Soy un perdedor, …

L’amour s’en va comme cette eau courante
L’amour s’en va
Comme la vie est lente
Et comme l’Espérance est violente

Apollinaire
Alcools (1912)

Old par To le 23 Juin 2005

Canons a vendre…

il sent fourmiller le bout de ses doigts de pied et pourtant…

il reste immobile, debout sur sa planche, il ne dit rien, et pourtant…

so what et pourtant…?

…
j’ai un peu les boules là
j’arrive tôt
mais
miss Car(r)o se lêve tôt
aussi
alors on cause
(et c’est cool)
et Costes me fait rigoler
donc
—————
merci Car(r)o et Costes
pour ne pas m’avoir laissé
seul ce matin
…

Old par igor le 17 Jan 2003

« Hélène P » = Un fracas, un bris strident dans un monde idyllique. Les paupières s’entrouvrent ; la réalité s’engouffre à la vitesse du son. Un bras se tend, interromp l’appel. Je ne veux pas revenir, pas encore. Je veux le retrouver, le serrer à nouveau dans mes bras. Je tombe. Contact du drap, du sommier, le sol se dérobe sous mon corps nu, je m’enfonce…

« Ouvre les yeux » = Retour à la vie, une sorte d’arrachement. La lumière, quelques couleurs primaires puis plus complexes, des formes puis des silhouettes et des angles. Autour de moi, rien n’a changé. Mes membres se déplacent, le drap froissé sous moi, le drap froissé sur moi. Je pèse une tonne, mon corps se lève.

« Mutisme » = Le vide partout, interne, frigorifiant. Le souffle court, la peau colle à l’acier gelé. Mon esprit ne distingue rien d’autre que les murs et les amas, tout autour, et mon corps traverse des dizaines de corps froids, intangibles. Je cours sans fin après des fantômes. Et je n’arrive pas à retrouver celui qui me touche, celui qui clôt mes deux yeux d’où coulent les cristaux qui se figent sur ma face amère.

« Love Theme » = Encore et encore, la futilité révèle le visage que je chéris, fixe le corps que je désire et corromp ce que je recèle de plus beau. Les yeux hagards rivés à l’écran traquent ce corps surexposé, ce regard fixe qui, quelques heures auparavant me permirent de vivre une émotion pure, une émotion sans trace, insaisissable, déjà preque oubliée. Dans des poses hiératiques, ce regard qui me fixe ne me voit pas. Je l’observe, et il ne me renvoit rien.

« Mascarade » = Les cheveux humides, je continue de jouer le jeu. Les boutons, les uns après les autres, dans les décombres, après l’effondrement, préserver le futile en toute chose. Ces deux femmes qui s’aiment et qui rejouent en boucle le drame de leur existence statufiée dans la mort accompagnent mes mouvements, près de moi, lentement, prenant soin de guider un à un mes gestes de leurs mains froides.

Il est déjà tard, je dois partir.

Alors, je pleure une dernière fois pour célébrer le mausolée des amants.

Old par Nicolai le 16 Sep 2002

[999poèmesSERIEtourgueniev]

298

estimer lassantes les tv siliconnées

je prends le visage de la foule arrosée

manger des vieilles danses désespérées et passives

[konsstruktVOUSaime]


le récitant : Tourgueniev c’est rien que de la défense passive ?

Old par igor le 14 Mar 2003

Le vendredi soir il lui arrivait de passer à l’Est, sous les lampadaires grisonnants, en direction de l’Echangeur

Old par Rodia le 12 Juin 2003

    

Old par Gu. le 22 Juin 2004

bon, question du jour, en avoir ou pas..?
hier on prend des hallucinogènes à la pisse de chat
on devient femme, puis homme
on se détend, on se plie, on devient yogi
on chante, punk, une chanson pas punk
Salomé nous promet la dance des sept voiles pour mercredi
maintenant on écoute les damnés
demain on sortira au soleil
ce soir on fréquente les demoiselles
et on va au dancing avec Nicolaï
tout cela afin d’avancer encore et toujours
vers notre but final Tourgueniste
et de lever le voile sur nos mystérieux desseins
dimanche, se reposer
lundi, créer une religion dogmatique
mardi, s’immoler par le feu avec un zippo
mercredi, panser ses plaies
et se demander si on ne fait pas fausse route
bifurquer
mais continuer à avancer.le donjon du diable

Old par igor le 27 Sep 2002

Huit ça suffit

J’ai pas mis d’H à hémisphère. Je réalise maintenant.

