je t’offre des fleurs aussi même si ce n’est pas l’endroit

(je crois que j’ai pensé tout haut)
06 61 63 58 84

« être près de toi
et t’aimer toujours
être près de toi
et t’aimer d’amou-ou-ou-our

peut être qu’un jour
toi, tu m’aimeras
peut être qu’une fois
tu m’aimeras d’amou-ou-ou-our

on se touchera
ça te troublera
tu gémiras d’amou-ou-ou-our

on s’embrassera
ça me troublera
pour toujours on sera rois ! »

… Nikolaï chantonne encore cette vieille comptine de Lo alors que les trois envoyés du conseil de la ligne quittent la galerie. Ils se débarrassent de leur matériel et se quittent. Nikolaï restera à l’abri, Natalia regagnera Gardune à pied et Tourgueniev ira à Gardel faire son rapport au correspondant local des services spéciaux …

Old par M. Fox le 04 Avr 2002

Evitez d’éviter.
Faites semblant de faire semblant.
Arrêtez d’arrêter.
Fuyez la fuite.
Soyez prudents avec la prudence.
Détestez détester.
Abstenez-vous de vous abstenir
Aimez aimer.
Lachez-vous quand on vous lache.
Lachez-moi quand je me lache…

le monde vit dans des spirales,
négatives et positives.

on se trouve, soit dans une spirale positive
et les evenements s’enchainent positivement les uns derriere les autres
en une progression régulirère,
soit dans une spirale négative
et les evenements s’enchainent négativement les uns après les autres
en un désastre graduel.

chaque individu vit dans une ou plusieurs spirales,
spirales qui peuvent etre locales ou globales.

certaines spirales sont durables et interferent avec les evenements durant des mois
ou des années,
certaines spirales ne durent qu’une journée, que quelques heures.

certaines spirales sont futiles, d’autres provoquent le marasme ou l’extase,

à la fin de chaque spirale, un evenement excessif vient clore le phénomène
et lancer l’établissement d’une spirale inverse.

Old par M. Fox le 06 Nov 2002

le récitant : into the groove…

Old par igor le 16 Juin 2003

Epopée

Les Bouriates de la forêt sibérienne ont plusieurs épopées similaires de petite dimension, ceux qui sont proches de la steppe mongole ont une préférence pour Geser, mais n’en ont que des versions orales, divergentes entre elles et ne devant aux versions tibétaine et mongole guère plus que le nom du héros. Bien documenté, leur cas illustre les constantes et les facteurs de variation. La tradition prescrit de réciter l’épopée durant la saison de la chasse au cervidé, pour la favoriser, et interdit de le faire l’été ou sans raison, sous peine d’orage, de maladie…. L’exécution est un «?devoir collectif?»?; aussi le barde, choisi parmi les bons chanteurs, n’est pas rétribué?; il doit chanter jusqu’au bout, et l’assistance doit l’y aider?; il chante d’une voix grave ancrée dans un son de bourdon, assimilée à celle du chamane –?condition de l’efficacité rituelle. Dans les milieux proches des Mongols, le barde voit son statut s’affirmer, étayé par le succès aux joutes oratoires préalables et par la maîtrise de la vielle?; il reste néanmoins un üligersin, un homme de tradition orale populaire (différent du barde mongol, tuul’cin ou gesercin, qui s’inspire de versions écrites et qui, avant le régime communiste, se mettait au service d’un chef pour sa course au prestige). Le héros commun est soit un bon tireur, mergen, soit un fils, xübüün, qui venge son père aidé de son seul cheval. Geser, fils vengeur, est en outre chef politique (car fils de l’aîné du lignage ou fils d’un être céleste) et chef militaire, entouré de preux baatur-bagatar.

————————————————-

Bon anniversaire, mon ami, mon frêre.

