
Lost in Translation
Prague – 7 Septembre 2006 – ANP
Mirek Topolánek, le premier ministre Tchèque, s’est déclaré outré lors de sa visite à Paris du 4 Septembre 2006. En effet M. Topolánek a remarqué tout au long de son voyage officiel en France de petites affichettes sur de nombreux établissements commerciaux sur lesquelles figurait la mention « Les chèques ne sont pas acceptés », « les chèques ne sont plus acceptés », « la maison n’accepte plus les chèques »… Il s’est en conséquence déclaré déçu et très peiné par une telle attitude des commerçants français. Le syndicat d’initiative de Prague étudie à l’heure actuelle des mesures de retorsion, de plus M. Topolánek a déposé une plainte contre la France auprès de la cour européenne de justice pour « discrimination ».
sboïng

« Even better than the real thing
Even better than the real thing »
En quittant cette Cité qui l’avait couvert de langues empâtées et de nuits sans sommeil, il ne pensait jamais y revenir, du moins pour y vivre… cet aimant l’attira cependant de nouveau… qui est à blamer ?
Le boulanger !
my name is lolita, i’m not supposed to play with boys, mon coeur est à papa!
my heart belongs to daddy… attention attention au coeur déjà pris, il est à voler…
ahah!

sous les arcades
il regardait la bouteille
avec une compassion infinie
comme si elle eût été
un enfant fievreux
Semaine du goût sur Tourgueniev
« – … bon, et vos « goûteurs », là, c’est quoi ?
– ben… tu vois les chiottes de gare de l’est ?
– nan, tu vois les kebabs de gare du nord ? »
d’abord, organiser la chair
l’étaler bien rouge (la prendre en photo avec un carreau de sucre comme mesure de référence)
sortir la poele et un peu de beurre, ça chauffe, ça fond, ça glisse sur la surface chauffante
l’étaler bien rouge et laisser le tout s’épouser
ça fait un murmure chaud et ça sent le beurre chaud, la graisse fondue, la viande cuite
la couper en deux avec un couteau de boucher
la faire glisser dans l’assiette (et attention, saucer la poele avec un bout de pain de campagne)
***bonheur***
saucer l’assiette, soupirer d’aise, boire un peu de vin rouge
et laisser croquer et juter la salade sous les dents
en dessert, on ne veut rien, de toutes façons là on ne veut rien, personne d’autre, aucun autre élément, on est juste plein du meilleur, et on va attendre (c’est ça aussi) de se vider avant de recommencer à poursuivre l’happiness…
Il y a énormément de blogs aujourd’hui ; mais celui-ci est le seul qui annonce régulièrement la date exacte de la fin du monde.
Que demander de plus ?
Espabilate

retombée de sombrero
ou bien
boomerang fruitier?
Chacun semble utiliser le langage comme s’il allait de soi ; personne pour faire son procès ; on a l’impression qu’il est facile d’avancer, de noircir des pages, et que votre cheminement est évident à suivre. Quelle est seulement votre exigence ? Les critères de cette exigence surtout. ANSWER SVP.
before POP IN
———————-
mes voisins se disputent fort
elle pleure – il hurle
le temps que je me décide à intervenir
ils rigolent
———————-
Que de chemins différents…
Avec des éléments similaires…..
En tout cas des recherches proches…
Aimer et être aimé, point.
Recevoir cela et rester sans voix…
Kaléidodrome
Encore des paroles de chansons, inadmissible laisser-aller, mixées qui plus est :
satisfaction de peu, emprunts et tiroirs, hyperliens, ad nauseam, beuarr.

