bonne fête

Ouvrier agricole jeté aux lions: prison à vie pour un
Sud-Africain blanc (PAPIER GENERAL)
PHALABORWA (Afrique du Sud), 30 sept 2005 (AFP) – Un fermier
blanc sud-africain a été condamné vendredi à la prison à vie pour
avoir fait dévorer par les lions un de ses ouvriers agricoles noirs,
au terme d’une affaire qui a scandalisé l’opinion en révélant les
moeurs persistant dans les campagnes une décennie après la fin de
l’apartheid.
Mark Scott-Crossley, un blanc de 37 ans responsable d’une
ferme-élevage d’animaux sauvages, et l’un de ses employés noirs,
Simon Mathebula, 43 ans, avaient été déclarés coupables en avril du
meurtre de Nelson Chisale, dont les restes ensanglantés avaient été
découverts le 31 janvier 2004 dans une réserve de lions proche du
célèbre parc Kruger.
[…]
En 2001, un fermier blanc de l’est du pays avait été condamné à
25 ans de prison pour avoir tué l’un de ses employés noirs en
l’attachant par le cou à l’arrière de son pick-up et en le tirant
sur une piste.
str-cml/fpp/aub/lpt
AFP 301531 GMT SEP 05
Empourpre-moi la glotte
Que j’en sanglote
Que j’en larmoie
Un Boulonnais mange une pomme.
BOULOGNE-BILLANCOURT, 14 oct 2005 (TAZ) – Un habitant de
la ville de Boulogne-Billancourt aurait été aperçu en train
de dévorer une pomme à pleines dents. Le fruit de couleur verte
aurait fait un bruit sec sous les coups répétés des incisives
et des autres chicots pourris ont annoncé les témoins présents sur
place. Selon l’agence de presse TAZ (TroikA AgenZ), des traces de
salive ont été observés sur les joues du suspect tandis que ses
vêtements étaient maculés de petits morceaux verts. La police
enquête sur les lieux du drame, même si aucune revendication n’a
été portée à leur connaissance à l’heure actuelle. L’hypothèse du
mangeage avec préméditation n’est pas écartée.
mis-tour/gue/niev
TAZ 140017 GMT OCT 05
Et l’on en est à 3. C’est largement suffisant pour que le dernier tour d’écrou nécessaire ne se fasse pas à donf. Stoppé en cours. Suffisant pour que vos vies se délient sous l’impulsion des vibrations, des chocs. Pétage de boulons en séries et à tous les niveaux – « ben ! pourquoi ça se désassemble !?» – Mais trop tard, les Langoliers ont fait leurs boulots et il ne vous reste plus que le constat : Les trains déraillent, le guidon de votre vélo vous reste dans les mains, les ailes d’avions restent à terre et les avions deviennent grêle. Alors, toujours rien ? hum, tant pis… PAN… 86 397.

