Very troublant..

depuis quelque temps

je ne saurais poster

sans me mettre a avoir

des idées saugrenues.

allez savoir pourquoi

j’ai le desir fréquent

de tartiner tout bonnement

mon ordinateur de…

… quelque chose de mou

souple et fondant

avec un fort accent.

 

Par la fenêtre, les hommes en noir. Le bruit des bottes.

Short par igor le 26 Mai 2014

 

On flotte tous en bas. Décontractyl + Ibuprofène à haute dose et mon cerveau, ma jambe de concert deviennent flous, voire flippants. #crash

Short par igor le 12 Mai 2009

 

Ce soir, je change d’île pour dormir.

et

j’attends

qu’une

sirène

émerge

Old par -- Zan le 30 Juin 2003

You already said that (duplicate post)

Where do we go from here?
Why is the path unclear?
When we know home is near
Understand
We’ll go hand in hand
But we’ll walk alone in fear

Old par igor le 26 Mar 2004

 

Mère nature semble mécontente des suites de l’affaire #DSK.

« Or, il y a quelques années, on a pu démontrer qu’une légère modification des conditions initiales d’un système décrit par des lois déterministes peut suffire à rendre parfaitement imprévisible son comportement. On dit de ces systèmes sensibles aux conditions initiales qu’ils sont « tourguenistes ».

Très vite on se rendit compte que ces systèmes tourguenistes, malgré leur apparence aléatoire, obéissent à un pseudo-ordre. Les circonbulles qui les définissent, loin de varier dans le temps de manière absolument aléatoire et illimitée, apparaissent en effet confinées, tenues en laisse, maîtrisées, par un élément d’ordre, appelé « attracteur étrange ». La présence d’un attracteur étrange caractérise donc ce que l’on en est venu à appeler le « tourguenisme ».

Ces systèmes sont donc à la fois aléatoires et déterminés, ce qui n’est pas une mince contradiction. Ils peuvent par ailleurs renfermer en eux-mêmes une infinité de mouvements périodiques instables de fréquences différentes. A telle enseigne que même des systèmes tourguenistes simples, ne comportant que trois circonbulles, (par exemple le « modèle de Katzenstein », décrivant les turbulences atmosphériques, les spirales hélicoïdales, les kaléïdodromes apparus il y a cinq ans, et la commercialisation d’eaux profondes en milieu professionnel hyperurbanisé de la même époque), peuvent développer une variété infinie de comportements – ce qui les rend diablement utiles lorsque l’on veut décrire des processus biologiques ou cognitifs, eux aussi tourguenistes. Comme quoi, on s’était pas plantés.

Le tourguenisme, d’ailleurs, n’affecte pas les systèmes seulement dans leur développement temporel, mais aussi dans leur étendue spatiale, des phénomènes cohérents entre eux se produisant au même moment à différents endroits d’un même système, au niveau cellulaire comme au niveau tellurique, c’est dire en fait que c’est au niveau structurel que l’ensemble de l’organisme bullaire pandémise. On parle alors de tourguenisme spatio-temporel, et là ça commence à foutre le vertige. »

Pr. Drüünorst Gulkstra-Grüll, « Le tourguenisme première révolution scientifique du siècle », dans « Le siphon stratégique » n°28 du printemps 2012.

Old par ... le 26 Mar 2005

J’vous préviens vous avez intérêt à bouger vos p’tites fesses et à vous procurer le live de Led Zeppelin.

Les sosies à la con du lundi matin

(si si, par temps de brouillard psychotrope, de dos, la nuit à 100m, du métro).

Old par ... le 04 Déc 2006

Old par igor le 03 Déc 2003

«Il tuo sesso
è duro
come un sasso !»
Hélas
je ne savais pas
jouer du saxo

Old par -- Zan le 10 Juin 2005

 

