Je suis velléitaire, je n’ai envie de rien.

Les amis disent: « putain mais t’es déprimé, bouge, réagis, fais quelque chose quoi. »

Non.

Je ne me reconnais pas.

Je ne me reconnais plus.

Je suis là et trop loin déjà.

Besoin de tout mettre à plat. Regarder sous les ratures pour remiser,

tenter de nouveau, savourer, rejouer avec la vie, avec vos sourires.

Retrouver seul le fil qui fait sens.

Mon atout pour l’avenir…..

BLOW YOUR MIND

and come to me…

Parce que…

purple jacket’s cOming back soOn (…)

Old par Gu. le 05 Déc 2004

Hommage personnel à quelqu’un que je respecte et admire :

Old par Rodia le 05 Mar 2003

Old par Gu. le 22 Juil 2003

Des athés : foutez-moi l’apnée.

insidieux/point/net

une eclipse soudaine
suivie d’un grand vent

j’ai perdu pied
et je tombe dans le néant

Old par M. Fox le 20 Déc 2002

Le bonheur, c’est simple comme un jersey

Old par Nicolai le 08 Jan 2007

Allo Papa Tango Charlie
Ali Gori Beedie Wango
Puisque vous ont plu mon pubis et mes cuisses
Vous reste à découvrir :
– Le fond de mon iris
– Mes jolis appendices
– Mes charmantes cicatrices
– Mes deux grands fils
– Ma collection de lys
et bien sur (la coupe chargée de) tous mes vices le délice des calices le calice des délices le câlin à hélice le moulin à malice etc…

Old par -- Zan le 20 Jan 2003

jeunesse

lotus, ctgr - fous (Photos ArnO Feret, lotus)

cerveau vrillé
au son
de l’acier
qui vibre

ultime avatar
des monstres
d’Irlande,

fuir l’Ile verte n’a servi à rien
et jusqu’en cette plaine
je sens leur emprise
grandissante

je regrette ma colline,
l’enclos de mon petit cheval,
le rire de ma fille
et le souffle de cette femme,
pour qui j’étais tout
et que toujours je porte en moi
comme la blessure profonde
d’un passé
égaré.

la splendeur
et la simplicité
de ces temps anciens
m’échappent à présent
et je sais
que la vie me quittera
à jamais
lorsque je t’aurais
oubliée.

Old par M. Fox le 07 Oct 2002

Texte à ne pas lire, pas relu moi, le scribe ADC.

Expérience vaseuse au milieu de la nuit, juste pour voir

comment ça fait. Alors ? Laissez-moi le temps de dire deux

ou trois choses. Bilan sur l’écriture ? Mêlée à

quelques verres en trop. Couillon de moraliste. Et à part ça ?

Que voulez-vous ? Que vous vous étonniez de ce que vous dites.

Mal barré. Relisant je trouve ça à chier,

frigide. Souhaitez-vous être obscène ? Pas besoin d’un interlocuteur

pour l’être, passez votre chemin. J’aide votre parole à ne pas trop

délirer. Dit il y a quelques semaines que j’écrivais

dans les marges de votre attente. Veut rien dire. Dialogue absurde.

Je remue en moi tous les hommes qui ont dit du mal de mon travail.

En vous adversaires se cristallisent les voix désagréables

qui ont voul ma perte. Comme vous y allez ! Les plumitifs entre eux sont sans

pitié. Stop je dis. Stop il ont dit. Et je suis trop ivre pour continuer.

