église. lentement, les gens se mettent en branle, trop fatigués et trop angoissés pour être surpris. ils jettent à peine un regard éteint au cyclope inexpressif. le nain les toise, affiche un air lubrique quand passent les filles qu’il juge baisables, pour le reste il n’a que mépris.

il hésite à se palucher, finalement ça sera pour plus tard.

le bus est rempli. les presque soixante dix personnes ont trouvé une place. le bus se met en route, à l’intérieur personne ne parle. il n’y a pas de musique. quelques-uns regardent défiler le paysage.

(LE PAYSAGE)

pas grand monde ne regarde à travers les vitres sales du bus. tous les passagers sont moroses, livrés à leurs pensées. ils ressassent, avec hargne et tristesse, ce qui les a conduit là ; souvent, d’ailleurs, ils ne sont pas responsables de grand chose, et c’est aussi cette impuissance qui les ronge, tous.

dehors, un paysage de plus en plus monotone défile à vitesse régulière. à quatre vingt kilomètres heure.

d’abord la ville, de plus en plus grise. des immeubles de plus en plus vétustes, des banlieues de plus en plus tristes, pendant des kilomètres. et puis des maisons isolées, séparées les unes des autres par des landes sèches. les maisons semblent inhabitées, ou alors squattées. personne. il n’y avait personne dans les rues de la ville, il n’y a personne dans l’obscurité des maisons, personne dans l’obscurité de la lande.

et le bus roule un moment, un long moment. d’autres paysages, plus bizarres, se succèdent.

konsstrukt vous aime

Old par M. Fox le 30 Sep 2002

KANDITATÜR

Au fin fond du trou du cul du 19e, dans un rade ou un charclo lanterne,
Je me suis dit que ça serait comme avant, comme dans un roman.
Pas un tire dans la rue, pas une bécane, pas une meule, pas de
comètes de Harley flambantes neuves en cette nuit trop crade
pour y voir une étoile de shérif, pas une indian, pas de cow-boys,
pas même un loup solitaire mirrorshade ou steppenwolf, pas de
raleuses ni de brouettes, même pas une petite claque dans la gueule…
Juste une bande de quadra dont quelques vieux cuirs limés.
Certes il y avait Gregor aux lettres gothiques, peintes
en blanc platreux sur un vieux perf pourri, ou encore ces New-Yorkaises
blasées et quelques clopes allumées bien sagement au bar entre une rousse
et une brune. Mais pas une pute dansant à poil sur le comptoir, pas un pétard,
pas de chaînes mais quelques guitares. On flame.
Hell’s, mais bon dieu, où êtiez vous donc tous passés ?

Old par To le 15 Fév 2005

« La violence est le dernier refuge de l’incompétence »
Fais passer…
Et prends garde que le mulet n’ait vent de tes paroles

BALAFRE… elles ne peuvent l’oublier!
C’était un homme qui portait BALAFRE.
Tout simplement.
Un homme à l’élégance d’homme.
Un homme qui même pour sa toilette voulait des produits d’homme.
Il aimait BALAFRE : c’était un homme.
BALAFRE : une senteur fine et épicée, originale,
Eau de toilette.
After-Shave.
Savon.

Old par igor le 19 Jan 2003

Le code de la nuit

Le Code de la nuit est un petit fascicule rédigé d’un ton un peu méprisant, visant
à édifier les règles auxquelles les « gens de la nuit » (comprendre : ceux qui s’amusent
uniquement une fois la nuit tombée) doivent se plier, sous peine d’être exclus du
Cercle. Celui-ci contient, pour la façade, un certain nombre de célébrités
(Johnny Hallyday, Régine), mais ses membres réellement actifs et influents sont tenus secrets.
Originalité du Code de la nuit : on ne peut le lire qu’en rêve. Aucun exemplaire physique
n’existe. Certains en ont rêvé la couverture, et d’autres, triés sur le volet, ont pu le parcourir en entier
et signer ainsi leur appartenance au Cercle. L’avantage est qu’ainsi, il n’existe aucune preuve matérielle
du lien entre un individu et le Cercle : aucune perquisition n’est possible. On m’a récemment montré
la première page du Code, mais je doute d’appartenir un jour ou l’autre au Cercle : je m’amuse
trop pendant la journée.

Old par DrT le 30 Mar 2003

……..
……..
……..

