Un café au lit ?

Autologue.
# -1
Je ne pourrais le percevoir qu’à distance, comme si je me souvenais
de la vie d’un mort.
Et pourtant les bruits, les paroles des autres sont si près de lui,
que je le vois maintenant, presque sous mes yeux.
Tout est prêt.
« Il ne me reste plus qu’à m’en emparer. »
Là. Rien au-delà. Présent.
Tentation de ne voir plus que les choses minuscules.
Tentation de n’aimer que l’ombre dévorante
de l’amour que je ne mérite pas.
C. m’a confié :
« peur dans un grand restaurant de mettre à hurler, à
danser nue sur une chaise. »
Mais toute allusion à la vie est un déchirement,
comme si je bafouais son silence,
son secret.
Viol du réel par le langage, c’est très sérieux et
vraiment ressenti comme tel.
Fermeture des yeux du héros, main saisissant le front
stressé de notre homme, extinction de la lumière, fermeture du lieu.
Aeroplane crash on his way to Fargo.
Le MSN de la journée :
Le seul truc qui m’embete c’est mes mains.
Car j’ai coupé l’oignon et manipulé un peu le hareng avec ma main droite.
Et malgré les lavages successifs, la fragance entetante de l’oignon concurrence le parfum vivifiant du hareng.
hareng, oignon et saint marcellin
DRAGON N°5
NORVÉGIEN A CRETE
D’une manière générale, le Norvégien à crête
ressemble au Magyar à pointes, bien qu’au lieu
de pointes il arbore de grosses plaques
d’un noir de jais tout au long de l’échine.
D’une agressivité exceptionnelle envers
ses congénères, le Norvégien à crête est
aujourd’hui l’une des espèces de dragons les plus rares.
Il s’attaque à toute sorte de gros mammifères et,
contrairement aux autres dragons, se nourrit
également de créatures aquatiques.
D’après un témoignage difficile à vérifier,
un Norvégien à crête aurait capturé un
baleineau au large de la Norvège en 1802.
Les œufs de ce dragon sont noirs et ses petits
développent plus tôt que les autres espèces
la capacité de souffler le feu (à un âge compris entre un et trois mois).
(…)
de nos jours les loups aussi envoient des textos…
la preuve scientifique là .
Toc toc toc
– Qui est ce ?
– Nadine, la fille de l’ancienne locataire, puis je reprendre ma chambre ?
– Ma fille, entre voyons, cela faisait si longtemps que je ne t’avais pas vue !
Devant la jeune femme ébahie la porte s’ouvrit, dévoilant un homme dans la force de l’âge à l’embonpoint proéminant, outrageusement fardé et portant une robe à fleurs de sa vieille mère depuis si longtemps décedée. Il lui sourit de toutes ses dents nicotinées et la prit avec force dans ses bras, déplacant avec lui des senteurs fortes, musquées.
– Tu devrais avoir honte de m’avoir ainsi oubliée ! Mais tu es belle, et tu es là… montre moi comment t’as maigri ! Rahlala c’est pas possible, voilà ce que c’est que d’aller à la ville ! Et ton mari, toujours aussi bête ! Oh, excuse moi, c’est vrai, j’ai promis de pas en parler comme ça ! Allez, viens dans le salon !
– Mais mons…
– Monsieur Druand ? Parti, envolé, parait que c’était un voleur…
– Mais qui êtes…
– Plus tard les questions, prend un biscuit, je sais que tu les a toujours aimés, ceux dans la boite en fer, avec les chérubins dessinés dessus.
– Euh oui, c’est vrai, mais comment savez vous cela ?
– Ma fille ! Comment j’aurais pu oublier ce que tu aimes, toi la chair de ma chair, toi que j’ai élevée dans les larmes et la joie !
Perplexe, Nadine attendit la suite des événements, préferant ne pas vexer cet être potentiellement dangereux
A suivre
Découvrez
Se faire ou ne pas se faire…
…cuire un oeuf,
telle est ma question.
poule je suis née
poule je resterais
pour toujours
et à jamais
ainsi soit il
Amen.