Santé – Sécurité

J’me suis fait retirer les yeux

J’veux pas me voir devenir vieux

J’me suis fait retirer les poumons

Je fumais plus de toutes façons

J’me suis fait retirer le sang

Toutes les saloperies qu’y a là-dedans

J’me suis fait retirer le sourire

A cause des autres que ça attire

Tiens j’me ferais bien retirer les autres

Tout c’qui fait mal ça vient des autres

J’me suis fait retirer les mains

Comme ça j’touche plus à mon destin

J’me suis fait retirer les crocs

J’mange tout mixé dilué dans l’eau

J’me suis fait retirer les pieds

Y’a tellement de risques d’être estropié

J’veux pas mourir

J’fais des efforts

J’veux pas mourir

J’suis déjà mort

J’me suis fait enlever le sexe

C’est pas propre et c’est trop complexe

J’me suis fait enlever le corps

J’peux pas mourir j’suis déjà mort

J’me suis fait retirer le courage

Le cœur l’envie l’espoir la rage

Ca sert à rien et c’est dangereux

C’est comme d’essayer d’être heureux

Essayer d’être heureux

J’vais me faire retirer le monde

Puisqu’y a partout la guerre qui gronde

J’vais me faire enlever le ciel

C’est bien trop grand j’ai même pas d’ailes

Y en a qui s’font rajouter des morceaux

Du gras de fesses des seins plus gros

Moi j’aurais tendance à me réduire

Ca c’est tendance ça c’est l’avenir

J’veux pas mourir

J’fais des efforts

J’veux pas mourir

J’suis déjà mort

C’est l’avenir

L’avenir J’peux plus mouir

J’suis déjà mort

Santé – Sécurité (Daran / Pécheur de pierres)

salut félix j.

je sais pas si tu te rappelles de moi, parce qu’à vrai dire la seule fois où je t’ai vu t’étais foutument beurré… Mais j’avais envie de t’écrire, ou de te rencontrer pour de vrai, c’est sans doute ça la vérité. Donc voilà. Est-ce que tu te souviens? Chez Juliette, en août, j’étais avec xxx…

Par pitié souviens-toi…

julia-lo qui t’embrasse

Old par felix le 03 Déc 2003

– c’est flippant,

berk !

Old par M. Fox le 28 Sep 2002

J’espère que tu prends du plaisir à voir l’ailleurs et l’autrui…

Old par Gu. le 30 Avr 2003

entre les lignes, l’impair.

#8486 : comme sur un vrai blog

deretouràparis. je lis la geôle pastroptôt je suppose. il fait un drôle de temps. le monde est finalement vasteetêtrangeetouvert si bien sûr on est né au bon endroitmoment. commesurunvraiblog je, igortourgueniev, raconte les choses simples et détachées de sa vie sans motif, oupas. igortourgueniev toujours nouveau boudha en 2007ajc, des nouvelles donc je donne. le corps semble fonctionner, point d’electrochocs destructeurs à signaler, vie de couple normaleagitéesimplecomplexe aveclafemmequej’aimequim’aime ou pas. igortourgueniev est il en russiesibérie à casser des caillou avec ses deux frères bossus et rêve t’il sa vie parisienne. le papillon qui rêve qu’il est igortourgueniev marié trois enfants et le petit raoulsidifférent qui joue dans la cuisine avec les couteaux pointus. non point de crises, de chimiques explosions electriques. pourquoi se rêver épileptique. pourquoi ne pas sinon. dans le ciel, les zeppelins symbolisent l’utopie, l’uchronie et rappellent que l’empire n’a jamais pris fin. de longs tubes de métals prompts à la destruction. de longs putainsdevibrosvolants pour les femmesgéantesde50pieds qui nous enjambent, géantes chinoises aux petits pieds d’argile, triades lesbfem victorieuses, enfin et à jamais. i shot andy warhol. en bref une belle journée pour avoir 34 ans, s’en foutre un peu de tout ça et raconter avec simplicité sa vie sur un blog. je cause aussi un peu avec mycroft. il prendra de la valeur quand l’oeil humain pourra voir 128 images seconde. qui sait, dans pas si longtemps sans doute. de retour à paris donc, je m’étire, ramasse un marteau, ouvre la porte et sors dans la rue en souriant, no future.

Old par igor le 07 Août 2007

DEATH OF TO

To died in February of 2005 in Boulogne-Billancourt, France. He choked to death
on his own vomit while sleeping in his appartement. He and some friends had
been drinking the evening of the 25th and To apparently fell asleep back home.
To could not wake, so he left himself in his bed to sleep. To awoke early
in the evening on the 26th, checked on To, and found himself unconscious
in the flat. To could not be revived, and was pronounced dead.

‘I ain’t too old to hurry, ’cause I ain’t too old to die’
(but I sure am hard to beat)

Please forgive To for being dead the whole week-end : shit happens.

Old par To le 28 Fév 2005

Un après-midi d’octobre …

le récitant : et si on recommençait une semaine porno ?

Old par igor le 14 Juil 2003

Mission accomplie.
Dossier supprimé suite à un choc sismique de forte amplitude, survenu 11 heures après la fausse fin du monde (cette subtile diversion…).
Demain, vidage de corbeille après une deuxième onde de choc (prévue dans le courant de la journée).
Ça fait un bien fou d’être enfin un salaud.
Je suis zen.
Qu’est-ce que j’suis zen !