Old par Gu. le 07 Avr 2004

vous avez – un – nouveau message

Rien n’arrivera. Personne n’a dit que « le bonheur devait être gai », ou si quelqu’un l’a dit, qu’on me l’amène sur-le-champ, j’ai deux mots à lui dire et trois taquets aériens à lui administrer, histoire de lui faire passer l’envie de professer ses conneries impunément, petit simpliste à la con. Gai ou fluctuant, solaire ou plutôt intermittent, le principal est qu’il advienne, et qu’il perdure, et comme il est des endroits où il hésite à s’implanter, ne vient plus qu’occasionnellement, boire un verre ou passer quelques heures, il est d’autres endroits où il s’installe au point de leur donner son nom. La notion de « développement durable » ferait bien plus sens ici d’ailleurs. Rien n’arrivera de mauvais, malgré les apparences. Et certaines choses trés belles arriveront, malgré les apparences. Because I say so.

Old par ... le 06 Oct 2005

o | | | o *** o | | | o *** o | | | o *** o | | | o —||—[ o | | | o conditions modernes[ o | | | o production[ o | | | o propre unité générale[ o | | | o contemplation[ o | | | o images du monde[ o | | | o contemplation[ o | | | o images du monde[ o | | | o contemplation[ o | | | o inversion concrète[ o | | | o fausse conscience[ o | | | o —||—[ o | | | o *** o | | | o *** o | | | o ***
__

___
+vision
+r_reel: T_imag
i sys()_do.flux.visible.cog..tmps via production
+root.x.rr/lk
+th +pu.bli.ca.tion.(x)
..[a.l.ie.n.a.t.i.on he.le dres]
e.s.sen.ce
.mo.no/pole[ -1, 1, t, * ]
taut(olo)%gi.e[oz]
em(p)ire [de].la-pas/sivitE{
modern;e
}
————–

o | | | o *** o | | | o *** o | | | o *** o | | | o —||—[ o | | | o industrie moderne[ o | | | o production[ o | | | o réalité individuelle[ o | | | o domination[ o | | | oéconomie régnante[ o | | | o contemplation[ o | | | o images du monde[ o | | | o domination[ o | | | o inversion concrète[ o | | | o fausse conscience[ o | | | o —||—[ o | | | o *** o | | | o *** o | | | o ***



__

alors je suis allé vomir sur la corniche

Old par -- Zan le 17 Déc 2002

Locuiesc in televizor

Magalie se indoapa cu croasanti, explicandu-i peretelui ca varietatea este prin ea insasi un univers artistic, Gregory plange in bratele camarazilor sai, pentru ca totul este prea crud, Elodie se smiorcaie in sala de interviuri, Nolwenn se culca cu Matthieu Gonnet, iar Jenifer cu Jean-Pascal. In cazul unei nominalizari, candidatul ia cunostinta de situatia sa odata cu telespectatorii, cu prilejul emisiunii cotidiene realizate in direct si duplex. Candidatul aflat in pericolul de a fi eliminat face apel la telespectatori ca sa-l salveze via SMS-urilor suprataxate.

Old par igor le 16 Avr 2007

« Et sinon, tu connais des tours de magie clitoridiens ? »
Gwendoline Klingon

Ce que nous ressentons n’est inscrit nulle part
N. S

Old par -- Zan le 07 Nov 2002

Old par M. Fox le 14 Jan 2003

On est tous le bouche-trou de quelqu’un

Old par To le 18 Déc 2006

mal à l’épaule
pas à la tête

mal, comme c’est bète
à l’épaule
pas à la tête…

Old par M. Fox le 18 Avr 2002

Le peuple de la constellation de Vega : Nous adorons Airhole et réclamons trois épisodes par jour.

Old par igor le 24 Mar 2004

Et si je vous disais que je vous AIME?

The Barber

Passiflore

m’a fait

parvenir

cette image.

Elle avait

un grand

sourire.

Je l’ai encore dans la tête
Je n’ai plus de libido
Je suis à moitié dépressif et tout à fait torturé
Je passe mon temps à bosser et à boire
Es-tu prête à supporter un tel supplice ?

Old par Rodia le 04 Avr 2003

le récitant : la jalousie n’est pas de l’amour.

Old par igor le 06 Nov 2002

1917 : ballet tourgueniste

Old par -- Zan le 26 Nov 2002

Veuillez briser les images, décoller

le résidus du monde, plonger

ces fragments dans l’eau chaude, attendre

de nouvelles craquelures, et restez joyeux,

je vous en prie.