Au début j’ai cru que c’était la fatigue, l’inattention, l’orthographe défectueuse spécialité maison.

Mais en fait non. Je crois que c’est parce que le H ça ne sert jamais à rien.

Juste à nous compliquer la vie et à prendre sa respiration. A faire chier les prolos, aussi.

Les prolos qui savent pas et qui font des liaisons parfaitement sordides aux glaucomes de l’Académie.

Les zaricots à écosser. Mais ça reste un exemple.

J’ai pas mis d’H à hémisphère peut-être aussi parce qu’au passage il est parfaitement probable

que mon cerveau l’ait gloutonné. Il y a des jours, surtout des nuits où mon cerveau s’appelle Jean.

Ce sont des choses qui arrivent, voyez-vous.



d'en haut by Libellule
Exclusif : les lectrices de Tourgueniev sont nues sous leurs vètements !!

Old par igor le 24 Juil 2002

merci monsieur Piglia

vous m’avez fait pleurer,

de
joie.

Old par M. Fox le 10 Déc 2002

Allez, roule pour un supplémentaire!

Gniark-gniark-gniark…

Old par Gu. le 07 Mai 2003

« Avide de renouer avec le dehors, sa folie est d’attendre des réponses à
des messages qu’il n’envoie plus. » L.R. des Forêts.

Autographies
… CLIC…
Valéry
« Soumets toi tout entier à ton meilleur moment. »
Conversation.
Je lui dis au milieu de la nuit, lors d’une fête insensée :
— C’est en apriorisant de tout que tu deviendras folle.
Fête.
Grande santé : être irresistible, illimité
le corps se sent vivre et la pensée dans les
alcools a quelque chose de sanguin.
Titre.
Après le M&eacutecrit de Denis Roche,
voici venir le Décrit de …
Avertissement.
Si votre prénom comporte un seul A, passez
votre chemin.
On m’a dit :
« Fais en sorte que je puisse te parler ! »
Dans la maison.
Je chante, et j’admire la tenue de x, y, et z, mes favorites.
Réponse/
De quoi veux-tu que je te parle ?
L’eau, l’acidité, la vague, la transmission,
la perle, l’esquisse, le mouvement qui déplace les
lignes, le battement de l’œil, le coit pour imiter la vie,
l’extension de mon corps vers toi, bruissements, moment
qui s’éternise, et multiplie les raisons de voyager.

Samedi.
Regardé Alien en buvant du porto,
puis attrapé au vol la voiture d’un petit
photographe de mode Italien (Une Lada rouge de Torino),
direction LouisWeiss où je regarde sans
conviction la vidéo de
Sarah Jones et ses plages de Miami.
Rêves.
Mélange de temps, et fusion de personnes
de ma vie, périodes fondues ensemble, sans espoir
de pouvoir les discerner, les comprendre, les aimer : effrayante unité !
Matin.
Téléphone de M. ,dans le sud :
Charles Fréger est un connard ! « 
Reprise
De quoi veux-tu que je te parle ?
Tout ceci n’est qu’un échauffement en vue d’un texte à venir.
…CLAC…

Hector, tes peintures sont tristes.

Savez-vous où je me trouve ?
Il n’y a pas de (r) dans mon nom.

Old par Nicolai le 04 Nov 2002

message personnel (4)

agent zero,

note pour plus tard:
merde à l’amour
encore et toujours…
et surtout:
silencio.

pas mieux

J’aurais pu décrire les phalanges de cet inconnu sans même les avoir regardées.
Je les avais déjà vues.

Old par To le 04 Juin 2005

le récitant : le vendeur de papillons est amoureux.