Petite annonce remix
Passées les broussailles et les dentelles les murs sorciers de la vieille ville ont recelé notre escapade. La maison de Nostradamus était en ravalement, pas de prédiction ce jour là. Tu as manqué mouiller tes souliers, j’ai pris ta main, tu as passé le gué. Nous avons collecté quelques bricoles en prétexte, j’ai suspendu quelques breloques à tes lobes, caressé ton cou dénudé, respiré ton corps fin. Une église, le parvis, les marches, la nef déserte. Tu as prié quelques minutes. Si touchante à genoux devant Dieu, dans l’ombre j’enviais ce vieux fou, jeune inconscient.
Je t’aimerai toujours.

Old par Gu. le 12 Juil 2003

l e r o i a r r i v e

Old par M. Fox le 03 Fév 2003

PsychoMiX

Farfadet mongol sans gravité, bonheur, pour vivre un chromosome : l’image manque. Couillonne ! 1917 : foirade.
Où es-tu ? En souvenir de toi tu vas voir le colt 45. Tu m’avais promis tes échasses, ton cabinet médical, Bianca ! Trust l’hépatite c Klingon. On va nous salir, emplafonner du temps et partager le singe. Les pédalos en lettres rouges, les répondeurs téléphoniques nus, tes casseroles … la classification périodique.
C’est fini. Je frappe.
J’aime.
aimer ?
Le cœur des policiers chasseurs !
Ils auraient aimé un préservatif, Igor.
Don’t care, tu t’en fiches. Amour, fictions, continent ? La poire, contre toi, was crying. I won’t forget ma pigne-pomme de pin,

never

Old par M. Fox le 17 Oct 2002

Mai 68 : dis-moi, p’tit gars, tu connais rien à l’histoire des idées et au passé politique de ton pays ou tu le fais exprès ?
Niqueulas : nan !!! c’est toi, tout est de ta faute, l’assistanat, l’antiracisme, la tolérance, les libertés, le relativisme culturel, c’est toi, tout est de ta faute !
Mai 68 : t’as bientôt fini avec ton terrorisme intellectuel et tes escroqueries sémantiques ?
Niqueulas : nan !!! les stock-options, l’immigration, la spéculation, l’effet de serre, la mondialisation, le laxisme, les banlieues, le fric-roi, tout ça c’est toi !!!
Mai 68 : …mais t’es un énorme menteur, au fond, tête d’ail…
Niqueulas : nan !!! tu vas voir, moi je suis décomplexé et efficace, et je vais en finir avec toi !
Mai 68 : bah, à moins que moi je revienne en finir avec toi, sous une forme nettement moins idéaliste mais nettement plus létale… fais gaffe quand même : entre ton déterminisme socio-génétique, tes réformes ultralib et ton blaze de dictateur, tu vas finir par récolter un méchant grain, tête d’ail…

Old par ... le 02 Mai 2007

Batofar 5h30 dimanche matin

igor : euh, t’étais dans le train Colette non ?
le japonais albinos : Oué
igor : Mais en même temps tu étais à la soirée Cosmic truc aussi non ?
le japonais albinos : Oué et cherche pas à en savoir plus (air vaguement menaçant)

Il est temps de rentrer

Old par igor le 07 Nov 2002

– Et toi ?

Old par Rodia le 24 Avr 2003

Old par M. Fox le 03 Mai 2003

Minuit pile

Old par igor le 08 Fév 2004

je te vois Igor Tourgueniev

Old par igor le 05 Nov 2002

bY AïnA

Craché par Aïna & re-Craché par Gü.

Old par Gu. le 30 Jan 2004


Old par -- Zan le 08 Jan 2004

— Eating red soup I wonder why
it’s not yet time to cry
So alone – so tired
waiting for the snake bite

Old par -- Zan le 09 Jan 2003

jeunesse

lotus, ctgr - chaise (Photos ArnO Feret)

Le temps est une oppression

Old par M. Fox le 18 Nov 2002

–> Une vraie discussion d’intellectuels philosophes mondains bâtisseurs etc…

Old par igor le 22 Août 2002

NOBODY AFTER DANIEL FOUCARD


Old par JLB le 26 Mar 2004

Je n’aime pas l’esthétisme.