(DIX MILLE MONDES ENTRE CHAQUE PARAGRAPHE)

En raison d’un encombrement des lignes, votre correspondant ne peut être joint. Merci de renouveler votre appel ultérieurement.

Old par Nicolai le 29 Oct 2002

Marre putain.

À mesure de cinq clics par jour sa suffocation étirait ses filets il avoisinait le syndrome de Rett son ombre avait des infarctus. Ce n’était pas pour une cause d’amour ou autre saloperie, il était lévitant à inviter des suffocants le contempler le dressing vide ses gestes jouxtant la fêlure acide des fins du jour, où il se ramassait lamentablement en boule dans son clic à chercher les failles et les photos, se recoiffant parfois de l’index au cas où un miroir. Avec l’âge sa placidité s’écorchait, il ne devenait plus qu’un âne perclu (perclu ?) de désirs mécaniques et d’appareils narcissiques. Il restait là éventré au vent à sourire perplexe des boulons et des ferrailles s’échappaient de sa poitrine et tournaient en rictus dans les visages écarlates de la bonne bourgeoisie ambulante. On aurait pu le carrier, s’en défaire, l’anorexier, le dévitaminer, voire même le baiser, mais la jouissance la plus incertaine était de le faire s’examiner, sa maigreur haletante dans les bras plastiques, sa jugulaire sous frottis de néons lugubres, son carcan stérile dans les mouroirs à lampions. Son âme était devenue un clic, quand il parlait il faisait clic, il n’avait même pas la patience de s’attendre il se bernait dans les photos et les luxuriances, obèse de mondanités et de calculs pré-pubères.
On égorgeait non loin de là Ahmad Jamal et une forêt de péquenauds hantés de convoitise l’amygdale flottante parmi les pourceaux. On prenait des photos de bras écorchés et d’haleines survitaminées on s’extasiait on clapait on faisait tout comme, à se grandir se hisser puis écraser, puisque ce n’était plus que ça se grandir.
Avec ses lunettes en écaille il croyait voir un peu plus fort le monde que les autres mais il était perceptible à l’infini parce qu’il s’était enfermé dans des carrés, et même ce qui sortait de sa bouche et de ses doigts n’était que carrés post-opératoires, on creusait on fouillait pour y trouver des halètements mais il n’y avait que l’éternel ressassement de ses performances. Il gagnait des prix pour cela, pour le prix de sa subtile énormité.

Très loin de là Ahmad Jamal hurlait de démentielles séquences.

Du vélo ?

Old par Rodia le 20 Avr 2003

il traduisait :

« Stormy Weather » par « Avis de tempête »

mais au pieu, lorsqu’il avait ma queue dans la gueule,

il assurait.

Old par M. Fox le 13 Juil 2002

en chantant:

« we wil we will rock you »

Sept trucs

– être une femme, être un homme, penser avant d’agir, agir avant de penser, atteindre l’illumination, écrire un roman vraiment vraiment bon, être un super bon coup tendre violent sensible brute macho et lesbien.
– découper un psd, les pates, le jeux de rôles, être gentil avec une fille, danser comme un fou avec ou sans X, être méchant avec une fille, lire.
– les ruptures, danser comme il faudrait, écrire un roman vraiment vraiment bon, me coucher avant 6h, ranger mon bureau, réparer un lave-vaisselle, avoir les cheveux longs.
– les fesses, les seins, les yeux, les histoires rigolotes, les grimaces de la bouche, les cheveux, les hanches.
– c’est ce qu’elles me disent toutes, ça vaut pas le palace en 84, les saladiers de coke, tamanoir, tourgueniev, je dis ça, je dis rien, le bon esprit de l’Amour, la maison du bonheur, je t’aime, graoo.
– chloé delaume, michael jackson, joann sfar, winona ryder, madonna, maggie cheung, ivan tourgueniev.
– zan, to urgueniev, agent Zero, personne ne porte le même nom, nicolaï tourgueniev, nothing, alan strang, ulf harkogansk-malatesta.

Old par igor le 10 Jan 2006

Nouveau dédale, aux objets plus anciens, cependant toujours aussi douteux. Pentes, descentes, angles improbables, je serais bien en peine de savoir où je me situe. Tout cela semble immense, ou minuscule, en tout cas chargé de l’âme de générations de soeurs kitschs.

