mal à l’épaule
pas à la tête

mal, comme c’est bète
à l’épaule
pas à la tête…

Old par M. Fox le 18 Avr 2002

Je suis une personne majeure (j’ai au moins 18 ans ou 21 ans si c’est l’âge légal dans mon pays).
Je ne trouve ni offensants, ni choquants, ni scandaleux les textes et les images à caractère sexuel.
Je ne considère pas les oeuvres sur la sexualité comme des oeuvres obscènes ou immorales.
Je ne considère pas les descriptions ou les images de nus comme obscènes ou immorales.
J’ai le droit d`avoir accès sur l`Internet à de l`information sexuelle pour personnes adultes.
Je ne ferai connaître ni l’existence ni le contenu de ce site à des personnes mineures.
Je ne parlerai de ce site à aucune personne adulte qui pourrait en trouver le contenu offensant.
Je consulte ce site depuis un endroit où il ne viole aucune loi ou règle concernant la morale.
Je m’engage à ne pas transmettre le contenu de ce site à une autre communauté ou à des mineurs.
Je suis parfaitement conscient du fait que ce site est destiné à des personnes adultes.
Je comprends que le but premier de ce site est de fournir des stimulations mentales érotiques.
Je suis d’accord avec les principes de la liberté d’expression énoncés
  dans la Charte canadienne des droits de la personne et
  dans la Constitution des États-Unis d’Amérique.

Old par igor le 17 Jan 2003

bAck in tHe strEet mOmO, yeahhh!!!

Old par Gu. le 08 Déc 2003

[Post par procuration]

 ou 

Miss Jones

[/Post par procuration]

Mais non, je ne profite pas de mes privilèges de Tourgueniste pour faire le malin avec nos jeunes lectrices. Non, non.

Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket

les tourguenistes anglais solidaires

Tourgueniste ! Performance pique-nique sous la pluie ?

Old par igor le 20 Avr 2003

Old par -- Zan le 28 Jan 2003

les frêres Tourgueniev avant la séparation - Pict by Pierre Chanson
Forfait Passion
Old par igor le 23 Oct 2002

je commence à remettre des masques,

et je me suce la langue,
en souvenir de toi.

Old par M. Fox le 16 Oct 2002

le récitant : Tourgueniev, c’est rien que des sourires.

Old par igor le 24 Oct 2002

le récitant : je suis l’illusion de la jeunesse dans le coeur de tes jours d’enfance.

Old par igor le 24 Nov 2004

< Le Mâle d’Aurore >

Braguette, libidinosentimental-moi!

Un copain faisait des bulles avec son pot de colle liquide. On a parlé de bulles…

Et voilà qu’on s’est mis à se poser des questions: Est-ce que c’est vide, dans la bulle?

Et d’où vient l’oxygène qu’on respire, puisqu’on le brûle et qu’on rejette du gaz carbonique?

Old par M. Fox le 09 Avr 2003



No pain, no gain

Continuité
1.Et ce n’était finalement que le jeu
(stérile ?) d’un entretien sans
interlocuteur ; Invention de l’autre,
méprise de soi.
2.Il avait poussé la curiosité
jusqu’à ouvrir le dernier roman de M.K.
peur qu’il ne soit pas à la hauteur
des livres adorés quand
il avait dix huit ans ; la difficulté du retour, ce fut aussi
la sienne, retrouver un espace littéraire, inchangé.
3. Curiosité comme dévoilement, fuite et recherche de
l’image juste.
4. Il irait à Prague pour s’acheter un tee-shirt avec Kafka dessiné dessus.
5. Curieux des autres, de lui-même, aussi.

Old par M. Fox le 11 Jan 2003

bonnuit…

Old par Gu. le 27 Mar 2003

Qu’on ne me dérange pas.