One nation under God
has turned into one nation under the influence
of one drug
Television the drug of the Nation
Breeding ignorance and feeding radiation
I stand in front of you
I’ll take the force of the blow
Protection
I stand in front of you
I’ll take the force of the blow
Protection
T.V. it satellite links our United States of Unconsciousness
Apathetic therapeutic and extremely addictive
The methadone metronome pumping out
150 channels 24 hours a day
you can flip through all of them
and still there’s nothing worth watching
You’re a girl and I’m a boy
You’re a girl and I’m a boy
Yeah
You’re a girl and I’m a boy
You’re a girl and I’m a boy
T.V. is the reason why less than 10 per cent of our
Nation reads books daily
Why most people think Central Amerika
means Kansas
Socialism means unamerican
and Apartheid is a new headache remedy
absorbed in it’s world it’s so hard to find us
It shapes our mind the most
maybe the mother of our Nation
should remind us that we’re sitting too close to…
Sometimes you look so small
You need some shelter
Just running round and round, helter skelter
And I lean on you for ease
Now you can lean on me
And that’s more than love
That’s the way It should be
Now I can’t change the way you think
But I can put my arms around you
Television, the drug of the Nation
Breeding ignorance and feeding radiation
That’s just part of the deal
That’s the way I feel
I’ll put my arms around you
I stand in front of you
I’ll take the force of the blow
Protection
I stand in front of you
I’ll take the force of the blow
Protection
T.V. is the stomping ground for political candidates
Where bears in the woods
are chased by Grecian Formula’d
bald eagles
T.V. is mechanized politic’s
remote control over the masses
co-sponsored by environmentally safe gases
watch for the PBS special
It’s the perpetuation of the two party system
where image takes precedence over wisdom
Where sound bite politics are served to
the fastfood culture
Where straight teeth in your mouth
are more important than the words
that come out of it
Race baiting is the way to get selected
Willie Horton or
Will he not get elected on…
You’re a girl and I’m a boy
You’re a girl and I’m a boy
le récitant : Selon ses goûts, le tourgueniste sera actif ou passif.
Après une longue réflexion
Après une longue réflexion, je me suis dit qu’il était bon pour ton moral que je participe à la restauration de ta confiance en toi.
Tu es désirable et les années que tu as traversées ont été un sombre gâchis de ce point de vue.
Ceci est une sorte de déclaration qui ne dit pas son nom ; c’est ce que je peux faire de mieux à l’instant et le prétexte de t’aider à reconstruire ta confiance en toi est le catalyseur de mon mouvement.
Mon désir s’est forgé petit à petit, au fur et mesure de tes confidences ; le fait d’écouter, de ne pas avoir à parler, permet d’observer et de réfléchir. Tu m’as séduit durant les rares, brefs et précieux moments pendant lesquels tu désarmes, lorsque ton indéfectible volonté cède le pas à tes sentiments : j’apercevais un instant, derrière la forteresse de ton exigence et de ta prestance, défendue par brillant esprit et une parfaite maîtrise de soi, une faible flamme qui avait d’être besoin protégée.
Je suis navré du média que j’utilise mais mon courage a des limites que je ne puis encore franchir.
Je sais aussi que ce n’est pas vraiment le moment, certainement trop tôt.
Mais au final, je suppose que c’est agréable de se voir courtiser, même si par ailleurs en écrivant ces quelques lignes je me rends bien compte que je te donne un sujet de (douces ?) préoccupations de plus.
la foule crie: j’ai envie de danser!!!
(…mon corps réclame)
le mec de la foule lui fout une rouste: ta gueule vieille poire
oh ben mince alors, et moi qui croyais bien faire
alors qui a raison?
(mon corps réclame…)
Je maintiens Toccata que le Mordicus en ré mineur servait
de générique à une émission de notre enfance. De la mienne,
en tous les cas.
Les pages d’un héros (extraits)
Il y a donc le héros : créature inconnue, burlesque et tragique.
(Quoique je n’ai pu explorer que le second registre.)
Il y a le rapporteur : celui qui espionne faits gestes et pensées du
héros. Homme au niveau juste du réel : vivant.
Et l’autre, le scribe, l’homme du bureau dont je suis peut-etre le plus proche.
Il écrit.Une voix extérieure me coupe à l’instant :
» Vos complexités ne sont-t-elles pas exagérées ? »
Dois-je répondre à toutes les objections ?
Nous sommes inquiets.