ceci est la partie finale du manifeste konsstrukt
lue et recopiée le premier jour du printemps
bonne vie
[konsstruktVOUSaime]
Qu’est-ce qui est obscène alors ? Tout l’édifice de la vie telle que nous la connaissons aujourd’hui. Ne parler que de ce qui est indécent, répugnant, lubrique, sale, dégoûtant, etc., en ce qui concerne la sexualité, c’est nous refuser le luxe de la grande gamme de révulsion-répulsion que la vie moderne met à notre service. Chaque branche de la vie est viciée et corrodée par ce qui porte d’une manière si inconcevable l’étiquette d’« obscène». On se demande si les fous ne pourraient peut-être inventer un terme plus approprié, plus inclusif pour désigner les éléments corrupteurs de la vie que nous créons et esquivons et n’identifions jamais à notre conduite. Nous pensons aux fous qui habitent un monde complètement séparé de la réalité, mais notre conduite quotidienne à nous, en temps de paix comme en temps de guerre, si l’on ne fait que l’examiner d’un point de vue légèrement plus élevé, porte toutes les marques de la folie. « J’ai dit, écrit un psychologue bien connu, que nous sommes dans un monde fou, que l’homme est la plupart du temps fou ; et je crois que dans une certaine mesure, ce que nous appelons la moralité n’est qu’une forme de folie, qui se trouve être une adaptation fonctionnelle aux circonstances présentes ».
bulle éclatée vers am 5h27.
pas d’autre observation/
Vous entendez bien que c’était seulement la bonne et double piperie qui le ravissait, les subtilités et patelinages des vrais clercs de Saint-Nicolas, les vieux tours de maître Gonin, conservés depuis deux cents ans dans le sel et dans l’esprit, et que Villon, le villonneur, était son compère, et non point des routiers tels que les Guilleris ou le capitaine Carrefour. Certes, le scélérat qui, planté sur une grande route, dépouille brutalement un voyageur désarmé lui était aussi en horreur qu’à tous les bons esprits, de même que ceux qui, sans autre effort d’imagination, pénètrent avec effraction dans quelque maison isolée, la pillent, et souvent en égorgent les maîtres. Mais s’il eût connu ce trait d’un larron distingué qui, perçant une muraille pour s’introduire dans un logis, prit soin de figurer son ouverture en un trèfle gothique, pour que le lendemain, s’apercevant du vol, on vit bien qu’un homme de goût et d’art l’avait exécuté, certes, maître Godinot Chevassut eût estimé celui-là beaucoup plus haut que Bertrand de Clasquin ou l’empereur Caesar ; et c’est peu dire.
l’ahhh est demain lui mesdames et messieurs les six dernières heures où je dois asservir loin derrière le bureau de service jusqu’à juin prochain la liberté ! de liberté quoi qu’il en soit l’utilisation de votre joyeux mobilophone de troisième-génération a commencé à augmenter au Japon comme assurance de réseau et la qualité de téléphone améliore un directeur de donnie très gentil de vendredi par fournisseur supérieur de service mobilophone du Japon ! espérez que beaucoup plus viendront en avant vous remercient de tous que vous faites pour faire à ceci un emplacement d’anniversaire merveilleux. si vous au sujet d’un comédien du Maryland et vous au sujet de regarder pour avoir votre E-mail ici énuméré par emplacement nous avec votre information là est en plastique tourgueniste ?
Ca va, je suis pas la Sainte Vierge,
je suis pas héroïque,
je suis pas un exemple…
je fais ce que je peux,
c’est déjà ça
« – Holy mother of God !! No one can compete motherfucking kushikatsu !!!!
Rapide coup d’oeil dans le rétroviseur. Le basculement régulier d’une configuration à l’autre est éreintant ; de chacune d’elles, des satisfactions ressortent, mais de natures radicalement différentes, et une nette clairvoyance quant à leurs implications respectives les rendent peu conciliables, alors même qu’on pourrait sur le papier envisager une balance parfaite. L’âne de buridan y est passé ; en ce qui concerne l’esquif arthropode, l’épilogue sera moins stupide, il est question de réglages et de mises au point progressives, les lignes de codes sont extrêmement complexes, en plus d’être hélicoïdales. Le tableau extérieur « matériellement satisfaisant », c’est bon pour les fabulistes ou les débiles, ça. Ou les témoins éloignés, mauvaise vue, myopie compréhensible parfois, condamnable souvent.
Rapide coup d’oeil au vu meter : l’aiguille flirte encore trop avec l’orangé, dans les deux cas. Un moteur a suchauffé, donc en chassant l’air du balast, le comburant s’est évaporé. Saturation confirmée (constat banal, ok). Rapide coup d’oeil au curseur témoin : aucun risque d’implosion, les protocoles de sécurité sont à nouveau parfaitement en place, là n’est pas le problème (mais sincèrement vu le bordel de cet hiver, on préfère vérifier). Bref, au total : dans tous les cas l’exosquelette partiel procure une nette optimisation. Il y a simplement des zones dont la solidifcation est en trés nette avance sur d’autres, et le tout manque encore de nutriments mais on va y travailler. La chitine est une substance mucopolysaccharidique composée d’acétylglucosamine. Tout est là : un polymère du chitobiose tout bêtement insoluble dans le marasme tiède ou les solutions acides, ou alcalines. La neutralité restant une option exclue. Quelle que soit l’environnement imposé, aucun compromis n’est envisagé. Le seuil de solidité est loin d’être éprouvé, et le message est passé – réponse sonar enregistrée. Rapide bilan séquentiel de la période écoulée : l’Absurdité Environnementale s’est encore manifestée, on en rit puisqu’on se sait impuissant à la résorber, et que le préjudice causé a rapidement été compensé. Trois compartiments endommagés et un nouvel habitacle à aménager. La capacité d’autorégénération des plaques cuticules est une véritable bénédiction – on sait ce qu’il en était dans le passé. Par contre évidemment la sécrétion bilaire interne a bien connu des pics carabinés : c’était cette fois une confrontation avec une Tectonique Répressive, un mix de coercition incompétence-malhonnêteté-autorité. Grandes giclées acides dans tous les sens, les pinces claquaient dans l’air, les mâchoires mordaient dans le vide, un joyeux bordel… Le résultat est acceptable, mais il a fallu encaisser. Heureusement, outre l’exosquelette, la superstructure reste aussi solide que dans le passé. Le globe noir irisé aux couches d’alliage titane-kevlar-uranium hérissé répond nickel, l’ensemble est compact mais bien irrigué.
L’avantage est que l’accumulation de ces constats réhausse encore le seuil de solidité des plaques. Il serait extrêmement gratifiant de trouver ici une véritable exponentialité. Là n’est donc pas le problème, le programme suit son cours.
Non. C’est toujours la liquéfaction interne détectée qui projette de sombres filtres sur les perspectives envisagées. Lignes de fuites à colmater. Les dispensables pirouettes du jour en sont encore trés représentatives. Des abandons alarmants continuent d’être comptabilisés : le stylet tranche, l’humeur s’écoule et l’hormone béta-bloquante continue d’entretenir cette curieuse incurie, et un éloignement dont on ne mesure toujours ni les conséquences, ni les causes d’ailleurs. Rapide coup d’oeil sur le panorama : la tension générale reste donc élevée. Mais de plus obscures promesses ont aussi été formulées, et on doit dire qu’on condamne totalement les premières conclusions qui ont été proposées. Un craquement discret s’est fait entendre il y a près de deux heures, qui confirme heureusement que la liquéfaction est loin d’être achevée, mais l’hormone sombre continue à se diffuser dans l’organisme – c’est un fait. Le hic c’est que le gruau interne affaiblit la couche de zirconium anisotrope électrolysé. Calculs à réitérer, la formule n’est toujours pas stabilisée.
Rapide coup d’oeil aux rapports hebdomadaires : sur d’autres fronts, la cohérence est bonne. Les premiers virages serrés rencontrés ont été négociés avec une maîtrise appréciable, à la corde, la tête dans le guidon, aucune déviation, l’arthromorphe n’a pas chassé même un instant, bonne tenue de route et nervosité. Dans le lot il y a de bonnes nouvelles. Rapide coup d’oeil au body count : la chitine est ultra-efficace, résistante, et lamée, ça a une gueule folle. Le stylet tranche sec, aucune goutte, et ça cautérise aussitôt. Les dégâts causés aux troupeaux simiesques pourront donc être particulièrement prononcés. Du coup, après quelques exercices de tirs effectués bien rythmés, on constate que la mécanique semble à ce titre trés bien huilée. Trip rogue squad en hausse : un truc à consigner.
Rapide coup d’oeil au planning. A venir, c’est une autre histoire, en ce qui concerne la neuromère tendre, toujours irritée. J’ai tenté une retraite stratégique, mais sans conviction, et fort logiquement ça a foiré. J’en suis heureux, mais c’est une joie biochimique dont je sais ce qu’elle va durer. Le gaufrage subséquent est pesant à endurer. Tension : + 2. Rapide coup d’oeil au chrono intermédiaire : performance égalée, aucune amélioration, on tient la corde. Rapide inventaire des protocoles à disposition : non, l’arthromorphe n’a toujours pas les bons. Calculs à réitérer, l’équation demeure insolutionnée.
Jetage de meubles. Nettoyage par le vide.
Aucun poil rouge et rêche en vue. Mine de rien, ça rassure.