Vanitas ! Vanitas ! tweetphoto.com/42697902

Short par igor le 01 Sep 2010

La faute de goût du jour d’avant :
l’Espace Ricard.
Un endroit Tourgueniste s’il en est pour peu qu’on accorde quelque importance à
l’Architecture Allemande et qui pourtant se fourvoie dans des impasses aux allures
de baisse de forme.
On se serait contenté de ce diaporama sans images s’il y avait eu moins de mots inutiles.
Seulement voilà :
Huit heures moins le quart, c’est l’heure du Ricard…. du moins c’est ce que dit la maxime.
En fait non! et idem pour huit heures et quart et neuf heures moins le quart.
Neuf heures moins le quart devient donc l’heure du pétard.
Seulement voilà :
En essayant d’aller aux toilettes pour pisser le pastis qu’on à toujours pas bu, histoire de
donner un coup de pouce au destin, on est directement choqué par les effluves du parfum
d’ambiance : de l’anis? non, de la mangue!
Des astres!
Buvons pour oublier…

 

Le saucisson à l’ail tue. t.co/g4UNlUlh

Short par igor le 30 Oct 2011

 

Mina, Igor, poser des bombes au petit matin. Dans les rues, les milices, ivres. Carver confectionne munitions et alcools. Et, on danse, nus.

Short par igor le 24 Jan 2014

Vous avez confié votre trésor à notre famille

il y a fort longtemps, grand roi

Nous avons appris à aimer et à chérir

sa lumière

Elle nous guide dans l’adversité

et garde nos coeurs vertueux

Permettez nous de la conserver encore un peu

d’emplir nos ames de sa magie pour les siècles à venir

Laissez à nos conteurs le temps de la décrire

à nos peintres celui d’en fixer la splendeur

Vous ne pouvez en un seul claquement de doigts

nous replonger dans l’obscurité et la laideur

C’est un sort trop cruel

pour un peuple qui fut si fidèle

Et je préfère mourir maintenant

que de subir un chatiment si injuste

Je ne veux pas voir mes enfants dépérir

ni revenir à l’état de béte

Les notres n’ont pas mérité ça

ok, on n’a qu’a faire ça…

Fumer des Reynolds parce que le paquet coulisse,
mais avec la voix de Patrick Eudeline qui fait des interludes,
sauf le dimanche,
si tu veux aller à Plougastèle,
toute cette clique là,
putain mes ces mecs là,
attends moi j’fais du punk hein,
on va faire péter les vitres à la samaritaine,
prod’ aux States,
il monte en puissance,
Julie a tout compris de la poésie contemporaine,
Garance vend car garance Dor,
Garance Gore,
D’habitude il est trop à tailler des pipes à tout le monde,
Moi ce qui me réjouis dans cette histoire,
Vous proposez vraiment un show,
C’est une baltringue t’inquiètes!
(Rires)…

Old par Gu. le 11 Avr 2003

 

Dans la petite chambre de Carver, on ne trouvait que 2 fauteuils mous qui collés pouvaient donner l’impression d’un lit inconfortable. #roma

Gümphffffff, dOctOr Denfer…

Old par Gu. le 11 Fév 2004

Epreuves (Extraits)
A peine réveillé, j’ouvrais le placard ;
d’abord, un sentiment de joie vécu : comme si j’atteignais
une zone claire en moi, lieu que je ne connaissais pas ; comme un rêve furtif ;
puis la grâce s’étiolait, tu n’émettais plus de lumière,
et je baissais les yeux, pour pleurer, je n’avais rien vu, rien conservé
de cette sensation à travers laquelle j’avais perçu une
vérité silencieuse, si apaisante. Alors je descendais,
furieux contre moi (je n’avais pas approfondi cette vérité
silencieuse ) furieux contre toi (tu n’étais pas ouvert complètement).
Mais comment fallait-il se comporter? Te transformer ?
Te détruire ? Hélas, aucun énoncé ne soutenait le projet.
Pas de mode d’emploi. L’impuissance me faisait pleurer, des pleurs
qui me brûlaient puisque je ne savais pas pourquoi j’étais si triste.