Old par igor le 26 Fév 2004

au rayon ménager d’une hyper-surface linéaire 14-b8
un couple se dispute au sujet d’une marque de produit vaisselle
elle l’insulte et elle lui parle Ph et acides essentiels type acides essentiels
il réplique :  » c’est quand même pas ma faute si tu as les mains rèches« 
en dernière analyse, c’est la force du couple,
couple de type : carrefour grands espaces nuit parisienne
ils décident une trêve et choisissent PALMOLIVE

Old par felix le 31 Mar 2003

Parole vaine du héros
#7
Héros car je m’invente sans cesse, je n’ai pas de seuil,
je ne contiens aucune essence, aucune rareté,
aucune singularité ; héros car cela ne me satisfait
pas mais cela me regarde — plus jeune ceux que j’aimais, je souhaitais
leur prendre leur ame, leurs pantalons, leurs femmes ; h&eacuteros,
puisque je conçois la vie comme l’invention de soi à chaque fragment
de temps insensible aux communs,
(betise du temps soi disant partagé !) ;
héros, car le désir de construire l’emporte
sur le chaos (si séduisant soit-il) ; héros,
car j’ai beaucoup de taches à accomplir ;
héros, en fin car il faudra qu’au bout du compte
cette entreprise touche aussi ceux que ne je connais pas.

Old par -- Zan le 19 Mai 2003

Je crois qu’elle a quitté

la petite maison blanche

qui abritait nos amours

Elle a pris le chemin

qui contourne notre colline

pour retrouver son clan

J’attendrai le Printemps

pour aller la trouver

Que se calme la colère

et que verdissent les prés

Old par M. Fox le 20 Juil 2003

2:29. Se demander s’il est absolument nécessaire de faire un point.
Ne plus compter les pintes de bière englouties dans un bar du 16e
arrondissement de Paris. Des pintes aux effets décuplés par la conjugaison
habile de médocs et d’euphorisiaques substances. Le corps ravagé par la fatigue
l’âme défaite par la violence de ses sentiments, l’esprit définitivement
conquis puis abattu en plein vol par l’attraction fatale d’aériennes batteries
sol-air de terriennes réalités.

Old par To le 29 Mai 2005

sea @ the Office

dans le creux de la vague

Old par Gu. le 02 Août 2005

Je croyais tenir une binette mais non, rien, que des boulettes infinies, ou presque,
des gencives de porc de marrons glacés grêles comme des billes de barque à l’eye-liner de l’escargot sauvage,
je croyais avoir sifflé des pots de confiture mais non rien, juste des caleçons longs qui fusillent mon polype,
non, deux miradors blasés, qui ne daignent même pas me poursuivre, je croyais goûter
des bikinis mais c’était le castor épileptique de la moquette qui dansait sur les gaines de contention et dessinait des
étoiles éteintes, je croyais que tu m’aimais.

Old par M. Fox le 06 Déc 2002

il est trop gros

Old par M. Fox le 04 Mar 2003

Il se sentait comme un Kermit enfermé dans un Kinder surprise, le lapin rose aux doigts coincés dans la porte

Old par Rodia le 22 Juil 2003


Old par M. Fox le 13 Jan 2005

– Que fais-tu ?
– Il s’emmerde.

Old par Rodia le 23 Avr 2003

Marre putain.