Mes yeux sont le sang, le déversoir de flaques
Les vers m’ont définitivement rongé comme
Un évènement majeur dressé devant l’art
PLUSIEURS
Principe
Se livrer à l’automatisme — lâché verbal, sans cibler l’intention — uniquement pour retrouver une logique, affranchie de la vigilance critique. Je veux parler de cette réflexivité sans pitié ; avant la fin d’une phrase en cours, l’œil noir du jugement sévit : Il n’aime pas. Trouve cela pauvre. Oublions cette tentation d’auto-destruction pour laisser venir ce qui doit venir : Le plus court est souhaitable.
(janvier 2002)
Des chambres, des appartements charmants, des promenades avec d’autres femmes, toujours d’autres femmes. Des discussions, un érotisme divertissant, puis ce retour en chambre où nos expériences fécondes me permettent de passer l’hiver tout seul. Depuis un certain temps, je séduis, mais je n’embrasse leurs bouches qu’à moitié, je m’érige en séducteur moyen, il faut bien se donner une contenance, le temps est si long et les divertissements parfois plus difficiles à aligner que les phrases.
Révolte
Le livre maltraité sauta au cou de son lecteur. Il parla. Le lecteur interloqué, écouta. Ainsi le livre commença à geindre. “Je déteste tes doigts. Et tu lis sans conviction. Tu n’es jamais concentré. Tu sautes une ligne sur deux. Lles verbes t’échappent et les adjectifs que j’ai eus un mal fou à trouver t’indiffèrent. Tu n’es qu’un gros con. Malheureusement, je n’ai pas beaucoup de pouvoir sur toi. ô gros con. Si tu penses que c’est avec ton argent que je peux t’appartenir, tu rêves naîvement. Sache que je ne suis pas une pute.. ” Et le livre aboya.. Le lecteur choqué alluma la télévision.
L’origine
Je suis né le 13 avril d’un père écrivain et d’une mère inconnue. Les journaux ne manquèrent pas de relever ce phénomène : “ Dans la nuit de jeudi à vendredi, le même nourrisson est sorti de l’utérus de 76 femmes différentes. Le père, furieux, décida qu’il ne resterait qu’un enfant et il congédia les mères. ” Comprenez alors l’ampleur de ma tourmente.
(août 2001)
À un moment, je sentis qu’une brêche s’ouvrait où s’entassaient mots et images, terreurs et jouissances ; je pouvais bien sûr tourner le regard et continuer ma vie d’homme ordinaire, mais — inépuisable mais, rigoureuse objection au confort — je plongeai de suite ma peau et mes yeux dans la brêche et je compris que pour avoir plus de lumière, il fallait que j’y demeure longtemps.
Elle
Pas un jour où il ne pensait pas à elle. Elle se laissait parfois saisir, puis lui faisant volte-face. Il la coursait, sans qu’elle fût devenue une ennemie. Il savait bien qu’un tel jugement sur elle l’aurait rendue à tout jamais hors d’atteinte. Depuis qu’il la convoitait, il avait fallu ruser : elle pouvait à tout moment l’intimider au point de le laisser choir. Pas question de créer un conflit, à coup sur il le perdrait. Elle s’offrirait à lui uniquement s’il était clair avec lui-même. Pourquoi une telle détermination à désirer posséder quelque chose qui n’a pas encore de visage? Il persévérait en dépit de son inconsistance. Malgré les railleries de son entourage, il avait une foi superbe et c’est pourquoi rien de l’arrêterait.
Du neuf et du vieux
Arturo vivait deux habitudes. Il me disait : “ Tous les jours je m’astreins à cette règle : Je reconnais. Je découvre. Du neuf et du vieux. Sinon le soir je ne dors pas. Mais je ne sais pas pourquoi. ”
Alors
Les motifs : esquisses, exercices. Les figures : répétées. Il doit y avoir quelque chose. En déchaînant, ces motifs et ces figures, en les reliant peut-être, j’apercevrai le tableau.
Fantasme : écrire un conte pour enfants.
Réunir des textes parmi des images. ( Plus de textes : effets d’élargissements : ouverture à la Biographie.)
Les dimanches commencés trop tôt, par exemple en arpentant un aéroport, n’ont ni vrai début ni véritable fin.