Old par Rodia le 09 Avr 2003

Old par ... le 22 Avr 2005

Je croyais tenir une main mais non, rien, que des phalanges infinies, ou presque,
des kilomètres de doigts grêles comme des cordes de funambule au dessus du néant,
je croyais avoir vu des yeux mais non rien, juste des projecteurs qui fusillent mon ombre,
non, deux miradors blasés, qui ne daignent même pas me poursuivre, je croyais goûter
des lèvres mais c’était le feu de la lèpre qui dansait sur les miennes et dessinait des
étoiles éteintes, je croyais que tu m’aimais.

Old par -- Zan le 06 Déc 2002

Le Fou prend la Tour en C4

Je dirais n’importe quoi pour placer mon roucoulement de pigeon dans un texte

Delivered-To: fredinand_arthur
Date: Mon, 27 Jan 2003 17:17:39 +0100
Subject: direction couloir
X-Sensitivity: 5
From: « @libertysurf.fr » <@libertysurf.fr>
To: ferdinand_arthur
X-XaM3-API-Version: 3.2 (B33 pl6)
X-type: 0
X-SenderIP: XXXXXXXXXXXX

T’es vraiment un gros malade! C’est vrai qu’il devient nécessaire de redémontrer la qualité de
tes compétences en tant que webmaster, mais n’en deviens pas autiste pour autant : NON, je ne
ferai pad de mal à ton portable de merde ( éviter de se salir les doigts avec XXX).

Au plaisir de te revoir très prochainement, Ducon.

XX ;

Old par igor le 27 Jan 2003

dans notre série « je veux gagner le concours le plus débile du monde », voici :

www.holdthebutton.com/

aujourd’hui nous ne sommes que mardi et c’est déjà vendredi pour moi
ce matin, j’ai croisé un enterrement et suis tombée sur la pire caissière à la poste
aujourd’hui nous ne sommes que mardi et c’est déjà vendredi (13) pour moi
ce matin je me suis habillée, involontairement, en gothique attardée
on aurait pu venir me soutenir à l’enterrement me tendre un mouchoir et me demander si j’allais

hier ils étaient trop loin maintenant ils sont trop près.
mon corps gonfle des larmes retenues

éGü.-triP (…)

Old par Gu. le 12 Juin 2003

passé les bornes, il n’y a plus de limites !

Nous sommes tous des maillons faibles :

Nicolas
Thomas
Sophie
Antoine
Troudair contre les femmes
Hélène

et Dieu sait qui encore…

melen

found

Old par felix le 28 Juil 2003

Jeudi 17 novembre 2005

Bon, le point sur nos aventures, procurez vous un badge blanc, travaillez sur la disparition ou l’invisibilité, les eux ne doivent pas voir venir les coups, continuez comme ça, bon boulôt, le point sur nos aventures en effet, disparition, le blanc soustraction des couleurs ou addition de ces mêmes couleurs, le point sur nos aventures, beaucoup de fièvre, le chimique coule parfois à flot, bon boulôt, le parti est fier de vous, resserrez-vous autour du gourou, le parti est fier, n’oubliez pas de vous fondre dans le décor, le badge blanc comme signe de reconnaissance mais quand il est en vue c’est bien trop tard pour les eux. Le cube comme métaphore du nombre 8. Badge blanc ?

Old par igor le 17 Nov 2005

Mode Défaite

Je t’aime, je t’aime, je t’aime

Je t’aime dans toutes les langues

Je t’aime à en perdre mon ame

Je pourrais attendre un million d’années

pour avoir un de tes baisers

Je t’aime comme tu ne peux pas l’imaginer

Tes amours précédentes ne furent que des coups d’essai

Prends ta plus belle histoire et multiplie-la par l’infini

Tu as un aperçu de mon amour

et de ma folie

Et si parfois je hurle contre toi

ou si j’ai l’air pret à exploser

Excuse-moi

Essaie seulement d’imaginer la torture

de te voir dans d’autres bras que les miens

et pardonne à mon esprit débile

qui ne veut que bien faire

Je t’aime

Old par M. Fox le 26 Déc 2004

certains jours sont plus noirs que d’autres…

…attiré par le mal ?