Old par Rodia le 24 Mar 2003

« Les fragments ne sont pas des aphorismes, chaque
fragment est ouvert à la multitude des autres fragments. »
Blanchot

ILS VEULENT UTILISER

MA TECHNIQUE

DOUCEMENT ME LAA

METTRE C’EST POUR

CEUX KON REVISE

POUR CEUX KON

VISE LA TETE –

Old par felix le 07 Avr 2004

Tourguenerie

On parle souvent de la dérive des continents.

On ne parle jamais de la dérive des incontinents.

REPARONS CETTE INJUSTICE !!!

Old par To le 03 Août 2004

PsychoMiX
Farfadet mongol sans gravité, bonheur, pour vivre un mot l’image manque. Couillonne ! 1917 : foirade.
Où es-tu ? En souvenir de toi tu vas voir le soleil. Tu m’avais promis tes ailes, ton cul, Bianca ! Trust la souris Klingon. On va nous ranger le désir du temps et partager le butin. Les fleurs en lettres rouges, les pieds nus, tes lèvres … la paix.
C’est fini. Je frappe.
J’aime.
?
Le cœur des enfants chasseurs !
Ils auraient aimé un toucan, Igor. Don’t care. Amour, fictions, continent ? La mer, contre toi, was crying. I won’t forget ma vie. La torpeur nauséeuse de la réalité au bord des lèvres filantes : quelques chattes. Dans Elle, le secret assez triste sonne amour.
Réveillez-vous ! Chrétien.
(Merci à Igor Tourgueniev, Nicolaï Tourgueniev, M. Fox, — Zan, n letresor, Don Marmitto, Amaury da Cunha, orad v, Gwendoline Klingon et jeanba 3000 pour leur participation hasardeuse)

Kezaco ?

Valmont, Ô déviant épars !

Chante Reine !!! Comte Rex est vil !

VITE !!!

Elle vole

– vit que père riait –

TONNONS !

Salve est ta vie !

CHIE !!!!!!

( c’est laid ce teint sans paix, l’aigri… )

Nos bas,

– doigt-alliance –

scintillent or.

Le temps, le plaisir et la musique !

Vous vous souvenez :

Cheminement philosophique

Réflexion philosophique entendue

Nous passons notre vie à osciller entre des moments durant lesquels nous vivons intensément les choses et d’autres durant lesquels nous comprenons les choses.

Réflexion philosophique personnelle

Seul les souvenirs nous permettent à la fois de revivrent les choses et de les comprendre.

Application pratique personnelle

Voilà pourquoi je n’aime pas mes souvenirs.

Je comprends que j’étais heureux ; qu’à l’époque je vivais ce bonheur sans m’en rendre compte et que maintenant ce bonheur est révolu.

Ce cheminement philosophique se prolonge :

Mais la musique là de dans ?

La musique est une voie pour fusionner compréhension et sensation. En effet, la musique définit trois temps du présent :

le présent passé, qui est un écho de notre perception,

le présent futur qui est une l’anticipation d’une perception,

le présent simple qui est l’instant précis de perception.

De cette contraction, nait un plaisir à la fois compris et sensible.

Vous l’aurez compris j’aime la musique plus que mes souvenirs.

On s’est dit que les dialogues de films

pourraient être une matière première adéquate

(…)

Old par Gu. le 21 Juil 2003

Avoir le don de faire un bon dans le temps.

Pas comme une machine avec laquelle on voyage, non.

Avoir le don de ne plus sentir la vie.

Pendant un mois un seul.

Comme si l’on m’avait endormie…

Avoir le don de me sortir de ma létargie.

Seule reste à ma conscience la connaissance.

De tous les évenements.

Sans une seule trace d’émotion.

Un être pensant, froid, distant et imperturbable.

Une machine à ne plus vivre…

Old par Gu. le 28 Mai 2003

Les poissons et les hiboux sont féroces aujourd’hui.

Origine (explication). Théorie des 4 cercles vicieux (xoxoxox xo xoxoçxos xoxoxox xoxo 1950-55).