Quand je te tiens dans mes bras (bang, bang, shoot, shoot)
et que je sens mon doigt sur ta détente (bang, bang, shoot, shoot)
je sais que je n’ai rien à craindre (bang, bang, shoot, shoot)
car le bonheur est un fusil tout chaud (bang, bang, shoot, shoot)
pas de doute
j’aime arriver
à l’improviste
chez toi
un peu bourré
me faire peur
te faire peur
rires nocturnes
et finalement
m’endormir
heureux
à tes cotés
insouciant
L’écriture qui se méfie des images : voilà le seul commencement envisageable.
L’unique argument qui peut devenir une arme de combat pour peut-être nous délivrer de nos difficultés et assumer la nomination d’une chose, d’un objet, d’un être — extraits du visible. Sous ce problème abstrait se cache la peur de typifier, de simplifier, de tuer tout simplement au moment de l’exécution, de l’identification. Une description à retardement ? Nous savons que l’inexorable se produira. Mais le risque d’être piégé ci-tôt engagé dans l’écriture m’impose la prudence. Certes, on peut m’accuser de prendre une pause. De devenir malgré moi une image. Pour y échapper la surprise doit-être à la mesure du changement, de la rupture. Contrairement à ce qui a déjà été écrit (« refuser l’héritage du passé »), pour susciter ce retournement, il faut construire une continuité, et féconder le passé des phrases en engendrant un monde. Le problème ne semble pas si insoluble. Je reviens à la méfiance des images, à cette formidable tension devant le choix d’un monde à annexer, à interpréter. Aucune complaisance dans cette situation d’attente, il s’agit d’une croyance pure au réel, nous y sommes presque, patience.
Le langage du héros vaste problème.
Comment puis-je en meme temps exprimer une émotion,
communiquer une pensée ; qu’on me reconnaisse sans
me caricaturer, parler d’autre chose que de ce que je suis en
train de dire, laisser le sens plurivalent mais précis quand meme ;
moins allusif que Mozart, aussi pointu que Webern, drole, sincère,
grave, catastrophique, touchant, aimable ?
Tout à la fois ? Plutot se perdre.
Le héros fonctionnera pas à pas.
« Quelle immensité et quelle misère dans le langage ! »
Le héros ne devra pas comparer le langage à un monde
car il n’est pas poète.
Il bravera les tentations lyriques, et revera comme il se doit, à de grands récits.
(Langage monstrueux, imaginé, volé, inventé, combiné, mélangé.)
Je suis capable du pire, socialement, bien entendu ; les fantaisies poetiques ne regardent que la chambre.
POUM POUM TCHAK CHTZING POUAM KA POUM
POUM POUM TCHAK CHTZING POUAM KA POUM
POUM POUM TCHAK CHTZING POUAM KA POUM
POUM POUM TCHAK CHTZING POUAM KA POUM
Et Buddy est mOrtel
« Sans la liberté de blâmer, il n’est point d’éloge flatteur. »
Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais
Faites découvrir
CHLOÉ DELAUME à un ami
Moi c’est déjà fait.
Erratum.
(Compris l’impossibilité de parler en mon nom.
Plutôt se demander ce qu’il y a derrière le nom.
Avant le nom. Une créature épouvantable ?
Un sauvage que je me propose d’apprivoiser. La création
du héros comme un ego d’expériences, momentané, textuel.
Un être abstrait. Un moule dans lequel tout peut se fondre.
Même si le héros est une force vide, je suis responsable de lui puisque je l’ai crée. )
stop watching OUTside, be IN!

Because the blue of the sky
disappeared for an unspecified duration,
we advise you a solution of replacement:
change the window by which you look at
and find blue INside INternet wINdow

« Le concept de « salle blanche » m’a toujours paru amusant, jusqu’à ce qu’il constitue une parfaite illustration de mon cerveau. »
Did I listen to pop music because I was miserable ?
Or was I miserable because I listened to pop music ?

Une armada de petits canards en plastique jaunes devrait
s’échouer dans quelques semaines sur les côtes britanniques,
dernière étape d’un voyage épique entamé dans l’Océan pacifique.
Plus près de toi mon dieu, plus près…
à la chasse
on perd parfois des plumes
et si je chasse
c’est que j’ai faim
l’oeil luisant
j’observe la plaine
le nez au vent
je cherche une proie
cette faim là,
croyez moi,
je ne l’aime pas,
cette faim là,
croyez moi,
je n’en veux pas
c’est la nature qui me veux ainsi
chasseur au regard vif,
prêt à bondir
et à vous egorger.
