Sans ma barbe. t.co/hTJ0Ts7
N’envoyez pas aux gens, de grandes quantités d’information non demandée.
Juillet 1983, dos à la porte de la chambre, Michael, habillé Billie Jean, grandeur nature, me regarde entrer doucement dans l’adolescence.
Je pousse un hurlement sous la pluie pour Hmijoc Eatene. bit.ly/9UaurT
Une boisson frelatée, un pub grouillant de mercenaires, un traducteur (de Stabbin) et toi, toi courbant la réalité autour de ton sourire.
Six belettes et du pain d’épice.
Jouer avec les scalpels, c’est juste pour les docteurs.
pas d’internet (ou presque)
pas d’e-mail
only that
Dans le wagon : des roses, un canon. Mina préfère visiblement les canons. Par la fenêtre, ça canarde sévère. Igor compte les roses, ivre.
Carver : « J’ai fait un bon feu… tu ne veux pas venir te réchauffer… près de mon feu ? »
ou une #nuit.
Ça roule en boucle, Volvos en flamme sur la N7 à hauteur de Villejuif. Tirs de mortier et jolies pépées en perspective. Mina s’interroge.
Oh mais j’y pense !
« here comezz ze menz zin blakzz«
…
bizarre,
plus de mails.
on se sent un peu coupé du monde.
en même temps c’est plus calme.
c’est plus compliqué pour les rendez-vous,
les engagements, les échanges,
mais… quel calme !
le soleil de nouveau dans mon dos,
une main coupée sur mon écran,
couteau, fourchette et un cutter (lui j’arrive pas à m’en servir…).
Gigi est en voyage, sans doute pinguin-nappé par Mlle A.
le sud de l’espagne en cette saison, ça doit être cool,
j’espere qu’il m’enverra une carte.
bises.
…
Une limite blanche sur le bitume…
Ne pas la franchir sans autorisation. Si on s’avance on risque gros. Mais si on ne la franchit pas on reste sur le carreau. Pas de récompense sans prise de risque. Ok, je marche. J’enjambe la fine ligne blanche. Ca y’est…
Rien n’a changé, il fait juste un peu plus chaud. Derrière moi, le gris… Devant, c’est flou et changeant, mais coloré. On devine des formes à la limite du champs de vision.
Des choses plus ou moins menaçantes ou voluptueuses. Il serait si simple de faire un pas en arrière et de revenir en sécurité. Je croise du regard un sourire amical, non, plus qu’amical. Une courbe attrayante sertie de pointes et de griffes acérées. Ca commence… Je fais un pas en avant à nouveau, il fait plus chaud… Derrière moi, la ligne à deux pas…
Risquer ou ne pas risquer… Vivre ou ne pas vivre…
Le mardi matin, je vais au jardin chercher un os pour parfumer la soupe du déjeuner. C’est important le parfum. J’aime le mardi, c’est bien.
La mère de Carver ne pouvait s’empêcher de surveiller ses fréquentations et sa consommation de pilules. tinyurl.com/nononodrug
Oneko fixe la lune, hypnotisé.
*tousse*
Ainsi m’étais-je dit, mais avant que neuf heures du soir aient sonné, je me trouvais sous le vieux chêne. #ios4
…
samedi, la nuit…
il fait bizarre, chaud, froid.
ça doit être le lycra.
ça colle à la peau ce truc.
mais en même temps, c’est plutôt sensuel,
un peu comme les touches douces de ce drôle de clavier blanc.
on coupe le cordon,
le bébé pleure,
je me noie,
j’ai froid, chaud, le lycra..?
Arsene, tu pètes les antennes…
bonne nuit à ceux qui veillent.
…
Mario demandait l’asile politique, son passé de plombier-sniper à super hamster land pouvait séduire. tweetphoto.com/41483495
Quand j’étais petite fille, fraîche, futile, je n’aimais que toi, le fracas de tes explosives colères, bourrues. Et, tes mains si chaudes.
Fuck Jimmy.
Sur la dune, on entendait le bruit des confessions intimes. Igor observait la faune interlope des tailleurs de pierre. Entre Carver.
Rêves d’examens non révisés, de compagnonnage sexuel et finalement de catastrophe aérienne.
Lizard eats Paper / Paper disproves Spock / Spock vaporizes Rock / And as it always has, Rock crushes Scissors bit.ly/hPHWJX
On brulait les corps derrière la maison grise. Les miliciens aimaient le poker et la danse en aveugle. En général ça finit mal. #ns
Et la Samain, encore. Résidus. t.co/UmhuTnCw
Le mot du jour : ecdysiaste.