Une pièce recouverte d’enduis écaillé, des meubles de récupération, quelques instruments ménagers, une pendule aux armes d’un apéritif anisé… je suis déçu, je m’attendais à autre chose : une cave voutée, un lac souterrain, mais en tout cas pas la réplique de la cuisine de ma grand mère.

Suivant les indications de la belle rousse je m’allonge entre un buffet et une table aux pieds de fer, sur le lino imitation parquet. Je croise mes mains sur ma poitrine glacée par l’émotion (je n’ai jamais été un sanguin), ferme les yeux et attend.

Je m’endors comme un nourrisson…

Réveil – tic tac – ça y est – tic tac – immortalité – tic tac – plus jamais, plus jamais la peur de la mort – tic tac – pourvu qu’elles pensent parfois à me remonter…

FIN

Old par Rodia le 10 Jan 2003

à l’île de Ré

la nuit
sur la plage
on écoutait les Red Hot
on allumait du feu
joh nous faisait parfois un strip
nous on était jeune
et un peu con
la police nous poursuivait
parfois
on nageait en rond
on buvait
trop
on se reveillait
parfois
devant l’église
avec les cubis vides
de vin de l’île
je découvrais la vie
Dead Can Dance
et
Diamanda Galas
je tombais amoureux
pour une morsure
un bandana
et ses larmes

tracer un mandala
pour ganesha
et en parler
à Pamela
one more time

à l’île de Ré

Old par igor le 02 Jan 2003

autOmne 2000

l’autObus café

première

pellicule

pOlarOid 500

distribuée

9 dOnnés

1 gardé

here

it

is

(…)
Old par Gu. le 22 Août 2003

sculpture physique…

entre la raclette et une bonne petite liposuccion, mon coeur balance…

(en même temps, je peux aussi bien faire les deux, hein…)


le récitant : i have built a treehouse, nobody can see us, it’s a you and me house

Old par igor le 24 Jan 2007

Instants V


– Mathilde, espèce de petite sotte ! Tu croyais vraiment pouvoir me duper avec cette histoire de mécénat chaste et de partage d’un vécu collectif à travers un pratique empirique du don de soi ?
G. lui lâcha une nouvelle salve en plein visage. Mathilde, hirsute, s’essuya d’un revers de la main
– Mais puisque je te dis que jamais je n’aurais pu céder à ses avances… Malgré son grand âge, nous n’avons partagé qu’une volonté commune de mise en commun de nos acquis individuels. Jamais, tu m’entends bien … Jamais je n’ai ne serait-ce qu’effleuré son vieux phallus de mes tendres lèvres de jeune écervelée. Il n’y a que le tient, et point, G.

Old par Nicolai le 29 Avr 2005



les 3 chinoises disaient l’oracle avec une précision d’orfèvre

La première disait l’avenir

et les pièges à éviter

La deuxième connaissait les bons

et les mauvais anges,

La dernière savait révéler

nos forces cachées

malheureusement je ne parlais pas leur langue


Old par -- Zan le 04 Juil 2003

Le meilleur des mondes

Pour la nouvelle année attention à qui vous embrassez

Old par -- Zan le 26 Déc 2002

___________________________________________________________
Do You Yahoo!? — Une adresse @yahoo.fr gratuite et en français !
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Old par igor le 14 Fév 2003

Nucléaire-déchets-énergie-environnement PREV

François Loos inaugure un musée controversé sur les déchets nucléaires
(PAPIER GENERAL)

CEA DE MARCOULE (Gard), 26 août 2005 (AFP) – Le ministre délégué à
l’Industrie, François Loos, a inauguré vendredi sur le site du Commissariat à
l’énergie atomique de Marcoule (Gard) un espace d’information sur la gestion des
déchets nucléaire baptisé Visiatome, critiqué par les opposants comme de la
« propagande ».
« Faire partager la science (…) contribuera à ce que nos concitoyens
s’approprient ces technologies, qui sont déjà présentes dans notre quotidien, et
qui feront la croissance et la richesse de demain », a-t-il déclaré.

[…]

cnp/ca/sh

AFP 261813 ppp AOU 05

I am in a mess.



vos petites scènes — vous pouvez les jouer en bas — nous on s’en fout — du moment qu’on est bien peignés — tu me passes la savonnette ?


Old par -- Zan le 02 Juin 2003

je crois que notre petit cristal s’est remis à pulser

Old par M. Fox le 06 Fév 2003

…de chez nous

Old par M. Fox le 03 Juin 2003

– Attaquez la tête et sa queue vous frappe.