À mesure de cinq clics par jour sa suffocation étirait ses filets il avoisinait le syndrome de Rett son ombre avait des infarctus. Ce n’était pas pour une cause d’amour ou autre saloperie, il était lévitant à inviter des suffocants le contempler le dressing vide ses gestes jouxtant la fêlure acide des fins du jour, où il se ramassait lamentablement en boule dans son clic à chercher les failles et les photos, se recoiffant parfois de l’index au cas où un miroir. Avec l’âge sa placidité s’écorchait, il ne devenait plus qu’un âne perclu (perclu ?) de désirs mécaniques et d’appareils narcissiques. Il restait là éventré au vent à sourire perplexe des boulons et des ferrailles s’échappaient de sa poitrine et tournaient en rictus dans les visages écarlates de la bonne bourgeoisie ambulante. On aurait pu le carrier, s’en défaire, l’anorexier, le dévitaminer, voire même le baiser, mais la jouissance la plus incertaine était de le faire s’examiner, sa maigreur haletante dans les bras plastiques, sa jugulaire sous frottis de néons lugubres, son carcan stérile dans les mouroirs à lampions. Son âme était devenue un clic, quand il parlait il faisait clic, il n’avait même pas la patience de s’attendre il se bernait dans les photos et les luxuriances, obèse de mondanités et de calculs pré-pubères.
On égorgeait non loin de là Ahmad Jamal et une forêt de péquenauds hantés de convoitise l’amygdale flottante parmi les pourceaux. On prenait des photos de bras écorchés et d’haleines survitaminées on s’extasiait on clapait on faisait tout comme, à se grandir se hisser puis écraser, puisque ce n’était plus que ça se grandir.
Avec ses lunettes en écaille il croyait voir un peu plus fort le monde que les autres mais il était perceptible à l’infini parce qu’il s’était enfermé dans des carrés, et même ce qui sortait de sa bouche et de ses doigts n’était que carrés post-opératoires, on creusait on fouillait pour y trouver des halètements mais il n’y avait que l’éternel ressassement de ses performances. Il gagnait des prix pour cela, pour le prix de sa subtile énormité.

Très loin de là Ahmad Jamal hurlait de démentielles séquences.

j’ai repensé à cette histoire de FdM.
et c’est toujours la même question qui revient…

Comme dans une cuve à électrolyse

Turbo-bulle en vue, émission sur fréquence ultrasonique, les fenêtres du quatrième s’en souviennent. Et John Earnalot-Stern a l’air d’un con, à poil dans son hummer.

Arthropode Artikler recherche autocéphée à rollers. Mode search on.
Panneau interface, trois voyants rouges, bascule.

(J’achète un V.)

Old par ... le 04 Mar 2005

Le dialogue de ma matinée
M° Stalingrad, 10H00, une vieille dame, son chien, 1 djeun
« …
– Oui je préfère les chiens aux hommes, oui.
– Ouais ben vas-y suce-le ton chien, suce-le vieille salope.
– Et bien oui j’ai déjà sucé mon chien, et je peux vous dire que ça a meilleur goût que les hommes. »

Nous serons les primitifs, païens de tous poils, animaux mythologiques et êtres électriques immobiles…
(dis donc, la Same, t’as pas l’impression que t’en fait des tonnes…? y’a comme qui dirais besoin de vacances dans la steppe, là, hein, ma petite… en attendant, file te dormir, et plus vite que ça! (demain y’a B.C.A. (again)))

« Une maison bleue… ? »
« Le Dauphiné Libéré » du 12/06/97
 
Fuyant la banlieue parisienne à la recherche d’un autre mode de vie, installée depuis 15 ans dans les Baronnies, aux fins fonds de la vallée de l’Ouvèze, Frank et Nanou Berthou ont fait la démonstration qu’on pouvait réussir dans une agriculture de montagne alternative.
    « C’est une maison bleue, adossée à la colline, on ne frappe pas, ceux qui vivent là on jeté la clef… » . Sans doute sommes nous loin de San Francisco et les vieilles pierres de la bergerie sont nullement bleues, mais ceux qui vivent là ont effectivement jeté les clefs des portes qui verrouillent la plupart de nos existences citadines. Les paroles de la chanson de Maxime Leforestier viennent immanquablement à l’esprit de ceux qui rendent visite à Frank et Nanou Berthou dans leur repaire de « La Closonne », au cœur du pays Baronniard.