Tiers-monde : xoxoxoxoxo d’xoxoxo xoxoy (1898-1990) xoxo xo xoxoxoe xoxoié xo 14-8-1954 xoxo l’xoxoxoxoxor (« xoxos xoxoxo, xoe xoxoèxo ») : « xoxo xoxoxos xoxoxoxoxo xos xoxo xoxoxo xo xoéxoxoe, xo xoxo xoxoxo xoxoxoxo, xo xoxo xoxoxoxoxoe, xoc., xoxoxoxo xoxo xoxoxot xo’xo xo xoxoxo xo xoxoxoèxo, xo xoxo xoxoxoxot xo, xo xoxoe, xo xoxoxor xoxo xo xoxoxoxoxoe. C’xot l’xoxoxoxo xo xoxo xoe l’xo xoxoxoe, xo xoxoe xoxoxos xoxos, xos xoxo xoxo-déxoxoxoés. […] xo xoxos-xoxoe, xoxoré, xoxoxoté, méxoxoé xoxoe xo xoxos éxot, xoxo, xoi xoxoi, êxoe xoxoxoe xoxoe. »

xo a xoxoé xoxoxoe xo xoxo xoxo-déxoxoxoés, xoxo xo xoxo xo xoxo xo déxoxoxoxoxot. xoxoxod’xoi, xo xoxoe xo xoxo xo déxoxoxoxoxot. xo xod (xoxoté d’xoxo xo déxoxoxoxoxot xo l’xoxo) xos xoxoxo xo 6 xotéxoxoxo.

1o) Taux xo xoxoxoté, xo xoxoxoxoé xo d’xoxoxoxoxoxot xot xo xo xoxoxoxoxo éxovés, xoxoxo xos xoxoxoxoxoxo éléxoxoxoxos xoxoxo ; xo xoxoxoxoé s’xoxoxoxot, xo xoxo d’xoxoxoxoxoxot s’élèxo xo xo xoxoxo xo xoxoxoxoxoe xoxoxoe.

2o) L’industrialisation xoxoxoe xo déxoxoxoxoxot xo l’xoxoxoxoxoe xoxo xoxoxor xos xoxoèxos xoxoièxos xoxoxos xo xoxoxoxor xos xoxoxos xos xoxoxoxoxoxo ; xoxo éxoxoxoxor xoxo xoxoxoe xos xoxoxoxos, xoxoxoxo xoxo xoxo-déxoxoxoés xoxoxoxot xoxos xoxoxoxo xoxoxoxos ; d’xoxoxo xoxoxoxot xo xoxoxot xoxoxoxoxo (xoxoxoe : péxoxoe). xos xoxoxoxoxoxoxos xoxo xoéxoxoxoés, xoxonés xor l’éxoxoxor xo xo bénéxoxoxot xos xoxoxoxo à l’xoxoxoxoxoe.

3o) Le revenu national est bas ; xo y a xoxo xou d’éxoxoxo à xoxoxoxo. xo xoxo xoxos xoxoxoxo à l’xopôt (xoxo xo xoxoe xoxoxoxoe xot xoxoxo) xo à l’xoxoxoxoxoxoxo éxoxoxor, xoxo xoxoi-xo xoxoxoxo xos xoxoxoxos.

4o) L’économie est désarticulée : xo xoxoxoxoxoxo n’xoxoxoxo xos xoxoéxoxoxoxoxot xoxo xo xoxo xonéxoxoe. xo xoéxomèxo xoxoxoe xo déxoxoxoxoxot xo xo xoxoxoxoxo.

Old par igor le 18 Jan 2006

Vous retrouverez votre photo sur le trottoir à l’angle de la rue de Patay et de la rue du Dessous des Berges (paris 13e).

Old par Rodia le 07 Mai 2003

Lundi matin,
La semaine porno vient de finir,
on est tous encore un peu dans les vaps,
mais, bon, rien de grave qu’un massage épicé ne puisse soigner.
On va se oindre mutuellement pour faire passer les courbatures.
Hum…
Enfin, c’est terminé et on va faire l’impasse sur le sujet quelques jours.
Redevenir les romantiques éperdus que nous étions, avant.
Retrouver nos rêves d’enfants pleins de princesses et de modestie.
Tank Girl, ma princesse !
Moi, par exemple, quand j’étais petit,
j’avais pas trop d’amis (je déménageais souvent) et
je me racontais beaucoup d’histoires, juste pour moi.
Souvent, je me voyais en chat,
un petit chat trés pauvre, trés sale et trés humble.
Ces histoires commençaient toujours pareil :
Un jour, une belle princesse passait par la ville et
du haut de son carosse, elle me remarquait,
moi le pauvre petit chat et me recueillait.
Elle voyait, à travers la crasse et la pauvreté, que
j’étais un super petit chat en fait.
Après ça devenait super à l’eau de rose alors je passe.
Ca correspondait pas mal à mon état d’esprit du moment :
Pour les filles, je n’existais pas.