Old par M. Fox le 08 Oct 2002

elle chante,

elle parle des vieux amis,

je t’ai serré dans mes bras hier,
très ému,
je suis heureux de t’avoir revu,

elle chante
et parle de son premier amour,

je serai ton vieil ami
tant que tu voudras de moi

la lumière est en toi.

Old par M. Fox le 09 Jan 2003

je m’interdis d’écrire des textes comme ça

—————————————–

mon amour vient de partir et je tente de bosser :

ça marche pas mal, finalement, même si je poste,

le soleil m’abreuve par reflet sur l’hôtel des impôts

et c’est mieux que rien. légère faiblesse physique,

aucune envie de traverser Paris, d’aller à Neuilly,

même si je devrais. dans le parking une grosse

voiture argentée, un chef indien me fixe depuis

le siège arrière, j’évite son regard. sur la moquette

oneko somnole sur les vieux mégots de la poubelle

renversée. la bouteille de Blackjack est presque

terminée et Bjork me chante « venus as a boy ».

—————————————–

je m’interdis d’écrire des textes comme ça

Old par igor le 02 Juil 2003

youpi

Je suis encore à poil.
Pas douché.
Je pue.
Et j’arrive pas à décrocher de cette putain de machine.

Old par Rodia le 09 Avr 2003

« il est le fils de l’homme invisible

il est le fils de la femme invisible

il vit chez ses transparents… »

Bizarre de penser à ces vieilles rengaines bastes quand on voit Natalia… Tourgueniev soupire et pénétre à sa suite dans l’abri minuscule où est entreposé le materiel…

Old par M. Fox le 26 Mar 2002

Authentique – oui trop typique – cette saveur aromatique.

D’autre part, «notre étude indique que cette caractéristique de l’évolution humaine, la croissance continue de la taille et de la complexité du cerveau, est toujours à l’oeuvre aujourd’hui», poursuit-il. Certes, le cerveau d’Anatole France ne pesait qu’un kilo, quand celui de Tourgueniev, sensiblement aussi intelligent, pesait le double, mais la taille du cerveau est quand même en corrélation avec l’intelligence.

Old par igor le 14 Sep 2005

Epitaphe

Old par JLB le 07 Mai 2006

roupe s. f.

&#160&#160&#160&#160&#160 Sorte de pardessus. Mets ta roupe et fiche-moi le camp !      .
      Synonymie: vagnotte

« Un ecrivain qui n’est pas malade est presque automatiquement un type de second ordre »

Old par Rodia le 03 Avr 2003

Sororité de l’Ange Bleu…

Je re-vérifie l’adresse sur mon calepin… c’est pourtant bien là, ce voyage me réserve décidément de nombreuses surprises.

Ne serait ce que leur nom : quelle idée d’entretenir la mémoire d’une icône de cabaret quand justement… je suis tiré de mes pensées par un détail incongru sur la façade de la boucherie, prochaine étape de mon périple : un dessin en filigrane sur la mosaïque.

Deux pas de côté et hop, disparu !

Retour à la case départ et de nouveau il s’offre à moi.

Amusé par ce petit jeu je retarde mon entrée dans la boutique et me positionne en divers points de la rue borgne, accroupi ou encore grimpé sur un container.

Une fresque se forme peu à peu devant moi, dommage que je sois si mauvais illustrateur.

A gauche une femme tenant un animal dans ses bras, héritier du faon et de l’ornithorynque (il faut dire que les bêtes et moi…)

Au centre une scène de comptoir, deux habitués discourant vivement. Si l’on se déplace selon un angle précis, de l’ouest vers l’est, les mouvements évoluent, un dessin animé avant l’heure. Hélas un bâtiment récent m’empêche de voir la fin de l’histoire, mais tout semble se diriger vers une empoignade.

