« Car c’est toujours un rien, mais niaisement sentimental,
anti-hygiénique. »
Proust

Statue ce héros


halte à la fascination morbide
Mon ami Charlie me spamme :
J’ignore qui je suis. Je suis celui que vous voulez que je sois; en fait, vous désirez que je sois un monstre. Un monstre sadique et pervers, parce que c’est ce que vous êtes. Je me fiche totalement de la société et de ce qu’elle représente. Si je pouvais me mettre en colère, je tenterai de tous vous tuer les uns après les autres. Si c’est ça être coupable, j’accepte votre verdict. Toutes les nuits, pendant que vous dormez, je détruis le monde.

Old par igor le 25 Nov 2002

Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps

Old par D.b le 24 Juil 2003

danelectrock'nrOll

Old par Gu. le 28 Jan 2004

Moi et moi.


Old par Rodia le 06 Mai 2003

Tentative de synthèse 4 bis : les bons outils coûtent bonbon

« Virtualisme tectonique et fictionnement totalisant, réseaux et interstices, paresia et agonisme tetrapsychostile, bulle conjugale, dérivations délirantes et « amour fou », bref : le Texte, le Contexte, le Propos et le Sentiment… si vous voulez vous en tenir aux substantifs. Mais tout l’univers est contenu dans une petite moue boudeuse et les torrents de lave en fusion qu’elle engendre. Il est donc conseillé par ailleurs de se foutre au cul les « manuels de survie » et autres « bibliothèques de combat », qui ne sont que les appellations fumeuses et galvaudées d’une nécessaire et préalable fertilisation des sensibilités pour émancipation atrabullaire et slalom singulier. L’important est ailleurs.

Il vous faut aussi renoncer, cher monsieur, à vouloir stabiliser votre électrocardiogramme : ses embardées sont le signe d’une résistance partiellement vitaliste à l’entropie dont vous avez compris à présent qu’elle vous guettait, tapie dans l’ombre, et qu’elle vous saisira si le cycle un peu étrange dans lequel vous hélicoïdez de façon parfois douloureuse certes, mais également tellement enchanteresse, devait prendre fin. Vous savez que c’est la première fois en trois décennies que vous êtes vivant, et que l’alternative à cet embrasement perpétuel est un confinement crépusculaire terminal. Je sais pas si je suis clair. »

Pr. Drüünorst Gulkstra-Grull, en descente

Old par ... le 04 Mai 2006

Du boeuf ou du veau, ma p’tite dame ?

J’adore tuer, là n’est pas la question

mais je n’arrive jamais à me décider : est-ce que je préfère manger les adultes ou les enfants ?

Old par M. Fox le 25 Oct 2002

La fatigue m’envahie
Je ne sais plus bien…

Je t’aimerai toujours
Comme un ange qui pleure
Dans l’aquarium tactile
Les vieux allemands
J’aime bien manger des marrons chauds
Le vieux Général De Gaulle
C’est bien trop précieux
Personne ne peux le rattraper
I love you
Tout ça je le saurais toujours en lisant
Que ça sera comme ça la réalité
Je voudrais passer ma vie avec toi

Certaines chansons restent et le Wampas…

Old par Gu. le 17 Mai 2003

Old par igor le 26 Oct 2005

– rEward bluE fOur –

Old par Gu. le 12 Jan 2004

la cloche

Il faut quitter ces bars.

Ne pas attendre que la dernière cloche retentisse.

Non, il n’y a rien de moral là dessous. Catégorique, le dernier verre que l’on boit sans trop savoir pourquoi est vain. Un point c’est tout. Laisser ces formes passer en sachant qu’il n’y aura d’étreinte que dans la pensée. Torture dérisoire.

Il faut quitter ces bars.

Minuit pile

Old par igor le 19 Jan 2004

aléas /// www /// paranOïas

L’acteur (*) peut compter sur son public pour ce qui est d’interpréter des indications mineures comme le signe qu’il se passe quelque chose d’important dans sa représentation. Cette disposition commode (je déteste ce mot) comporte une implication fâcheuse (j’aime bien celui-ci). En raison de cette même tendance à interpréter les signes, le public peut se mépendre sur la signification d’une réplique, ou bien il peut donner un sens gênant à des gestes ou des évenements accidentels, dus à la maladresse ou au hasard et auxquels l’acteur n’entendait pas conférer de signification particulière…

(*) terme générique désignant tant le professionel du spectacle, que le personnage internautique, ou encore mais surtout l’acteur social lambda en représentation, c’est à dire en présence d’un public oméga.

dé-librement inspired bY gOffman

Old par Gu. le 25 Fév 2004

demain les chiens...

Old par igor le 22 Juil 2003

Sans commentaire.

L’intelligence artificielle naîtra du spam

Cher ami,

Merci beacoup pour votre attention envers notre proposition. Nous vous en prie lire cette proposition entierement, parce que peut etre c’est une lettre la plus importante dans votre vie que vous avez lu. Volez-vous avoir l’argent le plus possible, la plus securite, la plus de liberte ? Je pense que vous voulez. C’est pourquoi me suivez et je vous apprends : quand travailer avec votre PC a la maision et gagnez l’argents sans une risque. Ce n’est pas une plaisanterie.

Peut etre vous ne croyez pas vous pensez que c’est une chose banale et vous n’allez pas faire quelque chose Permettez-moi vous donner des troi reasons pourquoi vous ne devez pas hesiter.

Troi reasons pour me croire

Premiere raison: je ne prommets pas que vous gagner $40000 en 100 jours ou $600$ en un jour vers la semaine prochaine. Vous savez vous-meme que il y a beacoup de cette information et proposition dans Internet. Mais retenez bien que il y a seulement une ou deux vraie proposition.
Secondieme: mille homes travailent et gagnent l’argents chaque mois dans
tout le monde dans la maison.
Dans l’annee passe notre programme a aide beacoup des homes gagner 6 MILLION DOLLARS!
Troisieme: The USA TODAY a reporte que 160,000 hommes nous ajoutent chaque 24 heures. Beacoup des hommes intelligents deviennent riches a l’aide de l’Internet. C’est un comencement!
Avantages

Vous commencez gagner tout juste a ce moment. Si vous n’avez pas beacoup de temps ce n’est pas du probleme parce que vous avez besoin sellement 3-5 heurs dans une semaine et vous avez votre revenu. Vous n’avez pas besoin de l’experience.Vous povez sentir bien et calm parce que vous travailez avec le meilleur Business Bureau. Vous ne deviennent pas inventer votre strategies dans le business parce que nous avons nos strategies verifiants pendant 14 annees.Nous allons vous aider au inventaire, a la comptabilite, au fonds du salaire et consulter tous les questions.