Souvent, recherchant des objets à aimer, j’ai subi le drame
de l’illusion, l’illusion percée après coup, pensant que
ces objets étaient des dieux alors qu’ils n’étaient qu’images.
Etait-ce une ruse de ta part lorsque la photographie dans le placard (la femme qui courait en me souriant) suintait un moment, pour ensuite redevenir neutre, brutalement ?
Comme si tu me mettais à l’épreuve pour mesurer le danger
de l’image et sa formidable attraction vers le vide.
Femme oubliée, disparue. Une cendre que ma complaisance conservait,
parce que elle était la seule trace de mon passé.
La mettre de côté, la retourner eut été douloureux,
mais je connaissais l’importance de ce sacrifice que je finirais par faire pour toi. Car que pouvais-je risquer à présent dans cette aventure ? Me couper du monde ?
Le monde n’était plus que trois ou quatre choses : le supermarché,
le bar, le ciel parfois. Autant l’avouer : le monde était rétréci ;
je ne ressentais plus aucune joie pour ce monde.
De la pure matière indifférente à mes sens !

espace lisse[heccéité]



 

Mina se fait tatouer un abraxas sur la clavicule de Salomon. Igor, le crash du Hindenburg sur la cuisse de Jupiter.

méfions nous quand même

Old par -- Zan le 09 Déc 2003

 

Akim, Carver, Igor remontaient le fleuve à la rame. Passer sous le feu des dirigeables de la triple alliance. Se faire tout petit. #karma

Short par igor le 23 Nov 2009

Instants I


Cynthia lui effleura le visage d’une caresse robuste et sensuelle.
– L’immédiateté de ta présence dans ma sphère intime obstrue toute perspective de projection de mon désir pour toi. Nous n’avons pas d’avenir, G.
– Nous aurions pourtant pu partager plus que cette simple furie sexuelle. Mais ton surmoi te précipite dans un tourbillon d’erreurs tellement grossières…
Cynthia, amère et implacable, le gifla.

Old par Nicolai le 25 Avr 2005

 

Et nos frissons partagés. Igor, sous la pluie, ouvre ses cadeaux. Mina, au soleil, manœuvre le lourd dirigeable. Nue. t.co/0Zgom1FU

Short par igor le 20 Avr 2012

ils tanguaient sous les étoiles au bord de l'eau

Il en vient à penser que lorsque la peur s’atténue,
qu’il a bravé la folie, et avec elle cette proximité de mort
– il n’a plus rien à perdre ; il se laisse donc conduire dans
la confiance vers un espace blanc qu’il imagine etre le lieu
du repos, celui du bonheur. Quel serait l’avantage de ce lieu ?
Quel serait ce lieu ? Transparence. Rien au-delà.

Le lieu de la pure visibilité.

le résident : rien à ajouter.

Old par igor le 09 Nov 2005

Minuit pile

Old par igor le 16 Jan 2004

 

Interlude, dansé.

Short par igor le 07 Mai 2017

La société JP-FOUGERE assure les dépannages, les installations et la maintenance dans les domaines du Froid, de la Climatisation, de l’Electricité et de la Plomberie.
Elle est agréee PGN, PGP, QUALISOL, CLIMSURE, QUALICLIMAFROID…test

Old par To le 10 Juil 2006

ERASMUS

Ooooooh – arrêt

Avec vos pieds dans l’air et votre tête sur l’essai au sol ce tour et le tournent, ouais votre tête s’effondrera mais il n’y a rien dans lui et vous vous demanderez Là

où est mon esprit (3x)

La sortie dans l’eau la voient swimmin ‘ J’étais swimmin ‘chez les animaux de Carribean me cachais derrière la roche excepté les petits poissons mais ils m’ont indiqué que, il jure Tryin ‘pour me parler me me Là

où est mon esprit (3x)

La sortie dans l’eau la voient swimmin ‘? Avec vos pieds dans l’air et votre tête sur l’essai au sol ce tour et le tournent, ouais votre tête s’effondrera s’il n’y a rien dans lui et vous vous demanderez Là

où est mon esprit (3x)

Ooooh Avec vos pieds dans l’air et votre tête sur l’essai au sol d’Ooooh ce tour et le tournent,

ouais Ooooh Ooooh

Old par M. Fox le 18 Jan 2004

 

Une boisson frelatée, un pub grouillant de mercenaires, un traducteur (de Stabbin) et toi, toi courbant la réalité autour de ton sourire.