A droite, enfin, une autre femme, peut être la même, les mains vides. Enfin non, pas vides… pleines de vide, comme si elle agrippait en elle le néant, ou un truc mystique dans le genre.

Une fois assuré que la devanture ne recèle aucune autre surprise, je pousse le battant de la porte et une petite clochette annonce mon arrivée.

Et pour ne pas changer les bonnes habitudes : A suivre

Old par Rodia le 05 Jan 2003

sonG wU

à l’heure du loup

elle dorme la nature

et tu perds tes couleurs toi aussi

c’est l’heure des affres

des affre et des loups

même si y’en a plus beaucoup

OOOOOOOOO°°°°°°°°°°°

y’a pas de télé

dans les chansons des fantomes

mais y’a pas de moches

y’a que des draps à kedale

qui font wooooooooooo

ouais, i font wwwwwoooooooooooooooo

à l’heure du chien

elle baille la nature

et tu perds tes couleurs toi aussi

il est plus temps pour les affres

pour les affres et les loups

même si y’en a plus beaucoup

c’est le matin

pitin

c’est pas l’été indiens

qui font wUUUUUUUUUUUUU

ouais

qui font wUUUUUUUUUUUUUU

Tentative de redressement, non sens.

Old par A venir le 20 Sep 2002

Textos
« Je suis là, où les écossais portent des strings sous leurs jupes au lieu de rien« 
« Eisberg aux habitudes malsaines, dites moi ce soir qu’un jour on sera bien…« 
M.

Old par igor le 22 Nov 2002

AUTOLOGUE

COCO C’EST PAS BIENTÔT FINI CEs JÉRÉMIADES,
JE TE L’AI DIT TU N’AS TOUJOURS PISSÉ QUE DE L’EAU (je ne pouvais pas prévoir une réaction aussi violente ?).

Peut-être fallait-il envisager l’affrontement ?

(Sous la littérature, sous le monde, là où il y a encore de quoi faire, sans poser.)

TOUT CE QUI VIENT DE TOI NE M’ÉTONNE JAMAIS. CHACUNE DE TES PENSÉES EST EMPRUNTÉE À D’AUTRES PENSÉES MAIS PAS LES TIENNES…

(j’avais conçu le projet d’une œuvre qui se serait éloignée des autres, des livres, près de la vie, du vivant surtout.)

J’écartai avec une certaine élégance les gêneurs. Mais pour qui ?)

« Car c’est toujours un rien, mais niaisement sentimental,
anti-hygiénique. »
Proust

[je vous présente la papatte et je me mets dans le ton, pardon]

Old par igor le 13 Juil 2002

anti-ride…
on va s’y mettre…
à les racoler…
j’avais froid…
j’étais bien…

Old par Gu. le 06 Mai 2003

A la Saint Igor, fais ce que tu adores.

ON A GAGNE !

POISSON D’AVRIL !

Old par igor le 02 Avr 2003

Back to Main Page



Voris, Isabel Alice

Gender: Female

Parents:

Father: Voris, Edward Bernard

Mother: Fuller, Alice Elgvia

Family:

Marriage:
NOV 1914

Spouse:

Allenburg, Ferdinand Arthur

Gender: Male

Parents:

Father: Allenburg, Leopold

Mother: Newburgh, Theresa

Old par fbwn le 26 Oct 2002

<------>

Je suis bien content d’avoir conservé ce petit scalpel, ce soir je vais jouer à Michael Jackson, me refaire le nez, me gratter la peau pour me refaire plus blanc. Si ça saigne trop je vais essayer de ne pas trop foutre de saloperies dans la salle de bain et de ne pas me rater, baby.

Old par igor le 11 Oct 2003

Quoi ? Trois francs ?