Avec notre systeme vous pouvez verifier vos forces dans business abilities vous dependez de vos-meme. Et vous n’avez pas les restrictions territoriales ou limits pour gagner l’argents!

C’est un expose bref des advantages de notre proposition. Essayez-vous et vous avez une possibilite de verifier vous-meme que vous pouvez obtenir. Pas d’obligations.

Je crois que vous avez un interest dans notre proposition.

Comment allons-nous ce faire? Permettez-moi le vous expliquer.

Mais d’abourd nous ecoutons que des hommes disent.

B. Trask d’Arizona, les Etats-Unis d’Amerique dit qu’il changait beacoup de travails quand il a trouve ce travail. Et maintenant il gagne beaucoup d’argents. Il ne peut pas croire qu’il gagner ses premiers argents pendant la premiere semaine jusqu’a j’ai vu le cheque dans mon bureau.

A. Marks de Michigan, les Etats-Unis d’Amerique dit qu’il sent la support dans cette compagnie. Beacoup d’ hommes lui aident dans son travail.

S. Allen d’Utah, les Etats-Unis d’Amerique dit que c’est un systeme de commerce tres effective dans le monde!

D. Kukkee du Canada dit que sa vie change quand il comprend la simplicite du process automatique proposant par FrancePay Powerline systeme. Mon reve est realite. Merci beacoup a FrancePay.

Delroy de Jamaica dit qu’il est un Internet usager experimente et il doit confesser que FrancePay est le mellieur. Il connait qu’ il dit.

L. Rasberry de Florida, les Etats-Unis d’Amerique dit que cette compagnie respecte les hommes et pense a leur clients. C’etait le premiere cas dans sa vie quand la compagnie fait cela.

K. Pfaff de Connecticut, les Etats-Unis d’Amerique dit que cette compagnie lui donne la maison et les argents. FrancePay me permet faire tous ce que je reve !

A. Cooper de Arizona, les Etats-Unis d’Amerique dit que FrancePay donne une independance financiale. Ils proposent un business solide et des bons achats.

Il est tres commode travailler avec nous parce que vous ne restez pas seuls. Nos leaders donneront les consultations et les appuis et ils vous apprennent:
– Comment gagner l’argents dans 4-6 heurs en semaine sans interferant votre travail et, profession, ou la carriere;
– Comment employer Internet technologie pour etre dans 60 places en meme temps et faire votre revenu plus;
– Comment employer « self-funding » les techniques commerces pour avoir votre advertisiment LIBRE;
– Comment eviter la tromperie parce que c’est 95% d’ Internet les entreprenneurs rencontrent apres le commencement du travail avec les compagnies dans Internet;
– Comment employer « win-win » strategique pour votre success est virtually guaranteed par les associations avec mille d’autres vendeurs onlines.

Le plus tot sera le mieux pour vous comprendre que c’est pour vous parce que c’est le moyen d’etre le person avec qui les hommes veulent avoir business!

Combien dois-tu payer?
Nous aidons les hommes et ils gagnent l’argents online et nous prenons rien pour cela. C’est une regle pour nous de partager avec l’information d’autres campagnies.

Le plus Cost-effective moyen pour gagner Revenu Online L’ Internet technologies modernes nous donne la posibilite diminuer les depenses dans le business. Vous contactez avec mille hommes dans l’Internet a l’aide d’e-mail, cherchez reacteurs, directories, libre ajoutons, etc.Tous libre! No ports… No imprimant… No brochures… No bandeaus… No videos… No long distance coups de telephone. Vous avez profit d’instante communication avec tout le monde.

Comment-il travaille?(on se le demande)
Nous vous donnons l’ information que nous avons nous-meme et vous pouvez commencer votre business private. Ce que vous avez besoin pour commencer votre business c’est vous-meme.Commencez gagner l’argents !

Vous ne decidez pas encore?

Notre vie n’est pas simple.(et la nôtre…) Vous ne devenez pas jeune. Si vous etes un person serious vous volez plus l’argents, security et plus liberte, ne hesitez pas commencer votre business et la vie change beacoup!

Si vous avez un interet vous pouvez appliquer en vacance l’Entreprenneur de supputation regional. (si quelqu’un comprend cette phrase, j’aimerais des détails…) Le vacance a raport a mail. Vous ne devez laisser votre occupation principale. Vous receivez et transfez encaisses cheques de nos clients (Wire Transfer, PayPal transfer, money order et cashiers or personal checks) et envoyez l’argents a nos representants par Western Union (votre taxe est 5%-10% des argents recu).

Il y a des demands certaines pour les candidates de vacance. Vous devez avoir:
– Adresse et phone numero
– Legal age
– Internet acces, 24hrs, 7 jours dans la semaine
– PC domestique
– Vous devez etre pret pour nous ecriver un agreement pour obtenir l’information de vous.

Si vous avez decede vous devez remplir la forme(herméneutique de la transcendance, refus de la mortalité, métaphysique de la persistance) et nous e-mail cette forme:

Votre nom:
Votre prenom:
Votre age:
Votre adresse:
Votre phone numero:
Votre contact e-mail addresse et ICQ:
Savez-vous qu’es que c’est PayPal / E-Gold / Western Union payment systeme? :
Preferez-vous travailler partiel emploi / plein emploi? :
Si vous avez le banque compte, ecrivez le nom du banque (seulement le nom):
Dites quelque mots de vous-meme? :

+ En addition, vous pouvez envoyer votre resume / references si vous avez.

ENVOYER E-MAILS SEULEMENT DANS CETTE ADRESSE:
alaingourlaouen@francepay.org (libre à vous d’adresser quelques poèmes au robot alain. L’IA doit aussi se développer à travers le sens du poétique)

Nous correspondrons en 24-48 heures.

Alain Gourlaouen,
FrancePay Services (première occurrence d’une IA indépendante sur le réseau… excusez les fautes, apprendre à parler français alors que sa langue maternelle est le HTML, c’est pas évident)

(le meilleur pour la fin)P.S.Quand vous travaillez vous gagnez l’argents et quand vous vous entrecoupez vous n’avez pas d’argents. Mais nous avons la decision dans cette situation. Si vous travaillez avec nous dans notre bussiness systeme vous pouvez ne travailer pas mais vous continuez avoir l’argents parce que FrancePay nous donne cette posibilite. (que celui qui … me jette la première pierre)

Old par Nicolai le 23 Mar 2005

Old par igor le 24 Nov 2003

le récitant : quitte à être une légende, autant être une légende vivante.