c’est l’hiver
les putes ont déserté
le monument aux morts de l’avenue des vosges
Quand le soir s’abat
La peau de mon front se plisse
Tu ne reviens pas
1.. Excuse me!……………………….Eille!
2.. I don’t believe it…………………Ben wéyon don.
3.. What’s new?………………………Pis?
4.. Check that out…………………..Garsa.
5.. Look at her……………………….Gar ladon.
6.. Look at him………………………Gar lédon.
7.. Do you believe me?……………Tume crétu?
8.. Do you think I care?…………..Quesse tu veux ksam fasse?
9.. Only………………………………..Yinque.
10.. With that?……………………….Aiskssa?
11.. Me and You…………………….Moé pis Toé.
12.. I’m gonna yell at him………..M’a y parler dans’l’casse.
13.. I’m gonna beat him up………M’a yarranger a face.
14.. I’m gonna beat you up………M’at crisser’n’volé.
15.. You’re kidding me!……………Vadontoé.
16.. It stinks…………………………..Ostid’câlisse.
17.. I was scared……………………..Jé eu a chienne.
18.. Get out of there………………..Aute toé d’la.
19.. Get out of here…………………Décâlisse d’icitte.
20.. What are you doing?………….Kessé k’tufai?
21.. I’m spaced out…………………Chudanlune.
22.. Right there………………………Drette la.
23.. Don’t go out of your way……Bawde toézempa.
24.. Let’say……………………………Meton.
25.. Can you believe it?……………Tatu d’javusa?
26.. Move your ass!…………………Anweille!
27.. It looks that way……………….Sadlairasah.
28.. I tell you………………………….Chtedi.
29.. I am so confused……………..Chtout fourré.
30.. I am so tired……………………J’cogne des clous.
31.. Look at that guy………………Chek moélédon.
32.. A lot of trouble………………..Un chârdemarde.
33.. It’s because…………………….Stacose.
34.. Anyway…………………………..Antéka.
35.. That’s enough………………….Stacé.
36.. See you later……………………Motte woère talleur.
37.. Relax!…………………………….Cammtoué!
38.. Damn…………………………….Viarge!
39.. She’s crying…………………….A Braille.
40.. Make believe…………………..S’faireacraire.
41.. I’m in trouble………………….Chu danmarde.
42.. This is it…………………………Datsitte.
Il y a de la MOQUETTE chez monsieur Tourgueniev
tout excès sera chatié…
yes sure sms me
and i’ll texto you
yes sure sms me
and i’ll texto you
yes sure sms me
and i’ll texto you
sorry for tonight
kiss & seeU … in hell?

The outer layers will be opaque to neutrinos, so the neutrino shock wave will carry matter with it in a cataclysmic explosion.
terminer tard, je passe sur le repas inexistant, cidre et pop’in puis vernissage comme si c’était 2003 continuer salons de l’hotel de ville danser mannequin silhouette chauve se faire rappeller à l’ordre. igor prend garde. se barrer marcher dans le marais à la recherche d’une soirée fantasmée avec jean-phil-yes, en attendant otto, sans résultat, se retrouver seul et marcher, chercher le garçon, P.A.Ris est sans taxis, de plus en plus froid, ta voix qui me soutient de loin en loin, échanger quelques mots avec le fantôme de villeret venu ramasser ses souvenirs soupe au choux avant de lever le camp définitivement. a deux on est moins seul, il semble regretter de partir si tôt mais bon il se dit que finalement il n’a pas vraiment raté sa vie et que ça aurait pu être pire. je souris au chauffeur de taxi qui m’écoute parler tout seul puis tu es là enfin.
I got bugs
I got bugs in my room
Bugs in my bed
Bugs in my ears
Their eggs in my head
Bugs in my pockets
Bugs in my shoes
Bugs on my window
Trying to get in
They don’t go nowhere
Waiting, waiting…

le récitant : je ne suis pas mort.