Short par igor le 25 Mar 2011

 

Mina a un message. t.co/0HKNJHUi

Short par igor le 06 Mai 2012

 

Et Mina, d’expliquer à Carver le suicide « à la kashinawa » : t.co/nKv1ghN

Short par igor le 12 Juin 2011

carrer junta de comerc

il referma la porte du micro-ondes et mit le programme en marche. ce sur quoi il m’affirma :

« il vaut mieux quitter la pièce et s’éloigner lorsqu’il fonctionne. la porte est bancale, il y a un trou dessous. »

 

*tousse*

Short par igor le 03 Oct 2011

Comme dit ma mère :

«Ces tourguenistes : chevelus, pédés, drogués et compagnie…»

Old par -- Zan le 25 Mar 2005

 

Sur la scène, violemment éprouvée par les bombardements, Carver et l’homme à la tête de chat s’agitent, épilepsie. Épiphanie dans le public.

Short par igor le 18 Sep 2015

le récitant : le prochain qui me gonfle, je lui pète les dents à la Marguerite Duras.

Old par igor le 11 Oct 2003

noël au Gewürstraminer
drunk!

il fait soleil mais le fond de l’air est froid, et la vulve voix de kim gordon est molle et juteuse comme de la gomme balloune.

…

« -ça va depuis le temps ? T’as l’air en forme…
– Pfff en forme de quoi , d’abord ? Tu sais skitdi mon angle aigü ?..
– Bon allez je me casse, t’es pas marrant
– C’est ça, à la prochaine. Embrasse-moi j’étouffe. »

Old par -- Zan le 10 Nov 2005

L’homme avait fêté le décès de son malheureux voisin en tirant des feux d’artifice devant chez lui et en entonnant à tue-tête une chanson populaire allemande intitulée « C’est un jour formidable ! » alors que la famille ramenait le cercueil du défunt à son domicile.

Old par M. Fox le 16 Mai 2003

 

Le chasseur : Éléphant ou non éléphant, c’est une idole, et elle n’est pas faite pour rester en des mains chrétiennes.

Short par igor le 28 Juil 2010

 

Merci pour ce jour étonnant. Pour les verts et vifs esprits des arbres. Des cailloux dans les remous brillants.

Short par igor le 20 Juil 2010

Chloé : bouhou.

Old par igor le 05 Avr 2004

bagarre de fille à la galerie mycroft !