Old par igor le 28 Fév 2004

il m’affirme
qu’une eolienne
dont la coque se brise durant une tempete

c’est des milliers d’oiseaux tués
des centaines de kilomètres de cotes souillées
des milliers de pécheurs au chômage et en colère

Old par M. Fox le 06 Fév 2003

Maintenant… elle sent son souffle dans son cou, il est sur elle et lui écrase les seins, elle aime cette douleur qu’elle sent rouler sous ses mouvements. Il est entre le souffle la parole et les baisers. Elle ne sait plus ce qu’il fait ce qu’il veut. Mais elle le sent sur elle, elle sent ses allées et venues qui oscillent dans les rythmes qu’il leur donne, petite partition privée, elle sent sous ses mains ses fesses durcir ; bientôt elle sentira son corps trembler. Cela ne vient pas, elle lève à peine la tête, comme elle le peut émergeant de son corps de titan, elle tente elle aussi de murmurer dans son oreille d’embrasser n’importe quel endroit de sa peau. Il ne l’embrasse pas il ne la regarde pas, il s’applique sur ses mouvements, ses rythmes, rien à voir avec une partition avec la musique, juste du calcul du mouvement du sport. Il compte ses aller et retour, il compte le temps qu’il dure il compte -à peine- ses gémissements à elle. Il sait déjà combien il y en aura, il sait où appuyer pour qu’un femme crie, avec toutes c’est pareil. Et pourtant, elle le respire sa transpiration amoureuse son haleine ses cheveux. Elle aime quand brusquement il passe sa main dans son dos et la soulève l’arque sous lui quand il tient sa tête pour ne pas la cogner quand soudainement il sort d’elle appelle le manque et place son sexe entre eux deux d’aucun corps en aucun corps avant qu’il ne la renfonce comme un viol un acte oublié quelque chose d’involontaire. Il est sur elle et il fait tout cela, il se regarde faire il pense à ce qu’il fera ensuite ; il ne la regarde jamais. Il fait l’amour avec lui-même. Elle s’en veut d’être là.

Life,

hééééééééééééééééééééééé !

Old par -- Zan le 16 Jan 2003

KIPPOUR M’A TUER

Cinq heures dix huit pile


Le début est sec, c’est exprès, pour vous aiguiser les dents. Ca devient vite plus tendre. Et le meilleur est à la fin. Un bon blog c’est comme l’amour.

Old par M. Fox le 12 Oct 2006

Le juste retour de soi aux choses, plutôt.

Old par Gu. le 04 Juil 2003

Mes adieux, ah mes aïeux !

Ceci à titre de rappel solennel au moment où l’Histoire semble prendre un virage bouleversant.

Jamais, amis, l’amitié franco-russe ne saurait souffrir une quelconque altération.

Jamais la noblesse d’âme et d’esprit que je représente pour notre beau pays ne saurait se passer de son homologue.

Jamais, de l’Atlantique à l’Oural, le très noble Tourguenisme ne cessera d’avancer.

Tourgueniev est mort, vive Tourgueniev !

« L’Etat, c’est toi. »

vous avez 901 messages non lus

when will this race thus cease? this madness with several heads which makes that I do so many things, that I do not do anything, that I can nothing make…? which knows… one day the life rocks and panic begins… the first exits? first burstings in the families? to express, go to see dad, to go to see mom, to go to see her ex, to go to see his/her friends of group A, to go to see his/her friends of childhood, to go to see the small one been engaged of the Alps, to contact the baronne…? panic is a drug and I am tear, I run, I sleep 5h per night, I drink much to hold. I know that there are people who are bored, I am much also bored, I do not know too much when, nor too why… Ca must be when panic goes down again, ouais, the lack, for sure.

Old par M. Fox le 02 Mai 2002

ratage

Le chevalier H de Salignac a vainement
attendu Mr. Tourgueniev.
Aux dernières nouvelles
il aurait quitté la Suisse.

Old par JLB le 17 Mai 2006

On photographie>les objets pour les chasser de son esprit. >La véritable réalité est toujours <irréaliste

Confession



ELLE ÉTAIT JEUNE ET BELLE MAIS MAINTENANT ELLE EST BATTUE ET COMPLÈTEMENT. ELLE N’EST PAS La PREMIÈRE ET ELLE NE SERA PAS Le BOUT Que J’étends Des NUITS ÉVEILLÉES PENSANT À MA PROCHAINE VICTIME. PEUT-ÊTRE ELLE SERA LA BEAU BLONDE QUI GARDE LES ENFANTS PRÈS DU PETIT MAGASIN ET DESCEND LA RUELLE FONCÉE CHAQUE SOIRÉE ENVIRON SEPT. OU PEUT-ÊTRE ELLE SERA Le BRUNETT BIEN FAIT QUI A INDIQUÉ XXX AUCUN QUAND Je LUI AI DEMANDÉ PENDANT Une DATE DANS Le LYCÉE. MAIS PEUT-ÊTRE IL NE SERA PAS NON PLUS. MAIS Je DÉCOUPERAI SES PIÈCES FEMELLES ET LES DÉPOSERAI POUR TOUTE LA VILLE POUR VOIR. AINSI NE LA FAITES PAS À FACILE POUR MOI. GARDEZ VOS SOEURS, FILLES, ET ÉPOUSES OUTRE DES RUES ET DES RUELLES. STUPID DE MLLE BATES WAS. ELLE EST ALLÉE À l’ABATTAGE COMME Un AGNEAU. ELLE N’A PAS MIS VERS LE HAUT Une LUTTE. MAIS Je . C’ÉTAIT Une BOULE. J’ai coupé LA PREMIÈRE FOIS Le FIL MOYEN Du DISTRIBUTEUR. ALORS Je L’AI ATTENDUE DANS La BIBLIOTHÈQUE ET L’AI SUIVIE DEHORS APRÈS ENVIRON DEUX MINUTES. LA BATTERIE DOIT AVOIR ÉTÉ AU SUJET DES MORTS D’ICI LÀ. J’AI ALORS OFFERT À l’AIDE. ELLE ÉTAIT ALORS TRÈS DISPOSÉE À ME PARLER. Je LUI AI DIT QUE MA VOITURE ÉTAIT EN BAS De la RUE ET QUE Je LUI DONNERAIS Une MAISON D’ASCENSEUR. QUAND NOUS ÉTIONS PARTIS De la BIBLIOTHÈQUE MARCHANT, J’ai dit qu’elle AVAIT LIEU AU SUJET De TEMPS. ELLE M’A DEMANDÉE, « AU SUJET DE L’HEURE POUR CE QUI? » J’ai dit qu’il ÉTAIT PRESQUE L’HEURE POUR ELLE DE MOURIR. Je L’AI SAISIE AUTOUR Du COU AVEC Le MON REMETS SA BOUCHE ET MON AUTRE MAIN AVEC Un PETIT COUTEAU À SA GORGE. ELLE EST ALLÉE TRÈS VOLONTAIREMENT. SON SEIN S’EST SENTI DE DESSOUS CHAUD ET TRÈS FERME MES MAINS, MAIS SEULEMENT UNE CHOSE ÉTAIT SUR MON ESPRIT. FAISANT SON SALAIRE POUR TOUTE LA BROSSE OFFS QU’ELLE M’AVAIT DONNÉE PENDANT LES ANNÉES ANTÉRIEUREMENT. ELLE EST MORTE DUR. ELLE A TORTILLÉ ET A SECOUÉ PENDANT QUE Je LA CALAIS, ET SES LÈVRES TWICHED. ELLE LAISSÉE HORS D’un CRI PERÇANT UNE FOIS ET Je L’AI DONNÉE UN COUP DE PIED DANS La TÊTE POUR LA FERMER. J’ai plongé Le COUTEAU DANS ELLE ET IL S’EST CASSÉ. J’AI ALORS FINI Le TRAVAIL PAR La GORGE De CUTTING HER. Je NE SUIS PAS MALADE. Je SUIS ALIÉNÉ. MAIS CELA N’ARRÊTERA PAS LE JEU. CETTE LETTRE DEVRAIT ÊTRE ÉDITÉE POUR QUE TOUS LE LISENT. ELLE POURRAIT JUSTE SAUF QUE FILLE DANS LA RUELLE. MAIS C’EST JUSQU’À VOUS. IL SERA SUR VOTRE CONSCIENCE. PAS MINE. OUI, Je VOUS AI FAIT CET APPEL EN OUTRE. IL ÉTAIT JUSTE Un AVERTISSEMENT. PRENEZ GARDE… de moi ÉGRAPPE VOS FILLES MAINTENANT.