Hum.
le récitant : Faire l’amour en Corée du Nord, jouer aux indiens sur la glace et croire en la lutte des classes…
L’heure est passée ?
Et les grands magasins, d’odeurs et de lumières, flammes et brulé, corps de mannequins carbonisés, peluches en larme, crépitantes.
Sur les flancs du dirigeable des terroristes, une maxime : « Jubilation matriarcale contre castration patriarcale ! »
Igor et Nicolaï se retrouvent en zone neutre pour parler de la #vérité. On boit.
« You are troubled, my Lord, » said Morkin. The boy looked up at Luxor, his face a mirror of the man’s sadness.
« Frolka ! Où es-tu, fils de chienne ? tonna une voix terrible. Mets le feu partout et taille-les à coups de hache, ces propres à rien ! »
Chercher l’état de gnose à quatre pattes dans les herbes.
40 !
Igor, peintre compliqué. Période zoologique, 1977-78. N’a pas percé. instagram.com/p/ctzt7RPhgd/
Un mail de oneko@altern.org (mon chat à moi) :
> Cher Papadieu,
> tu es parti au travail et je suis triste, je m’ennuie sans toi. Je vais
> peut-être aller faire pipi sur ta couette a ton retour pour te temoigner
> mon affection. Car je t’aime Papa-Dieu.
> Je suis tres heureux chez toi, en + ca marche bien avec les meufs, et y’en
> a plein. Comme elles sont plus dodues que les garcons, c’est agreable de
> planter mes griffes dans leur chair. En plus elles crient c’est rigolo.
> Reviens moi vite Papadieu.
> Miaou.
>
> Kawaï Oneko.
>
> PS : est-ce que tu peux me ramener une balle avec un grelot dedans s’il te
> plait?
> Merci.
Hum… Ma vie prend un tournant décisif…
Et pour la balle à grelot on va voir…
En tout cas, bise à toi Oneko et ne t’inquiète pas si je rentre un peu tard ce soir je dois passer à la soirée SPOKE.
La 38ème porte de l’enfer. On rase gratis. Igor rigole jaunâtre. twitpic.com/1lk5on
le récitant : Theoretically, Chaos Magick is a meta-belief – beyond belief, a system without a philosophy, or a system that can contain all philosophies. Yet, there is very definitely a Chaos Magick ‘vibe’. It is not only a magickal practice, but also a magickal (anti-)philosophy. Just focus on the word ‘Chaos’. What does it mean to you? Flux, constant change, anarchism? A fractal understanding of a mathematical universe? A discordian object of (mis-)worship? The word is important, regardless of its ‘true’ meaning. Its cultural baggage imparts a nihilistic, post-modern, anarchistic flavour to much Chaos Magick speculation. Insures very Nietzschean stuff be goin’ down: God is dead. Laugh, for we have killed him. Since life is meaningless, be the artist of your own destiny. Create your own meaning, rather than be enslaved or conditioned by anyone else’s. If nothing is true, then everything is permitted.
Rêver toutes les nuits d’une personne virtuelle jamais croisée ni vue, sysadmin. Chelou.
Nice and Smooth.
Vertiges. t.co/hjBjmuhX
message perso de igor à victime : je vais-aiguiser-mon scalpel-sur l’os de ton-fémur et-en perdre le fil-en tranchant-illico dans ton foie-gorgé d’eau.
La terrasse de l’hôtel abandonné, surplombant la piscine vide, nos amis contemplent les champignons atomiques. Lointains.
Bon, ok, il faut que je dorme. un jour.
Où se trouve le vrai Igor Tourgueniev ?
« Middle night crisis » : l’homme à la tête de chat donne son avis, enfin. Igor, Mina, Carver, rechargent. On va manger froid.
On roule dans l’herbe, nos doigts se touchent, nos joues se frôlent, nos bras s’enlacent. Impossible de détourner le regard de toi. Révolte.
Mina avait une pensée pour les camarades habitant le Japon.
Un univers, un docteur, un hamster.
Zzz…
Retire ton pantalon, raclure !
bon, y’en a marre !
STOP ou ENCORE ?
le récitant : Aux confins de l’espace guette le wub.
Sommeil où es tu ?