Old par Gu. le 15 Avr 2003

Minuit pile

Old par igor le 20 Nov 2003

– Don’t underestimate the other guy’s greed…

Old par ... le 30 Jan 2006

Back to Louloutown

– Salut les gars, service d’expulsion de la Redtschap, nous avons un avis contre vous… 15 mois de loyer de retard, vous allez pas y couper.
– Qu’est ce qui nous prouve votre appartenance au consortium R d’abord ?
– C’est vrai ça, aboule les papiers !
– Hé bien j’ai la casquette officielle, le badge et même les caleçons aux armes de la compagnie. Vous voulez voir ?
– On va s’en passer, merci… enfin surtout pour les sous vêtements… ça pourrait faire jaser le voisinage.
– Euh le premier voisin est à 5 kilomètres, frangin…
– Ouais mais il vit seul, s’ennuie et a un téléscope.
– Juste, j’avais oublié.
– Déjà 3 mâles célibataires tout le temps fourrés ensemble les gens ont du mal à comprendre…
– Ah bon, ou t’as entendu ça, toi ?
– Au marché, la dernière fois
– … le marché ou tu n’as pas mis les pieds depuis 4 ans ?
– Ben imagine l’amplification des cancans depuis
– Pas bête frèrot
– Euh et pour le loyer ?
– Oups, excusez nous, nous vous avions oublié… mais que faites vous le cul à l’air ?
– Ben vous vouliez une preuve, voilà les dessous officiels des collecteurs de la Redtschap, avec le petit macaron en forme de cochon rigolard.
– Raaaaaaaaaaah notre réputation dans le quartier est fichue, on vous avait dit de ne pas le faire !
– Complètement foutue, des années de dur labeur anéanties en quelques minutes par un malotru exhibitionniste.
– Comment voulez vous que nous trouvions un emploi pour vous rembourser dans ces circonstances ?
– Mais c’est que je, euuuuuuhhhhh…….
– Allez, laissez nous, et n’y revenez plus, vil importun !

Claquage de porte énergique, notre héros se retrouve le pantalon à la main, sous la pluie, hébeté

– J’ai comme l’impression de m’être fait avoir, moi

Et il repartit voir sa patronne, les queues entre les jambes.

Old par Rodia le 31 Jan 2003

ce moment délicat entre tous,
rien qu’un souffle
entre nous,

trois fois rien
qui changent tout

Old par M. Fox le 01 Mai 2003

bonne idée les coxxiens !

Old par igor le 02 Sep 2005

1 Foiradeje n’aime pas ce texte

longtemps cru que l’&eacutecriture n’avait rien a voir avec eux
alors je tu nous ils
remplacent
le mot
par l’image
Je regarde ton image
Je ne la d&eacutecris pas
Je ne l’&eacutecris pas
Je d&eacutesamorce la bombe
et n’aime pas ce texte.

2 Autrement dit je l’aime un peu plus

Trouver mes amis un vrai probl&egraveme et vite, si possible
sans aucune solution pas de miracle, surtout pas, au-dessus de nous
rien ne compte, pas encore le poids des autres lettres intimidantes, je
jouis parfois d’une libert&eacute quasi musicale qui se gausse du sens
dont je connais jamais la progression, si, en relisant, oui mais plus tard,
quand enfin je suis pass&eacute a autre chose, au piano par exemple
sur lequel je dessine des majuscules sur chaque touche et je suis heureux
good night. (Jou&eacute aria des variations goldberg devant un chat et le portrait
de l’oc&eacutean, muet comme une CARPE & comme BACH).

Ce soir, je sors, cela vaut mieux pour vous, femmes inconnues.

Old par A venir le 16 Oct 2002

Je ne peux me résoudre à m’expliquer qu’après l’avoir quitté,
je n’ai même pas réussi à pleurer…
Ce n’est pas faute d’avoir essayé…

Old par Gu. le 30 Avr 2003

J-2 au château

NB

Je ne lirai pas (même sous la torture) votre pavé

livresque saignant.

Pendant ce temps là, Ronnette vient de se faire torturer, puis violer. Elle a même arraché des fragments du corps de son amie Laura avec ses dents. On voit bien d’où elle vient, le pont metallique derrière elle, là où plus aucun train ne passe depuis des années, mais on ne sait pas bien où elle va.