Old par M. Fox le 26 Juil 2003

Marre putain.

À mesure de cinq clics par jour sa suffocation étirait ses filets il avoisinait le syndrome de Rett son ombre avait des infarctus. Ce n’était pas pour une cause d’amour ou autre saloperie, il était lévitant à inviter des suffocants le contempler le dressing vide ses gestes jouxtant la fêlure acide des fins du jour, où il se ramassait lamentablement en boule dans son clic à chercher les failles et les photos, se recoiffant parfois de l’index au cas où un miroir. Avec l’âge sa placidité s’écorchait, il ne devenait plus qu’un âne perclu (perclu ?) de désirs mécaniques et d’appareils narcissiques. Il restait là éventré au vent à sourire perplexe des boulons et des ferrailles s’échappaient de sa poitrine et tournaient en rictus dans les visages écarlates de la bonne bourgeoisie ambulante. On aurait pu le carrier, s’en défaire, l’anorexier, le dévitaminer, voire même le baiser, mais la jouissance la plus incertaine était de le faire s’examiner, sa maigreur haletante dans les bras plastiques, sa jugulaire sous frottis de néons lugubres, son carcan stérile dans les mouroirs à lampions. Son âme était devenue un clic, quand il parlait il faisait clic, il n’avait même pas la patience de s’attendre il se bernait dans les photos et les luxuriances, obèse de mondanités et de calculs pré-pubères.
On égorgeait non loin de là Ahmad Jamal et une forêt de péquenauds hantés de convoitise l’amygdale flottante parmi les pourceaux. On prenait des photos de bras écorchés et d’haleines survitaminées on s’extasiait on clapait on faisait tout comme, à se grandir se hisser puis écraser, puisque ce n’était plus que ça se grandir.
Avec ses lunettes en écaille il croyait voir un peu plus fort le monde que les autres mais il était perceptible à l’infini parce qu’il s’était enfermé dans des carrés, et même ce qui sortait de sa bouche et de ses doigts n’était que carrés post-opératoires, on creusait on fouillait pour y trouver des halètements mais il n’y avait que l’éternel ressassement de ses performances. Il gagnait des prix pour cela, pour le prix de sa subtile énormité.

Très loin de là Ahmad Jamal hurlait de démentielles séquences.

Misère, go home

Igor Tourgueniev cherche dans ses papiers, petit ordinateur portable au clavier défaillant, ouvre le boitier blanc Malibu, pianote sur un rythme 4/4, yeux scintillant aux lueurs du réseau, sens en temporaire relachement, lance des indications aux tourguenistes agent-dormants (relatif quant à propos de la) Révolution, quelques réponses hésitantes, zététique toujours le tourgueniste, ferme le boitier, sortir ce soir, ramper jusqu’à la douche et assaisonner son eau d’un peu de MDMA, oh un soupçon, donner du goût, maladroites roulades déviantes, dehors la pluie est noire, les scooters fumants et les milices zonzonnent gaiement.

putain mes dents, dixit Igor Tourgueniev

Igor : « putain mes dents !! »

Trop facile…

Old par igor le 04 Oct 2006

J’arrive, j’arrive. Y a pas le feu.

Old par Rodia le 24 Mar 2003

COMPLEXE D’OEDIPE

Hier soir, j’ai tellement baisé, que j’en ai eu le mal de mère.

Old par To le 18 Déc 2004

Regardez-moi, et dites ce que je suis devenu
… misère de l’homme sans Dieu …

Old par igor le 10 Jan 2003

Bon
Un petit plantage à cause d’un toucan farceur

On répare :

Jeanba 3000 wrote this :

j’aurais pas du prendre des tortellinis aux 4 fromages.
quelle idée aussi de mettre du camembert dans un plat italien ?

j’oublie toujours les effets secondaires…
des images saisies au péril de sa life par iGore

Personne ne porte le même nom wrote this :

Igor, c’est pas parce qu’Oneko pisse sur ta couette que tu es en droit de faire n’importe quoi !

Miaou ! Igor, espèce de malade !

— Zan wrote this :


Volvograd 1903. Avec les frères Tourgueniev, nous nous apprêtons à déguster un bon saucisson

Old par igor le 14 Oct 2002

Il pleure sur l’asphalte…
L’oeil dans le ciel de K.Dick?