bagarre de filles à la galerie mycroft ! (un compte-rendu konsstrukt de la soirée de lancement du recueil raison basse)
dans l’ensemble, l’événement le plus notable, c’est cette amie de thierry théolier qui me propose un grand verre d’eau, après mon impressionnante lecture. j’étais épuisé, tu penses, dick rivers à côté c’est un amateur, et je bois donc avec délices. la garce ! c’était de la vodka.
après ça, la soirée devient un peu plus floue, dans mon esprit.
bon, en tout cas, avant, c’était vachement bien.
dans l’ordre :
on a débarqué en avance, pile après tout les autres, à l’heure de l’apéro. le but était d’arriver avant tout le monde, pour obtenir un avantage tactique au moment de dire bonjour. les autres salopards ont sûrement pensé la même chose. seulement eux, ils n’avaient rendez-vous avec personne, avant, dans un bar. les ordures.
la prise de contact était charmante. j’ai enfin vu thierry théolier avec qui on s’était brièvement pris le chou sur internet. a ma grande joie, il n’y a pas eu de duel (non, la bagarre de filles, c’est pas nous. un peu de patience). j’ai enfin vu jean-marc renault, un immense illustrateur, qui illustre (ah bon ?) mon bordel quotidien, et que vous pourrez voir bientôt sur le site ; et d’autres bons gens, plein, ils avaient tous des prénoms et des visages, c’était jamais les mêmes, du coup j’ai tout oublié. quelle misère.
si, à noter que les deux zouaves des éditions caméras animales, ceux-là même qui ont sué sang et bière pour sortir raison basse, et trois ou quatre autres bouquins, et bin ils doivent avoir vingt-cinq ans maxi, vu leurs têtes. moi, à leur âge, j’apprenais tout juste à agrafer mes premiers fanzines et à remplir une déclaration trimestrielle de la caf. respects, comme on dit sur skyrock.
trois mots sur les interventions. dans l’ensemble, c’était très chouette. le type qui est passé avant moi, philippe boisnard, a fait un live électronique, euh, un peu indus, un peu noisy, enfin encore un qui nous pisse dans les oreilles avec une très grande classe. mon moment préféré de toute la soirée, même si lui trouvait que son live était pourri, j’ai hâte de l’écouter quand il est en forme, ça doit envoyer. en tout cas, j’étais pas peu fier de passer après lui. pour ce qui est de ma lecture, savamment relevée par la clarinette très free-bruit de vincent, j’ai rarement vu un public aussi concentré, y’en avait qui fermaient carrément les yeux (non, rêve pas, en fait ils pionçaient), j’ai jamais autant été applaudi, ah quelle joie, quel enthousiasme, quel bonheur mes amis ! le type de zombieland a un look parfait sur scène, avec sa clope et sa main dans la poche (mais est-ce qu’on peut écrire un truc qui s’appelle zombieland et ne pas avoir un look parfait ?) ; charles pennequin n’est pas venu (salaud !) ; enfin bref, je suis très heureux d’avoir fait partie de ce petit bordel.
sinon, pour en savoir plus sur les intervention des uns et des autres (textes, mp3, photos) (et, tiens, voir la vidéo de la performance hilarante de théolier), cliquez ici :
et, donc, j’ai enfin vécu en direct la chanson de balavoine. que les filles soient nues, qu’elles se jettent sur moi, qu’elles m’admirent, qu’elles me tuent, qu’elles s’arrachent ma vertu-u. bon, heureusement, vanessa s’est posée en gardienne de ma vertu, et c’était pas simple, il fallait escalader deux énormes seins pour venir me sauver, l’ambiance a donc monté d’un cran, et s’est réchauffée encore quand la filles aux seins a versé un verre de vin (rouge, je crois) sur la tête de la femme de ma vie. moi, évidemment, j’étais loin de la scène, en train de chercher mon sac, et de me dire, connards d’écrivains, ils ont tous le même sac au rabais, comment je vais faire pour retrouver le mien, connards d’écrivains (oui, c’est peu avant cet événement que j’ai bu mon grand verre d’eau bien fraîche, enfin, de vodka bien tiède). et en sortant sans mon sac (j’allais chercher du secours, aidez-moi à le retrouver, par pitié), j’ai eu vent de la scène. aussitôt, mon sang alcoolisé n’a fait qu’un tour, j’ai saisi la fille à la gorge (pas facile, je n’ai pas une très grande allonge) et lui ai jeté mon verre de rouge à la gueule. dans la foulée, quelqu’un (qui ?) me vise, mal, avec son verre de rouge à lui, et là je me dis, chic, une bagarre de pinard ! et bin non. on a juste dit au revoir comme de braves gens, et on est parti manger des pâtes et picoler avec neR, je connais pas son vrai nom, de toute façon, je ne me souviens même pas de ce qu’on a pu se dire, c’était sûrement de la haute voltige.
bref un excellent moment, pleine signe de la poésie et du bon goût. ah, oui : quand on s’est cassé, le sourire sale et le cheveu lourd de vinasse, quelqu’un a eu cette réplique définitive à l’adresse de vanessa : « de toute façon, toi, t’es même pas belle ».
c’était une soirée sous le signe de la bière lidl, du vin rouge en tétrapack et des caméras animales, et konsstrukt vous aime.
pour vous tenir au courant de leurs activités, pour acheter raison basse où un autre de leurs bouquins, pour les rajouter à votre testament si vous vous vous appelez françois pinault, ou pour toute autre raison plus ou moins inepte, cliquez ici :

pardon,

lu ce matin dans la presse spécialisée:

« connasses diplomées
cherchent bites d’amarage
pour ancrer divers bateaux… »

lever la tête, et compter les mouches au plafond du palais…

[999poèmesSERIEtourgueniev]

282

le moment libre va arriver

mais on peut jamais souffrir

on va faire une chute avec toi

[konsstruktVOUSaime]

 

Journée de la jupe et épisode de Glee spécial mariage. Igor envisageait une punition à base de curry wurst et de vodka noire sans glutène.

Short par igor le 25 Nov 2010

 

J’ai pris connaissance de l’avertissement et je souhaite continuer.

Short par igor le 20 Jan 2011

 

Mina, Igor et Carver se livrent à l’ennemi. Une énigme pour tous.

Short par igor le 14 Mai 2013

Trahison

La solidification de l’épiderme m’a soudé les mâchoires.