Ce qui est bizarre,
c’est que la princesse, c’était toujours une vraie fille
et moi un chat…
Docteur… Ca veut dire quoi ça..?
C’est grave ?

Old par igor le 22 Juil 2002

le récitant : rien.

Old par igor le 11 Avr 2004

sur les ailes du grand oiseau
nous volions
vers les terres vierges
de l’ouest

vers un nouvel horizon
et vers un avenir
paisible

Old par M. Fox le 10 Fév 2003

chère amie,

je suis pour l’instant
tenu loin de vous
par une ignoble maladie,

j’espere prochainement
pouvoir vous rencontrer
à nouveau dans notre prairie,

bien à vous,

Old par M. Fox le 04 Nov 2002

Charleston Parva porte un chapeau pointu

no brain : il f–>audrait–>song–>er à ne plu–>s faire de pos–>ts en or–>ange.

Old par igor le 24 Juil 2003

Today, it is the day Félix Jousserand (tourguenistentrautre) is born…

Old par Gu. le 13 Avr 2003

8 mai

Quelle journée admirable ! J’ai passé toute la matinée étendu sur l’herbe, devant ma maison, sous l’énorme platane qui la couvre, l’abrite et l’ombrage tout entière. J’aime ce pays, et j’aime y vivre parce que j’y ai mes racines, ces profondes et délicates racines, qui attachent un homme à la terre où sont nés et morts ses aïeux, qui l’attachent à ce qu’on pense et à ce qu’on mange, aux usages comme aux nourritures, aux locutions locales, aux intonations des paysans, aux odeurs du sol, des villages et de l’air lui-même.

J’aime ma maison où j’ai grandi. De mes fenêtres, je vois la Seine qui coule, le long de mon jardin, derrière la route, presque chez moi, la grande et large Seine, qui va de Rouen au Havre, couverte de bateaux qui passent.

A gauche, là-bas, Rouen, la vaste ville aux toits bleus, sous le peuple pointu des clochers gothiques. Ils sont innombrables, frêles ou larges, dominés par la flèche de fonte de la cathédrale, et pleins de cloches qui sonnent dans l’air bleu des belles matinées, jetant jusqu’à moi leur doux et lointain bourdonnement de fer, leur chant d’airain que la brise m’apporte, tantôt plus fort et tantôt plus affaibli, suivant qu’elle s’éveille ou s’assoupit.

Comme il faisait bon ce matin !

Vers onze heures, un long convoi de navires, traînés par un remorqueur, gros comme une mouche, et qui râlait de peine en vomissant une fumée épaisse, défila devant ma grille.

Après deux goëlettes anglaises, dont le pavillon rouge ondoyait sur le ciel, venait un superbe trois-mats brésilien, tout blanc, admirablement propre et luisant. Je le saluai, je ne sais pourquoi, tant ce navire me fit plaisir à voir.

Old par igor le 24 Oct 2007

Elle lit et rature

Pour elle la littérature se résumait en peu de mots.

Des mots simples et économes, sans toutefois trop s’exposer

à la masse critique de ses contemporains.

Elle ne posait jamais son crayon. Elle écrivait encore à la mine de plomb

sur des cahiers attaqués par le soleil et dont sa petite soeur aimait

à ressusciter les couleurs primaires.

Et quand sa main approchait la tranche coupante du papier, elle se blessait ou

couvrait au fil du temps, ses mains de cales disgracieuses. Et quand sa mine

semblait épuisée, elle s’occupait à lire et relire ce qu’elle avait mis tant

de temps à écrire.

Et quand ses doigts ne trouvaient plus le papier qui éclairait ses mots,

elle prenait son stylo pour les barrer d’un trait rageur.

Old par To le 06 Oct 2004

Il ne m’a pas tué avec ses griffes,
si c’est ce que tu veux savoir

il ne m’a pas tué avec ses dents non plus,
si ça peut te rassurer

il n’a fait que me regarder,
avec innocence

et mon coeur s’est arreté

Old par M. Fox le 15 Mai 2003

Happy World

happy world

L'Amor en Juin

Old par M. Fox le 22 Juin 2003

the lovE.shoW

ctgr live performance at Troudair’s ! feb.14-2004

Taste it karaokE

-/ gimmie the mike ! I call the bishop ! /-

Au désir de renouer avec la toile, vacance : forme ?
petits jets de petites choses. Pour préserver comme
dirait l’autre, pas pour construire.