C’est un canal de plus – il n’y a décidément que des canaux sur toute cette planète – au milieu du désert cette fois ; un canal interminable, assoupi entre les dunes, qui courre d’un bout à l’autre de l’horizon, irrémédiablement rectiligne, absolument sans accroc.
C’est un canal désert entre le dunes, sous le ciel vert empire de ma drôle de planète. Le ciel est marbré d’auréoles claires, orangées ou bleutées. Pas de nuage. Lumière intense. Chaleur mortelle.
Mon radeau dérisoire quitte la berge anonyme pour dériver lentement, porté par aucun courant, soufflé par aucun vent, que le temps qui s’écoule et le porte.
On dit un orignal des orignals ou des orignaux on dit comment qu’on veux on dit aussi zébu donc cépamafote.

dans l’attente de te revoir
oui j’ai mis en bouteille mes pollutions nocturnes
-tel un prisonnier faisant des traits, 7 puis je barre-
et si tu ne crois pas à mon calendrier de fortune
viens chez moi je te le ferai boire
Une nuit, le pacifique.
Deux jeunes filles sont installées au bord de la piscine vide, transats dépliés, pulls enfilés, surplombant la baie.
Une brise venue de la mer fait claquer les volets du vieil hôtel.
Attente. L’île toute entière retient son souffle.
Catherine indique une direction à Una.
– la première explosion… je crois.
– si tôt..?
Cathy prend la main de son amie, l’embrasse.
Elles observent la lumière qui grandit.
– oui… c’est la fin.
– enfin.
Une autre lueur vers le sud, puis une autre, et…
Un vent chaud, terriblement chaud frappe l’île.
– je t’aime…
I worship a god with an elephant head !
Gideon Stargrave

Jeudi avec Louis et Jean on renonce devant la queue du Pulp
Mais on veut boire quand même et il est tard alors on va
Au O’Sullivan juste pas loin là ils trouvent des anglaises
Et moi je trouve les toilettes et une pinte, là :
Le mec en rouge : Ca fait plaisir de croiser un goth.

C’est dingue tout ce qu’on peut faire avec une aiguille à tricoter.
Pendant ce temps, les évadés Ks’n Agalek et Urok’rah fightent comme des guedins contre les mouches, les parasites
et les survivants, sur Altaïr 4. « Chacun pour soi poursuit sa nébuleuse », faut bien que jeunesse se masse.
le récitant : Faire l’amour en Corée du Nord, jouer aux indiens sur la glace et croire en la lutte des classes…
la course était lancée :
on ne savait pas qui du microcosme ou du macrocosme s’écroulerait en premier,
une chose était sûre :
ils s’écroulaient
Peur de :
| Acérophobie de ce qui a un goût sûr achluophobie de l’obscurité acrophobie de ce qui est tranchant aérophobie de l’air agoraphobie de la foule aichurophobie de ce qui est pointu ailourophobie des chats akousticophobie des sons algophobie de la douleur altophobie de l’altitude amatophobie de la poussière amaxophobie des accidents ancraophobie du vent anginophobie de l’étroitesse anglophobie de ce qui est anglais anthropophobie de l’homme antlophobie des inondations antophobie des fleurs apéirophobie de l’infinité apiphobie peur des abeilles apopathodiaphulatophobie d’être constipé arachnophobie des araignées asthénophobie de la faiblesse astraphobie de la foudre astrophobie des étoiles atélophobie de l’imperfection atéphobie de la ruine aulophobie de la flûte auroraphobie des aurores boréales ballistophobie des missiles bacilliphobie des microbes barophobie de la gravité (pesanteur) bathophobie des profondeurs batophobie de marcher batrachophobie des reptiles bélonéphobie des aiguilles bibliophobie des livres biennophobie de la vase brontophobie du tonnerre carcinophobie du cancer chaetophobie des cheveux chaetophobie du froid (?) chéimatophobie du froid (?) cheimophobie des tempêtes chérophobie de la gaieté chionophobie de la neige chrométophobie de l’argent chromophobie de la couleur chronophobie de la durée claustrophobie des endroits renfermés climacophobie des escaliers clinophobie de se mettre au lit cnidophobie des piqûres (d’insectes) coprophobie des excréments cristallophobie des cristaux créatophobie de la viande/sang cryophobie de la glace, du froid cyclophobie des bicyclettes cymophobie des mers agitées cynophobie des chiens démonophobie des démons démophobie des foules dendrophobie des arbres dermatophobie