mother do you think they’ll drop the bomb ?

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et le Gü.’s glOckenspill carillonna kling-ding-dOng |
ça dépend …
de quel coté du trottoir?
C’etait l’été,
partout les corps s’affichaient,
les jupes courtes,
les cheveux aux vents,
une ambiance moite et lourde de sous entendus,
chacun montait au plus haut balcon
de sa plus haute tour
pour admirer l’univers rayonnant,
on pouvait lire la joie
et l’insoucience
dans chaque regard
où que se portent les yeux
flamboyaient la grace et la beauté.
Qu’il etait dur d’être un vieillard
durant cet age d’or,
sans aigreur mais pas sans regret,
il regardait passer le temps
et s’écouler les années,
Qu’il etait dur d’être seul
dans un monde d’harmonie
dansante et perpetuelle,
fluide et lascive,
sans qu’aucune tempête ne puisse jamais
troubler l’horizon d’azur poli
c’etait l’été…

Mets ton masque à gaz Sokolov
Que tes fermentations anaérobies
Fassent éclater les tubas de ta renommée
Et que les vents irrépressibles
Transforment abscisses et ordonnées
En de sublimes anamorphoses
Quand il me dit que je suis le meilleur,
Je me demande pourquoi son coeur bat pour quelqu’un d’autre.
Quand il me dit qu’il ne veut que moi,
Je me demande pourquoi il couche avec mes amis.
————-
aujourd’hui j’ai eu une vision du futur
et ce futur était éteint de toutes parts
il brulait d’un feu intense jusqu’à me
broyer sous la tension de ses flammes
noires et pitoyables and i can do this text
in english but it will not be better by this
way when a text is shit nothing can make it
smell like rose nothing but maybe wizard
with this good smell of OGM roses can do
it idon’t know and i don’t care a shit
————-
Today, it is Car(r)oline’s Birthday.
Happy donc
and
thank you for being here for us,
baby.
Many kisses from my dreamy (GTA-like) New-York
————-
Si tu comprends tout ça
Balaise
ou tu es
Oneko (little lovely bastard)
————-
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John Wayne, of his real name Patrick Simpson-Jones, was born in the USA, just like Bruce Springsteen, in 1789 1984 2001 1907. He broke his pipe in 1979, that is to say 2 years before the election of François Mitterrand, symbol of a new hope for a lot of people but in fact : peanuts, nada, zobi.
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– Where is Roulette Russe ? –
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vu hier au IKEA villiers
sur le mur des petites annonces:
je souhaite échanger:
un peu d’amour
contre
un peu d’eau fraiche.
Fake symbolism is only manipulation
on ne le répétera jamais assez :
l’important n’est pas l’uppercut
mais le jeu de jambes.
Je ne sais plus à qui mentir, quand tu n’es pas là
AUTOLOGUE
… les mots que j’aurais dû dire, et ceux qu’il m’aurait fallu taire pour que les autres soient en phase avec moi, dans le chemin étroit où le moindre faux pas est une invitation au précipice.
(Me suis-je trompé ?)
De toute manière, nous ne sommes pas faits pour nous entendre. C’est limpide. Il n’y a pas de place pour tout le monde. Ou alors il s’agit d’élargir le passage & décider d’ une destination commune. Savoir aussi quand on va s’arrêter. Ce qu’on choisira de voir… si le chemin doit être élevé, ou creusé sous la terre. Soit, des détails. Mais depuis que je suis ici, je n’ai reçu aucune consigne.
(Parceque je me suis trompé ?)
J’ai toujours rêvé d’obéir à une voix, mais ce que j’entends, c’est l’écho de la mienne renvoyée sans pitié, que j’accueille, que je brime, transforme à nouveau, jusqu’à créer une saturation désagréable.
J’ai senti son odeur dans un courant d’air. Han, je me retourne le cheveu brillant l’oeil vif, personne en cuissardes de cuir derrière moi, pas d’homme sale au regard brute. Je sors dans mon parc, je veux en avoir le coeur net; pas de chemin de cadavre pour me mener à une couche de feuilles, pas de têtes de barbares pendues aux arbres, pas de chevaux qui s’éloignent invisibles au galop.