Juste au mauvais moment. Pulsar mental derrière amical laconisme, bref une averse de banalité.

Old par ... le 03 Fév 2005


Symptômes de tension musculaire

* Mes muscles sont plutôt détendus. Judge Arthur L. Alarcon 0   1  2  3
J’ai le visage tendu (les mâchoires serrées, le front crispé, etc.).Judge Robert R. Beezer 0   1  2  3
J’ai des tensions dans la nuque ou dans le cou.Judge Robert Boochever 0   1  2  3
Je sens de la pression sur mes épaules.Judge James R. Browning 0   1  2  3
Je suis crispé(e) (j’ai les poings serrés, j’ai tendance à sursauter, etc.).Judge Melvin Brunetti 0   1  2  3
Je sens un point entre les omoplates.Judge William C. Canby, Jr. 0   1  2  3
J’ai des maux de tête.Judge Herbert Y.C. Choy 0   1  2  3
J’ai des maux de dos.Judge Jerome Farris 0   1  2  3
J’ai des tremblements.Judge Warren J. Ferguson 0   1  2  3
J’ai continuellement besoin de bouger.Judge Betty B. Fletcher 0   1  2  3
J’ai de la difficulté à me détendre.Judge Alfred T. Goodwin 0   1  2  3

Old par fbwn le 29 Oct 2002

Le magicien faiseur de courants d’air était là, au haut de la colline et pouvait me voir jouir de ses tours. Je levais vers lui mon visage luisant de sueur et de mon regard inondait de brûlures son sexe impatient. Mais mon amant n’était point venu pour cela. Il fit un geste du bras, qui découvrit une armée de bandits sanguinaires sur leurs chevaux couleur enfer. Cette armée assoiffée fondit sur la foule égayée par le vin, et à coups d’épées chauffées sur les braises décapita ma famillle et mes convives. Mon mari officieux est bien le plus brave de tous. Il vient jusqu’à ma fenêtre et me somme de descendre. Je ne peux que lui obéir. Tremblante à la fois de peur et de désir, je le rejoins. Il me prend sur le corps de mon père, et nous glissons dans le sang. Je hurle à la vie. Et fête la mort de l’ennui.

 

C’est plus grand à l’intérieur.

Short par igor le 07 Mai 2011

 

Mina avait toujours sur elle un P38, deux grenades et bit.ly/YFx3Q

Short par igor le 31 Juil 2009

 

Mina saute Igor contre la portière arrière du bus Paris-Irkoutsk. Les charnières lâchent. Noyade générale. Yeah.

Minuit pile

je suis en onde courte ce soir

Old par igor le 19 Déc 2003

Pour les renards c’est la grande migration qui commence,

on part vers le sud trouver des jolies filles et de l’herbe plus verte,
ca marche pas toujours mais on a ca dans le sang,
ce grand départ vers l’horizon
vers un ailleurs lointain qu’on espere meilleur.

à bientôt !

Old par M. Fox le 26 Juil 2002

Ad lib…

Toulouse hier, Le bar à bouquins, 36 rue du Taur. Franck, le patron, a ma bibliothèque dans son café et des tracts antifafs sur ses murs. En plus son thé est bon et il fait librairie. Un jour qui sait, moi aussi ? Tu rentres à Paris aujourd’hui, l’amour comme un boomerang, je vais revenir aussi et me blottir dans tes bras si doux et tes odeurs qui me rendent sauvage et tendre. Le soleil me chauffe à travers la baie vitrée, mon chat et moi on ronronne à l’unisson, terminé Lafon, King, repris Sfar (reste plus qu’Ukulele), en attente Bernhard et Rowling. Mon chat lui, il ne lit rien, chat d’ignare ! Maman bouquine des trucs chinois, javanais et des trucs sur le jardin, les cabanes. J’écoute The Lo-Fi Covering Orchestra en boucle et Igor Tourgueniev pratique la guerilla urbaine dans les quartiers nord de Nice en jogging rose. Pendant ce temps là, Igor Tourgueniev boit un double pastis à la terrasse ensoleillée du Zebra 3 (Belleville). Au même moment, on signale Igor Tourgueniev en approche basse altitude de Sarajevo sous LSD. Igor Tourgueniev contre tout chacal. Ad lib…

Old par igor le 28 Déc 2003

16h53 : Je lis La chambre des demoiselles. On y parle de viol et de coulées d’urine.