Impératif fatras, mélange,
c’est tout ce que je peux faire, et vaille que vaille.

Oui, parfois qualité douteuse. Gommage interdit.

DIMEBAG BANG BANG BANG !!!

Old par To le 13 Déc 2004

Sometimes I feel so happy

Sometimes i want to be

et ainsi de suite

[999poèmesSERIEtourgueniev]

294

l’insuffisance de plusieurs traumatismes conclut la conscience

l’évanouissement est lié à la libido

le fonctionnement des accidents a connu des aventures hormonales

[konsstruktVOUSaime]

Caramba !


une baguette magique en Paul Deschanel !!

intoxicated lady

boire, fumer

me laisser pousser des poils dans le dos

tout

un homme qui me sort de la peau

un tricot d’homme

trouver ça bon

et rester là:

un homme qui me sort par la peau

intoxicated lazy

A travers le ciel percé : mon regard oh oh, semble avoir recommencé
à observer la vacuité des mes yeux mensongers. T’ai-je fait croire que nous étions
plus qu’amis en me rapprochant du seuil ? Oh bébé ça pourrait prendre des atours
fiévreux puisque je vis aisément sous de soleils ternes.

Cela ne signifie en rien que je suis sérieux : à quoi bon vivre dans une pièce
avec vue sur l’absence puisque la perte du sens me définit si typiquement ?
Oh bébé, bébé si j’envie librement c’est que nulle rente ne m’est tenue.
Ohoh… Oui, j’ai recommencé.

C’est synonyme de toutes choses prononcées par mes lèvres : jouer à
coeur mon errance de mise Oh bébé, bébé, énigmatique construit
de mon imagination. Oh oh ! … Tu penses que je me love venu du ciel céans,
du cercle céleste qui m’emporte au séjour, qui ne me sait pas innocent.

Fenêtre du temps m’emporte au vol du vent. Vois-tu la difficulté, c’est que mon
rêve vagabonde. Même si j’ai vu des étoiles dévorées par le soleil – souhaits
d’héroïsme à en exister réellement, et faire mouche du juste coup, je pleure
voyant ce jour : ne vois-tu pas que je suis différent ? Et quand même j’attends
Mars assis à en perdre ce sens ce qui me définit si caractéristiquement bébé, oh…
Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui.

Vois-tu, je ne crois pas qu’un futur soit la cause de cet élan éthéré
qui m’emporte moi dans l’Eden. Mais Bretonne, avant de t’en aller, il y a quelque
chose que je souhaite te donner : une fenêtre dans le temps; celle qui m’emporte de
son vol, oui celle là même. Oh quelle magnificence, mais patiente un instant,
n’est-ce pas … un spectacle de chiens de guerre enivrés par leur festin ?
Oui c’est bien cela, un monde occidental qui s’effondre en Orient.
Mais à la fin, je sais que la Douairière l’égarera dans l’Océan,
se complaisant de l’avarice qui inonde notre époque.

Et bien mon coeur, j’y ai plongé pour te la récupérer, mais là qu’ai-je fait ?
Dois-je désormais vivre de profits et de fiertés Oh oh !… J’ai encore visé droit
au coeur. Oui oui oui oui oui oui, je me suis abîmé dans cet ébat oh mon bébé
Oui oui oui oui oui oui, oh oh penses-tu que je viens de l’eau de là ?

Et pourtant, je ne me connaissais pas d’innoncence.

Ozzy Spears (1969-1999)

Old par To le 03 Oct 2005

elle est rentrée dans le bar sombre tandis que dehors il fait moite, il fait pluie, il fait nuit.
on le lui présente, il se lève, en marcel, pour la saluer. elle a envie d’une cigarette
[elle le trouve: beau, sensuel, viril, elle ne voit que lui]
ils se font la bise debout en se penchant par dessus la table
[il pense qu’il la prendrait bien là sur cette table, sûrement, oui peut-être en fait ce n’est pas sûr]
ils se rasseoient en se regardant, ils se souviennent à peine des gens autour d’eux, de vagues échos
[si elle osait: un pied détaché de sa sandale, et hop pied serpent entre ses cuisses] [si il pouvait allez viens poupée je vais aux toilettes, tu me suis?]

ils se revoient cinq ans après après des trains ratés et des soirées sous les magnolias, ou jamais jamais ils n’ont été seuls.
ils se revoient cinq ans après, ils vont dans la chambe au fond elle a envie de pisser il est sous coke
il la prend sans ménagement, ça faisait cinq ans, alors les bonnes manières… [il pense: putain, mais pourquoi elle est pas plus chaude cette chienne?] [elle pense: après tant de temps, il pourrait pas attendre des minutes en plus?]
il l’a prise, elle se rendort, du sperme sur les bras, sur un coin de matelas, position pathétique elle n’est pas allée pisser
elle sort les ongles elle les rentre dans son anus, elle suit la colonne, la peau s’ouvre comme le ventre d’un poisson.
pour n’avoir pas su mentir…

ça ne veut rien dire…

non.