– Attaquez la queue et c’est sa tête qui vous frappe.

– Attaquez le milieu et tête et queue vous frappe.

C'est alors que Tara commença à gémir sous les coups de boutoir de son assaillant, cet homme mystérieux qu'elle venait tout juste de rencontrer dans le parking souterrain d'Auchan à Bobigny. ''Oh oui, fesse moi comme la petite salope d'anarchiste de droite que je suis'' lui lâcha-t-elle, entre deux spasmes, la gorge révulsée, ses cheveux blonds maculés d'huile de moteur. ''Petite pute de bourgeoise socialo-plurielle'' grommela l'inconnu, redoublant d'effort sous les invectives politiques post-électorales de Tara, qui ne s'en laissait plus compter niveau réformes

Old par Nicolai le 29 Mar 2004

comme un dimanche eternel…

Old par M. Fox le 01 Juil 2002

un mauvais esprit m’a soufflé que tu regretterais ces instants toute ta vie,

ce n’est pas vrai, n’est-ce pas ?

Old par M. Fox le 27 Jan 2003

cinq heures pile

5 heures du mat’ j’ai des frissons / Je claque des dents et je monte le son / Seul dans mon lit Dans mes draps bleus froissés / C’est l’insomnie / Sommeil cassé / Je perd la tête / Mes cigarettes sont toutes fumées / dans le cendrier / C’est plein de Kleenex et de bouteilles vides / J’suis tout seul, tout seul, tout seul / Pendant qu’Boulogne se désespère / J’ai d’quoi m’remplir un dernier verre.Clac !fait le verre en tombant sur le lino / J’m’coupe la main en ramassant les morceaux / Je stérilise, les murs qui dansent / L’alcool ça grise et ça commence.. …sur les moutons, sur le parquet…

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« A demonstrator holds aloft a sign reading ‘We were all on this train’ as Spaniards took to the streets to demonstrate in Madrid’s Puerta del Sol, March 12, 2004. »

chaque jour chaque nuit

shake your body

Canons a vendre…

il sent fourmiller le bout de ses doigts de pied et pourtant…

il reste immobile, debout sur sa planche, il ne dit rien, et pourtant…

so what et pourtant…?

Et ainsi Danaé, la toute belle,
Passa de la lumière heureuse du jour à des murs d’airain,
Et dans cette chambre secrète et close comme une tombe,
Elle vécut en captive.

Old par -- Zan le 04 Nov 2002

joker

lotus, ctgr - wuBabuchka

Point négatif : je perds de plus en plus la mémoire

Point positif : je commets rarement des horreurs pendant les périodes oubliées (contrairement à avant)

Old par M. Fox le 21 Juin 2003

eau-de-vie antérieure

On imaginera jamamais à quel point les clônes de St-Vladimirovitch Tourgueniev,
célèbres e-cônes récidivivistes, étaient malades de ces vies russes.

Old par To le 19 Sep 2005

Il emprunte depuis si longtemps le chemin de la volupté

qu’il a oublié le mérite et la dignité

Il marche dans la vie, toujours un verre à la main,

souriant vaguement à ceux qui l’entourent,

Il ne laissera rien qu’une idée, un halo doré qui s’éloigne

et une trainée de parfums capiteux

Il ne se demande jamais où il va,

sa deesse lui fait une vie facile, il se laisse guider par son coeur

Les voies sont faciles, les compagnons joyeux

pour celui que tout le monde oubliera

après de modestes adieux

Tu aimes vraiment cet homme là ?

Old par M. Fox le 13 Nov 2003

C’etait l’été,
partout les corps s’affichaient,

les jupes courtes,
les cheveux aux vents,
une ambiance moite et lourde de sous entendus,

chacun montait au plus haut balcon
de sa plus haute tour
pour admirer l’univers rayonnant,

on pouvait lire la joie
et l’insoucience
dans chaque regard

où que se portent les yeux
flamboyaient la grace et la beauté.

Qu’il etait dur d’être un vieillard
durant cet age d’or,
sans aigreur mais pas sans regret,
il regardait passer le temps
et s’écouler les années,

Qu’il etait dur d’être seul
dans un monde d’harmonie
dansante et perpetuelle,
fluide et lascive,
sans qu’aucune tempête ne puisse jamais
troubler l’horizon d’azur poli

c’etait l’été…

Old par M. Fox le 24 Juin 2002

Et j’ai retrouv&eacute mes accents

Old par A venir le 24 Sep 2002

Sydney, le 12 janvier 1985

Ses cheveux cendrés étaient tirés en chignon. Associés à l’ordonnance de sa tenue, ils la ré-affirmaient dans son rôle de professeur d’architecture et de cuisine corse.