J’ai arrêté de le chercher et mes dames de compagnie me rejoignent dans mon parc on ne peut plus normal avec des paniers remplis de fruits. Nous allons faire des tartes, des confitures, et des guirlandes pour la fête de mon père ce soir.
Je suis toute hors de la foi
C’est comment je me sens
Je suis froide et j’ai honte
Limite et cassée sur le plancher
Vous êtes peu un en retard
Je suis déjà déchiré
Déchirée.
Moi aussi, je suis « toute hors de la foi » et,
même si c’est pas comme ça que je le dirais.
Je suis froid et j’ai honte.
Limite et cassé sur le sol froid.
Je suis un peu en retard.
et je suis aussi déchiré que toi.
Mais moi c’est le Jack.
Kisses.
le récitant : savoir manier le PHP devient aussi révolutionnaire que de savoir manier une kalashnikov.

j’ai mis des images de diversions pour bluffer Google
Nicolaï, euh, tu crois qu’on va se faire enlever par la CIA
et finir dans un conteneur metallique sous le soleil du Texas ?
On devrait pas écrire des trucs comme ça, on va nous traiter d’anti-américains.
Remarque vu qu’on est russes, c’est juste une remontée de guerre froide, non ?
Nous aussi on peut planquer des trucs en blanc sur blanc pour attirer les moteurs
De toute façon, après la Sibérie, le Texas ça va être une partie de plaisir.
Mickaël Moore serait fier de nous ?
Des infos exclusives sur le 11 septembre, 11 september, 9/11, etc…
Quand on me demande quelle est mon arme de séduction je dégaine mon Rubik’s Cube.
Il me faut moins de 5mn pour le résoudre.
C’est infaillible !
D’ailleurs, l’autre jour, c’était un samedi je crois… bref, mon chéri qui aime bien le quinoa
mais c’est sans rapport, en avait les sourcils tout ébouriffés.
Il m’a dit d’un air coquin :
« Ma chériiiiie, il faut absolument que je te filme en train de faire ça ! ».

le hik du plébiscite est de s’étiqueter référendum (…)
m’en fOu, mOi je t’aime encOre, malgré mes effOrts!
Vous entendez bien que c’était seulement la bonne et double piperie qui le ravissait, les subtilités et patelinages des vrais clercs de Saint-Nicolas, les vieux tours de maître Gonin, conservés depuis deux cents ans dans le sel et dans l’esprit, et que Villon, le villonneur, était son compère, et non point des routiers tels que les Guilleris ou le capitaine Carrefour. Certes, le scélérat qui, planté sur une grande route, dépouille brutalement un voyageur désarmé lui était aussi en horreur qu’à tous les bons esprits, de même que ceux qui, sans autre effort d’imagination, pénètrent avec effraction dans quelque maison isolée, la pillent, et souvent en égorgent les maîtres. Mais s’il eût connu ce trait d’un larron distingué qui, perçant une muraille pour s’introduire dans un logis, prit soin de figurer son ouverture en un trèfle gothique, pour que le lendemain, s’apercevant du vol, on vit bien qu’un homme de goût et d’art l’avait exécuté, certes, maître Godinot Chevassut eût estimé celui-là beaucoup plus haut que Bertrand de Clasquin ou l’empereur Caesar ; et c’est peu dire.
Il est établi, et ce même au sein du système même, que Mao a eu raison à 70 %.
On soupçonne Tourgeuniev de l’avoir à 95 %.