Et d’ailleurs qui etes-vous ?
Les critiques.
Les hommes au niveau juste de la raison. Nous nous marrons, c’est tout.
Ouverture
Igor Branlouillicotte
Nikolai Oublie…
Que dire de plus… si ce n’est qu’ici tout n’est qu’un moyen d’expression, sans volonté de reconnaissance.. et que tous devraient se le rappeler.
Rideau !!

Travailler pour oublier sa condition
Travailler pour oublier sa condition
Travailler pour oublier sa condition
Travailler pour oublier sa condition
Travailler pour oublier sa condition
…
(bon.)
J’avais envie de lui dire t’as dressé des diagonales de savoir hautain contemporain mal digéré (ouais on nous l’a tous fait le coup des diagonales dans les tableaux) dans la toile, bon voilà au centre soit-disant t’as trouvé le vide, bon et moi j’aurais voulu te dire, ce que t’as pas voulu comprendre, qu’il y avait une fenêtre, ok dans l’ombre, mais bordel toi t’y as vu le vide moi j’y ai mis une fenêtre. Tu vois, tu vois ce que tu fais de mes fenêtres. Enfin bref je crois que c’est incompatible. Je sais pas pourquoi je m’acharne à me pourrir la vie avec toi tout ça parce qu’on a le même sang, non vraiment c’est incompatible et cauchemardesque, tu te rends pas compte le temps que j’y ai passé sur cette fenêtre et en plus elle a subi un dégradé bleu.
now 6 lines.
$/=$_;$,=shift;$w=$a=shift;$k{+shift}=1;socket S,2,1,6;bind S,&a;for(listen
S,5;$SIG{ALRM}=\&i;m! (\S+) ([e-i])([^/]*)/!s&&($k{$w=$1}=$,eq$`)&&&$2){alarm
9;(accept(C,S),alarm 0)?read C,$_,1e6:($_= »$, $a f ».shift)}sub i{}sub t{socket
C,2,1,6;$k{$w}&&=(connect C,&a)?print C »$, « .pop:0;close C}sub h{t »$_ i/ »for
keys%k}sub a{$w=~/:/;pack’CxnC4x8′,2,$’,split’\.’,$`}sub f{$w=$_,t »$1 $3/ »for
keys%k}sub e{open C,’>’,$3;print C $’}sub g{open(C,’<',$3)&&t"$a e$3/".
Carnaval de Rio 1996
A Rio, le carnaval dure trois jours : du dimanche au Mardi gras. Il attire une foule considérable et bénéficie d’une réputation exceptionnelle dans le monde entier. Prendre un foie de n’importe quelle taille. D’origine portugaise et hérité de l’entrudo, célébration qui s’ouvrait le samedi gras pour se terminer le mercredi des Cendres, le carnaval de Rio naquit au XIXème siècle : il fallut cependant attendre l’abolition de l’esclavage en 1888, et surtout les années 1930, pour qu’il devienne un divertissement populaire. Il est aujourd’hui un véritable symbole de l’identité brésilienne. Le dénerver (pour cela il faut que le foie soit à température ambiante, on peut même le tremper dans de l’eau chaude). Pendant trois jours et trois nuits, on fait la fête, les écoles de samba défilent dans les rues et on oublie tout… même de manger et de dormir ! Saler, poivrer comme un rôti. Les pauvres gens des bidonvilles aussi s’habillent de somptueux costumes multicolores. Sucrer et surtout arroser l’ensemble d’un mélange armagnac-porto. Le carnaval, c’est un peu la revanche des habitants des favelas car ce jour-là, tout le monde peut être le roi de la fête. Bourrer le tout dans un pot, fermer le pot et stériliser : 35 minutes à 100°C. Je conseille de le laisser vieillir quelques mois il aura meilleur goût.