Old par Rodia le 16 Avr 2003

Orages d’été – avis de tempête (5)

Güdrün Téhéran-Mitose : – …Il n’en a jamais été question.
Olaf Kandinski-Kondratieff : – mais c’est peut-être un tort.
Güdrün Téhéran-Mitose : – il n’en a jamais été question, et il n’en sera pas plus question aujourd’hui.
Olaf Kandinski-Kondratieff : – c’est votre dernier mot ?
Güdrün Téhéran-Mitose : – ça l’est, et vous devenez par trop insistant sur ce sujet.
Olaf Kandinski-Kondratieff : – point d’espoir ne m’est donc permis sur ce chapitre.
Güdrün Téhéran-Mitose : – point d’espoir, tenez-vous le pour dit.
Olaf Kandinski-Kondratieff : – soit, je me range à votre décision. Mais je tiens à souligner l’injustice de votre attitude, et préciser qu’une telle intransigeance me surprend.
Güdrün Téhéran-Mitose : – va chier, tête d’ail.
Olaf Kandinski-Kondratieff : – soit.

Old par ... le 19 Août 2005

 

Quand j’étais petite mes occupations étaient vaines et souvent plutôt égocentrées, ironique chaîne d’acide désoxyribonucléique sans doute.

Short par igor le 23 Sep 2011

 

Ce soir les indiens gagnent.

Short par igor le 28 Nov 2013

 

Où est l’été ?

projection µ

[#régions#interventions#intervale-temps]
_________________________________[*]_____________N1(EtT),E1
____—__–_-_______-_-__–__-___________0+4 (processus X) / (processus Y)

 

A la campagne, les Furieuses Forces Fédérées, devaient souvent se contenter de peu. Trop peu. tweetphoto.com/35834900

Short par igor le 30 Juil 2010

Jim Goad : Je ne suis pas contre l’autorité, je suis contre VOUS ! Je ne suis pas pas contre le gouvernement, je veux que le gouvernement VOUS écrase !

2 YearS pile @ 3:00pm pile (…)

Old par Gu. le 05 Mar 2004

 

Vérole !

I

Tu dis : affronte ton contraire, je suis dÕaccord avec mon image, le nŽgatif de ce corps, de ces lettres indŽchiffrables, pr�t ˆ considŽrer sans prŽavis quÕun regard ˆ rebours de soi est une expŽrience nŽcessaire avant la traversŽe vaillante de la vie, de lÕesprit, des villes, des affaires de la citŽ. Au moment voulu, les responsabilitŽs tant attendues seront lˆ. Tu ne peux encore tÕengager car les qualitŽs ne sont pas rŽellement mise ˆ jours ; parfois tu devines une possibilitŽ, une pose, un style, mais le lendemain, parceque tu es volage, tu troques cette impression contre une autre, dont tu dois assumer le fonctionnement pour en retirer plus tard le bŽnŽfice escomptŽ. On appelle �a papillonner. Les intellectuels ont para”t-il des aspirations ˆ lÕaltitude. Nous rŽduirons leur qu�te ˆ une approche timide de lÕair, du vent surtout. LÕinconsistance a toujours ŽtŽ lÕŽcueil dans lequel souvent tu tÕes senti piŽgŽ. La sŽduction de lÕabsence de sens ? Bien, mais ce projet doit trouver une forme intelligible. Contradiction Žvidente donc douloureuse ; Voilˆ que tu nÕacceptes pas �tre dŽpassŽ et conduit dans lÕangle mort de ton travail. O� va-t-il ? NÕest-ce pas seulement le mouvement quÕil rŽalise qui tÕintŽresse ? SÕil avait tout ˆ coup un nom, tu ne dŽsirerais pas continuer. Vers qui ? (Toujours la probl�me de lÕadresse. B. Parle du Ç couillon de lecteur. È) Tu tÕinventeras spectateur dŽtachŽ de ta production.

