sur les ailes du grand oiseau
nous volions
vers les terres vierges
de l’ouest
vers un nouvel horizon
et vers un avenir
paisible
sur les ailes du grand oiseau
nous volions
vers les terres vierges
de l’ouest
vers un nouvel horizon
et vers un avenir
paisible
Celui qui se laisse dévorer par ses soucis se déséquilibre gravement. La crainte paralyse son action, son esprit plongé dans le doute semble flotter entre ciel et terre, partagé entre les émotions positives et négatives, entre les avantages à acquérir et les préjudices à subir. Tout cela se heurtant en lui, crée une flamme dévorante qui détruit sa paix intérieure. L’esprit, clair comme la lune, ne résiste pas aux feux des passions qui font perdre tout contrôle et oublier le Tourguenisme, la voie juste.
Lalalalalalaaaaaa
Lalalalalalaaaaaa
Joyeux aaaaanniversaire Igor et Nicolaaaaaaï !
Joyeux aaaaanniversaaaaaaire !
clap ! clap ! clap ! clap !
(kisses)
Ceci à titre de rappel solennel au moment où l’Histoire semble prendre un virage bouleversant.
Jamais, amis, l’amitié franco-russe ne saurait souffrir une quelconque altération.
Jamais la noblesse d’âme et d’esprit que je représente pour notre beau pays ne saurait se passer de son homologue.
Jamais, de l’Atlantique à l’Oural, le très noble Tourguenisme ne cessera d’avancer.
Tourgueniev est mort, vive Tourgueniev !
« L’Etat, c’est toi. »
…
quelques pas
ce soir
retrouver ta trace
déambuler
l’air de rien
au bord du canal
plus
une envie de tes
tendresses
amicales
et soyeuses
le long de
ces rives pavées
…
Bruce-Li-Rock
A l’aide !
Varsovie – Novembre 1945 – 10 minutes après
Igor observe les petits orphelins
Igor traverse le bordel pédophile
Igor cherche une porte bleue
Igor se moque de la mort
Igor saigne encore un peu du nez
Igor ne…
Igor Tourgueniev ne se rappelle pas de son vrai nom
dehors les spectres agonisent
le monde est vaste
et l’aller,
semble
si rarement
offert sans
un retour
de percolateur.
le café est toxique à seize heure.

(je suis le jazz, buddy)
de nombreux frères ont rejoint les dieux aujourd’hui,
le jour se lève sur les champs du carnage,
nos alliés romains remercient Mars
de nous avoir accordé la victoire.
je souffle dans ma corne
pour rallier les miens
et partager le butin.
l’aube est grise
mais nos coeurs rayonnent
d’avoir survecu au combat
ils brillent aussi du souvenir
de ceux qui sont morts
et seront fetés par nos dieux.
un dernier coup de corne
et nous voilà en route pour le sud.
si quelqu’un pouvait me dire
quand s’arreteront les travaux
dans ma tête,
ca me soulagerait.
psycho-coac attitude
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On roule depuis des heures, épuisés. Plus de rivière ni de petits canards boat people, on est dans l’ombre de la lune. On fonce vers La Maison, les créatures de la nuit nous observent et d’étranges lueurs sillonnent la campagne. Je ne suis que le souvenir de mon ombre dans l’eau de la piscine.
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– Bon, tu vas quand même pas faire du gonzo-journalisme sur Tourgueniev ?
– Il a raison. C’est d’un commun.
– Oui mais c’est pas du gonzo. Je ne donne aucun nom. Juste des initiales. Les personnages réels se désincarnent et deviennent anonymes, presque imaginaires ; ça pourrait être de la fiction.
– En même temps, l’anonymat c’est très tendance en ce moment. C’est même déjà un peu surfait.
– Il a raison. C’est d’un commun.
– Oui mais de toutes façons, anonymat ou pas, je parle toujours de moi quand j’écris. C’est comme les pseudos, c’est toujours un faux anonymat.
– Ah bravo, bonjour le nombrilisme…
– Il a raison. C’est d’un commun.
– Oui mais non. Historiquement, le nombrilisme est d’essence tourguéniste.
– Exact. De nombreuses études l’ont prouvé.
– allo, mon amour ?
– oui, où es tu ?
– je sors tout juste, on se retrouve quelque part pour finir la soirée ensemble ?
– oui, bien sur ! le parc en face de chez moi, ça te va ?