Nicolaï : c’est bon coco
Igor : oué
Igor : c’est bon coco
Nicolaï : c’est bon coco
Igor : oué
Igor : c’est bon coco
Igor : oué
Igor : c’est bon
Igor : coco
Nicolaï : oué
Igor : oué
Nicolaï : coco
Nicolaï : c’est bon
Igor : c’est bon
Nicolaï : coco
Nicolaï : je vais aller faire des courses
Nicolaï : coco
Igor : coco
Igor : oué c’est ça coco
Igor : les courses
Nicolaï : les courses coco
Igor : c’est bon
Igor : c’est bon les courses
Igor : coco
Nicolaï : les courses, c’est bon
Nicolaï : coco
Nicolaï : ça fait trois nuits que je dors 10h
Nicolaï : coco
Nicolaï : et ça
Nicolaï : c’est bon
Igor : oué
Igor : c’est bon ça coco
Igor : oué
Nicolaï : dormir coco
Nicolaï : c’est bon ça
Nicolaï : oué
Igor : oué
Igor : c’est bon
Igor : il parait coco
Igor : oué
Note sur le one2one de Thierry : comme une interview à la radio, lotek, bancal mais ça se laisse écouter.
[fresh update : Bobig signale un « remix de processus »]
Sarkozy: « quand on a une migraine, ce n’est pas un sujet de
plaisanterie »
PARIS (AP) — On ne plaisante pas avec la migraine. Le ministre
de l’Intérieur Nicolas Sarkozy est revenu lundi sur la migraine qui
l’a empêché d’assister au Conseil des ministres mercredi dernier,
soulignant qu’il s’agit d’un mal « extrêmement incapacitant ».
« Il y a six millions de Français qui, comme moi, ont la migraine
ou j’ai la migraine comme eux », a-t-il déclaré sur France Info. « Ils
savent que c’est extrêmement incapacitant et quand on a une
migraine, ce n’est pas un sujet de plaisanterie. »
Le ministre de l’Intérieur a par ailleurs reproché au journaliste
qui l’interrogeait d’avoir dans la voix « un petit air ironique ».
« Cela prouve (…) que vous ne savez pas ce que c’est que la
migraine. »
« Depuis mon plus jeune âge, j’ai des migraines », a-t-il confié,
évoquant avec sarcasme « la générosité spontanée d’un certain nombre
de journalistes ». « En cas de prochaine crise, je vous la
signalerai », a-t-il conclu. AP
kb/cr
101956 oct 05
mercredi 17 avril – je sors de la petite porte – je porte des sandales marrons – je me déporte sur ma droite – je porte de belles baskets neuves – je suis un ami – je le lèche plus que de coutûme – les habitudes c’est important – peux-tu me branler pendant que je marche – il pleut sur Varsovie – il pleure des larmes de sang – je marche dans la rue – je porte des sandales marrons – je suis Igor Tourgueniev – je suis en train de me déplacer dans ce qui me parait être le monde des gens vrais – il pleut – je suis – il me demande du feu – je porte un pantalon sale – je peux enlever ma montre sans me blesser – je peux te prescrire un livre qui te soignera mieux qu’un docteur – les gens autour de nous ne sont pas des humains – quand on danse on réduit son intelligence afin de permettre l’hypnose de masse – je m’approche de lui à tâtons – je pense qu’il va d’abord me sodomiser – je suis Igor Tourgueniev – j’aime faire ça sans porter de gants – mes amis sont des faux – mes amis sont tes amis – je suis contente de te voir – je suis un homme pourtant – jeudi 17 avril – le compteur est bloqué – encore une journée identique – je suis Grishka Tourgueniev – j’ai faim – je suis si heureuse que tu me prennes ainsi – je vais habiter près de chez vous – le Président ne sait pas ces informations sur les étrangers – je ne suis pas un être humain – je ne suis pas une histoire – je te suis – je me déporte sur ma gauche – à la pendule il est 17 avril…
tourgueniev
rocco
amour
premier
siffredi
heros
les
culotte
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comment
zoroastrien
biographie
skyblog
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sexe
mort
john
Méthodes du héros.