M : « Bon, tu lui as dit ? »
J : « Je lui ai dit quoi ? »
M : « Que tu voulais sortir avec elle ? »
J : « Comment ça sortir avec elle ? »
M : « … »
J : « Ben, oui, comment ça sortir avec elle ? »
M : « Ben que tu voulais aller plus loin … »
J : « Tu sais on était déjà Porte de Pantin, alors aller plus loin c’était traverser le périphérique »
M : « … »

M : « Est-ce que tu lui a pris la main ? »
J : « Non »
M : « Tu l’as embrassée ? »
J : « Je lui ai fait la bise, deux, pour lui dire au revoir. »
M : « … »

M : « Est-ce qu’à un moment durant cette soirée, ton attitude a pu lui laisser croire que tu aimerais bien, éventuellement, approfondir vos relations, dans un avenir relativement proche, vers une intimité, compatible évidemment avec la bienséance ? »
J : « Consciemment, non ; inconsciemment, donc, je le précise, malgré moi, peut-être, en tout cas je l’espère. »
M : « Je le craignais ».

Can I be more pathetic ?

I’m afraid I have to answer : “Yes, of course”.

douce beauté

chinese tree

FISHERMAN’S BLUES (WATERBOYS)

I wish I was a fisherman

tumbling On the sea

far away frOm dry land

and its bitter memOries

casting Out my sweet line

with abandOnment and lOve

nO cieling bearing dOwn On me

save the starry sky abOve

with Light in my head

and yOu in my arms

Old par Gu. le 03 Juil 2003

je suis moyennement d’accord.

Mille petits signes

auraient du m’alerter

sur le côté légèrement toxico

de cette fille

aux cheveux jaunes

par exemple, elle disait :

«la seringue sur le gâteau»

franchement…

Old par -- Zan le 23 Sep 2004

spoke

a le cerveau bronzé
et le corps intégral

Les Editions Spoke décorent
le Printemps des Poètes de
leurs auteurs fleuris et nuisibles.
Au programme du texte énervé,
performances pseudo littéraires
et gâteries multiples…

Dimanche 13 mars 2005 à 19h

L’Entrepôt – 7 / 9 rue Francis de Pressensé – 75014 Paris

Old par Gu. le 13 Mar 2005

$and$the$winner$is

ce qui arrive en fin de compte, ce n’est pas l’inévitable mais l’imprévisible

Mon très cher Az*,

Comme votre courrier a réchauffé la moiteur de cette sombre garçonnière dans laquelle je suis astreinte à résidence le temps que cet effroyable exil s’achève. Mes premiers jours de vie parisienne sentent le bouilli. La pluie qui ici ne s’interromps jamais accable jusqu’aux façades des immeubles : dans un lent mouvement monotone, les passants enveloppés dans leurs longs manteaux ternes défilent comme des macchabées, dans une sorte de procession fantomatique, devant des soupiraux d’où une fumée grasse s’échappe et imprègne les tissus et les pavés d’une exhalaison de bouillon. Elle recouvre à grand peine de larges traînées grasses qui défigurent les édifices, comme autant de plaies suppurantes qui, heure après heure, imprègnent le grès rendu poreux par l’humidité. Derrière le petit secrétaire tâché duquel je vous écris, on distingue au loin le promontoire de Montmartre, dominant tant bien que mal de sombres ruelles où les gargotes se succèdent les unes aux autres répandant jusqu’à ma modeste chambre des relents de garbure. Si vous saviez comme je soupire en regardant, par delà la vilaine reproduction maladroitement accrochée sur un mur, notre belle contrée, son temps clément, ses solides gaillards, fier-à-bras comme votre neveu, qui fera à n’en pas douter un charmant compagnon de jeu pour ma petite sirène. Comment va-t-elle ? Se porte-t-elle bien ? Donnez-moi vite de ses nouvelles, son souvenir seul me porte et me permet de conserver une lueur d’espoir.