– super. je suis là dans 10 minutes.
– parfait. à tout de suite. je t’aime.
– moi aussi je t’aime. à tout de suite.
elle est forte,
dans tes bras
serre la fort contre toi,
avant qu’elle ne se désagrège
simple poussière
emportée par le vent
embrasse la,
donne lui la vie
de peur qu’elle ne se décompose,
là,
contre toi
lambeaux de chairs noires
qui tombent à tes pieds
regarde la fleurir
par la magie de ton regard,
vos couleurs se mélangent
elle s’ouvre,
son âme est immense,
et son cœur infini
BALAFRE… elles ne peuvent l’oublier!
C’était un homme qui portait BALAFRE.
Tout simplement.
Un homme à l’élégance d’homme.
Un homme qui même pour sa toilette voulait des produits d’homme.
Il aimait BALAFRE : c’était un homme.
BALAFRE : une senteur fine et épicée, originale,
Eau de toilette.
After-Shave.
Savon.

« Ne cherchez pas de clés pour finir le niveau car il n’y en a pas. Faites attention, car loin en face de vous, il y a une tête de monstre qui lance des caissons d’où sortent vos ennemis. Si un caisson tombe sur vous, vous devenez un monstre et vous ne pouvez plus rien faire. Alors il faut agir vite et prudemment. »

pas reussi a trouver mieux dans la catégorie « le cul de tom cruise »…

Et dans le ciel, une ville…

« L’activité bullaire tourgueniste ne laisse de nous surprendre, et son observation nous absorbe, pendant, des heures, pendant pendant des heures. Les bulles organisées en circonbulles et nocturbulles peuvent être analysées au moyen de différents filtres, qui rendent compte notamment des caractéristiques ascendantes, hélicoïdales ou molletonnées de celles-ci. Un filtre ultra-violet, par exemple, dévoile les zones bullaires en phase de concentration psychostile, tandis qu’un filtre infra-rouge permet de déceler les activités égrégoriques, philosophales, les componctions corticales, macramé morphinique, ou transes diverses… là, elles sont bleues, comme des cerises, ou comme des jambes qui rendent un requin marteau. Le filtre utilisé est un couplage « lumière noire / lampe au sodium ». Les conclusions sont riches et diverses, j’y retourne. »
Pr. Abigaël Shandrala-Marmion, allocution au 3e congrès des Chaospires Beurrées.
_ Hier soir, il y avait un trognon de pomme sur mon lit
_ Et j’ai failli l’écrire
_ Les soirées ne sont pas autres que celles de leurs jours à cela près que ceux-ci ne sont plus les mêmes
déjeuné d’une quiche, d’une salade-poulet et d’un croissant amandé puis cours de TCP/IP, fol romantisme qui me saisit à la prise de conscience des protocoles de routage, je tombe endormi sur la table, début ronflement et mise en garde : Igor prend garde à toi. par la fenêtre, un dirigeable passe doucement au dessus des toits parisiens, à son bord, de petits chinois m’adressent de joyeux signes de la main, je souris, le prof grimace… ce soir jêrome m’invite à me perdre d’avance.
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….
L’action du tétrazépam sur l’hypertonie musculaire est liée à une inhibition présynaptique sur l’arc réflexe mono et polysynaptique ainsi qu’à une activité inhibitrice supraspinale.Le prazépam a une action agoniste spécifique sur le récepteur central faisant partie du complexe « récepteurs macromoléculaires GABA-OMEGA » (également appelés BZD1 et BZD2) et modulant l’ouverture du canal chlore. Il est entièrement métabolisé en desméthyldiazépam lors du premier passage hépatique, avec un pic sérique atteint en 4 à 6 heures.L’hydroxylation du desméthyldiazépam donne naissance à un autre métabolite actif, l’oxazépam.L’inactivation se fait par glucuroconjugaison, aboutissant à des substances hydrosolubles.(…)
Après injection intramusculaire, l’oenanthate de fluphénazine, molécule très lipophile, est stockée dans les cellules graisseuses (compartiment réservoir), sa diffusion vers le compartiment central est lente, son hydrolyse par les éstérases plasmatiques permet une libération progressive.