#8
Il doit avoir le courage d’imaginer sa vie toute entière comme
la recherche méthodique des problèmes, avec ce curieux alibi :
celui d’etre lavé, comme si plus tard, vieux et lâche, il préparait
déjà sa vie dans l’au-delà. Ou bien mourir sainement
sans rien avoir négligé ; sans évitement, sans remords,
en ayant tordu le cou aux bestioles nuisibles, ayant honoré le ciel s’il fut
à un moment honorable, en ayant célébré la terre
quand elle fit pousser de belles fleurs ; vivre à tout prix, pense-t-il ; vaste
commentaire interminable, poser la question sur la bonne partie du monde, se battre
contre tous, et se poser néanmoins comme une personne sage et sereine
dont on ne mesure ni la tourmente ni le bonheur à la fleur de ses yeux.
(Le programme fait de l’homme un héros, entendons-y des vieux attributs :
hardiesse, témérité, persévérance, solitude, etc.
Peut-être du ridicule, mais il fait partie de ceux qui sont en train de fonctionner,
il marche presque tout seul. Quant aux malentendus, on ne peut pas les éviter.)
Est-ce que je peux être lui ?
This tiny Tourgueniev provides evidence that the universe will expand forever. Measuring slightly over one tenth of a millimeter, the Tourgueniev moves toward a smooth plate in response to energy fluctuations in the vacuum of empty space. The attraction is known as the Casimir Effect, named for its discoverer, who, 50 years ago, was trying to understand why fluids like mayonnaise move so slowly. Today, evidence is accumulating that most of the energy density in the universe is in an unknown form dubbed dark energy. The form and genesis of dark energy is almost completely unknown, but postulated as related to vacuum fluctuations similar to the Casimir Effect but generated somehow by space itself. This vast and mysterious dark energy appears to gravitationally repel all matter and hence will likely cause the universe to expand forever. Understanding vacuum fluctuations is on the forefront of research not only to better understand our universe but also for stopping micro-mechanical machine parts from sticking together.

Voir aussi –> par ici !
« Le tourguenisme autochtone » est une description de l’ensemble des activités tourguenistes qui appartiennent et qui sont exploitées par les peuples des Premières nations, les Métis et les Inuits.
Les bénéfices ?
Le tourguenisme autochtone peut être une bonne chose pour tout un chacun dans la communauté. Une entreprise de tourguenisme autochtone qui est florissante peut se décrire comme suit :
Saviez-vous?
Le tourguenisme autochtone a produit environ 270 millions de dollars en 1999 et il est prévu d’atteindre un niveau de 1,9 milliard de dollars dans les prochaines 10 années, si tout se déroule comme prévu. En 1999, le tourguenisme autochtone a fourni du travail pour quelques 14 000 personnes au Canada.
lucie est l’amie des grands
lucie est une petite
lucie en sa tête et son corps est déjà grande
lucie est très petite et très faible
lucie n’aime pas tiloui
tiloui aime beaucoup la petite lucie
lucie est si faible que quand tiloui appuie
lucie craque et crie
cric-crac lucie
Les 3 phrases du début de matinée :
Et bien pourtant, (…) je vous accuse de mentir. Je vous accuse d’ajouter à la réalité votre pulsion, je vous accuse l’air de rien d’enflammer inutilement nos consciences déjà ivres de dégoût, je vous accuse de vous engouffrer dans le mensonge pour le pur plaisir de parachever votre analyse, qui du même coup jette le masque et nous montre le visage non de la vérité mais de la haine.
Et du même coup me rendez ce service: je ne serai jamais dans ce camp, dans votre camp, celui de la facilité déguisée en résistance, de la haine primaire travestie en littérature, de la pulsion aux allures d’analyse.
Michel M., mail à Monsieur C. S., mon grand chef chéri de l’OIE.
No news from Igor T.
He can be dead.
————————
On le dit mort par ici.
Pardonnez tant de vulgarité mais … putain de bordel à culs ! tant de tracas pour retrouver un login recouvert de poussière et se voir refoulé par le rutilant nouveau Blogger qui tue sa race qui veut vous faire migrer, c’est contrariant.
Je voulais juste dire, Igor, il manque un bouton « écrire » dans le bouton à gauche : c’est fatiguant de taper blogger.com.
(ok j’aurais pu le faire en privé)
Ah il est tout en bas ?
Bon et alors ?!