Mais pourquoi donc tous les gens que j’aime se suicident ?
Dimanche matin, belle nuit,
Maison du Bonheur et on vous emmerde
Ici tout va pour le mieux, de mieux en.
Pas facile de sortir du lit, quel samedi
Soir apocalypse Koozil et Jean Yes sans
Doute devrons nous l’abattre car sa trahison
Saison six porte à conséquence, livrez le
Nous pieds et poings liés comme un vieux
Livret de Rambaldi, sans Vinci Code explicatif
Merci à vous mes amis comme dirait Kouka égérie
Sa bande de fafs aux abois, merci pour eux.
je vote wintercamp…

« The simple harmonic oscillator (SHO) is a mass connected to some elastic object of negligible mass that is fixed at the other end and constrained so that it may only move in one dimension. This simplified model approximates many systems that vibrate or oscillate : drum heads, human DNA, guitar strings, the quantum mechanical descriptions of an atom, the solar system dynamics, the stock market patterns, hélicoïdal tourguenist spirals, etc. The importance of this problem, however, lies in the fact that equations of a similar form arise when a particle moves through any region whose potential has one or more local minima : planetary and satellite motion, the classical description of an electron in orbit around a nucleus, pendulums, etc. Similar equations also arise in the study of LCR circuits : the type used in analog communications devices and electric power transmission. Chaos theory, as an unbrella term, describes a holistic process of adaptative transformation, where, over time, small instabilities may result in complex behavior, that may eventualy appear random and experienced as chaos by those accustomed to linear science. The best known example of chaos theory is « the butterfly effect »: briefly this means that, if one wants to bother with this particular chain of causation among all the myriads one might attend to, then a butterfly flapping its wings in Brazil will soon lead to a tornado in Texas. Edward Lorenz delivered his « groundbreaking » paper about this alliterative phenomenon as early as 1972. Subsequent theorists have identified laws which govern chaos so understood (which surely ought to mean that chaos proper should be located somewhere else) and these laws, mathematically expressed, have been what « chaos science » has been exploring over the past twenty years or so. A better literary analogy would be with Lucretius’ ancient atomism. « Chaos » theory is about what Lucretius meant when he defined the energizing principle that differentiated his Epicurean universe from stasis as the « exiguum clinamen principiorum, » that minute swerve from the parallel paths of the first atoms that brings the world of stuff into being. Tourguenists hélicoïds are another analogy that interferes with many other unknown patterns, that we have to discover. »
Pr. Druunörst Gulkstra-Grüll, second press conference, oktober 6th 2007.
Oui, c’est vrai qu’il pleut

On peut le placer
Sous le bras ou
Sous les cheveux ou
Encore se le foutre au
Cul et ce n’est pas de la
Mauvaise foi et qui a remarqué
Que cette image
Illustre bien ceci
Et merde konsstrukt
est de retour
bronzé.
…Olga dit: « Encore »…

… ou bien « give me more »…
Nuit d’encre au village
Un enfant s’est reposé
Je deviens tortue
Tout ceci me Facétie, tout cela me reTourgue, et puis s’en va

Je me souviens déjà plus de ton nom,
dans quelques jours,
j’oublierai même,
ton visage.
![]() |
« Il ne faut jamais acquérir un animal à la hâte », c’est bien connu et valable aussi bien pour un chien, un cochon d’Inde, que pour une mygale, peut-être même plus (il sera très difficile de trouver quelqu’un qui voudra bien s’occuper de l’araignée dont on ne veut plus), à supposer que l’animal n’aie pas perdu la vie par l’inexpérience de son acquéreur empressé ou causé du tort à quelqu’un… Très attaché à son maître, sa fidélité peut parfois le rendre jaloux. Il aime le jeu, et apprécie particulièrement la compagnie des enfants. Plein d’énergie, il bouge sans arrêt et a une certaine tendance à n’en faire qu’à sa tête. Le Tamanoir n’est pas un chat particulièrement fragile. Il faut simplement le brosser régulièrement et ne pas oublier de le faire vacciner. La vie en famille et en appartement lui convient parfaitement. Le moment venu, la mygale va donc « sortir » de son ancienne « peau » qui est en fait son squelette externe (exosquelette). Une fois sortie, elle grandit très rapidement avant que sa nouvelle peau ne soit complètement sèche et solide de nouveau. Dans la nature, cette période de mue est très dangereuse pour l’araignée car celle-ci y est extrêmement vulnérable. Tout ça pour dire merci à tous de votre affection et à toi de ton Amour et en route pour de nouvelles aventures. |
Crevaison sur les pavés : le vélo vite réparé.
Finalement c’est aussi simple que ça.
Les pavés, le vélo…
Il faut probablement connaître Düsseldorf pour comprendre.
Sans doute.
Mais toi, ami lecteur, tu n’en as rien à foutre.
Et toi amie lectrice : encore moins que rien. Beaucoup moins.
Tu te dis : à quoi bon un vélo à l’ère du Tamiflu ?
Je réponds : en selle et ferme ta gueule.
Tu te dis : oui mais abstraction faite du mouvement ?
Je réponds : il te reste le PSU jusqu’en 74 – bien fait pour toi.
Tu te dis : alors tout ça c’est du flan ?
Je réponds : une crème réellement renversée, pour être parfaitement exact.
Tu te dis : mais ?
Je réponds : quoi ?
Tu te dis : et nos lignes de fuite ?
Je réponds : en selle et ferme ta gueule.
Tu te dis : d’accord mais après ?
Je réfléchis.
Tu te dis plein de trucs :
On pourra toujours baiser avec la grippe aviaire ?
Un zombie catholique peut-il encore croire à la vie éternelle ?
Pourquoi censure-t-on les galipettes de Nicolas S. et Laetitia C. ?
Charles Hernu était-il membre du Majestic 12 et du NSDAP rénové ?
Le Tsunami a-t-il fertilisé le littoral thaïlandais ?
Avec des stochastiques élevés, que risque l’action Aventis ?
Qui regardera TF1 si j’éteins ma télé ?
Ma queue dans ta chatte, est-ce bien raisonnable ?
Peut-on encore intéresser un lecteur sans être vulgaire ?
Et au fait, il est où le Ténia ?
Tu connais le Ténia ?
C’est toi le Ténia ?
Voilà.
Bon.
Que dire de plus ?
Jean-YES, ce héros.
C’est un peu exagéré non ?
Non.
Un tout petit peu quand même ?
Bah non.
Ah bon. D’accord.