Chèr(e)s collègues :
Je fais actuellement une étude sur le pouvoir affectif de Céline Dion sur le grand public québécois. Pourquoi l’aime-t-on autant ? Pourquoi la déteste-t-on ou se moque-t-on autant d’elle ? Dans quelle mesure la trouve-t-on québécoise ? Afin de compiler des opinions et des sentiments qu’elle suscite chez les québécois, j’effectue un court sondage sur internet ; je vous invite à y participer.
Si vous êtes québécois et que vous voulez participer à ce sondage, ou bien, si vous voulez en savoir d’avantage, cliquez sur le lien suivant :
En français: www.zoomerang.com/survey.zgi?p=WEB224PJNQXRK6
En anglais: www.zoomerang.com/recipient/survey-intro.zgi?p=WEB224MT8JVWAW
Sachez que toutes conditions éthiques de recherches universitaires seront suivies, et que toutes les réponses à ce sondage seront tenues confidentielles. Je n’ai aucun lien ni avec Céline Dion ni avec ses représentants.
Merci d’avance de vos commentaires – soit en participant au sondage, soit en me contactant par courriel hors-liste — dont je serai très reconnaissante. N’hésitez pas à parler de ce sondage autour de vous.
Bien cordialement,
Erin Hurley
elle a toujours pensé : urgence : La France : notre rivale, adversaire, chierie même, cheribibi s’aime. (Être né dans ce pays, à cette époque) Ne pas commenter les aversions, l’ hexagone. Les Français ne savent ni apprécier, ni détester, aujourd’hui. Dans les soirées ou personne ne connaît personne, c’est un silence flippant, la France. Quand on se connait, on détruit, on se gausse, on se place au-dessus de toi. Le Français a cette ambition ringarde, et ne sait pas vraiment s’aimer, se voir parmi vous. Ne pas commenter les aversions, les duels latents, les vengeances, la perfidie, la culture-patrimoine — la honte. La France, aux autres, celle des autres. La honte. Et puis ce pays d’écrivains me répugne, radio, télé, paroles de la surenchère perpétuelle, de la souffrance naine, de Paris surtout. Il faudrait songer à écrire comme T. Bernhard notre haine de la France. Je laisse ce projet à d’autre.
Pages du héros (à la campagne)
Le corbeau vient de me regarder ouvrir à
nouveau les paupières, d’un air étrange,
j’ai eu l’impression de n’etre pas un homme
(aucune méfiance de sa part), ni une proie possible ;
si les corbeaux m’ignorent, j’ai déjà gagné
quelque chose, mais quoi ? La permission de voir, peut-etre.
Je me plais à penser que les alouettes sont d’accord
pour que je contemple leur plumage, que le pie vert est enchanté
que je sois un auditeur qui apprécie sans culture son hennissement ;
il y a les branches méandrines, le coucou qui pourrait folatrer,
je ne lui ferai pas de mal, je suis là en ami, sans sciences,
je l’ai dit, mais plombé d’idées imprévues.
Ce que je vois se double de morts, d’imaginaire. Pourquoi est-ce ainsi ?
Et pourquoi surtout résister ?
La bombe cosmique est lachée, je l’ai déjà
prévenue, et je continue dans un mélange d’angoisse
et de bien-etre, et il faut etre fort pour ici faire naitre une tension à
partir d’un si paisible paysage.
Leur histoire c’était pas du coton
c’était pas doux comme de la soie
pas chaud comme de l’alpaga
ni toujours lisse comme du lycra
de là à ne tenir qu’à un fil
il en fit une drôle de bobine
– tu vois cette petite meuf, là-bas, qu’a l’air de rien ? et ben, c’est une Femme Fatale… c’est fou, non?
moi, si j’étais un garçon, j’irais bien lui dire « now I wanna be your dog ».

J’ai besoin qu’on m’aime
Mais personne ne comprend
Ce que j’espère et que j’attends
Qui pourrait me dire qui je suis ?
Et j’ai bien peur
Toute ma vie d’être incompris
Car aujourd’hui : je me sens mal aimé
Je suis le mal aimé
Les gens me connaissent
Tel que je veux me montrer
Mais ont-ils cherché à savoir
D’où me viennent mes joies ?
Et pourquoi ce désespoir
Caché au fond de moi
Si les apparences
Sont quelquefois contre moi
Je ne suis pas ce que l’on croit
Contre l’aventure de chaque jour
J’échangerais demain la joie d’un seul amour
Mais je suis là comme avant mal aimé
Je suis le mal aimé
Les gens me connaissent
Tel que je veux me montrer
Mais ont-ils cherché à savoir
D’où me viennent mes joies ?