Et vous-même, mon cher ami… que ferais-je sans votre aide, votre soutien de tout instant ? Je sais combien vous regrettez ce qui nous arrive, et je sais à quel point vous vous souciez de ma condition et de mon bien être. Cette lettre ne doit pas vous rassurer, mais malgré mes lamentations et mes humeurs moroses, je vous prie ardemment de ne point vous morfondre ; après ces nombreuses épreuves, et la disparition de mon tendre At*, je suis aujourd’hui une femme forte. Aussi me laisserez-vous vous narrer les moindres détails de mon séjour sans en prendre ombrage ni vous préoccuper outre mesure. Nous savons tous deux qu’il vous est impossible de me rejoindre, sous peine de compromettre irrémédiablement ce que nous avons mis tant de mois à échafauder.

Aussi vous prié-je de ne point faire cas de ces gérémiades d’une provinciale égarée dans cette monumentale cité, et qui n’a pas été instruite à cotoyer tour à tour la gagneuse des bas faubourgs et l’aristocrate des beaux quartiers. Je vous envoie, à vous deux, mes seuls amis, mes seuls lueurs, toute mon affection, et le soir, dans le creux de mon mauvais sommier, je prie ardemment, les mains serrées contre mon coeur, pour que Dieu vous épargne le sort cruel qui m’attend.

Ar*

Old par igor le 23 Juil 2002

Old par Rodia le 09 Mai 2003

UNFAMOUS WHEN ALIVE

spéciale dédicace

a base de powpowpowpow…

de l'érotisme dans le combat, et inversement, de l'esquive et du frôlement...

j'aime le Bangbus

Old par igor le 12 Sep 2002



Alors attention…


Old par -- Zan le 24 Mai 2003

J’étais à ma toilette – j’ai entendu bruisser les hautes fougères
J’ai ralenti mes gestes.
Et puis j’ai aperçu tes côtes saillantes courir à travers les taillis.
J’ai séché longtemps au soleil.

Old par -- Zan le 26 Déc 2002

Pour rester zen, il vit sur le long terme en se posant les bonnes questions pour les choix qui s’imposent.
Ne pas se laisser submerger par la tension, le négatif stress.
Il a troqué le métro pour son vieux vélo et le week end fait le tour des quais en rollers tout en scrutant le coefficient de pollution de l’air.
D’humeur égale en tous temps. Encéphalogramme plat bip, bip, bip, bip.
Avec lui pas de surprises ou presque.
La folie, la démence de la jeunesse il a connu et en est revenu.
Il a passé l’âge de faire des conneries, on peut compter sur lui il fait toujours ce qu’il a promis.
Raisonnable, il sait qu’il faut savoir dire NON.
Pas rancunié pour un sou.Tout le monde peut s’emporter avoir ses écarts (sauf lui).
Il faut pardonner un point c’est tout, promouvoir le dialogue car la violence ne résoud rien.

Prévoyant, attentionné, rangé. Un brin maniaque: le ménage c’est tous les soirs. Sa chambre ressemble au couloir d’un hôtel.
Rien ne dépasse c’est l’équilibre en tous points.

A SUIVRE….

il ne savait plus trop qui il était :

pute, étudiant, fonctionnaire, chercheur, musicien

il revait d’un ailleurs
où la vie serait simple

Old par M. Fox le 19 Fév 2003

le plaisir d’offrir : à elle ou à lui.

Old par igor le 30 Avr 2003

J’habite au 6e étage, porte droite.

Old par Rodia le 10 Mar 2003

Wampas, arènes de Nîmes…

Faire sa crête à Didier avant qu’il ne mOnte sur scène…

Finalement être une très bOnne cOiffeuse…

Parler de la crainte de l’altérité dans l’hOmOsexualité…

La fête du village, les autOtampOns, le bal…

Le sOleil, le cubis de vin rOsé, la plage électrOnique…

Mordre Délicatement Mon AmOur-prOpre…

Théâtre-théâtre, festival, une aspirine pour deux…

Arles, MOntpellier, Nîmes, AvignOn…

Old par Gu. le 27 Juil 2003

Le bus ne vient pas.
La pluie me coule dans le cou.
Je regarde cet enfant que sa mère essaie désespérément d’attirer de l’autre côté.
Il a 4 ou 5 ans. Il est tout tendu vers ce pigeon qui agonise sur le trottoir détrempé.
Hypnotisé.
Premier contact de sa petite vie avec la mort et l’agonie. Des ailes qui font ploc dans la pluie sale.
Dans le torrent du caniveau, j’ai déposé un bateau en plumes.
Il a dévalé la rue jusqu’au sexe avide l’égout.
Une chose si simple.