Old par -- Zan le 28 Juil 2003

Consignes

Je l’avais attendue, plusieurs mois — attendue. Mais elle n’est pas venue.
(Répéter plusieurs fois « pas venue ».) Aujourd’hui, je ne l’attends plus. (Supprimer « attends plus. »)
Yeux beaux bleus perdus.
(Dessiner « yeux beaux bleus perdus » sur carton noir, graphie infantile, soleil à angle supérieur droit, maison, jardin, chemin.)

Faire circuler le dessin.

« Same shit,
Another Day »

écrit au feutre sur le T-shirt du serveur maussade du Mona Lisa, Benares, India (mother).

je suis heureux,

viens, prends ma main.

Old par M. Fox le 06 Jan 2003

You don’t think that sick dick is gonna talk?

j’ai les poches pleines

de ces petits cailloux

que je ramène pour vous

lorsque je vais voir la mer

Old par M. Fox le 13 Mar 2003

cette étoile verte est celle de mon peuple,

une légende dit qu’elle est un dieu
qui a quitté le fracas des hommes
pour rejoindre le ciel,

mon peuple a aujourd’hui disparu
mais son étoile brille toujours.

Old par M. Fox le 19 Jan 2003

Dans le genre « Erreur fatale », le romantisme est une sacrée connerie.

Un peu comme une balle perdue : on ne peut pas l’esquiver, on en meurt bêtement.

L’ennui, c’est qu’on ne peut pas toujours déserter les champs de bataille.

Et moi et moi et moi et moi moi moi moi !!!??!!

Old par igor le 05 Mar 2002

logoblague

Old par ... le 19 Avr 2005

B.U.L.O.T. strikes back

tic-tac tic-tac tic-tac plus que 5 secondes

heuuu… Non je sais vraiment pas… heu… une râpe à agrumes ?

Old par Rodia le 24 Avr 2003

(…) et les blancs aussi

Old par Gu. le 08 Déc 2003

in my little daewoo
I love you ma chérie
yeah in my little daewoo
I love you ma chérie

Old par igor le 28 Fév 2003

chaque homme est un noeud

de désirs inassouvis

Old par M. Fox le 03 Sep 2003

Gü. recherche ses polaroïds (…)

Des portraits en tous genres

des posés-des volés-des supliés

des baisers-des osés-des branchés

des coincés-des allumés-des ratés

des objets-des bébés-des pépés…

3000 clichés semés

par Gü. en 2000-2004

combien seront ramenés

pour l’heureux tour du pola

du 07 au 31 janvier 2005 au bouquin affamé?

Vous ne pouvez pas vous déplacer ?

Envoyez vos polas de Gü. à :

Bouquin Affamé – « L’heureux Tour du Pola »

6 rue Dagobert – 92110 Clichy

Avec vos coordonnées

pour la restitution !

AVEZ VOUS CHEZ VOUS UN POLAROÏD DE GÜ.?

RAMENEZ LE AU BOUQUIN AFFAME POUR L’EXPOSER…

DU 07 AU 31 JANVIER 2005

VERNISSAGE LE JEUDI 13 JANVIER A PARTIR DE 19 H

Old par Gu. le 10 Jan 2005

Ici se trouve ma passion cachée
ici se trouve mon amour
je le cacherai sous une couverture
le berçant jusqu’à ce qu’il s’endorme

Je le garderai dans un endroit caché

Old par M. Fox le 12 Nov 2002

Web Waooooh !!!

Old par Gu. le 03 Juin 2003

(je crois que j’ai pensé tout haut)
06 61 63 58 84

Elevate my mind

C’est le moment verité
ou il est essentiel
que tu cesses ______
enfin ________
de te détester.

Aime moi
d’une bonne fois pour toutes.

I need it.
Now.

Qui se dévoue pour être heureux ?

« là ici »