Et pourquoi ce désespoir
Caché au fond de moi
Car je suis mal aimé
Je suis le mal aimé
Les gens me connaissent
Tel que je veux me montrer
Mais ont-ils cherché à savoir
D’où me viennent mes joies ?
Et pourquoi ce désespoir
Caché au fond de moi
– Il fait beau aujourd’hui. C’est cool.
– Qu’est-ce qu’on en a à foutre qu’il fasse beau ? Y en a marre de la dictature du beau. Je ne suis pas vraiment beau, moi ; ça veut dire que je ne suis pas cool ?
– C’est pas pareil. Toi tu es beau parce que tu es cool. C’est dialectique, ou un truc dans ce genre.
– Mouais… peut-être.
…
on était deux
puis trois
puis ils étaient deux
et moi un
…
perdus mes chaussettes avec des chats, une culotte blanche à triangle et un boxer short
la vie c’est qu’une série de pertes.
Kisses.
…
je voudrais avoir des nouvelles
comprendre
je ne sais pas quoi
aller me coucher
vite
oublier
…
![]() |
Il ne faut pas longtemps pour perdre le fil de notre pensée, pour s’égarer et ne plus considérer la recherche fondamentale comme la seule vraie vertu de notre univers foutraque et néanmoins plein d’amour. Je profite donc de cet espace de liberté pour tenter de vous avertir des dangers qui vous menacent si vous ne cherchez plus fondamentalement à, chaque seconde, dépasser les limites, en chine ou ailleurs, qui vous astreignent à ne concevoir votre normalité que comme un pis que pendre tout juste bon pour un saumon mort, sans plus, et encore. Alors moi je suis un chien… Alors moi je suis un chien ? ALORS MOI JE SUIS UN CHIEN ! …UN CHIEN ? Warf. |
La maladie reprenait progressivement le dessus
ses geoliers lui ayant formellement interdit de chanter
Nicolaï est à la chasse alors je poste pour lui cette intéressante idée-sortie-vacance.
Caution! One don’t have the intention of speaking modems, bauds or smoothness of tags HTML in version 4.0. If all the emergent media knew these periods of car-centered technical speeches, we want precisely to widen the debate and to center it on the concerns of the real world, while benefitting from the democratization of the media. A little the made-to-order of the lorry drivers with the CB (Citizen Band). Remember: at the beginning, the CB enthusiasts n’échangeaient between them that technical information on the operation of the CB (style « Dédé hello, passes on channel 615, y’a less crackling »). Gradually, this mode of communication s?est standardized, allowing l?ouverture of the field of the discussions (style « Dédé, one t’attend at Monique, the Relay on N15, Joinville direction. Y’a of the moulds at midday »).
Procédé pour une installation : le miroir aux alouettes.
Une petite pièce carrée.
3 murs unis de 3 couleurs différentes (bleu, vert et rouge par exemple).
1 mur noir brillant : on croit être face à un miroir. En fait c’est un écran.
On entre un par un par une porte dissimulée dans le mur bleu et on sort par une porte presque invisible dans le mur en face (le rouge).
Quand le visiteur entre, quelque chose bouge sur le mur brillant. le visiteur observe, ça bouge comme lui.
Le visiteur a l’impression d’être face à un miroir (l’image est inversée comme un miroir classique).
En fait des detecteurs/capteurs de mouvements observent le visiteur et envoient en temps réel les infos à un ordinateur.
L’ordinateur génère un avatar sur l’écran, de taille et de corpulence similaire au visiteur (pour l’identification), mais ayant des caractéristiques physiques distinctes.
A l’entrée du visiteur des infos sont tirées aléatoirement : sexe, cheveux, yeux, forme du visage, etc…
Le visiteur bouge, se penche, ondule, grimace et son « reflet » l’imite.
On a affaire à un reflet étranger à soi-même.