comme des garçons G mon ceinturon
je boys DON’T CRY moi non plus
parce que c’est NO WAY de pleurer
même si G beaucoup de mal
si JE VEUX ÊTRE UNE SAMOURAILLE
digne de ce NON
(non comme NON MERCI, je souhaite pas devenir une dame qui se tranforme doucement en de la poussière, NON, moi je veux refleurir au printemps, a chaque printemps il y a un phoenix à l’intérieur de moi et c’est tout alors… mille fois NON et MERCI pasque bon…)
|
Ecouter le chant des cerveaux chaleur sueur décollement des masses grisâtres des parois gluantes de la boite crânienne flottements glouglou se concentrer sueur penser scrabble penser plaisir et chaleur encore chaleur et flotter grisâtre solitude et graisse cervelle confite pourrissante vieillir déjà et bon anniversaire au reste du corps enchaîner accélération dégénérescence programmée penser désir et cuisine compoter comploter la fin des abricots pour ne pas voir la fin des synaptiques aptitudes neurones en caramélisation phase terminale chaleur et tyroïde confite au jus de neurone glougloutement absurde des hémisphères affaiblit chaleur et sueur évacuer excédent façon cocote minute en frontal et touiller les oignons et subir le soleil et émincer le veau et cuire et bouillir soleil attaquant douce chair vampirique encéphalique vaine tentative fraîcheur glacée douche glace pilée entraînant choc thermique et réaction explosive des cellules cibles. Montpalach août 2004. |
Dans son regard absent
Et son iris absinthe
Tandis que Marilou s’amuse à faire des vol
Utes de sèches au menthol
Entre deux bulles de comic-strip
Tout en jouant avec le zip
De ses Levi’s
Je lis le vice
Et je pense à Caroll Lewis.
Dans son regard absent
Et son iris absinthe
Tandis que Marilou s’évertue à faire des vol
Utes de sèches au menthol
Entre deux bulles de comic-strip
Tout en jouant avec son zip
A entrebailler ses Levi’s
Dans son regard absent et son iris
Absinthe dis-je je lis le vice
De baby doll
Et je pense à Lewis
Caroll.
Dans son regard absent
Et son iris absinthe
Quand crachent les enceintes
De la sono lançant
Accord de quartes et de quintes
Tandis que Marilou s’esquinte
La santé s’éreinte
A s’envoyer en l’air…
Lorsqu’en un songe absurde
Marilou se résorbe
Que son coma l’absorbe
En pratiques obscures
Sa pupille est absente
Mais son iris absinthe
Sous ses gestes se teinte
D’extases sous-jacentes
A son regard le vice
Donne un côté salace
Un peu du bleu lavasse
De sa paire de Levi’s
Et tandis qu’elle exhale
Un soupir au menthol
Ma débile mentale
Perdue en son exil
Physique et cérébral
Joue avec le métal
De son zip et l’atoll
De corail apparaît
Elle s’y coca-colle
Un doigt qui en arrêt
Au bord de la corolle
Est pris près du calice
Du vertige d’Alice
De Lewis Caroll.
Lorsqu’en songes obscurs
Marilou se résorbe
Que son coma l’absorbe
En des rêves absurdes
Sa pupille s’absente
Et son iris absinthe
Subrepticement se teinte
De plaisirs en attente
Perdue dans son exil
Physique et cérébral
Un à un elle exhale
Des soupirs fébriles
Parfumés au menthol
Ma débile mentale
Fais tinter le métal
De son zip et Narcisse
Elle pousse le vice
Dans la nuit bleue lavasse
De sa paire de Levi’s
Arrivée au pubis
De son sexe corail
Ecartant la corolle
Prise au bord du calice
De vertigo Alice
S’enfonce jusqu’à l’os
Au pays des malices
De Lewis Caroll.
Pupille absente iris
Absinthe baby doll
Ecoute ses idoles
Jimi Hendrix Elvis
Presley T-Rex Alice
Cooper Lou Reed les Roll
Ing Stones elle en est folle
Là-dessus cette Narcisse
Se plonge avec délice
Dans la nuit bleu pétrole
De sa paire de Levi’s
Elle arrive au pubis
Et très cool au menthol
Elle se self contrôle
Son petit orifice
Enfin poussant le vice
Jusqu’au bord du calice
D’un doigt sex-symbole
S’écartant la corolle
Sur fond de rock-and-roll
S’égare mon Alice
Au pays des malices
De Lewis Caroll.
Serge Gainsbourg
– Remplir une bouteille de verre bien propre avec un mélange composé de 6 parties d`essence et 4 parties de matière émulsionnante.
– Boucher la bouteille avec de la filasse plongeant dans le liquide et dépassant du goulot d`une quinzaine de centimètres.
– Ficeler autour de la partie extérieur de la mèche un pétard de poudre noire (type feu d`artifice).
L`inflammation de la bouteille se produit lors de l`explosion du pétard.