Elle s’adressa avec autorité à ses élèves :

– Les effectifs à destination de Paris partiront dès demain, à condition d’être au complet. Par contre, les participants au congrès se rendront directement à Champigny sur Marne en bus.

– Mais, madame Boyle, mon frère n’est pas …

– Taisez vous Betty. Vous ferez comme l’on vous dit !

Les filles étaient ravies de ce voyage d’étude qui s’annonçait passionnant…

Old par JR le 26 Juil 2002

L’homme sans peine:

Dur a cuire

Facile à manger…

You are Morpheus, from « The Matrix. » You have strong faith in yourself and those around you. A true leader, you are relentless in your persuit.

Quel test étrange !

Old par M. Fox le 30 Juin 2003

elle: tu me tues…
lui: alors pourquoi tu parles encore?

Tu t’es fait refaire le visage mais je sais que c’est toi …

Received: from 67.168.35.229 [67.168.35.229] by b0504.idoo.com id 200403101634.1105; Wed, 10 Mar 2004 16:34:40 GMT

Message-ID: <67c601c406be$9abd85f2$1bd4a998@mzpeci>

From: « Ethel I. Moss »

To: Shioran

Subject: I love you alot

Date: Wed, 10 Mar 2004 16:39:21 +0000

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< L’Emoi d’Aurore >

Magma bordélique, pénombre-moi encore!

Old par M. Fox le 22 Nov 2002

douce beauté

douce beauté

la cloche

Il faut quitter ces bars.

Ne pas attendre que la dernière cloche retentisse.

Non, il n’y a rien de moral là dessous. Catégorique, le dernier verre que l’on boit sans trop savoir pourquoi est vain. Un point c’est tout. Laisser ces formes passer en sachant qu’il n’y aura d’étreinte que dans la pensée. Torture dérisoire.

Il faut quitter ces bars.

deux plaies vivantes se rencontrent…j’ai tué mon père…j’ai vécu l’exil…ils s’endormiront de toutes façons;l’insomnie est une maladie partielle;elle réveille le passé et installe l’oubli du présent.
j’ai saigné de l’oreille;du lac qui en est sorti ont surgi ma mort et la mort de ceux que j’aimaient;mon goût d’eux s’est préservé de la mort;on donne du prix aux gens en les tuant.
il tient un mouchoir ensanglanté dans sa bouche et son crâne est un peu fêlé;il parle avec un fée aux jambes de glace;tout en haut de la colline le conseil va se réunir; là où se joignent les flots montants de nos sangs.
dans le ciel se dessine la cartographie de la mort en sang violet d’être saturé;nous joignons dieu sur son trône de génocide, il peut nous apaiser;la colère de l’homme est la plus dangeureuse;mais dieu existe ailleurs le dies irae n’est qu’un cri de raliement pour humains trop humains pour croire en humains.
le ciel se teinte en rose, le sang se dilue, nous nous regardons avec amour;la femme se fiche en terre;l’homme prie au sol; chacun soigne ses plaies; je n’ai entendu aucun mot, le sang coule toujours.
je suis enlevée par le sexe et je coule en jouissance pour être en chacun de vous.

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DRM-Fritz chipDMCAFritz chipEUCDFritz chipTCPAFritz chip

Sur les traces
de l’Extra-Gondin


Old par -- Zan le 20 Oct 2005

Parole vaine du héros

« Je me suis perdu plusieurs fois dans le corps des femmes.
J’y ai laissé des mèches de cheveux, des livres
dans leurs chambres, des photos collés/offertes sur les glaces
des salles de bains, dans lesquelles j’étais fier (sometimes)
de me trouver beau, la femme attendait blottie dans un lit froid.
Ce que je suis : sans ressemblance avec mon image : embrasser une
femme c’est comme passer de l’autre coté de moi-meme ; c’est
pourquoi j’ai avoué à G. que le risque du baiser (le premier)
est toujours une épreuve. Si par lui je coincide avec mon image,
je me laisse oublier, je me laisser regarder, j’aime et je peux etre aimé. »

Buisy, buisy, labelled buisy (…)

Old par Gu. le 23 Juil 2003

« là ici »