Old par -- Zan le 12 Nov 2002

encore un jour enfui
sacrifié sur l’autel du néant
ô samedi je n’avais rien contre toi
mille excuses pour tant d’ennui,
je n’ai pas su faire autrement.

Old par M. Fox le 21 Avr 2002

Moi non plus.

Old par Nothing le 22 Nov 2002

le romantisme suinte par tous les pores de ma peau et je pisse de l’eau de rose.

tu vantais les institutions sanitaires et sociales en France,

moi je ne parlais que de l’histoire de l’armée française,

aucun de nous ne voulait évoquer les théories de la personnalité,
encore moins rentrer à l’Académie Française,

j’aimais ta rigueur,
ton application de la méthode en histoire,
j’aimais nos fous rires
lorsqu’on évoquait le monopole
ou la psychohistoire,

mais tout cela n’est plus
qu’à remiser
dans les grandes dates du XXe siècle,
avec nos moments tendres ou gais
comme le théatre au XIXe siècle
ou ennuyeux
et ternes comme
la gestion comptable et financière,

ah, je me souviens,
le referundum pour notre rupture,
j’avais voté non,
tu avais voté oui,
tu étais notre doyen
et tu eus alors gain de cause,

tu repartis dans les méandres
de la banque mondiale
et du mécénat

moi dans la spirale
du S.I.D.A. et de la
protection sociale.

Je t’ai revu parfois
à ces colloques,
sur le droit de l’environnement
ou l’état civil,
je ne sais plus…

tu brillais comme Victor Hugo
au faite de sa gloire

je ne pus te parler,
mon nouvel amant du moment
était le psychodrame psychanalytique
incarné

je repense au passé,
je repense à nous
et à nos étreintes,

à notre amour
passionné et destructeur
comme la guerre d’espagne (1936-1939)

ne m’oublie pas,

moi je ne t’oublierai jamais.

Old par M. Fox le 02 Déc 2002

oh boy

J’ai mis le dauphin

dans l’armoire

mais mets y aussi

tout ce dont

tu n’as plus envie:

ton dico décati…

tes petits draps brodés

ta mine de crayon maché

ta perruque dorée…

Et surtout, n’oublies pas de …

MENAGE EUCHARISTIQUE

Yolande, c’est ma gardienne d’immeuble. La croix autour du coup,

elle est souvent habillée d’une simple robe à fleurs mauve avec un bidon

de st-Marc sous le bras et d’un balais pour chasser les intrus pendant que

son petit chien aboie sur les inconnus.

Yolande est croyante, et très pratiquante. Mais elle est aussi très bornée,

et désagréable. C’est pourquoi on l’appelle la con-cierge. Et quand elle part

à la messe, elle affiche un petit panneau sur lequel il est écrit :

« Le christ est dans l’escalier ».

Old par To le 29 Août 2004

il dit :

j’aimerais t’aimer…

elle dit :

ce n’est pas grave, tu n’y arrives pas, c’est l’intention qui compte.