– Mathilde, espèce de petite sotte ! Tu croyais vraiment pouvoir me duper avec cette histoire de mécénat chaste et de partage d’un vécu collectif à travers un pratique empirique du don de soi ?
G. lui lâcha une nouvelle salve en plein visage. Mathilde, hirsute, s’essuya d’un revers de la main
– Mais puisque je te dis que jamais je n’aurais pu céder à ses avances… Malgré son grand âge, nous n’avons partagé qu’une volonté commune de mise en commun de nos acquis individuels. Jamais, tu m’entends bien … Jamais je n’ai ne serait-ce qu’effleuré son vieux phallus de mes tendres lèvres de jeune écervelée. Il n’y a que le tient, et point, G.
Le Pr. Druunörst Gulkstra-Grüll s’est livré à divers tests hélicoïdaux pendant une semaine et estime pouvoir être formel : de nos jours, ça avance, ça tourne, ça s’élève, et peut-être même que ça gnourfe. Mais alors quelque chose de bien (cf fig. 4).
Du coup, de nouveaux crédits ont été débloqués par les autorités, et les effectifs de scientifiques travaillant sur le sujet devraient doubler dans les deux ans qui viennent.
apathie : (n. f.) Incapacité de s’émouvoir ou de réagir, par mollesse, indifférence ou état dépressif, pouvant résulter d’une perturbation molletonnée des mécanismes frontaux cortico-sous-corticaux.
Bon, c’est un blog alors encore une fois
raconter ma vraie vie de gars en plastique
à tous, faire profiter l’univers entier de
ma vie normale de gars normal en fer blanc
donc ce matin réveil 8h préparer le petit
déjeuner pendant que Pascal et Chloé sont
à la douche, fruits et chocolatines pour
bien commencer la journée et médocs et
Chloé qui part, les autres se lèvent peu
à peu tètes dans le cul, on parle peu ou pas
le concert d’hier soir a crevé tout le monde
et pourtant y’a cours de danse pendant que
je me douche, pas le courage de m’infliger
ça, les chats sont solidaires mais décontractés
ils matent et je zappe, la question du jour
peut-on entrer en Suisse avec un vieux passeport
après un moment de doute, ça parait plausible
s’il a moins de cinq ans, retour sur le cours
de danse, Kamel est plus souple que Pascal,
c’est clair, je mange du fromage avec un peu
de pain aux noix et une pomme, ils dansent
toujours, j’ai un peu de peine pour eux surtout
pendant les pompes, déjà midi, il serait temps
de me remettre au boulot histoire de faire avancer
la révolution numérique et prolétarienne, voilà
ma vraie vie c’est terminé pour aujourd’hui, la
fascination et un peu d’excitation de m’imaginer
là nu en train de bouffer du pain au noix avec
les danseurs devant la voisine d’en face à sa
fenêtre, et Kamel dit « hooo », faut pas pousser
quand même.

El laid fât grisoû !
Quint i’m d’esquind à terre
Tu pinses qui l’es courad’geux
El iord gus
Tou’t en guaune su’s dos
Avé é grounié d’crapul ?
Qu’in ‘pouf cwer enn’ bat pus
Eyé qu’enn’ queue es desplumée
El Georges commins à straner com enn’ canaille
Branmint’ pintes dins les capells du con.
Si çà c’est nié é pourchau
J’ e’n sû nié enn’ pauv biette !