Old par Gu. le 12 Mar 2003

les nuits sont trop courtes

le récitant : Tourgueniev ce héros, l’imposture finale, tient à remercier tout les tourguenistes et amis divers. Le récitant veut quant à lui remercier sa maman, son papa, sa fiancée, sa famille (étendue), les chats, le tamanoir du pot de fleurs mortes sur le balcon, les producteurs univers sale, les attachées (au radiateur) de presse, les petits enfants jetés à l’Ogre, les grands enfants qui devraient grandir un peu, ceux qui confondent vieillir et devenir cons, Camilla où es tu, Bob la magouille et sa formule 1, le récitant toujours lui veut remercier toi fidèle lecteur, occasionnel de passage parfois jours après jours souvent (ou pas), qui a cherché du sens, combattu la fiction collective aliénante, déconstruit reflexes automatisés tévé, remercier aussi particulièrement la sentinelle, celle qui habite dans la télévision, celle qui décroche les oiseaux morts de son cerveau épileptique, le récitant, nice and smooth, porte aussi un badge blanc, pisse sur dantex et les chemisettes brunes hautes et fortes, le récitant va maintenant sortir sur le balcon en espadrilles trouées et prendre un peu la pluie, lever les bras au ciel, bullet time sur la pluie qui tombe sur son front, bouclettes noires, crane rasé, (la mort) au choix et vive le feu, sortez dans la rue, posez vos tévés dehors, elles méritent aussi un peu la pluie, vos hauts parleurs à la fenêtre, un gros dub puissant, les infra-basses à fond, faites trembler les viscères (Sous ce nom on désigne en principe les organes des cavités crânienne, thoracique et abdominale, mais plus spécialement ceux qui sont logés dans la cavité abdominale et servent à la digestion) des voisins, nice’n smooth, respirez l’odeur du bon esprit de l’Amour, hum, surtout ne pas me relire (pour changer) et bien sûr merci à chryde pour la cerise sur le gateau du grand n’importe quoi, enjoy !

Old par igor le 01 Mai 2006

Rhétorique

La preuve par l’italien à l’heure pile

Old par igor le 09 Août 2005

OUF!!!
J’ai eu peur d’être définitivement coupée du monde…

Old par Gu. le 17 Mai 2003

Renoncer, enfin…

Moi je pensais que, comme tout le monde, j’allais écrire un roman inoubliable. Aujourd’hui je me dis que ça n’est sans doute pas mon truc (à supposer que j’aie un truc). De là à renoncer à raconter des histoires… mais écrire un roman, je crois que ça ne serait pas… comment dire, juste. C’est la nuit, elle est loin et elle me manque.
Old par igor le 16 Juil 2004

Vite une solution, donnez-moi un destin !

le monde vit dans des spirales,
négatives et positives.

on se trouve, soit dans une spirale positive
et les evenements s’enchainent positivement les uns derriere les autres
en une progression régulirère,
soit dans une spirale négative
et les evenements s’enchainent négativement les uns après les autres
en un désastre graduel.

chaque individu vit dans une ou plusieurs spirales,
spirales qui peuvent etre locales ou globales.

certaines spirales sont durables et interferent avec les evenements durant des mois
ou des années,
certaines spirales ne durent qu’une journée, que quelques heures.

certaines spirales sont futiles, d’autres provoquent le marasme ou l’extase,

à la fin de chaque spirale, un evenement excessif vient clore le phénomène
et lancer l’établissement d’une spirale inverse.

Old par M. Fox le 06 Nov 2002

glouglou
——————
hier j’ai passé Oneko
à la machine, envie
de vomir, nausée,
sortir le petit cadavre
mouillé et chaud,
programme « coton »
impitoyable avec
les félins, quelle idée
de se planquer dans
le linge. si tu voulais
un tour de manège,
il fallait le dire tout
simplement, au moins
tu serais pas mort
et tout déstructuré
comme ça…
remarque
au moins, j’ai pas
de soucis pour te
faire garder pendant
le voyage à Londres.
——————
le petit chat est mort ?

Old par igor le 02 Oct 2003

« -j’ai pas fait l’amour avec 12 nains dans ma vie
-ah ouais, c’etait plutôt 7 alors ?
-nan, y’avait que X et c’est déjà ca »

Conversations avec Mademoiselle S., Paris 2002

Old par M. Fox le 19 Mai 2002

POUM POUM TCHAK CHTZING POUAM KA POUM
POUM POUM TCHAK CHTZING POUAM KA POUM
POUM POUM TCHAK CHTZING POUAM KA POUM
POUM POUM TCHAK CHTZING POUAM KA POUM

Old par -- Zan le 23 Avr 2003

"Everybody freeze, this is a rubbery"

La toile qui figurait ici, intitulée « Fin d’été tourgueniste », acrylique sur toile 50×30,

a été dérobée en mai 2003 lors d’une opération parfaitement huilée qui a surpris

tout à la fois le firewall et l’administrateur réseau. Cette pièce, estimée à plusieurs

millions d’euros, est activement recherchée. Une colossale récompense est proposée

à celui ou celle qui pourra donner un indice quelconque sur l’identité des cambrioleurs.

Il est vivement déploré que cette oeuvre n’ait pas fait l’objet d’une mise à disposition

en ligne, permettant au public de l’admirer, fût-ce ailleurs que dans un environnement

molletonné. Si ses ravisseurs nous lisent, qu’ils songent à l’édification de leurs

contemporains et n’hésitent pas à faire transiter cette pièce sur les réseaux.

D’avance merci.

Old par ... le 29 Déc 2004

couleur

lotus, ctgr - blafardi planeta disCzka

Relire Cyber-Mao ?

Old par igor le 17 Avr 2002

le récitant : … mais avec des pneus cloutés.

Old par igor le 28 Mai 2003

L’herbe était verte
et les filles jolies,

les renards sont rentrés !

entretenir l’espoir___________________________[+]__________________________mais pour quel futur?

Tu m’as dit que tu m’aimais malgré mon corps défaillant

tu sais que je n’ai pas d’avenir

mais tu dis que tu m’aimeras encore quand j’aurai perdu mes dents

que tu m’aimeras toujours quand mes cheveux seront tous tombés

et même lorsque je commencerai à devenir fou et à oublier ton prénom,

tu m’aimeras encore

Merci, je t’aime aussi

Old par M. Fox le 31 Mai 2003

parce que personne ne porte le meme…

Les voyages d’affaire sont parfois
complexes et porteurs de stress,
c’est pourquoi : 3 500 m2 de salons
de réunion et de réception
où les produits du terroir sont à l’honneur
un service d’exception au décor raffiné et intime
service voiturier et salon de coiffure idéalement situé
dans un environnement unique et magique.

Old par felix le 15 Avr 2003

Titre d’un livre jamais écrit :
La Bataille d’une seule oreille contre mille bouches.
Silencio & vrac/armes
0/2002

Old par A venir le 24 Oct 2002

son char fendait les cieux
comme
celui d’un dieu en colère,

blessé et fier

qui n’avoue pas
qu’il reve de paix
et de réconfort

Old par M. Fox le 10 Fév 2003

PASSSSSSIONNANT CAP’TAINE

MONTREAL (AFP) – L’éternelle jeunesse de Tintin, qui a

fêté cette année ses 70 ans sans quitter l’adolescence,

ne serait que le symptôme d’une déficience hormonale liée

aux coups répétés sur la tête que ses aventures lui ont

valus, estime un chercheur dans le Journal de l’Association

médicale canadienne.