Old par M. Fox le 07 Juin 2002

Old par Rodia le 23 Avr 2003

[konsstruktVOUSaime] / punKpoésie

il y a des gens qui ont peur

sans raison

il y en a de plus en plus

et les raisons sont de moins en moins concrêtes

de plus en plus les gens commencent à admettre que la peur ne dépend d’aucune cause

que c’est un monstre autonome

qu’il se nourrit de ce qu’il trouve et ne revendique rien

de plus en plus on croise ces gens hagards

ils marchent lentement dans les rues et ne regardent pas leurs semblables

quand on leur adresse la parôle leur corps tressaille et leur visage se fige

leurs yeux se vitrent

la peur s’empare d’eux à toute embardée

cette embardée est la plus petite que se permet l’étroit radeau de leur vie quotidienne

ils sont tristes

baisent peu et mal

leurs vêtements sont étriqués et de couleurs ternes

quand ils croient s’amuser ils ne font que perpétuer des codes

des conventions dont ils ont perdus le sens

ils rient mais leurs rires sont sans joie

ils crient mais leur voix est morte

ils dansent mais leur corps est lourd

en lire d’autres ? [konsstruktVOUSaime]

Minuit pile

Old par igor le 17 Fév 2004

Minuit pile

je suis un tube

Old par igor le 30 Sep 2003

les amis d’Ivan Tourgueniev :
————————-
Joseph Mobutu Sese-Seko
Basher Mobutu
Prosper Isioma
Henry White
Mariam Abacha
Ken Odion
Tayo El Bakare
Peter Martins
————————-
du pognon pour tout l’été !

Old par igor le 17 Juil 2003

Si tu as faim, mange donc tes mains!

Judy est vendue directement dans son cercueil

vous n’avez plus qu’à lui trancher les veines

Old par -- Zan le 03 Oct 2004

« Le plaisir des morts, c’est de moisir à plat »

il n’y a qu’amour partout autour de moi

todas la mañanas de mi amor se van contigo me olvidaras me olvidaras
bip bip
euh… yaourt pour remplacer les paroles de la première chanson du deuxième disque de Q and not U, groupe de euh… Los Angeles? un truc comme ça en plusieurs mots aux USA
rêve: elle parle à sa mère, elles pleurent
réveil: il fait noir dans la chambre, l’ambiance est moite, elle a encore les rêves devant les yeux
rêve: elle entend vomir à côté d’elle
réveil: il fait noir dans la chambre, l’ambiance est moite, elle a encore les rêves devant les yeux (elle a envie de vomir)
rêve: le gâteau au chocolat, qui semble se glisser juste derrière sa glotte
réveil: elle a très mal au ventre
bip bip (vous ne l’avez pas reconnue mais c’est la chanson de Bowie, in Scary monsters et celle là elle tourne bien dans la nuit, dans la tête)

J’ai fait la magique étude
Du Bonheur, que nul n’élude.

La foudre de la mauvaise humeur !!!

Old par Gu. le 20 Mai 2003

ENORME, CE HEROS

Peinture acrobatique

Old par Rodia le 15 Avr 2003

Imposteur et longue focale.

Au terme d’une ultime dispute sur la validité du poste à long terme de messie réincarné Vincent Gallo et Igor Tourgueniev se séparent et marchent dans le désert l’un vers l’Ouest et Nothing Gülcher où il pense trouver du pain avant que la boulangerie ne soit fermée, l’autre vers l’est et sa chère Sibérie où l’appel de la neige et de la banquise se fait de plus en plus pressant. Vincent, dans sa barbe, transporte les miettes de sa dernière baguette et d’infimes traces de liquide séminal. Igor, sur son dos, porte la croix que Joseph d’Arimathie lui a confié d’avant sa longue marche avec les écowarriors, il saigne de nombreuses blessures apparues spontanément depuis quelques minutes. Gibson tourne en scope. Vincent trouve du pain. Igor tombe une première fois. Gibson zoome blessure. Vincent fait le chemin inverse vaguement inquiet. Igor tombe une deuxième fois. Gibson zoome tache de sang. Pendant ce temps à La Ferme, l’antéchrist prend la forme de l’agneau pascal sous les yeux de la hype pharisienne. Vincent se penche sur Igor : « je t’aime ». Mel filme le ciel derrière eux, violons, clap de fin.

Old par igor le 11 Avr 2004

Minuit pile

Old par igor le 14 Jan 2004

« là ici »