Old par Nicolai le 15 Avr 2002

Maintenant je me rappelle… enfin ce ne sont encore que quelques bribes, mais … Cette nuit, j’ai passé mon costume d’Indien et je suis allé faire un tour dans le métro. J’ai croisé Igor, qui ne m’a pas reconnu car il dormait à moitié et en avait un coup dans le nez. J’ai fait un tour dans les rues. Croisé quelques chattes. Leur ai mis un petit coup dans l’aile. Puis je suis rentré. J’ai bu un bol de lait. J’ai fait ma toilette. Et je crois avoir uriné sur la couette …
Me semble-t-il …

oh mon amour, mon coeur est lourd
je compte les heures je compte les jours
je voudrais te dessiner dans un desert
le desert de mon coeur

oh mon amour, je passe mon tour
j’ai déserté les alentours
je te quitte, voilà c’est tout.

extrait de « desert », émilie simon.

9h au laboratoire pour purifier une sequence d’adn minuscule.

il parait qu’on va pouvoir l’implanter dans une nouvelle souche vendredi par un processus d’electroporation.
ca consiste – en gros – à électrocuter les levures en présence de sorbitol…

…il s’en passe de belles dans le Ve arrondissement…

…ca oui.

Old par M. Fox le 29 Mai 2002

Continuité
1.Et ce n’était finalement que le jeu
(stérile ?) d’un entretien sans
interlocuteur ; Invention de l’autre,
méprise de soi.
2.Il avait poussé la curiosité
jusqu’à ouvrir le dernier roman de M.K.
peur qu’il ne soit pas à la hauteur
des livres adorés quand
il avait dix huit ans ; la difficulté du retour, ce fut aussi
la sienne, retrouver un espace littéraire, inchangé.
3. Curiosité comme dévoilement, fuite et recherche de
l’image juste.
4. Il irait à Prague pour s’acheter un tee-shirt avec Kafka dessiné dessus.
5. Curieux des autres, de lui-même, aussi.


Orad V. a la main sur le coeur

UN GENTIL BOL D’AIR

encore une nuit,
à rôder près de toi.
à souffler sur mes doigts pour en chasser l’effroi.
longer les murs de planches de ta cabane,
écouter le bruit sourd de tes accouplements.
glisser mon corps sous le plancher,
parmi les rats et les cafards.
t’entrevoir entre les lattes pourries,
marcher au-dessus de moi.
oser mon regard sous ta chemise immonde,
me caresser, fermer les yeux.
t’imaginer princesse, m’accordant mille voeux.
ouvrir les yeux, te retrouver pauvresse,
et moi plus pauvre encore.
un jour je te tuerai, je baiserai tes lèvres et tes seins.
j’appuierai la lame contre mon ventre,
et de mon sang versé rachèterai tes péchés.

Old par igor le 06 Mai 2002

Plus près de toi mon dieu, plus près…

Old par JR le 01 Mai 2003

Un tropico, coco ?

Rejette tes cheveux en arrière, maintenant. Rejette et ne me touche pas, survole

If you’ve been hiding from love
If you’ve been hiding from love
I can understand where
You’re coming from
I can understand where
You’re coming from
If you’ve suffered enough
If you’ve suffered enough
I can understand what
You’re thinking of
I can see the pain that
You’re frightened of

And I’m only here
To bring you free love
Let’s make it clear
That this is free love
No hidden catch
No strings attached
Just free love
No hidden catch
No strings attached
Just free love

I’ve been running like you
I’ve been running like you
Now you understand
Why I’m running scared
Now you understand
Why I’m running scared

I’ve been searching for truth
I’ve been searching for truth
And I haven’t been
Getting anywhere

No I haven’t been
Getting anywhere

And I’m only here
To bring you free love
Let’s make it clear
That this is free love
No hidden catch
No strings attached
Just free love
No hidden catch
No strings attached
Just free love

Hey girl
You’ve got to take this moment
Then let it slip away
Let go of complicated feelings
Then there’s no price to pay

We’ve been running from love
We’ve been running from love
And we don’t know
What we’re doing here
No we don’t know
What we’re doing here

We’re only here
Sharing our free love
Let’s make it clear
That this is free love
No hidden catch
No strings attached
Just free love
No hidden catch
No strings attached
Just free love

Old par ... le 22 Juil 2005

Avant la fin : relire, pour le fun, le Fléau de Stephen King.