If you’ve been hiding from love
If you’ve been hiding from love
I can understand where
You’re coming from
I can understand where
You’re coming from
If you’ve suffered enough
If you’ve suffered enough
I can understand what
You’re thinking of
I can see the pain that
You’re frightened of
And I’m only here
To bring you free love
Let’s make it clear
That this is free love
No hidden catch
No strings attached
Just free love
No hidden catch
No strings attached
Just free love
I’ve been running like you
I’ve been running like you
Now you understand
Why I’m running scared
Now you understand
Why I’m running scared
I’ve been searching for truth
I’ve been searching for truth
And I haven’t been
Getting anywhere
No I haven’t been
Getting anywhere
And I’m only here
To bring you free love
Let’s make it clear
That this is free love
No hidden catch
No strings attached
Just free love
No hidden catch
No strings attached
Just free love
Hey girl
You’ve got to take this moment
Then let it slip away
Let go of complicated feelings
Then there’s no price to pay
We’ve been running from love
We’ve been running from love
And we don’t know
What we’re doing here
No we don’t know
What we’re doing here
We’re only here
Sharing our free love
Let’s make it clear
That this is free love
No hidden catch
No strings attached
Just free love
No hidden catch
No strings attached
Just free love
Vive le feu, ça devrait te réjouir, c’est le grand soir, ça devrait te faire plaisir, oui tu devrais bander, la jeunesse est dans la rue, le jeu vidéo In Real Life est en marche, le grand soir, tu l’appelles de tes vœux depuis si longtemps, cynique merdeux, crevard de pacotille, anarcho des canards branchés décervelage à volonté, j’ai lu fight club et chemises brunes et je pige pour papier glacé ados dénudées, la mort au choix, et ma posture chérie, ma posture de regardant, assis sur mon cul qui commence à s’empâter, à toi l’adulateur de Dantex, c’est le moment, le grand soir, de sortir ta batte et ton fusil à grenaille, protéger l’occident, couper les couilles du système qui te fourni ton RMI, vivre libre ou mourir, c’est ça ton credo, non, le mec de la CNT l’art de la guerre dans la poche arrière, il devrait y être aussi sur les barricades avec toi le pubard rebelz genre je nique trop le système de l’intérieur en téléchargeant des MP3s, cynique merdeux, empathie aux abonnés absents, je ne fais rien de ma vie, jamais tenter d’aider une autre personne que soi-même ou un pôte une connaissance s’il ne doit me renvoyer l’ascenseur, le grand soir, les bons chrétiens sont en danger, les blancs, ta collection de DVD, tes Cds et ta Xbox, tremble parisien féru d’art contemporain parce que tu es sans doute tout ce qu’ils détesteraient s’ils n’avaient pas de la coke à te vendre, le grand soir, je ne crois pas, une allumette qui brûle derrière les clôtures de notre sécurité milicée, ta posture face à la jeunesse qui décide de brûler sa propre cité, tristement, de brûler ses écoles, lamentablement, de brûler ses bus, bobos lecteur de Télérama, 68 trop tard pour toi, anarchiste de droite qui croit que lire des livres c’est être humain, vieux militants syndicaliste tellement largué prêt à te battre pour rester esclave à jamais, je ne sais même pas pourquoi j’écris ça, la gerbe de moi, de toi lecteur, la recherche de l’empathie, de belles amitiés perdues de vue dans le 93 peut-être, juste ma connerie sans doute ou la votre ou, je vous le concède, la connerie ambiante et le grand soir, pas ce soir.

I got bugs
I got bugs in my room
Bugs in my bed
Bugs in my ears
Their eggs in my head
Bugs in my pockets
Bugs in my shoes
Bugs in the way
I feel
about you
Bugs on my window
Trying to get in
They don’t go nowhere
Waiting, waiting…


Bugs on my ceiling
Crowded the floor
Standing, sitting, kneeling…
A few block the door
And now the question’s:
Do I kill them? Become their friend?
Do I eat them? Raw or well done?
Do I trick them?
I don’t think they’re that dumb
Do I join them?
Looks like that’s the one


I got bugs on my skin
Tickle my nausea
I let it happen again
They’re always takin’ over
I see they surround me, I see…
See them deciding my fate
Oh, that which was once…was once up to me…
Now it’s too late
I got bugs in my room…one on one
That’s when I had a chance
I’ll just stop now
I’ll become naked and with the…
I’ll become one
















– …tu te souviens de ces armoires souples, en toile cirée ou quelque chose comme ça ? Des armoires de grand-mère, ça doit avoir un nom particulier, une marque, je sais pas, c’était des armoires souples qui servaient de penderie, on trouve des conneries de grand-mère là-dedans, des cintres agressifs avec de vieux fringues dessus, des boutons, tout un bazar de mercerie, des casseroles, un nécessaire à ravauder, des produits d’entretiens, en général ça sent le plastique et la soude.
– oui, vaguement…
– des armoires souples, qui se fermaient avec un zip qui courait sur toute la hauteur. Celle à laquelle je pense était couleur « fleurs ». Je veux dire que ça représentait d’horribles fleurs jaunes et orangées, partout. Un truc d’une laideur dingue, à faire crever une araignée d’embollie cérébrale.
– ok, un souvenir infâme, je vois. Et ?
– y en avait une au sous-sol. Pas loin des caisses à outil et autres pièces de bagnole. Et ben dedans, devine. Des poils. Des poils rouges et rêches, rien que ça, rien qu’une abondante toison rouge et rêche, carrément luxuriante. Vu le volume de l’armoire, ça avait pu pousser en toute liberté, là-dedans. On y distinguait rien d’autre, sinon le haut du flexible d’un aspirateur depuis longtemps fossilisé au milieu de cette saloperie de fausse végétation rouge et rêche. Je l’ai vue ouverte quelques fois, cette armoire souple. J’ai jamais vu personne l’ouvrir, j’ai juste constaté, deux ou trois fois en descendant au sous-sol, qu’elle était ouverte. Entrouverte. Le sous-sol sombre, comme il se doit, avec une odeur de sous-sol, humide et pneumatique, le cliquetis d’un moteur qui refroidit ou juste le vent dans les arbres dehors, et l’armoire souple entrouverte. Avec ces putains de poils rouges et rêches qui couraient à l’intérieur. L’humidité de la cave était presque concurrencée par l’odeur rance et sèche qui émanait de l’armoire, du coup. J’en aurais gerbé tellement ça me foutait les jetons.
– ça t’est pas venu à l’idée de t’en ouvrir à quelqu’un ?
– non. J’avais l’impression que je risquais de déclencher une invasion massive de spores si j’ouvrais ma gueule. Quand j’apercevais ces poils rouges et rêches, c’était tellement menaçant que j’en restais muet. Genre David Vincent les a vus. L’idée de déclencher un harmaguédon rouge et rêche, un déchaînement lovecraftien de colossales mèches rouges et rêches investissant chaque coin du réel, se ruant dans les rues, étouffant les immeubles, enserrant les voitures, écrasant les miens, j’aurais pété un câble. Petit à petit, j’étais sûr que ça risquait d’arriver, de prendre des proportions catastrophiques si je lâchais le morceau. C’est marrant j’y avais jamais repensé. Alors non, ça me venait pas à l’idée d’en parler à quelqu’un.
– ah bon.
– y avait sans doute aussi la possibilité que je passe pour un cinglé de classe internationale, si j’alertais tout le monde de la présence de poils rouges et rêches suspects dans les recoins du monde, et qu’on trouvait rien.