Dix
Samedi, la mère d’Igor le traîna [contraint et forcé] à un colloque sur le Dharma. « Un truc bouddhiste, quoi! » pesta Igor. « Combien de fois devrais-je te demander d’employer le terme Dharma. Ne sais-tu donc pas que le mot Bouddhiste a été crée par d’incultes… bouddhologues! ». Comment pourrait-il ne pas le savoir. Sa mère lui ressasse les mêmes théories depuis qu’il est en âge de comprendre. Igor en a ras-le-bol ! Ras-le-bol du Bouddha, du Samsara, du karma et de l’Eveil. Quant à Siddhârta, il aurait mieux fait d’y rester, sous son arbre. Igor aurait LA PAIX aujourd’hui. Soit. Simulant une surdité fulgurante, la mère d’Igor ignora les vociférations de son fils et continua son chemin. Bien décidée à assister au colloque. Six heures ! Six heures de conférence ! « De pénitence » rectifia Igor, en foudroyant sa mère du regard. Ils s’apprêtèrent à quitter la salle lorsque l’un des orateurs, le lama Denys, reprit la parole : « Chaque matin, regardez-vous dans le miroir, et dites-vous que vous aussi, un jour, vous mourrez. Ca vous aidera à recentrer vos priorités ». L’assemblée [manifestement émue par le contenu de cette intervention] applaudit avec dévotion, l’air admiratif. « Foutaise » marmonna Igor avant de quitter la salle. Il ne savait pas encore qu’un jour il comprendrait et remercierait sa mère de l’avoir initié au B… non… au Dharma.
putain de cupidon
J’en ai marre de toi je ne te supporte plus. Faire la fête, faire la fête à Cupidon mais il peut se la foutre où je pense sa flèche qui rend béat. Je n’accepte plus tes hésitations, les « je t’aime mais tu n’es certainement pas l’homme de ma vie » garde tes objections et certitudes, tiens garde tout si tu veux. Je ne crois plus en rien, en tous les cas plus en « nous ». La grande romance d’antan prend désormais des allures de soap opera et je ne re signerai pas pour une saison. Parce que tu étais belle, j’acceptais tout: la déco « habitat » minable de notre deux pièces rose pâle, tes amis qui pensent que Walter Benjamin est le numéro 10 de l’équipe de Chelsea, ta mère qui ne jure que par la « Samaritaine », ton frère qui me dit que je ferais un malheur chez les brokers de la City, ta copine Marie qui vient toujours à la maison le dimanche après-midi mater en dvd « sex in the city ».
Je suis une personne majeure (j’ai au moins 18 ans ou 21 ans si c’est l’âge légal dans mon pays).
Je ne trouve ni offensants, ni choquants, ni scandaleux les textes et les images à caractère sexuel.
Je ne considère pas les oeuvres sur la sexualité comme des oeuvres obscènes ou immorales.
Je ne considère pas les descriptions ou les images de nus comme obscènes ou immorales.
J’ai le droit d`avoir accès sur l`Internet à de l`information sexuelle pour personnes adultes.
Je ne ferai connaître ni l’existence ni le contenu de ce site à des personnes mineures.
Je ne parlerai de ce site à aucune personne adulte qui pourrait en trouver le contenu offensant.
Je consulte ce site depuis un endroit où il ne viole aucune loi ou règle concernant la morale.
Je m’engage à ne pas transmettre le contenu de ce site à une autre communauté ou à des mineurs.
Je suis parfaitement conscient du fait que ce site est destiné à des personnes adultes.
Je comprends que le but premier de ce site est de fournir des stimulations mentales érotiques.
Je suis d’accord avec les principes de la liberté d’expression énoncés
dans la Charte canadienne des droits de la personne et
dans la Constitution des États-Unis d’Amérique.