Nan j’ai rien à ajouter !
Merde.
Bonne Chandeleur
(en plus y a même pas mon nom infalsifiable, pfff)
286
une colossale sensation vampirise l’histoire
la solidification de l’éther pourrait finalement libérer les neurones
l’énigme pachydermique écrase finalement le conformisme
[L’apocalypse sera en fait distribuée en sachets individuels. Bonne chance à vous]
Elles, elles roulent le long des plinthes avant de dévaler les murs.
Elles lèchent le fil du téléphone jusqu’à moi, mais je ne sens rien.
Je reprends du café.
Et eux, eux, les poupins grimaçants qui flottent tout autour.
Il y en a trop. Il en sort de partout !
Ils flottent dans le silence comme un hurlement.
Des flammes et des anges.
Des flammes et des anges.
Des flammes et des anges.
Des flammes…
Page improbable du journal du héros
(Hiver 2003)
Ce soir, désir de retrouver les points sensibles
d’une journée réussie .
Matinée triste, j’écris à J.P.R. lui fait part de mon ambition
d’enseignant en art, structure plus solide que celle ou j’officie maintenant.
J’évoque aussi l’écriture, prise entre « acte et reverie. »
(Il me semble qu’elle conservera toujours cette double instance.) Déjeuner.
Rendez-vous avec M. qui souhaite me montrer son travail photographique.
En avance de deux heures, j’en profite, pour la troisième fois, pour aller
à l’exposition Roland Barthes, à Beaubourg.
Trop de fétiches, de jolis bibelots.
A une table d’écoute, des textes favoris du critique sont audibles
via un casque, autour de cette table ronde, où en face, une jeune
femme se plaint et trouve que la voix du lecteur qui lit un passage
du Temps Perdu est affreuse. Je la trouve — elle — adorable.
Conversations autour des images de M. Images trop factuelles,
factices à mon gout. Je l’encourage cependant.
Deux heures de paroles, et de corps séparés.
M. avoue sa crainte de la normalité.
Je ne l’aime pas, elle ne m’invite pas à la désirer, je suis à l’aise.
Fatigues, interruption, entre « acte et reverie. »
Lectures : livre 5 des confessions, ainsi que les affinités électives.
Je suis à l’aise.
je suis une jeune fille,
Charlie, 18 ans
et
j’habite Londres
Camden
et
je suis amoureuse de ma voisine
Vera, 22 ans
et
je l’écoute faire l’amour
avec son imbécile de boyfriend
Max, 28 ans
et
elle a l’air d’aimer ça
et
parfois je suis émue
par ses cris
acides
et
parfois je voudrais
être lui
Max
Note sur le héros
(Intermittence etc.)
Il y a quelque chose qui s’ouvre parfois, une
amitié s’amorce, un retour d’énergie
comme des milliards de points qui convergeraient
sur cet impératif : vivre ; l’échange
doit se produire, car la chance tourne vite : la loi de l’alternance
comme dit R. Laporte est une machine qui peut n’importe
quand lui retirer ce pouvoir, alors urgence de tendre la main avant
qu’elle soit brulée, pour construire son regard dans l’amour.
(Amour de quoi ? corps, spectres, mots, pays………)

« …Ce sont donc bien des « structures dissipatives » (Sikorski, Katzenstein) qui sont à l’origine du mouvement, tout milieu cellulaire étant toujours très agité. On voit donc à travers ces exemples que les systèmes complexes tourguenistes, (nocturbulles, circonbulles, ainsi sans aucun doute que la métabulle Cellulo-névralgique des textes anciens), présentent des comportements généraux en grande partie indépendants des propriétés des constituants individuels, que ceux-ci soient des molécules, des gouttelettes d’eau, des fourmis dans une colonie, des individus dans une organisation sociale structurellement hiérarchisée ou ponctuellement désorganisée, ou des étoiles dans une galaxie. Il ne s’agit pas de pur hasard ; au contraire il y a ici matière à une science générale des formes combinant fractales et théorie des catastrophes, ainsi qu’à une théorie des systèmes, sans doute réduite à quelques lois trop générales justement, alors même que l’Ordre des Collisions se manifeste à nos yeux depuis quelques décennies déjà. Il s’agit ici d’une révolution de la pensée, déflagration après déflagration.