Old par igor le 04 Avr 2003

New York today (5)

ZE BAISE-SOLLERS IN NYC

Old par JLB le 20 Juin 2005

Le quartier Saint-Lazare, à Paris, me fait penser à une chanson de Pizzicato Five.
De manière générale, le quartier Opéra me fait penser au Japon.

Est-il utile de préciser que je n’ai jamais mis les pieds au Japon ?

Old par DrT le 05 Avr 2003

tentative 2

Les cervelles parlent, les cervelles parlent ? Ca reste à prouver… Ensemble de micros influx, petites décharges électriques en interactions, hormones, glandes, capteurs, hémisphères, je dis d’accord. Essayons de comprendre, les cervelles sont seules, engoncées dans leurs boites crâniennes respectives. Le cerveau gauche discute donc le bout de gras avec le droit ou la cervelle reste une grande soliloqueuse ? Admettons cette assertion très limite scientifiquement que notre cervelle s’exprime qu’elle parle et, pour la beauté de l’art, qu’elle parle en français. Bon, elle dit : « J’ai faim, le dernier Sollers a l’air cool, oh il pleut, être ou ne pas être, prout, oh il fait beau, j’ai soif, je me taperai bien ce petit cervelet avec son joli p’tit cul, j’ai un synapse qui m’gratte, certainement pas », ce genre de chose ? Super, c’est passionnant. Bon, ensuite on va en faire 1000 signes de pure fantaisie littéraire, essayons… Plus que 30 signes d’ailleurs, ça va être vite torché. Stop.

Old par igor le 06 Oct 2005

dimanche : chat + diner + cinéma
(utiliser le medium comme support pour un journal intim’impartial)

Old par igor le 22 Déc 2002



Vide-Artiste


Old par M. Fox le 18 Jan 2004

Un étrange portail, la nuit et le chat. Je me demande où sont les autres, seul l’écran me donne un peu de lumière. Je peux entendre La Maison respirer si je ferme les yeux…
Old par igor le 07 Août 2003

Avant, j’ouvrais grand les yeux.
Maintenant, moins.

Minuit pile

Old par igor le 27 Déc 2003

I was sixteen
I won’t forget it

WELCOME TO MY NIGHTMARE

Si un jour tu peux venir…
C’est assez N.A.P.
C’est quoi N.A.P.?
Neuilly-Auteuil-Passy…
Serieux tu les fais boire un peu, et tu leur fais signer des chèques hein!
C’est très bon ce que vous faîtes, moi ça me parle beaucoup.
Moi mes parents…
C’est time consuming…
Mais sois serieux avec ces gars là
Reste là, écris! écris! Tu nous a mis l’eau à la bouche…
Il faut que je trouve la rentrée d’argent récurrente…
Mais va voir ces petits fils de pute d’Auteuil là!
Comme des belettes.
Je lui ai offert du muguet et une brosse à dent, ça c’est de l’intronisation!
Samedi, dimanche, mardi… moi me lever avant neuf heures c’est chaud…
Nous n’irons plus au bois, les chasseurs sont méchants…
PAIX, AMOUR, LIBERTE ET FLEURS…
L’arme fatale, tu es plein de pertinence, ça bouge!
Big up, luxe, création et beauté…
Quand t’es un poète, y faut raquetter cette racaille!

Old par Gu. le 01 Mai 2003

Envie de parler
Sans rien avoir à dire
Envie de rien dire
Très envie de parler
Rien envie d’écrire
Très envie de le dire
Merci de votre attention.

Tomber à travers les nuages

très vite

pour surprendre le diable

disparaitre

Old par M. Fox le 22 Mai 2003

« Jamais peste ne fut si fatale, si horrible. Son avatar, c’était le sang, la rougeur et la hideur du sang. C’étaient des douleurs aiguës, un vertige soudain, et puis un suintement abondant par les pores, et la dissolution de l’être. Des taches pourpres sur le corps, et spécialement sur le visage de la victime, la mettaient au ban de l’humanité, et lui fermaient tout secours et toute sympathie. L’invasion, le résultat de la maladie, tout cela était l’affaire d’une demi-heure. « 
bon, toujours partante ?