de la peau dextrophobie de ce qui est à droite diabétophobie du diabète diképhobie de la justice doraphobie de la fourrure élektrophobie de l’électricité éleuthérophobie de la liberté émétophobie de vomir énétéphobie des épingles entomophobie des insectes eosophobie de l’aube érémitophobie de la solitude éreutophobie de rougir ergophobie du travail erythrophobie de rougir gallophobie de ce qui est français gamétophobie du mariage géniophobie du bavardage génophobie du sexe géphyrophobie de franchir les ponts germanophobie de ce qui est allemand geumatophobie du goût graphophobie de l’écriture gymnophobie de la nudité gynophobie des femmes haematophobie du sang haptophobie de toucher harpaxophobie des voleurs hédonophobie du plaisir hématophobie du sang hodophobie des voyages homichlophobie de la brume homophobie de l’homosexualité horméphobie des chocs hydrophobie de l’eau hygrophobie de l’humidité hypégiaphobie des responsabilités hypnophobie du sommeil idéophobie des idées katagélophobie du ridicule |
kathisophobie de s’asseoir kénophobie du vide keptophobie du vol kinétophobie du mouvement koniphobie de la poussière kopophobie de la fatigue kyphophobie de se voûter ichthyophobie peur des poissons lalophobie des discours leukophobie de la couleur blanche lévophobie de ce qui est à gauche limnophobie des lacs linonophobie de la ficelle logophobie des mots lyssophobie de la folie maniaphobie de la folie mastigophobie de la flagellation méchanophobie de la machinerie métallophobie des métaux météorophobie des météores méthyphobie des boissons alcoolisées mnémophobie des souvenirs monophobie d’une seule chose musicophobie de la musique musophobie des souris mysophobie de la poussière myxophobie de la vase nécrophobie des cadavres négrophobie des nègres nélophobie du verre néphobie de l’inédit néphophobie des nuages nosophobie de la maladie nyctophobie de l’obscurité ochophobie des véhicules odontophobie des dents oikophobie de la maison olfactophobie de l’odorat ommétaphobie des yeux onéirophobie des rêves ophiophobie des serpents ornithophobie des oiseaux ouranophobie du ciel pantophobie de tout parthénophobie des jeunes filles pathophobie de la maladie patroiophobie de l’hérédité peccatophobie du péché péladophobie des personnes chauves péniaphobie de la pauvreté phagophobie d’avaler pharmacophobie des médicaments phantasmophobie des fantômes phigérophobie d’étouffer phobophobie de la peur phonémophobie de réfléchir phonophobie de parler haut photoangiophobie des lumières éblouissantes photophobie de la lumière phronémophobie de réfléchir pogonophobie des barbes poinéphobie des châtiments polyphobie de plusieurs choses potophobie de boire probophobie d’avoir peur ptéronophobie des plumes pyrophobie du feu russophobie de ce qui est russe rypophobie de la souillure satanophobie de Satan scaléophobie des maladies de la peau sciophobie des ombres scopophobie d’être vu sélaphobie des éclairs sidérodromophobie des trains sidérophobie des étoiles sinophobie de ce qui est chinois sitophobie de la nourriture spermatophobie des germes stasophobie d’être debout straphobie de la foudre stygiophobie de l’enfer syphilophobie de la syphilis tachophobie de la vitesse tératophobie des monstres thaasophobie de rester inactif thalassophobie de la mer thanatophobie de la mort théophobie de Dieu thermophobie de la chaleur thixophobie du toucher tocophobie de l’enfantement toxiphobie du poison traumatophobie des blessures trémophobie de trembler trichophobie des poils triskaïdékaphobie du chiffre 13 tryponophobie des vaccins tuberculophobie de la tuberculose uranophobie des cieux vermiphobie des vers xénophobie des étrangers zélophobie de la jalousie zoophobie des animaux etc |
ne pas écrire la nuit
ne pas écrire la nuit
ne pas écrire la nuit
ne pas écrire la nuit
ne pas écrire la nuit
ne pas écrire la nuit
ne pas écrire la nuit
Ces Marchands Jhuvuoniens n’étaient pas du tout ce qu’il avait imaginé. Pour une raison ou pour une autre, il s’attendait à des humanoïdes trapus aux trais rudes, vêtus de peaux et de fourrures, alors qu’en fait ils ressemblaient à des amas de très grosses plumes rouges.