En plus de leurs propriétés d’auto-organisation, certains systèmes tourguenistes, naturellement hors équilibre, possèdent des propriétés dites de « bifurcation ». L’on sait déjà que le Tourguenisme avance, tourne et s’élève. Mais relativement tôt dans le processus, il existe un moment critique où le système devient instable. A cet instant, l’application d’un champ externe faible (par exemple un champ gravitationnel ou un champ magnétique, ou tout champ lexical étranger confronté à une structure narrative jusqu’ici figée) peut déterminer l’état qui se développera ensuite. Le système se comporte alors comme s’il possédait une sorte de mémoire primitive, ounga ounga, ça fait.
L’instabilité a donc un rôle d’amplificateur de forces tourguenistes externes qui interviennent dans son organisation (et non pas un bruit simplement aléatoire). Cela explique immanquablement le poids démesuré que prend le tourguenisme dans une période d’instabilité économique et politique. On peut assimiler cette influence extérieure à un bruit de fond dans son caractère constant, comme des bulles absurdes et lunaires fulminées par un gigantesque corps social torturé et grouillant de contradictions mentales et de pulsions proto-reptiliennes, plutôt que par son indétermination (pour Sikorski la propriété de « sensibilité aux conditions initiales » se trouve tout à fait primordiale dans la définition des phénomènes tourguenistes : cela caractérise le trait essentiel de la tur-bulence qui est la génération continue d’information intrinsèque au flux lui-même, certes, mais qui interagit sans cesse avec l’environnement dont le tourgueniste par définition ne s’est pas retranché). On peut ensuite considérer que ces perturbations ont bien un caractère structurant ; ainsi, les processus vitaux ne peuvent se stabiliser en l’absence de pesanteur. Le fait que l’organisation d’un système biologique dépende de la gravité soulève bien évidemment la question de la viabilité de certaines formes de vie en apesanteur sur des périodes très longues, sans substitut correctif… Mais je m’égare grave. D’autres facteurs externes comme les champs magnétiques intenses peuvent avoir un effet semblable à celui de la gravité. Les processus de ce type pourraient former une classe générale de mécanismes dans lesquels des facteurs environnementaux faibles sont transduits dans les systèmes biologiques. La pesanteur de certains comportements, l’attitude plombée et sclérosante d’une multitude, sinon de l’intégralité des organes tectoniques en place, témoignent par conséquent de l’effet « allègement hélicoïdal » du tourguenisme. Les phénomènes de transduction orientant les processus vitaux semblent liés aussi aux effets de seuil, conformément à la discontinuité de l’information à la base de la vie, de l’échange conditionnel à travers une membrane entre la cellule et son environnement. Je suis clair, là ?
Le vivant tourgueniste serait constitué ainsi par d’un côté le cristal (image de l’invariance et de la régularité des structures spécifiques), de l’autre la flamme (image de la constance d’une forme globale extérieure) en dépit de l’agitation incessante interne, à la fois reproduction du même et dynamique du mouvement. Le concept d’information manque ici cruellement, mais sans lui le cristal hélicoïdal tourgueniste n’a pas de sens, ni même le trés classique « mouvement de direction ». C’est l’information pourtant qui fait de la vie l’intériorisation de l’extériorité et le foisonnement des formes. D’ailleurs, ne t’arre, en fait.
Je veux dire : si on y réfléchit deux minutes. »
Pf. Drüünorst Gulkstra-Grüll, allocution lors du 3e congrès des Elévations Rotatives en Musique, Genève, août 2008.
La phrase de la journée d’hier :
Nous sommes désolés nous n’embauchons personne pour le moment, mais envoyez-nous un CV, pour le futur.
mercredi 15 décembre 2004, 10h05
Britney Spears pue des pieds
La jeune chanteuse, accompagnée de son mari Kevin Federline sur un vol Los Angeles-New York, a failli intoxiquer les passagers.