Old par igor le 06 Juin 2003

Le soleil transperce la maison vide
de ses poignards jaunes

sans rien rencontrer
que des poussières qui dansent


Old par -- Zan le 23 Fév 2003

Old par -- Zan le 28 Nov 2002

sonG wU

à l’heure du loup

elle dorme la nature

et tu perds tes couleurs toi aussi

c’est l’heure des affres

des affre et des loups

même si y’en a plus beaucoup

OOOOOOOOO°°°°°°°°°°°

y’a pas de télé

dans les chansons des fantomes

mais y’a pas de moches

y’a que des draps à kedale

qui font wooooooooooo

ouais, i font wwwwwoooooooooooooooo

à l’heure du chien

elle baille la nature

et tu perds tes couleurs toi aussi

il est plus temps pour les affres

pour les affres et les loups

même si y’en a plus beaucoup

c’est le matin

pitin

c’est pas l’été indiens

qui font wUUUUUUUUUUUUU

ouais

qui font wUUUUUUUUUUUUUU


J’ai mis de l’ordre dans mon p’tit univers
Les étoiles sont de retour, à leur vraie place
Les fleurs maladives de Des Esseintes sont allées se coucher
Grand bien leur fasse
Nous sommes tranquilles maintenant!

Ma tête tourne un peu quand même

chapka

alors igor c kan la partouze ?

Craché par F?lix J. et re-craché par Gü.

Old par Gu. le 01 Fév 2004

l'agent Airhole revient pour sauver le monde libre !
Igor, même l’Agent Airhole ne te sauvera pas
de mes griffes de maboul psychopatate…

Bien que le tribunal l’ait lui-même souligné, c’est toujours avec un grand plaisir que je constate les avancées et investigations du « vandalisme urbain » dans la sphère de l’art légitime, les salons, les galeries, les musées…

Pourtant et heureusement, cela n’enlève rien à l’essence de l’acte de peindre au/le dehors : « graffiti must be a crime… » La « démocratisation » et la reconnaissance plastique du graffiing ne peuvent oter le caractère criminel au fondement de cet art. Un art basé sur le vol… vol de materiel d’abord (bombes qui servent à peindre), vol de l’espace investi ensuite (le mur, la porte, le train…). Et c’est précisément pour cela que l’acquisition pour la pratique du graffiti d’une légitimité, d’une quote, et parfois aujourd’hui d’une protection (les pochoirs de Miss Tic à Paris échappent à l’effacement des murs vandalisés appliqué par les autorités publiques) est une prouesse et un régal (enfin ça me fait jubiler… à chacun ses kiffs!). Le mouvement hip hop a ouvert des brèches monumentales, entre le dehors et le dedans, le privé et le public, et entre la voix du peuple et celle du pouvoir astraignant : peindre des murs aboutit à un décloisonnement entre des univers d’ordinaire séparés, à l’investissement de zones interdites, et à une réapropiation des moyens et des lieux de la communication publique légitime…

Yeahhhhhhhh!

A VOIR ! :

WRITERS – 1983-2003 : 20 ANS DE GRAFFITI À PARIS

France , 2003

Résistances Films, 2good Productions

Les arts graphiques de la rue sont très respectés à Barcelone, voire protégés. C’est assez avant-gardiste comme mentalité et à la fois conservateur : alors qu’en France, on commence à faire rentrer la rue et ses arts dans les musées, à Barcelone, c’est déjà l’idée de musée qui investit la rue, avec ses problématiques de conservation et de patrimoine.

L’expression graphique règne partout, on peut s’arrêter pour regarder les murs de la ville à tout instant… (graffs, fresques, stickers, collages, mozaïks…).

Old par Gu. le 27 Nov 2004


le récitant : pour essayer de mieux comprendre mes amies, je m’abonne ?

Old par igor le 10 Mar 2003

monsieur gras est enthousiaste, monsieur maigre est sceptique

probabilité de viabilité : 0%

Old par -- Zan le 28 Juil 2003

Old par ... le 16 Déc 2005

Le thé sous les podiums.