L’activité blogotourgueniste est manifestement dangereuse pour la santé,
celle des chats en tous cas. Chacun ses obsessions.

« le capitalisme – dans sa phase actuelle – profite de nos postures et attitudes, subversives, carriéristes ou ludiques. Il trouve désormais sa ressource non dans notre seule force de travail, mais dans le coeur même de notre imaginaire. »
(Probablement avec la complicité de l’Ecole de Rotterdam, en plus).
Le tribunal correctionnel doit statuer jeudi sur l’immunité de M. Falcone
PARIS, 5 oct 2005 (AFP) – Le tribunal correctionnel de Paris doit se
prononcer jeudi sur l’immunité de Pierre Falcone, représentant permanent de
l’Angola à l’Unesco depuis 2003 alors qu’il comparaissait mercredi devant la
justice pour la première fois dans un dossier de fraude fiscale.
Poursuivi devant la 11e chambre du tribunal correctionnel, spécialisée dans
les délits financiers, pour avoir omis de déclarer à l’administration fiscale un
total d’environ 7,8 millions d’euros au cours des années 1996, 1999 et 2000,
Pierre Falcone, par le biais de ses avocats, a soutenu qu’il ne pouvait être
jugé, en raison de l’immunité diplomatique dont il serait le bénéficiaire.
[…]
elr/cf/dv
AFP 051340 OCT 05
J’suis seul, sans amis
Et sans salami
Presque à l’agonie
En Patagonie
Amitié à moitié moite
Exterieur jour / Une rue de quartier, une boulangerie
Un jeune bourgeois musculeux entre dans la boulangerie
(bruit de sonette)
La boulangère un peu salope, aux gros seins et au menton carré
se tient derrière la caisse enregistreuse.
Lui : Olah, bonnejoureu madameu la boulanegèreu…
Elle : Bonnejoureu monsieur le client.
Lui : Mmmhh commeu vous avez de belleux miches…
Elle : (petit rire) Oh merci monsieur le client. Il faut dire qu’elles
sont bien fraicheu de ce mataing.
Lui pense : Mmhhhh comme elle est bonneu.
Elle : que désirez vous ?
Lui : hé bieng jeu prendré bi-ien … mhhh
Elle : Uneu grosseu baguetteu peut-êtreu ?
Lui : Mmmh, merci non, je vous prendrais bieng… (il
pense : sur la caisse enregisteuseu)… quelquechose de bieng fourré !
Elle : Ah désolée monsieur le client, mééé… il me reste peut-être
quelques bouleux de campagneux prês du fourreu à paing.
Lui : Parfait ca me va bieng. (elle se tourne pour aller dans l’arrière boutique)
Elle : Oups ! J’ai fait tomber une quiche lorraineu (elle se penche pour la
ramasser)
Lui pense à mi-voix : Mmmh quelleu cul !
Elle feint de ne pas entendre et se dirige vers l’arrière boutique.
Elle cherche les boules, mais sous la chaleur elle est prise de vertiges.
Elle : Mmhhh j’ai chaud. Venez me donner un coup de… (elle s’évanouit)
Lui : Ne vous inquitez pas madameu, je suis secouriste de bouche à bouche.
Il saute par dessus le comptoir en se déshabillant et arrive en slip
dans l’arrière boutique. Il la Krskrkskrsz Krskrkskrsz Krskrkskrsz Krskrkskrsz
Krskrkskrsz Schlika Schlika Schlika Krskrkskrsz Krskrkskrsz Krskrkskrsz
Krskrkskrsz Krskrkskrsz Krskrkskrsz Krskrkskrsz Krskrkskrsz Krskrkskrsz
Schlika Schlika Schlika Krskrkskrsz Krskrkskrsz Krskrkskrsz Krskrkskrsz
Krskrkskrsz Krskrkskrsz Krskrkskrsz Krskrkskrsz Krskrkskrsz Krskrkskrsz
Schlika Schlika Schlika Krskrkskrsz Krskrkskrsz Krskrkskrsz Krskrkskrsz
…
Conformément à l’article 34 de la loi Informatique et Liberté du 6 janvier 1978, vous disposez d’un droit d’accès, de modification, de rectification et de suppression des données vous concernant.
Mon père a tenté de se faire passer pour Michel Manzana.
Ma mère s’est une nuit déguisée en Père-Noël.
Mon grand-père a changé de nom en entrant dans la légion.
Ma grand-mère a des vrai-faux papiers.
Mon autre grand-mère porte encore son nom de jeune fille.
Et moi je joue toujours aux cow-boys et aux petits indiens.