Chaque jour la lecture de ce site formidable m’inspire une belle et
longue promenade au bord du canal de l’Ourcq avec ma chérie (??!!),
mon chien (!!) et nos deux petites filles de 5 ans,
Clara et Anna.
De temps en temps, Grishka me lance de petites pierres, mais j’esquive.
Alors je me reprends un peu d’urine de chat sur la couette pour que mes hallucinations du matin durent plus longtemps.
Stop Kimberly ! Je divorce !

non non je suis très content
de mon studio-neo-cheap-à-pilotis
seulement pas de chance
je suis au 2e tout à droite
là où ils ont monté la porte à l’envers
du mauvais côté de l’escalier
c’est surtout dangereux quand je rentre le soir
un peu gris
—
sinon c’est moderne
—
aujourd’hui nous ne sommes que mardi et c’est déjà vendredi pour moi
ce matin, j’ai croisé un enterrement et suis tombée sur la pire caissière à la poste
aujourd’hui nous ne sommes que mardi et c’est déjà vendredi (13) pour moi
ce matin je me suis habillée, involontairement, en gothique attardée
on aurait pu venir me soutenir à l’enterrement me tendre un mouchoir et me demander si j’allais
hier ils étaient trop loin maintenant ils sont trop près.
mon corps gonfle des larmes retenues
Everybody comes to Hollywood
They wanna make it in the neighborhood
They like the smell of it in Hollywood
How could it hurt you when it looks so good
![]() |
Prâtar namâmi gananâtham ashesha haetam brahmâdi deva varadam sakala âgamâdyam; dharma artha kâma phaladam bhava-moksha haetam; vâchâma agocharan anâdim ananta-rûpam Prâtar namâni kamalâpatim ugra vîryam; Prâtar namâmi girijâpatam indumaulim; Prâtar Namâmi dîna nâtham aghâpahâram; Prâtar namâmi girijâm bhavabhuti haetam; |
il était fier d’affirmer qu’il pouvait faire du vrai avec du faux,
on n’a jamais vraiment trop su ce que ça pouvait bien signifier
mais je crois qu’on peut le voir comme ça,
un homme de formules,
difficile à saisir
et attachant à la fois.
How to be a magician
Simple. Declare yourself a magician, behave like a magician, practise magic every day.
Be honest abut your progress, your successes and failures. Tripping on 500 mushrooms might loosen your astral sphincter a little but it will not generally confer upon you any of the benefits of the magic I’m discussing here.
Magic is about what you bring BACK from the Shining Realms of the Uberconscious. The magician dives into the Immense Other in search of tips and hints and treasures s/he can bring home to enrich life in the solid world.
And if necessary, Fake it till you make it.
How to be a magician – 2
Read lots of books on the subject to get in the mood. Talking about magic with non-magicians is like talking to virgins about shagging. Reading about magic is like reading about sex; it will get you horny for the real thing but it won’t give you nearly as much fun.
Reading will give you a feel for what’s crap and what can usefully be adapted to your own style. Develop discrimination. Don’t buy into cults, aliens, paranoia, or complacency. Learn who to trust and who to steer clear of.
How to be a magician – 3
Put down the books, stop making excuses and START.

—————————–I’m shy
f a u t e u r…..d e…..t r o u b l e
inconfortable, sourd téméraire et je fais ce que tu veux écoutent love and rockets.
c’est drôle pour personne ça n’a le même sens.
Shout again :
I I shall offer you
Rainy pearls
Comings of country
Where it is not raining
I shall dig the earth(ground)
Up to later my death
To cover your body
Of gold and light
I shall make a domain
Where the love will be a king
Where the love will be law
Where you will be a queen
Do not leave me
Do not leave me
Do not leave me
Do not leave me