Frivole, gamine, souple sur les hanches
Dans les lumières comme un insecte
Incertaine, devenir à cadence forcée
Souple sur les hanches, des amis retirés
Avaient dit te remettre en place
Il y avait dans l’air à leur envol
Des silences que tu as oubliés.
Frivole, et fière dans les nuances
De la chair, des mélopées
Nocturnes mille fois répétées
Et pourtant jamais étudiées.
Ce sera, gamine, des loopings compliqués
Dans les bras du matin, quitte ou double
La mise que tu portes restera impeccable
Quoi qu’il arrive à tes hanches
Souples, et frivoles, boire
Le thé sous les podiums en attendant le jour,
Ton horloge arrêtée sur des heures à venir :
Des instant du passé.
Souple dans les volutes, fixe,
Gamine, les hauteurs, accroche le soleil
Au pare-brise, fais crier la machine,
Un pont d’or pour voir, ne plus
Ressentir la vitesse centrifuge
Qui ramène les regards à tes hanches,
Souple, et frivoles, et lestées par le marbre
Que tu portes, gamine, sont inscrites les absences
Dans tes mots, sur les trottoirs,
Une esquisse à peine te ferait réagir,
Sur les murs,
Tant il n’y a rien autour.

Aux madones des afters.

Old par felix le 01 Avr 2002

Tourgueniev ne méprisait pas l’esprit des salons aristocrates de la Grande Autriche du XIXe siècle.
Mais bien souvent, lui et ses amis Les Maquisards Bi-Littéreux ne se privaient pas pour cracher sur la Jeune Vienne de Hofmannsthal et Schnitzler.
Trop de Sigmund tue Sigmund
qu’ils disaient.

pas de panique…

it’s just dancing anyway…

Tu es si belle, La Belle…

Old par igor le 28 Sep 2003

Vendredi 29 Novembre : pas mieux.

Ici, je me trouve bien, à l’aise, et je peux patienter et me dire que bientôt je te trouverai mon petit Igor, là je ramperai hors de mon trou visqueux et je me loverai autour de ta gorge boudinée de pseudo artiste ivre. Mes mains sur ton cou et ma lame déchiquetant tes entrailles fumantes de petit maquereau de banlieue.

Du bord, il faut, pêcher loin, une canne longue (3 m à 3,50 m), capable de lancer 50 à 80 g, s’impose donc. Le moulinet, à tambour fixe est mi-lourd à lourd. En bateau, vous allez pêcher près du banc, inutile de lancer loin, privilégiez l’aspect sportif de la pêche à l’aspect rentable. Une canne plus courte (2,80 à 3,20 m) suffit. Vous n’êtes pas là pour capturer des kilos et des kilos de maquereaux dont vous ne saurez que faire mais pour vous faire plaisir!

freshmaker

lever la tête, et compter les mouches au plafond du palais…

PLUS DE SEXE !!

Heeeeeeeeeee !

Café, clope. Gnn.

Old par ... le 16 Oct 2006

le récitant : Tourgueniev, c’est rien que des sourires.

Old par igor le 24 Oct 2002

à peu près

où sommes-nous, sinon là, à peu près … ?

Mademoiselle Cyclopède:

Si Mozart eu été femelle
On l’eut appellé Mozzarelle…

(je me demande si je vais pas en faire un fromage…
ha non, ça existe déjà… hum hum)

Vachement étonnant, non?

Oh malheureux renard
Les milichiens t’ont eu !
Oh malheureux renard
Ta rage n’est pas perdue !

Old par igor le 24 Avr 2003

ceux là sont déjà morts
Ceci n’est pas un missile Tomahawk.

Old par igor le 20 Mar 2003

A se dépouiller de ces encombrants oripeaux
On ne perd pas forcément son âme.

Je pense avoir retrouvé le clone de Zan. Mais bizarrement, il ne répond pas quand je l’appelle, gesticule de façon anormale et produit pleins de sons étranges que je n’arrive pas à interpréter.