A expérimenter…
Lors de la première moitié du XXIe siècle,
la littérature européenne affiche certains traits qui relèvent de la notion de
fragmentation telle qu’entretenue par les nouvelles sciences des signes, comme
celles de la médecine et de la mode. Dans cette thèse, nous ramenons ce lien au
tourguenisme. Le tourguenisme entretient une certaine ambivalence face à la
fragmentation: il semble acquiescer à un état de choses auquel il s’oppose. Le
tourgueniste tout comme des sociologues, identifient comme symptôme principal de
l’être fragmentaire l’ennui. Cette réaction prend de l’ampleur à partir de 2004,
quand, pour des raisons en grande partie socio-politiques et économiques, le
tourgueniste se propose comme héros qui se dissocie de l’époque tout en
insistant sur sa propre modernité. Sans prétendre faire le tour de l’horizon du
tourgueniste au XXIe siècle, notre premier chapitre cherche à relever les lieux
publics où s’exprime son ennui. Le salon, le club, le bistrot, la rue sont
autant de théâtres où le nouveau héros tend son miroir au monde, se repliant sur
lui-même, prônant l’irréductibilité de sa manière d’être. Homme des foules, le
tourgueniste se définit par rapport à sa critique de la loi de l’échange. À
travers les trois figures du médecin, du collectionneur, et de la prostituée, le
tourgueniste produit un discours qui fétichise la valeur de l’individu. Chez le
médecin, l’ennui se fétichise en névrose. Chez le collectionneur, esthète du
naturel, l’ennui s’accumule et se chosifie. Chez la prostituée, l’ennui prend un
visage érotique qui résume la spécificité du tourguenisme. Le tourgueniste doit
sa spécificité à son implication dans la mode. La logique de la mode est celle
du fétichisme dont l’analyse, dans cette thèse, se déroule sur deux niveaux: le
niveau hype, impliquant le discours de la pathologie, et le niveau psycho anal
impliquant les procédés du fétichisme. Nous regardons les théories marxiste et
freudienne du fétiche sous cette double perspective, d’une part pour démontrer
leurs affinités avec le tourguenisme et d’autre part pour cerner le
fonctionnement du tourguenisme. Par ces théories, nous verrons comment le
tourguenisme révèle le caractère fétichiste de la masculinité. Si le noyau de
cette thèse se constitue d’analyses de textes littéraires, c’est que certains
artistes littéraires de la fin du XXe siècle contribuent à l’élaboration d’un
champ de réalisation de l’idéal du tourguenisme. Chacun des auteurs dont nous
analysons l’oeuvre constitue une variation sur le thème du fétichisme qui remet
en question l’identité masculine. L’oeuvre du tourgueniste est un cas limite de
la négativité de la notion de castration, le héros y assumant une névrose
féminisante. Chez le tourgueniste, le héros est imprégné de tourguenisme dans la
mesure où il s’approprie le genre féminin sans pour autant renoncer à
l’idéologie du masculin à l’époque victorienne. Enfin, tourguiguy soulève
l’héroïsme romantique au sein de la démarche tourgueniste, la dialectique
incommode entre l’aveu et le désaveu. Le tourguenisme s’avère un foyer important
d’interrogations sur l’identité masculine. Sa logique fétichiste aboutit à
l’aveu que la différence se situe à l’intérieur d’un héros dont l’ennui revêt
tous les symptômes d’un désordre féminin. Si la femme est châtrée, le héros
affiche sur son propre corps la preuve que l’homme l’est également. Son identité
masculine est fondée sur la castration de son moi.
Il voulait être enterré
dans le petit cimetiere de la colline de Zion
il faut que ça cesse.
mes ongles dans ton dos et nos conversations secrètes.
tes jupes retroussées et ton sourire mutin.
nos doigts qui se cherchent et se déchirent.
lundi, il ne restait plus qu’une dose
et je me suis mise à te hair, baby.
je suis ta pire ennemie et je suis à tes trousses.
Cendrillon et la signification m’échappent.
je suis à ton service. passe moi les Curly.
j’aime ce gout d’arachide sur ta queue.
« Cela fait des années déjà que je n’ai plus l’impression de vivre réellement en société, mais de m’être habitué à l’idée d’une survie en périphérie de zone hostile, rendue possible essentiellement par une limitation de la surface d’échanges. Les politiques de santé publique ont peu à peu rendu invivables les zones urbaines, inutilisables les moyens de transport collectif ; mais il subsiste encore de nombreuses zones rurales en Europe occidentale, souvent d’une grande beauté, où le contrôle policier reste limité, où les infrastructures (électricité, eau potable) restent bonnes, où l’importation autoritaire d’animaux dangereux (loups, ours) ne menace pas encore directement la survie humaine. Des déplacements espacés en zone périurbaine permettent d’assurer le ravitaillement et l’approvisionnement en essence. Internet permet de rester en contact avec les gens, forcément peu nombreux à une période historique donnée, qui méritent qu’on reste en contact avec eux. Il permet aussi de contourner certaines limitations légales concernant l’achat de médicaments. La contrebande, plus généralement, se substitue efficacement aux circuits de distribution légaux pour tous les produits où les politiques de santé publique imposent une prohibition absolue ; les dangers, sur le plan pénal, restent jusqu’à présent minimes.