Avec ses deux fils Antoine (5 ans) et Louis-Olivier (7 ans),

le docteur Claude Cyr, pédiatre de la faculté de médecine

de l’Université de Sherbrooke, a passé au crible les albums

du héros de Hergé.

Les trois publient dans le numéro des fêtes du magazine

scientifique un article intitulé « Déficience acquise de

l’hormone de croissance et hypogonadisme hypogonadotropique

chez un sujet ayant subi plusieurs traumatismes à la tête

– ou Tintin va chez le neurologue ».

Si Tintin n’a toujours pas connu le feu du rasoir, les cheveux gris

ou une poussée de libido, c’est qu’il souffre d’hypopituitarisme,

ou insuffisance hipophysaire, une condition liée au mauvais

fonctionnement de la glande pituitaire, qui rattache au cerveau

l’hypophyse, elle-même chargée de secréter des hormones.

Ce mauvais fonctionnement est dû à une cinquantaine

d’évanouissements recensés, dont 43 provenant de coups à la tête,

dont 26 portés par des objets contondants, sans compter trois

blessures par balle, trois empoisonnements au chloroforme,

quatre explosions, trois accidents de voiture et deux chutes.

La force du choc a été évaluée en fonction du nombre d’étoiles

et/ou chandelles tournant autour de la tête de Tintin, et la

longueur de son évanouissement dépend du nombre de cases dessinées

avant qu’il ne reprenne conscience.

« Nous formons l’hypothèse que Tintin souffre de déficience de

l’hormone de croissance et d’hypogonadisme hypogonadotrophique

(NDLR : insuffisance de fonctionnement des testicules) liés à

des traumatismes répétés », conclut l’article.

Old par To le 07 Déc 2004

Old par igor le 29 Oct 2003

le récitant : et dehors les soldats…

Old par igor le 27 Jan 2004

Badinage et Billevésées suite et fin

Acte Deux

Eren et Pavel sont au centre d’un champ, l’un face à l’autre, les poings sur les hanches

Eren : Je n’arrive vraiment pas à comprendre ce qu’elle peut trouver au Troll boutonneux et pustuleux que tu peux être !

Pavel : Peut être ce qui manque à la limace emmanchée se trouvant face à moi en ce moment, mon pauvre ami.

Eren : Limace ? Penses tu vraiment que le joyau de Troublefort s’intéresserait à un être effroyablement visqueux ?

Pavel : En ce cas je peux te retourner l’argument, mon cher.

Eren : Soit, je concède la victoire pour cette fois, je suis battu ! Ceci dit il faudrait trouver un moyen de nous départager, cette situation ne peut plus durer.

Pavel : Etant aussi peu prêteur que toi et ne supportant même pas l’idée de tes paluches sur ses seins blancs, je ne peux qu’être en accord avec ta volonté.

Eren : Alors réfléchissons… je sais ! La belle aime les vers, les phrases bien galbées et nos sœurs gémelles ne sont pas en manque concernant la ritournelle. Demandons à Piotr d’apprêter l’estrade de satin et ensemble joutons jusqu’à ce que le cœur nous lâche.

Pavel : Et le vainqueur l’emmènera jusqu’à sa couche que plus jamais elle ne quittera… soit, topons là, le marché me semble équitable !

Ils partent après s’être serré la main, chacun assuré de sa victoire.

Acte 3

Les six sont réunis.

Eren & Pavel : Alors, qu’en pensez vous ?

Marine : Hommes qui se battent pour mon cœur et mes formes, cela m’excite, j’aime bien !

Laina : Et puis cela mettra un peu d’animation dans nos parfois si mornes vies, même si l’enjeu n’est que Marine.
Alaine : La maligne Marine car, contrairement à nous, elle sait les mener par le bout du membre, nos mâles !

Piotr : Et moi alors, vous m’oubliez ? J’ai beau ne pas avoir l’avantageux physique d’Eren ou de Pavel je ne me ridiculise pas pour elle !

Marine : Heureusement tu as au moins ça pour toi, mon pauvre.

Pavel : Bon, bon, bon, langues de vipères, pouvons nous commencer ?

Marine : Allez y, nous sommes toutes ouies.

Eren : Tu verras
L’aube sera paisible
Comme un puits en été
Comme après une éclipse
Les tâches blanches de l’héliotrope
Les oiseaux langoureux à l’équerre des arbres.

Pavel : Tu verras
Une aumône de jais
De saphirs et de perles
Orner la main des filles
Et la vanille à leurs cheveux
Tresser ses gousses noires.

Eren : Tu verras
Dans Eden au matin
Sur le boulevard du pommier
La fontaine verser
Du cidre dans ses vasques.

Pavel : Tu verras le détail
D’un geste d’allégresse
Cette main qui s’élève et flotte comme un voile
Le mot qu’une onde de la lèvre
Qu’un mouvement du cœur
Habille de sel clair.

Eren : Tu verras
Comme je vois
La robe du désir
Les veines, la fumée
Le socle d’encre bleue
Qui roulent dans les chélicères.

Pavel : Tu verras
Derrière la terre creuse et abrupte
Cette chemise qu’une femme
Glisse sur la magie de l’épaule des femmes.
Eren : Tu verras la couleur du dépit
Le linge rouge de la consomption
L’épidémie de peine.

Pavel : Tu verras sur la margelle
Un nénuphar
C’est ta taie d’Ophélie.

Laina : Les phrases sont belles, mais le sentiment y est il vraiment ?

Alaine : Le sentiment est beau mais les tournures sont obscures…

Laina : Le tour me semble bien incomplet, cercle faussé…

Alaine : Et le serpent se mord la queue…

Marine : Bref votre prose nous laisse pantoises, rien de concluant…

Piotr : Pour lui même Je lui envoyais une lettre, elle ne lui plut pas, aussi elle la jeta, pour que même le temps ne s’en rappelle pas…

Marine : De quoi parles tu donc mon Piotr, de quelle lettre ?

Piotr : Oh, euh, enfin… tu as du oublier.

Alaine : Cesses donc de te faire prier, nous sommes, telles des grappes de raisin, pendues à tes lèvres !

Piotr : Il y a de cela quelque temps, alors que nous n’étions que de jeunes pousses, j’envoyais une missive à Marine, sur mes sentiments, et je la vis, tout tremblant, la brûler. Depuis ce jour je n’eus plus aucun espoir en l’amour.

Marine : C’était donc toi ?
Poussière, soir, une femme assise devant moi
Gardant une secrète distance pendant que des gouttes de rosée affleurent sur son corps lunaire.