Old par Rodia le 01 Mai 2003

La flemme de faire une sélection…

Old par Rodia le 18 Avr 2003

Il avait vu une grande maison, ancienne, aux lourdes poutres de bois

les étages inférieurs semblent inondés par une eau saumatre

des vieillards et des fous arpentent le dernier étage

certains présentent des malformations

il a aussi vu un animal dégénéré,

comme un chien avec des pattes surnuméraires

qui se déplace un peu comme un scorpion

Il a regardé par la fenetre,

un cadavre est pendu dans le soleil

des corbeaux sont perchés sur ses épaules

et lui donnent des coups de bec

pour lui dévorer les yeux

Il détourne le regard

et cherche à revoir les fous et le scorpion

mais ils ont disparus

la salle semble avoir pris de nombreuses années

et le sol est jonché de souillures et de vomi

où grouillent de très nombreux vers

l’odeur est immonde

Il plonge à présent dans l’eau glauque et malodorante

et traverse plusieurs étages sans vouloir regarder tout autour

il croise le cadavre d’un oiseau blanc

aux plumes gorgées d’eau,

lui donnant une apparence monstrueuse

Il atteint une poche d’air

en rejoignant le niveau du sol

un homme jeune à l’air avenant

tente de convaincre un auditoire invisible

de rejoindre son parti politique

il présente des brochures qui vantent

l’humanité du parti et sa grandeur d’ame

on ne sait qui l’a placé ici

pour distraire d’éventuels visiteurs,

égarer leur attention

et les détourner du macabre spectacle des étages supérieurs

Old par M. Fox le 16 Juin 2003

*jeanpierre jambon dit:
-mais je crois pas que ce sera super strict a ce niveau là non?
°roméo tartemolle dit:
-le mieux c d’être pas trop mal sapé
-et pour le reste on fait la politique du sourire.

un peu de culture que diable !
Matisse Vs Picasso

Old par igor le 18 Sep 2002

Pendant ce temps là chez les Mogos…

Alors voilà. Le sang qui coule de la plaie on sait très bien où il va. Il tombe par terre et ça donne les Erynnies. Le sperme aussi, on sait. Il macère pas mal de temps dans la mer, et à force de se mélanger à l’écume il engendre Aphrodite. Ok. Mais est-ce que quelqu’un peut m’expliquer où sont passées les couilles d’Ouranos une fois que Cronos les a tranchées, hein? Parce que c’est bien gentil cette affaire, mais des couilles de dieu, a fiortiori fondateur, ça disparait pas comme ça putain de merde.

Hésiode m’a tuer. Et puis de toute façon j’ai passé l’âge de jouer au micro-ondes. N’empèche. Je peux même pas concocter une tarte aux pommes pour faire diversion on va encore me dire que ma maïtéite aigue nuit aux avancées féministes. Pourtant (sans point et toc) se renseigner sur le destin des testicules nécrosées d’Ouranos c’est quand même un peu s’intéresser aux bienfaits de la castration antique, même si la chair est lasse à force d’avoir macérée dans l’Etant, non?

Non.

…

M’en fouts j’ai mis des coussins en forme de fleur partout et de l’encens cannelle orange :|

FUCK

encore trois scripts à étudier,

j’ai fumé beaucoup trop de cigarettes,
ma gorge me lance atrocement
mais il faut tenir
et pouvoir rendre un avis pour 13:00

le bois de mon bureau
est jonché
de reves baclés
trop vite revés,

je ne vois qu’un scenario valable
dans le lot,
l’histoire de cette famille
qui vit près de la mer,
ils s’aiment,
cheveux au vent,
unis dans la tempete,
les éléments

impossible de choisir celui-ci,
75 minutes à ce train là
feraient passer un ministre
pour quelqu’un d’interessant,
sur l’autre chaine évidemment

alors j’épluche,
j’évalue les corrections à apporter
aux grosses ficelles
qu’on m’a livrées,

pas si facile
d’avoir à choisir
le moins mauvais

Old par M. Fox le 03 Fév 2003

le récitant : comment choisir les auteurs pour la revue tourgueniste ?

Old par igor le 13 Avr 2003

Bonjour dr,

voici les resultats

(joie d’une porte ouverte)

noël au Gewürstraminer
drunk!

Old par M. Fox le 15 Oct 2002

je ne suis pas ton corps de rêve

je ne suis pas bien rasé

je n’ai pas de cheveux

je ne suis pas ton corps

deux rêves plus tard

on se demande encore si

c’est la vérité ou si c’est

un rêve plus tard

je me demande encore si

je suis ton corps de rêve

ou si je suis juste un corps

trois rêves plus tard

je me demande si mes idées

ou si tes idées ne sont pas

un rêve, ou deux…

Old par igor le 22 Fév 2004

Astrée : moi j’ai détourné deux non bloggeur du droit chemin ca compte double non ?
Igor : oui, si tu racontes les scènes de fesse.
Astrée : euh… voui ils ont de belles petites fesses.