D’après IMdB, Britney Spears s’était délestée de ses chaussures pour se mettre à l’aise quand une odeur insupportable s’est mise à flotter dans l’air. La chanteuse ne s’apercevait de rien, mais ses voisins ont commencé à se plaindre à l’hôtesse qui a dû lui demander, gênée, de remettre ses chaussures.
Britney Spears est alors devenue rouge comme une tomate et s’est mise à rire. Elle a alors expliqué que c’était ses chaussures qui faisaient sentir ainsi ses pieds et les a vite remises. Les autres passagers ont enfin pu respirer !
(source)
Il a dit: Je suis d’une génération élevée par des femmes, j’ai pris l’habitude de leur autorité.
Moi j’ai dis: Je suis d’une génération qui s’élève seule.
C’était un instant fort.
Badinage et Billevesées
Pièce Idiote pour 6 acteurs en trois ou quatre actes, çà dépend des jours…
Acte Un
La belle Marine est au pied d’un arbre, Paul, Alaine et Laina s’en approchent.
Marine : Le soleil se lève, la brume estompe les fenêtres, le chat est parti, mistigri !
Piotr : Mais que racontes – tu ma belle ?
Laina : Chagrin des matins automnaux, feuilles ambrées tombant dans les ruisseaux : la belle se languit…
Piotr : Duquel ? C’est qu’ils sont nombreux les oiseaux voulant picorer notre perle océane !
Marine : De tous ! De tous mon nabot. Seuls, ils ne sont rien, poussières éthérées ne méritant pas l’ombre d’un regard mais unis…fous de désir ne serait ce qu’à mirer mon ombre ; quelle magnifique sarabande !
Alaine : Et là voilà, coquette imbue de son reflet, brisant les cœurs en toute connaissance de cause, juge, juré et bourreau !
Laina : Il est vrai, petite sœur – roseau, que la modestie n’étouffe pas ta langue, toi qui ne nous laisses que le Piotrot, demi homme devant contenter tant de femmes aux appétits insatiables.
Piotr : Et dieu sait que cette activité me prend tout mon temps, moi qui n’aspirais qu’à prélasser et regarder les arbres pousser…
Marine : Fi donc, homme – champignon ! Ne me dis pas que pour toi il puisse s’agir de torture, je n’en croirais traître mot, aussi vrai que mes amants sont aussi nombreux que les étoiles dans le ciel !
Laina : Bougresse, il ne faudrait tout de même pas exagérer ! Ou alors c’est que le ciel nocturne n’éclaire que bien peu….
Alaine : Ou que le jour est perpétuel…
Piotr : Voire que tu es affublée d’une terrifiante cécité…
Marine : Médisants ! Laissez moi donc pleurer l’absence de mes doux compagnons et partez vaquer à vos occupations.
Les Trois : Très bien maîtresse, ordonnez et nous obéissons.
Ils partent bras dessus, bras dessous, en riant.
Les tablettes de chocolat succèdent aux crises d’angoisse,
les unes et les autres s’accumulant dangereusement dans la corbeille à papier de mon bureau.
il dit que la femme qu’il aime
est partie au japon
et qu’il couche avec des hommes
pour ne pas la tromper
Le goût du tabac après le dentifrice…
Le grain de sa peau, son odeur et ses mains…
Etre au volant et faire du ruban !
La rue des Rosiers à Saint-Ouen…
Les rayons du soleil sur mon visage…
Le téléphone sonne… c’était pour dire rien !
le récitant : une bonne carte pourrait nous aider à nous repérer dans cette jungle.
Il me semble m’être tissée une écorce cette nuit : mon corps est rigide,
tellement tendu.
Je guette les craquelures sur mes cuisses, mes hanches, mes seins.
Je me sens à l’étroit dans ce nouveau costume.
Ma peau en dessous de l’écorce cherche à respirer.
Encore une journée à devoir surveiller chaque mouvement, chaque parole.
Vais-je tenir?