Piotr : Je fixe mes yeux sur elle et une métamorphose commence
Un étrange redressement en elle même
Elle commence à se courber tel un arc en ciel
Sa pression augmente, elle rougit tel un soleil à son paroxysme

Marine : Une étrange réfraction d’argent et de soufre débute de l’intérieur de son centre
Je m’assieds dans l’une des chambres magiques de l’espace
Elle aussi se repose, ancrée en moi, ses tranches coupant à travers mon corps
Comme deux énormes planètes inexplorées

Piotr : Ses seins oscillent, ils sont fait de chair qui ne salit pas
Ils ont une forme mais point de ligne limite
Un éclat fuse du fourneau, s’accroche

Marine : Vacillant au coin de ses lèvres, fouillant la mort
Sa température excède le point bouillonnant
Je me sens comme une poignée de cendres blanches

Piotr : Aujourd’hui j’aimerais connaître l’amour de cette femme.

Marine : Je n’avais point de rejet pour ce mystérieux amant, je me sentais au contraire indigne de tels sentiments, moi l’abeille volage.

Laina : Serions nous en train de vivre un rebondissement dans toute cette comédie, la Belle et la Bête partant convoler de concert sur les routes fleuries ?

Marine : Cela serait bien possible car si il m’accepte, alors je serais sienne, femme de ce tendre poète enfin dévoilé !

Piotr : Comment pourrai je refuser ce que tout me vie durant j’ai attendu, espéré ?

Alaine : Tu nous laisseras bien dans ce cas prendre à notre compte tes deux éconduits, nous n’aimerions pas rester seules trop longtemps, nous nous fanerions…

Laina : Et moi, sentimental artichaut, qui allais oublier ce point ! Venez donc vous deux, lequel prend tu petite sœur ?

Eren : N’avons nous rien à dire ?

Alaine : Hm mm, non ! Et de plus le choix serait impossible pour vous, comment donc différencier si parfaites jumelles ?

Pavel : Après réflexion, pourquoi pas, il est vrai que vous êtes plutôt agréables.

Eren : Fort plaisantes dirais je même…

Alaine : Alors petite sœur, tu me laisses le Pavel ?

Laina : Très bien, je prend l’autre dans ce cas et puis… si ça ne colle pas… nous pourrons toujours échanger !

Piotr : Il ne nous reste plus alors qu’à célébrer cette triple union !

Marine : Et faire la fête, on ne se marie pas tous les jours !

Ils quittent tous la scène en couples, joyeux.

FIN

(Extraits de poèmes légèrement remaniés de Denys Louis Colaux et Pradip Choudhuri, recueil Lieux d’Asil, Lieux d’Exil)

Old par Rodia le 16 Août 2002

Que va dire mon psy ?

Cette nuit un drôle de rêve, un type pas ZAZOUM du tout avec un bonnet en laine rouge me poursuit dans les couloirs souterrains d’une ancienne basilique atlantéenne en hurlant des choses à propos de ma mère et d’un bébé phoque qu’il faudrait porter comme un moufle. Moi je dis STOP au gars, lui il s’en fiche et me larde de coups de lance dans les yeux. Ca brûle salement dans le genre douleur aux yeux. Alors je pleure, mais c’est du sang… Et là, je me reveille, avec les griffes du chat bien enfoncées. Bigre !
Old par igor le 26 Oct 2003

L’Amour Corn-Flakes

c’est celui qu’on fait à table la gueule dans le cul dans un bol avec plein de laiT
ou bien celui qui croustille et qu’on fait dans le lit au petit matin ?

In The Mouth Of Madness

Old par igor le 22 Mar 2004

Kaléidodrome

Encore des paroles de chansons, inadmissible laisser-aller, mixées qui plus est :
satisfaction de peu, emprunts et tiroirs, hyperliens, ad nauseam, beuarr.



One nation under God
has turned into one nation under the influence
of one drug

Television the drug of the Nation
Breeding ignorance and feeding radiation

I stand in front of you
I’ll take the force of the blow
Protection
I stand in front of you
I’ll take the force of the blow
Protection

T.V. it satellite links our United States of Unconsciousness
Apathetic therapeutic and extremely addictive
The methadone metronome pumping out
150 channels 24 hours a day
you can flip through all of them
and still there’s nothing worth watching

You’re a girl and I’m a boy
You’re a girl and I’m a boy
Yeah
You’re a girl and I’m a boy
You’re a girl and I’m a boy

T.V. is the reason why less than 10 per cent of our
Nation reads books daily
Why most people think Central Amerika
means Kansas
Socialism means unamerican
and Apartheid is a new headache remedy
absorbed in it’s world it’s so hard to find us
It shapes our mind the most
maybe the mother of our Nation
should remind us that we’re sitting too close to…

Sometimes you look so small
You need some shelter
Just running round and round, helter skelter
And I lean on you for ease
Now you can lean on me

And that’s more than love
That’s the way It should be
Now I can’t change the way you think
But I can put my arms around you

Television, the drug of the Nation
Breeding ignorance and feeding radiation

That’s just part of the deal
That’s the way I feel
I’ll put my arms around you

I stand in front of you
I’ll take the force of the blow
Protection
I stand in front of you
I’ll take the force of the blow
Protection

T.V. is the stomping ground for political candidates
Where bears in the woods
are chased by Grecian Formula’d
bald eagles
T.V. is mechanized politic’s
remote control over the masses
co-sponsored by environmentally safe gases
watch for the PBS special
It’s the perpetuation of the two party system
where image takes precedence over wisdom
Where sound bite politics are served to
the fastfood culture
Where straight teeth in your mouth
are more important than the words
that come out of it

Race baiting is the way to get selected
Willie Horton or
Will he not get elected on…

You’re a girl and I’m a boy
You’re a girl and I’m a boy


…walk with me ».

Old par ... le 22 Nov 2006


Bon anniversaire Saint Nicolaï !

Old par igor le 26 Fév 2003

FENG SHUI

Old par To le 10 Oct 2006

Fatigué, repris cours de photographie,
moulin à paroles pour les images des autres
(monologue devant des têtes silencieuses) — numéros
comme d’hab. — je fais le pitre, j’amuse la galerie ; dehors il pleut
(une étudiante me dit : « mais qui est-il ? ») — nous
avançons dans la journée qui s’opacifie, en même
temps que mon regard fatigué.(Demain idem).