Old par igor le 09 Avr 2003

eh be, ça devient surpeuplé :

pour quelqu’un qui veut pas avoir un blog…

> by bituur esztreym 12:29 AM [°Ë]

Just have a look @nOblOg…

… and all others @jiMpuNk

Old par Gu. le 03 Juin 2003

Dommage pour la génération DanteCantat.

Je ne suis pas vraiment là où vous pensez me trouver. Ce n’est pas que j’essaye de vous échapper. Je suis un peu plus loin. C’est tout. Mais j’apprécie les réactions. Ce que vous dites en un sens je l’accepte. Mais cela ne me concerne déjà plus. Vous n’êtes pas vraiment clair. Ou alors je suis idiot. Le vertige n’a rien d’organique comme vous semblez le penser. Laissons le corps à sa place. Il n’y a pas que du malaise dans cette histoire qui recommence. On espère une pause. J’ai expliqué qu’il faut parfois passer par là, par une lutte, une crise. Et plus tard, on espère pas de réconciliation, mais autre chose, un amour comme vous dites. Avec ses soubresauts violents, parfois très doux aussi. Sachez qu’il n’y a pas que des chutes ou des corps à terre inanimés, saignant. Je n’ai rien d’autre à vous dire.
Par ailleurs, corrigez mes accents, sinon je ne viendrai plus. (Peut-être est-ce que vous attendez ? Libre à vous : l’espace est bien plus vaste que ce que vous pensez.)

Amicalement, A.D.C.

Comme disait Spinrad : Le pire n’est pas de se vendre, c’est que personne ne vous achète.

« aujourd’hui, c’est une journée spéciale: si tu fait bien attention, tu remarqueras que tout le monde ressemble à Jean Gabin. Dans les cafés, tout le monde parle avec un drole d’accent parigot, même les filles se mettent à porter des casquettes un peu de coté, et les gens ont un petit regard bleu mouillé, comme Jean Gabin. Si tu allumes la télé, tu verras sans doute un des enfant de Jean Gabin, sa fille ou son petit fils qui trainent sur le plateau de Drucker; ou bien un acteur diras avec un regard pénétré et une voix rocailleuse: « t’as de beau yeux, tu sais », ou bien ça pourrais être la rediffusion de « la bête humaine »… c’est Gabin day… »

besoin d'un ravalement ?

00 h 24 je suis seul, emmuré dans mon épiphénomène.

Les cookies se sont fanés, mémé a dégommé le rebouteux.

Mon jeu de cartes intérieur est dégueulé par l’avortement de mes boulons cutanés.

Ah Edgar, repense aux jours heureux, quand l’entrecôte aux cèpes de l’église résonnait dans le cubitainer.

Le mollusque lamellibranche aveugle qui conduisait les restes de dinosaures vers la porte du garage, ce béret basque qui avait dérapé.

Moi je n’oublierai jamais ton commissaire-priseur devant la manifestation pacifiste, ni le pousse-pousse saccadé de la merguez-party facétieuse.

Forever j’aurais en moi ta chambre à air qui faisait des huit, et l’agrafeuse dans ton ellipsoïde incertain.

Je reste seul, le bac à glaçons souffle sur ma boucle d’oreille jonchée des clés dynamométriques de mes bien aimés.

Et je perds la chemise à fleurs du temps qui dessine de belles mécaniques d’oie sur mon spéculum carbonifié.

Goodbye «non merci pas de café» Bernardo, avance vers le bonhomme de neige de ta plaque chauffante spectrale et glucophage.