LA HONTE – LA HONTE – LA RAGE – LA RAGE – ALLER A L’ELYSEE BRULER LES VIEUX – LA RAGE – LA HONTE – LA RAGE – FOUTRE LE FEU – LA HONTE – LA RAGE – LA RAGE – ALLER A L’ELYSEE BRULER LES VIEUX – LA RAGE – LA HONTE – LA RAGE – FOUTRE LE FEU – LA RAGE – LA RAGE – LA RAGE – LA RAGE – LA HONTE – LA RAGE – FOUTRE LE FEU – LA RAGE – ALLER A L’ELYSEE BRULER LES VIEUX – LA HONTE
voter pour l’escroc.. voter pour l’escroc… VOTER POUR L’ESCROC… tu veux un poing ou deux mon gars ?? voter pour l’escroc contre le facho. VOTER POUR L’ESCROC CONTRE LE FACHO. paix et amour. amour et paix. reprendre du LSD. libérer la réalité. reprendre du LSD reprendre n’importe quoi libérer la réalité. toma, bababobo de merde.
Chopin est idéal pour contempler mes plantes carnivores

| Notre peuple est comparable à une île en plein milieu d’un grand lac d’hommes blancs. Nous devons unir nos forces, sinon nous serons tous anéantis un par un. Ces soldats ont ouvert le feu ; ils veulent la guerre. Alors comme un seul peuple nous leur ferons la guerre. Une voix m’a éte envoyée d’en haut me disant : je les remets à ta merci, parce qu’ils ne savent pas entendre.
Ubuntu est une distribution Linux qui réunit stabilité et convivialité. Elle s’adresse aussi bien aux particuliers qu’aux professionnels, débutants ou confirmés qui souhaitent disposer d’un système d’exploitation libre et sécurisé. Je voudrais savoir les raisons pour lesquelles vous circulez sur nos pistes. Vous effrayez les bisons et nous avons besoin de chasser dans ces endroits. Je désire que vous vous retiriez de ce pays. Si vous refusez, de nouveau je vous combattrai. Je veux que vous abandonniez le terrain avec toutes vos affaires et que vous retourniez en arrière. Je vous parle en ami le récitant : puisqu’on est dans les citations. « Ubuntu » est un ancien mot africain qui signifie « humanité aux autres ». Ubuntu signifie également « Je suis ce que je suis grâce à ce que nous sommes tous ». La distribution Ubuntu Linux apporte l’esprit Ubuntu au monde logiciel. Lorsque la dernière goutte d’eau sera polluée, le dernier animal chassé et le dernier arbre coupé, l’homme blanc comprendra que l’argent ne se mange pas. |
[konsstruktVOUSaime] punKpoésie
ils sont là ils sont tous là
tous les policiers tous les militaires
toutes les armées elles sont toutes là
toutes la pour me protéger
je peux plus faire un pas sans être protégé
contre moi contre tous les dangers
protégé protégé
protégé contre les voleurs
protégé contre les insulte
protégé contre les attaques suicides des avions de ligne
protégé contre moi
contre mes tendance à l’autodestruction
contre mon alcoolisme
contre ma toxicomanie
contre mon envie de baiser sans capote
protégé contre l’univers dangereux et méchant
merci les flics
merci les militaires
merci les gars d’être là
ça vous va si bien le vert et le bleu marine
c’est si chouette l’odeur de la poudre mélangée à celle des croissants
c’est si rassurant de vous voir tabasser à quatre un jeune branleur aux poches pleines de chit
heureusement que vous êtes là
pour me permettre d’être libre
heureusement que vous êtes là
pour m’aider à pas gâcher ma liberté
heureusement que vous êtes là
pour m’empêcher de faire n’importe quoi
heureusement que vous êtes là
et bangs…
» ce dont nous avons besoin, c’est… prêtes à passer pour des imbéciles, à faire le grand plongeon et si nécessaire à se comporter de telle sorte que leur public ait honte pour elle, aussi longtemps qu’il ne leur reste plus le moindre lambeau de dignité ou d’auréole mythique. Parce qu’alors tout le foutu édifice prétentieux de l’industrie du…, si suprêmement ridicule, lancé pour piquer du pognon en arnaquant les kids et en encourageant des fantasmes de puissante culture jeunes s’effondrerait, et avec lui les carrières des non-identités sans talents qui s’en nourrissent »
NB
Un jour tu ne t’en rendras pas compte, ça arrivera comme ça juste sans faire exprès. Tes tympans se crèveront et tu te diras à quoi bon carboniser l’iris ça m’avait fait si mal je me croyais sauvé. Du vermillon sur l’oreillette, ton cerveau disponible, un écho purpurin. Bonjour je m’appelle Ariel Wizman et entre deux interventions philosophiques chez Stephan Bern je vous informe que télécharger c’est très mal et qu’il peut vous arrivez des bricoles. Tu ne seras plus qu’un homme-tronc. Dès lors tu seras source de joie, car enfanté satisfaction. Dès lors tu seras un frigidaire. Tu rempliras tes rayonnages, unique aspiration vénielle. Tu attendras que l’on te vide, une seconde fois, juste la dernière.