Ainsi, la vie en Europe occidentale peut être dite bonne, ou du moins vivable. A condition d’éviter les centre-villes, des relations sociales restreintes peuvent y être maintenues. Le seul véritable problème demeure (comme au fond il l’a toujours été) l’obtention précoce des moyens financiers nécessaires à cette survie ; des années de vie réelle en milieu hostile (parfois de nombreuses années, parfois toute une vie) sont dans la plupart des cas indispensables. »
———————————————–
je vais livrer un véritable secret en 5 lettres
je vais livrer un secret qui protègera de la FdM
je vais livrer un secret qui tel B-U-F-F-Y peut
– nous sauver de l’Apocalypse.
je vais livrer un secret en 5 lettres véritables
je vais livrer un secret qui repoussera la FdM
je vais livrer un secret qui tel M-O-I-S-E peut
– nous sauver des égyptiens furieux.
———————————————–
dominic nobleman sportswriting itinerant lookout deepen inconstant julie
agone bowl annale flatland crosby wildlife bloody dollar
marsh forswear diathermy discipline dinah
humility eggshell salt effluvium deteriorate bamako
deter ratty burro shoemake pont platinum camino
hydrochloride cantilever duly lengthwise lyricism
freshman intrusive technetium cherry modulus apathy
paulette biopsy cassiopeia affinity forrest deposit
palomar din otter acquaintance bstj pneumonia laxative
export betroth silverman gambia salish apprehension
standby aniseikonic knowhow binghamton gouge employ
hessian don’t coverlet shirk blocky arty synergistic
totem hangar arteriolosclerosis substitution
you’re riboflavin mahogany shock kind tourgueniev
certiorari alveolar crimson covariant crust weed ban
jacobus booth jimenez s defy cockpit pigtail carrot hoydenish
lomb also easel beside workhorse amoco emma calcareous
morris mausoleum beloit sylvia andrei dietz curiosity feed
alundum accession electrify alfresco engle inexpressible
biotite surrender blanket chaplin nanette ramrod skater ass
teething actinide waybill degeneracy suffocate adultery
heterogeneous cheerlead comparative pushpin croydon intact
slurry supervene architecture bruno kovacs preliminary
dusenbury antebellum depressive ashmen cave tattle
agnostic magnetic individuate circle burnt beauteous
arsenide plaintiff jacksonville borough seater antagonistic
daimler threw metabole wilson dihedral henchmen
kirkpatrick biotite enormous puppy loosestrife regal
nee arousal montenegrin sturbridge clinician cochlea
arnold crawl candela crib flogging architectural drippy
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antenna edifice bam dietrich debar intern bennington
calla oleander corruptible copolymer interfere collude
tugging dauphine omniscient franciscan churchyard
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cytology kite cinderella lugging cetera baptiste invaluable
copeland vii bufflehead basidiomycetes clean hough baffin
carborundum aries cadillac fate concise putnam addressee
heyday apathetic buteo contributory putt puffin mclean cesare
hideaway checkerberry vaudeville cryptanalytic slater willowy
cleave ruby hedonism bear downdraft expensive confound
scout anhydrous dynast bureaucratic shockley jackanapes
embellish hoard dietz canteen that.
Alice dit que la souffrance des hommes lui est indiffèrente,
qu’ils n’avaient qu’à faire attention en portant le regard vers elle,
elle se penche ensuite vers moi avec la sollicitude d’une mère
et me dit :
toi ce n’est pas pareil, nous sommes amis…
ah… Alice…
Alice m’embrasse,
je crois que le chapelier fou est jaloux
mais il n’en montre rien
je crois que le lièvre de Mars
voudrait encore un thé
qu’il est doux de te connaitre,
Alice
Ils ne comprenaient pas pourquoi les notres voulaient les repousser dans l’abime après tant d’années passées ensemble
Merci, merci, merci (ou pas) !