Old par M. Fox le 05 Juil 2004

tu m’as menti,

ça aurait dû me faire du mal

mais ça ne me touche plus,

tu m’auras au moins donné ça,

ce froid intense qui paralyse mon coeur

Old par M. Fox le 29 Mai 2003

Il n’avaient hélas pas eu le temps de se rencontrer. Juste des mots échangés via de nouvelles technologies. L’objet de l’entretien ? Toujours déporté vers un nouveau vertige. Des exercices, en somme, mais aucun numéro officiel prévu ; battre presque les mains dans le vide, sans jamais se toucher.

la signification le sens la réalité de ce truc là est si pénible parfois à appréhender que l’on se demande si l’on doit ou même si l’on peut se permettre de continuer sans être de vils profiteurs ou si même il est possible de ne pas devenir un jour l’image elle-même plutôt que la réflexion maline et dénonciatrice de cette image en question en clair se retrouver sur la cible et recevoir les couteaux et quitter le rôle du beau ernesto zappa le lanceur fou pour se retrouver dans la peau de la douce mais impudique zoé gravillon qui a tant à dissimuler aux yeux du monde comme par exemple ses compromission avec jonas janus le directeur du cirque nain qu’elle voit en secret afin de lui soutirer de l’argent et des caresses buccales.
Old par igor le 14 Avr 2003

Changer de vie a un prix

Old par M. Fox le 24 Avr 2003

It was our secret…

Old par Gu. le 20 Mai 2003

Old par -- Zan le 13 Mai 2003

et

j’attends

qu’une

sirène

émerge

Old par -- Zan le 30 Juin 2003

le récitant : si je pouvais me dédoubler, je baiserais avec moi-même ?

Old par igor le 05 Déc 2003

Old par Rodia le 09 Mai 2003

allez, quoi, tourguéniste, te prend pas la tête, viens jouer au baloon, quoi...

frOm the sky (…)

luVer's umbrella    
  cycloneye  
    zondS maziKs
Old par Gu. le 30 Jan 2004

Oui mais…

Qui êtes-vous (Polly Magoo) ?

Flou/Ambigu/Equivoque

Old par M. Fox le 15 Sep 2004

Vous vous pensiez entourée de camarades compréhensifs et sincèrement concernés par votre sort, tout comme vous l’êtes lorsqu’il leur arrive une tuile … grossière erreur… mais rassurez-vous, vous aurez droit au
« lot de consolation »
(dormez seule , mangez seule, vivez seule, mourrez de solitude, quoi, au mieux, essayez d’apprendre à votre poisson rouge à communiquer avec vous en morse, ça occupe les longues soirées d’hiver…)

Tu veux bien?
La femme au pantin :
Dis, tu veux bien etre le dindon de ma farce?
Je te mettrai dans mon petit théatre de marionnettes…

Old par Nicolai le 01 Avr 2003

Old par Rodia le 04 Mai 2003

Le Tourguenisme en trois questions

Question 1
Question 2
Question 3

Edit 2 :
La Question 2 ayant été supprimée pour cause de non conformité, je me vois dans l’obligation de la changer. Ci-joint le mail de l’équipe Yahoo expliquant la raison de la non conformité de la question sus-citée :
« Bonjour Nicolaï
Vous avez publié sur Yahoo! Questions/Réponses du contenu qui enfreint la charte d’utilisation du service. Par conséquent, ce contenu a été supprimé.
Question : Un mur autour de Paris pour régler le problème de la banlieue ?
Pensez-vous que comme Israël avec la Cisjordanie, les Etats-Unis avec le Mexique, François Léotard avec son jardin, il faille construire un mur autour de Paris pour régler une bonne fois pour toutes le problèmes des banlieues ?
Question subsidiaire : Est-ce que les Pink Floyd n’étaient pas finalement les nouveaux messies, ignorés, bafoués, et traïnés dans la boue (tout parrallèle avec François Léotard est proscrit) ?