Old par -- Zan le 24 Fév 2003

encorunpola pO

la

Gü.

iS

gO-

ing

tO

be

late

(…)

Old par Gu. le 18 Août 2003

i’m a creep…

I’m a looser

I wish I was special

but…

but I take care

« Le plaisir des morts, c’est de moisir à plat »

Hector, tes peintures sont tristes.

SPECIAL K



Love And Destroy

I’m so free I could lacerate,

rip the robes right off my chest.

I fly high above the Muscovites’ sky,

I’m going to rip, rip, I’ll never rest.

I’m going to meet you at midnight.

I’m not used to living alone,

I have to learn how to live or I’ll die.

she’s not so special

so look what you’ve done boy

now you wish she’d never

come back here again

enjoy hemoglobine


Old par Gu. le 03 Juil 2003

Les tourguenistes de tout poêle vous souhaitent un joyeux noël





Dans la bande centrale, située dans la partie la plus large de l’évasement, on voyait un animal à la gueule ouverte qui pouvait etre un loup stylisé, ou encore un renard ou un chien; son corps blanc se tenait debout, incliné sur la gauche; il avait les pattes postérieures largement écartées et les antérieures levées et déployées. L’impression de mouvement créée par la position des membres se reflétait dans une série de formes géométriques courbes et tourbillonantes, qui formaient un motif répétitif devant probablement faire tout le tour du vase. Des éclats avaient sauté à hauteur du col, mais l’image centrale était intacte et très belle.

Old par M. Fox le 05 Jan 2003

Old par -- Zan le 13 Jan 2003

Opération canard laqué.

Chez Tourgueniev, on aime les agents secrets,
alors après Airhole, voici Chico Solo,
le célèbre Agent Secret Moustachu

Old par igor le 05 Avr 2004

JE VOUDRAIS BIEN SAVOIR

SI LES FILLES ONT DES SEINS

TOUJOURS ASSYMETRIQUES

SI C’EST UN EFFET D’OPTIQUE

Old par felix le 27 Nov 2003

GWASP !!!

… and then he realized.

Old par ... le 01 Fév 2006

certains jours
le monde s’arrondit
les angles s’apaisent
dans un sourire
serein
autour les gens sont bienveillants
ils me serrent dans leurs bras
(juste en pensée comme ça je n’étouffe pas)

Je plane un peu…

Old par -- Zan le 29 Nov 2002

link

Old par Gu. le 02 Déc 2003


Old par igor le 14 Juin 2003

*jeanpierre jambon dit:
-mais je crois pas que ce sera super strict a ce niveau là non?
°roméo tartemolle dit:
-le mieux c d’être pas trop mal sapé
-et pour le reste on fait la politique du sourire.

lotopromo suite


Old par -- Zan le 23 Déc 2004

le récitant : dans le temps le cyberpunk était cablé, de nos jours, il est dé-cablé.

Old par igor le 07 Avr 2003

le récitant : dernier jour.

Old par igor le 12 Avr 2004

il dit qu’à cause d’une mauvaise combustion
mon eolienne

peut m’asphyxier avec du monoxyde de carbone

Old par M. Fox le 06 Fév 2003

Old par M. Fox le 01 Oct 2002

sOuL 4 sUmMer


Old par Gu. le 18 Juil 2004

1924 : Fox rejoint le Tourguenisme.

Old par -- Zan le 18 Oct 2002

Je suis une quatrième personne du singulier, je trouve les jours trop courts
Je suis le Je fêlé, l’instauration d’une méthode sérielle en art déglingué.
Je suis l’effectuation temporelle de la blessure, la place variable,
Je suis la respiration interne accélérée
Je suis la montre à huit aiguilles
A force de bonne volonté et d’arbitraire
Je ne suis pas nécessairement fondé, ni formé
Je suis des prémisses, je suis chaque chose dans la boutique.

Dieu est amour

La terre entière se servait de la même langue et des mêmes mots. Or en se déplaçant vers l’orient, les hommes découvrirent une plaine dans le pays de Shinéar et y habitèrent. Ils se dirent l’un à l’autre :

– « Allons! Moulons des briques et cuisons-les au four ».