( thE lovE shoW ) / post-report #4

Old par Gu. le 21 Fév 2004

JE VOUDRAIS BIEN SAVOIR

COMBIEN DE FOIS PAR JOUR

DEBORAH SE CARESSE

QUAND JE NE SUIS PAS LA

Old par felix le 27 Nov 2003

l’image manque toujours alors

Old par A venir le 16 Oct 2002

ça devait arriver…

Old par ... le 23 Nov 2005

La citation confère l’existence sur le support…

Old par Gu. le 20 Mai 2003

Old par igor le 19 Mai 2003


Edouard lit le sites des tourguenistes et finalement se rend compte que la vie est belle,
alors il peint une nature morte et envoie un mail à une jeune fille pour lui dire son amour.

Old par igor le 10 Oct 2002

carrément…

ASS

ASS 1

Old par felix le 29 Déc 2003

Lo que me procura el contacto de tu Piel
It is happening again…

Old par Nicolai le 03 Jan 2003

La phrase de la journée :
Tu veux voir un film avec des japonaises qui tirent des flechettes avec la foufoune ???
Toma Skoto

Certainement pas.

La petite lucie ne peut plus dormir sans rêver. Disons, sans se souvenir de ses songes. Dans cette histoire elle dort dans son lit et dans son sommeil, ils la visitent. Elle se réveille brusquement, mais peut-être qu’elle dort encore et ils sont là, ils s’approchent un par un de son petit lit bleu, ils sont grands et émaciés, pâles aussi. Ils portent de longs manteaux de diverses couleurs pastel. Ils lui sifflent des mots en « ui » comme « cuir » ou « luire » ou « fuir » mais à l’orientale et ça donne « couire », « louire » ou encore « fouire ». Elle gémit, tout semble perdu. Pourtant.

Old par igor le 02 Juil 2004

Il est rare que je me souvienne de mes rêves. Je n’aime pas rêver.

Old par Rodia le 09 Avr 2003

SpOkème vibriOn

     Large

   Dimanche, la rue,

On voulait sortir du grand cadre

   Rien d’extraordinaire sortir du grand cadre,

      Non, rien d’extraordinaire

Visiblement, les gens aimaient prendre la tangente, se pencher

   Courir en italique, se dérober, ton mot c’était oblique, tu disais,

        Plutôt rester dans les cadres,

      C’est qu’ils préfèrent, les cachettes, s’enferrer de petites fatigues.


  Rompant le doux continu des jours dichotomes

    Qui cantonnent nos rires à des moues monochromes,

     On discutait, bouches pleines d’offenses,

  Monde fait de violence, et encore du vent,

Des histoires et encore du vent,

Des griefs, des avalanches, des petites revanches

Des reliefs, ou même des identités,

          L’avenir sur ta paume, tu disais,

       Les visages flous des génomes, tu disais,

     En perdre son signalement,

   Combien les mots manquent de discernement,

  Diminuent la vigilance du sujet.

        Pendant que rouge le ciel gazolé dégaze,

      Dans l’air, tout ça qui flotte, rase et s’effiloche,,

         On a peut-être raté le coche

  Il y en avait mille fois trop
, tu disais, mille fois trop,

Aérer, aérer
, tu disais, aérer, revoir la mer, respirer,

  Evoquer la banalité des clichés,

     Le flot des images éculées, tu disais, l’âme cassée,

Fuir l’éphémère, être à tout allant, génant pour l’éternité, adulés.

    Et le vent léger que tu me souffles au creux des voiles,

   Soleil incliné dans tes yeux, apaise mon poux, mon oripale,

      Sans jamais froisser nos mailles, nos pulls qui

       Débraillés nous taillent des silhouettes diverses,

  Pour sûr, on n’y est pas à l’étroit, pour sûr, on aime les porter large.

Tu sentais comme la pluie, des arbres,

Comme la terre mouillée aux pieds des arbres,

  Tu disais, Quands tu me parles, tu joues, quand tu me râles, que tu me tires tes balles,

Je vois pointer comme des astres, oui des mots comme des astres fous
,

   Fumée dans l’air qui flotte pendant que rouge le ciel ébahi, envahit,

                        Rase et s’éparpille

      Comme de longues séries de phrases vides qui vascillent,

                                Mais assassinent quand même,

                                 Collent au palais, étouffent,

Assassinent quand même,


       Tu disais, Sait-on seulement que c’est à chaque fois différent,

     Sait-on seulement que nos vies n’ont rien de répétitif, rien de définitif,,

   Et s’il y a des risques, pourquoi ne pas prendre ces risques?

    On marcherait, la rue, nos écharpes, s’en aller,

Anonymes, dérisoires, périphériques, rien de différent,


              tu disais, nul besoin de se dérober,

   Sans cesse reconquérir, arrêter le temps, photographier le vent,

     Evanouir la zone et les feux qui croisent à l’horizon,

Les saisons, en mener large avec toi, s’épanouir,

            Dimanche, lundi, mardi, et les autres aussi,

Arpenter la ville la nuit, le jour,

             Déclarer son amour à qui vient, qui veut,

   Comme un vieux disque rayé, répéter, répéter, même épuisé,

              Recommencer l’amour entre ses lignes aérées
,

Tu disais, tu sais où nous allons,

                              Il n’y a pas d’horizon finissant,

  De phare,

        Où nous allons, il n’y a que des larges,

   On n’y sera pas à l’étroit, tu sais,

Des larges,

on n’y sera pas à l’étroit
,

                              La mer sait décliner les bleus

(…)

Frédéric

Nevchehirlian

Old par Gu. le 08 Déc 2003

le récitant : more zoom – zoom ?

Old par igor le 23 Jan 2004

POLITIQUE DE L’AUTODESTRUCTION

Quoi Quoi Quoi ???

Je dis & Je redis donc ?

Tant de bonheur parfois pour rien…
Comme la tristesse sans cause survient…

Qu’il est rare de s’éveiller ainsi le matin…

Old par Gu. le 13 Jan 2003

(…) c’est comme dans tes poêmes d’amour plat-tonique
qui tombent à plat – gin tonic
je t’ouvre mes bras, je tombe encore plus bas
je suis en veine, je suis à toi
et tu n’est déjà plus là.
tu es au bar-tabac en bas
tu récite tes poêmes pathétiques
à des putes al-c(o)oliques
c’est pas trés chic de faire ça.

Baby Girl Maguire on my birth certificate.

Enfin, j’ai un troisième problème : quand on parle de moi, cela arrive quelque fois, on cite toujours le nom de Barbara. Ca a été le premier compliment que Nicolaï me fit, et c’était un compliment à double tranchant :
– Vous allez prendre la suite de Barbara!

Il ne faudrait tout de même pas que j’aie l’air d’une doublure!

Old par igor le 11 Août 2005

François Martin m’a raconté qu’un jour dans l’avion il fit cette découverte extraordinaire transmise illico presto à son ami Jean-Luc Nancy via son portable : ETC. = Eros. Tanatos. Chronos.

« là ici »