Motif de non-conformité :Injures et insultes :
Si vous considérez que vous n’avez pas enfreint la charte d’utilisation, merci de contacter l’équipe Yahoo! Questions/Réponses et expliquer votre point de vue.
L’équipe Yahoo! Questions/Réponses »

Deuxième censure, sur une nouvelle Question 2 :
« Question : Et mes fesses, tu les aimes mes fesses ?
Motif de non-conformité :Infraction à la Charte d’utilisation« 
Je me permets de joindre ma réponse :
« Bonjour,

Je suis une nouvelle fois victime de votre censure aujourd’hui, sur la question, dans la rubrique CINEMA :

« Et mes fesses, tu les aimes mes fesses ? »

Dans la rubrique CINEMA… cette phrase est issue d’un des plus célèbres films français (après les Gendarmes à St Tropez) : Le mépris, de Jean Luc Godard. Qui s’ouvre sur cette scène magnifique entre Brigitte Bardot et Michel Piccoli, Bardot demandant tour à tour à un Piccoli désinterressé si, à défaut de l’aimer intégralement, il aime les différentes parties de son corps : ses pieds, ses hanches… et ses fesses. Désintégration du désir. Il me semble qu’il s’agit de l’une des plus célèbres scènes du cinéma français.

Expliquez-moi donc ce qui me vaut une telle censure ?

Toujours bien à vous »

Suite au prochain épisode

Old par Nicolai le 12 Oct 2006

Wondering in Wonderland (ter) : Attention ce post n’est pas sujet à élucubrations (excepté les miennes…)

la foule crie: j’ai envie de danser!!!
(…mon corps réclame)
le mec de la foule lui fout une rouste: ta gueule vieille poire
oh ben mince alors, et moi qui croyais bien faire
alors qui a raison?
(mon corps réclame…)

hair cut Or nOt?

Old par Gu. le 27 Jan 2004

Minuit pile

Old par igor le 11 Oct 2003

suspiro sangriente
demain je parlerai encore une autre langue,
et j’hablerai des mots inadaptés
parfait chemin d’hérésie, ma religion la plus touchante
je préfére les orgies qui ont lieu loin des couvents
matez-les et hérissez mon cerveau de:
ris de veau
cervelet
pieds de porcs
rognons.
j’aime la viande
ce qui veut dire: ………………………………………..
tout cela c’est ce que vous ne pourrez jamais lire
j’aime les silences [rien oh rien du tout]
et les suspiros sangrientes

– vite, allons voir s’il y a du nouveau sur tourgueniev.com!

– encore ? ça devient grave…

– savais tu que statistiquement, on a pu remarquer que :

« plus de 2 posts par jour, ta vie est un désastre ».

– t’en est a combien, toi là ?

– …hinhinhin. (rire jaune ricard)

clique ici pour que je te chante ma chanson ! hihihihi !

Igor MC prend le microphone, genre love story raggamuffin
Pour te parler d’une amie qu’on appelle Caroline.
Elle est ma dame, elle est ma came, elle est ma vitamine,
Elle est ma drogue, ma dope, ma coke, mon crack, mon amphétamine,
Caroline…

Old par igor le 04 Déc 2003

Pénélope était complexée


Old par -- Zan le 19 Mai 2003

Le noir fut une couleur.

Je me réveille chez elle et la seule chose qui me branche un peu c’est l’extincteur dehors dans le ciel que quelques oiseaux picorent. Je pense aux détails accumulés du quotidien, aux discours paradoxaux, l’alternance de la douceur vocale et de la violence morale qui fut un peu partout, comme une flaque épaisse et noire, la discordance des actes et des paroles. Leur douleur narcissique qui ne laisse de place à aucune autre, aux petits enfants hurlant dans le noir qui s’accrochent à tout prix à une main humaine, qu’ils ne vous rendront jamais puisqu’ils l’auront mangée. Jusqu’à obtention de toute déraison. Les paradoxes ont bêlé depuis deux ans et je m’aperçois que le cri peut être un point. Je fais la vaisselle toutes fenêtres ouvertes sur les toits de Paris à me demander comment est-ce possible que ça existe encore. Les toits de Paris, les fenêtres ouvertes, la brise du samedi matin, le jus de soja que je bois avec méfiance mais jamais jus de soja n’a été aussi bon, la fuite d’eau sous l’évier qui me semble magnifique, la chambre de Lysane, je ne me souviens pas comment j’ai atterri là et où sont-ils tous partis maintenant. Je rentre chez moi, elle m’appelle, elle me dit : « on est passés te rechercher chez moi vers midi pour boire un café mais tu étais déjà partie. » Et ça aussi, comment est-ce possible que ça existe encore.

« là ici »