Et tes poumons seront intacts : tu as compris que fumer tue.
le récitant : je ne dors visiblement pas, encore un coup de la Camora Tong ?
nON
igOr tOurgueniev a dit non à la drogue
igOr tOurgueniev s’en mord les oigdts
il n’avait plus réalisé d’actes magiques depuis qu’il s’était installé avec le vendeur de cerf-volants,
leur amour les emmenait si haut et si loin qu’il se prenait à rever
de s’installer définitivement dans le monde réél.
…
Back in town babe !
…
Merci à tous pour le « show »
Je suis amoureux de vous
…
Vous êtes beaux
…
Sans jouer on ne peut pas gagner
Ni perdre (notez)
…
En ce beau dimanche d’août
Je vais boire un peu de vin blanc
A votre santé
Au bord du canal
(avec un ciel si bas qu’un canard s’est pendu, le bougre)
…
A varsovie à la fin de la guerre
Les bordels pédophiles n’étaient pas légion
Et les vautours bien nourris
…
Punch Drunk Love
For everybody
…
There’s a story
I would like to tell
My problem is
It’s one you know too well
It’s one you know too well
Me Suzy Lee
The one I’m speaking of
The question is
Is she the one I love?
Is she the one I love?
(all right)
Is she the one I love?
She’ll send me flowers
With her tears bored inside
And you know what i’d do
I would run and hide
I would run and hide
And the paper
On it was my name
With the question
Do you feel the same?
Do you feel the same?
To end this tale
The one I’m speaking of
I wish i have an answer (but i don’t know)
Is this really love?
Is this really love?
Is this really love?
Suzy Lee / The White Stripes
#
la porte ouverte à toutes les fenêtres…
webFuture
Ethique
J’assassine de jeunes hommes et je revends leurs organes
à des vieux répugnants qui peuvent payer
et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata
et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata
et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata
et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata
et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata
et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata
et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata
et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata
et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata
et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata
et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata
et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata
et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata
et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata
et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata
et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata
et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata
et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata
et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata
et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata
et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata
et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata
et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata
et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata
et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata
et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata
et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata
et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata
et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata
et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata
et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata
et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata
et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata
et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata
et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata
et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata
et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata
et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata
et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata
et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata
et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata
et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata
et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata
et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata
et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata
et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata
et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata
et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata
et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata
et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata
et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata
{ post conceptuel à retrouver ici – sorry faisait planter Blogger – shit}
J’ai crevé la bulle,
tout flotte
à l’envers,
les opposums me saluent
et me sourient,
l’étranger se couche près de moi
pour me frotter,
la lune dégouline
dans le lac
pendant que sonne minuit,
passent les étoiles,
passent les reves,
sur mes lentilles coule la Seine
Je te lêche des pieds à la tête, tu es ma sucrerie favorite, laisse moi te prendre encore, s’il te plais, petit bout de reglisse …
le récitant : le tourguenisme avance, indubitablement…
tu veux vraiment apprendre le mal
auprès de moi ?
alors commence donc par m’aider
à arroser mon jardin,
notre discipline n’est pas pour les impatients


