Les briques leur servirent de pierre et le bitume leur servit de mortier.

– « Allons! dirent-ils, bâtissons-nous une ville et une tour dont le sommet touche le ciel. Faisons-nous un nom afin de ne pas être dispersés sur toute la surface de la terre ».

Le dieu descendit pour voir la ville et la tour que bâtissaient les fils d’Adam.

– « Eh, dit le dieu, ils ne sont tous qu’un peuple et qu’une langue et c’est là leur 1ère œuvre! Maintenant, rien de ce qu’ils projetteront de faire ne leur sera inaccessible! Allons, descendons et brouillons ici leur langue, qu’ils ne s’entendent plus les uns les autres »!

De là, le dieu les dispersa sur toute la surface de la terre et ils cessèrent de bâtir la ville. Aussi lui donna-t-on le nom de Babel car c’est là que le dieu brouilla la langue de toute la terre, et c’est de là que le dieu dispersa les hommes sur toute la surface de la terre.

Old par M. Fox le 24 Déc 2005



No pain, no gain

Un poivron…

…des poivreaux!

Old par Gu. le 13 Avr 2003

neither glasses

nOr cOntact lences

my eyes hurts

feeling blind

fucking screen

I must be mad

(…)

Old par Gu. le 11 Sep 2003

T

ôdieux

que

C

bOn

(!!!)

Old par Gu. le 18 Sep 2003

aussitôt dit = aussitôt fait
aussitôt PUBLIé = aussitôt OUblié

Par opposition à l’ischémie mésentérique gangréneuse, où la cause de la maladie est l’occlusion de gros vaisseaux, dans l’ischémie intestinale non gangréneuse, l’hypo-oxygénation est causée par une hypoperfusion de la micro-circulation dans les parois de l’intestin. L’occlusion secondaire des vaisseaux intramuraux est plutôt rare. De nombreuses causes peuvent déclencher cette maladie. L’hypoperfusion est le plus souvent causée par des maladies vasculaires, par exemple les collagénoses, la vascularite, le diabète, l’athérosclérose, ou par une augmentation de la viscosité du sang dans l’anémie à hématies falciformes ou une polyglobulie. L’hypotension aiguë, due à une hémorragie, à un infarctus du myocarde, à une insuffisance cardiaque congestive, à une septicémie ou à des vasoconstricteurs peut déclencher une ischémie locale chez des patients où la circulation locale est déjà insuffisante. En raison d’une circulation collatérale adéquate, la maladie est généralement limitée à un segment de l’intestin. La nécrose des parois de l’intestin est rarement transmurale et la péritonite est par conséquent une complication rare. L’ischémie intestinale non gangréneuse se manifeste dans l’intestin grêle sous la forme d’une « ischémie segmentaire focale », et dans le côlon, sous la forme d’une « colite ischémique non gangréneuse

Old par igor le 13 Fév 2003

Saint-Tropez, juillet 2004


Old par JLB le 31 Août 2004

quote : War outside, nothin but a bad taste in my mouth, like a deja-vu never ends

Old par motown le 20 Mar 2003

les paysages défilent derrière les doubles vitrages, cimetières, cimetières pas terminés à espace prévu pour les suivants, villages, lotissements, campagnes, autoroutes, à l’intérieur tous les bruits sont étouffés, on n’entend pas passer les gens dans le couloir, ni le voisin tousser, ou si peu… la tête tombe, sursaut réveil d’une micro seconde de sommeil. le regard retourne à la fenêtre, il voit son visage dans le reflet, si précis, contours un peu troubles, mais chaque imperfection de la peau dessinée, et le visage de celui de devant endormi. derrière les yeux sans profondeur des taches vertes, marrons qui se mêlent dans la vitesse; zoom, le regard se rectifie, un champ. douceur du passage, bonheur du départ.

Old par Gu. le 01 Juil 2003

Copieurs!!!

Non mais!

Old par Gu. le 09 Avr 2003

« là ici »