Je suis l’ami des enfants
![]() |
je vais marcher au bord de la mer ce soir et peut-être demain si le temps est ok si je rencontre une fille je vais essayer de la faire venir chez moi et de lui faire ouvrir la bouche pour mettre ma langue dedans et si elle est ok continuer à la séduire pour ensuite me marier avec elle puis avoir des enfants pour ensuite les manger sauf si par hasard un de mes fils est lui aussi un ogre sans parler de la possibilité infime de la petite ogresse.
|
Igor, lucide, à Mina, morte, mais souriante : « je pense que les choses ne peuvent que s’arranger ». t.co/ldTMCUlw
Devant la maison, on trouvait, le matin, de petits bouts de créatures si belles que nos cœurs se brisaient. Mais le soir on faisait du feu.
La nuit comme un flamboiement cosmique. Enfin je dis ça je dis rien.
La réserve : plus de piles, plus de munitions, plus d’eau, juste des boites de Lego, un gros stock, et sept mimes muets. On ferme la porte.
Et… Vive le feu.
Il fait frais dans la cave. Pas sûr que Carver se rende compte de la chance qu’il a. Mourir jeune.
Île de Ré, Igor rencontre un boxeur avec un léger défaut d’élocution, comme souvent, au surprenant surnom de Malakoff. Il y a 23 ans. L’été.
Rien n’a changé. Non non.
Et puis il y a Regis Robert (pour ne plus tout mélanger – support #Nolife) … www.dailymotion.com/video/x3pmhc
Dans la salle des réformateurs, on discutait âprement de l’éventuelle nudité des touristes saouls, lors de la visite pontificale. Confusion.
Vendredi 15h
Dehors il pleut de grosses gouttes chaudes, la mousson parisienne. J’ai envie de parler à quelqu’un. Envie de somnoler surtout. Le mot mousson proviendrait du mot arabe mawsim qui signifie saison et désigne notamment la saison favorable à la navigation vers l’Inde dans l’océan Indien. J’ai eu une idée ce matin, une idée de développement industriel peut-être rentable. Ça me fera grincer des dents quand quelqu’un le sortira à ma place. Dommage c’était sympa mais il me fallait un ingénieur. Dehors il ne pleut plus, j’espère que Lisbeth Salander va se sortir de ce guêpier. L’eau ruisselle encore un peu par la longiligne meurtrière qui me donne un peu de lumière. A part le Livre, le portable et un grand verre d’eau on ne peut pas dire que ma cellule soit vraiment meublée. Le crépit se fait la mal et je m’écorche souvent en changeant de position. Avec la chaleur dehors, j’espère que ça ne s’infectera pas. A L’AIDE. Je me demande comment ça s’est passé hier soir pour les autres. SORTEZ MOI DE LA. J’aime assez la musique qu’écoute le type dehors, dans le genre reggae, je veux dire dans le genre reggae, dans le genre reggae. Encore une averse, je pousse le verre contre le mur pour le remplir à nouveau. Je râpe mon genou avec vigueur contre le mur pour en faire du carpaccio. Super, j’aime aussi vraiment le carpaccio à volonté. La vie est belle.
Boum boum
Les histoires à faire peur de mon oncle borgne n’étaient rien comparées à l’absurde réalité de mes nuits parisiennes. On mange des rasoirs.

« les tourguenistes ont une sexualité active, intense, bi-goût«
Car(r)oline Hazard
L’honorable Juge Ti et le bondissant Détective Dee se jaugeaient du regard. Sous la tonnelle humide, l’Abbé Vitré était propre et soumis.
Hommage. t.co/QorhoUhX
La vie est finalement dans l’ensemble plutôt intéressante. Et en particulier. La vie.
Une jeune fille se frotte le visage avec un poulpe vivant. Personne ne semble surpris. Ça protège vraiment du soleil ?
Je suis gentil toute l’année. Demain je fais quoi ?
On trouve encore des passages, seuils, qu’on ne peut franchir par erreur, arches, pas de coté, définitif. plixi.com/p/65726419
Lé clip é lé lulne on a pabfzefb !
Et nous connaîtrons d’autres moments. D’autres moments plus grands. Mais aussi, sans doute, quelques autres, vraiment, petits.
Our love will destroy the world : bit.ly/tourg
Nihilisme est employé en 1862 par Tourgueniev dans « Père et fils » pour caractériser l' »homme nouveau » qu’il décrivait en Bazarov, son héros.