S’entendre dire je t’aime lorsqu’enfin on s’était résigné à…
Le monde tourne en rond…

Old par Gu. le 12 Fév 2003



[…] Certes,

monsieur Tourgueniev,

mais il y a plus intriguant encore

que les ambiguïtés de l’oeuvre du sieur Tolkien,

auteur culte pour les Beatles et les post-beatniks, mais aussi

écrivain adulé par plusieurs générations de trublions pagano-fascistes.

Enchaînement hypertextuel, accrochez-vous : si l’on clique sur ce fameux « Julius Evola »

(théoricien du fascisme et adepte du bouddhisme tantrique), celui donc que vous évoquiez dans

votre post, on tombe sur son vieux compagnon de route français « Jean Parvulesco ». Qui

c’est suilà, me demanderez-vous ? Et bien c’est un écrivain fasciste, tendance

mystico-psychotique, concepteur du « grand-gaullisme », un truc que

je serais bien incapable de vous expliquer (en gros, Parvulesco

est une sorte de Dantec qui aurait mal tourné – je veux

dire : vraiment mal tourné). Il faut décidément

être un lecteur monomaniaque de

Pierre-André Taguieff pour

savoir ce genre de truc,

me répondrez-vous,

mais bon je vous rassure

j’ai arrêté depuis longtemps.

Bref, à ce stade de la lecture vous

vous êtes probablement déjà allumé

une cigarette magique et vous êtes parti

contempler les hiéroglyphes envoûtants de

notre amie Gü, un peu plus bas, et vous avez

bien raison. Pourtant c’est là que ça se corse : Jean

Parvulesco est le personnage mythique qui est au centre

d’une séquence non moins mythique du film « A bout de souffle »,

que j’ai eu la bonne idée de revoir l’autre jour (actuellement disponible

à 2,99 euros chez cdiscount.com, une affaire à ne pas manquer – à noter aussi,

le film « Zombie » de A. Romero est disponible à 4,99 euros, d’ailleurs si quelqu’un peut

l’acheter et ensuite me le prêter ça serait super cool). Donc, vous aurez bien sûr identifié la fameuse

interview de Jean Parvulesco à Orly par Jean Seberg (Patricia dans le film), où l’écrivain chauve (tiens tiens)

est magnifiquement campé par Jean-Pierre Melville (qui pour l’occasion s’est inspiré de Nabokov himself, genre

dandy-mégalo-misogyne-désinvolte-etc…, le résultat étant une séquence incroyable où les dialogues

et les faux-raccords sont maniés avec une absolue perfection, une sensation assez proche

du vertige koozilien). Tout cela je l’ai déjà expliqué à des alcooliques sur une liste

de diffusion, mais ils n’ont bien sûr rien capté. Donc c’est là où je voulais

en venir, si quelqu’un pouvait enfin m’expliquer ce qu’un fasciste

notoire fout au beau milieu d’un film de Godard, j’achète

illico. D’autant que ce personnage bizarroïde joue

aussi (en vrai cette fois-ci) dans un film de

Rohmer dont j’oublie toujours le titre

et que je n’ai d’ailleurs jamais vu.

Et voilà comment on passe de

Tolkien à Rohmer en un clin

d’œil. La classe absolue.

Merci d’avoir tenu

jusqu’au bout,

bonjour

chez

v

o

u

s


 

Je m’appelle Igor Tourgueniev et je suis un personnage de pulp fiction. Mina mine les blindes blindées. Poker face. #ipad #ettasoeur

Short par igor le 28 Mai 2010

 

Aku akan masuk ke rumah anda dan keluarga anda membuat media yang kuat. Kemudian anda akan terbang di luar matahari. Surf.

Short par igor le 29 Avr 2010

Mon Beatle préféré : Beatlejuice.

« Parti de chez lui habillé d’un pantalon de survêtement bleu turquoise, d’un sweat blanc et d’une casquette bleu marine, chaussé de baskets noires et blanches, XXXXX, 1,68 m, cheveux châtains foncés coupés court, n’a depuis plus donné signe de vie à ses parents. Toute personne susceptible d’apporter des éléments d’information aux enquêteurs est invitée à contacter la gendarmerie de XXXXXXXX au XX.XX.XX.XX.XX »

A la Panik

Témoignage d’une fille qui sait : Berlinette attaque Tourgueniev !

De près elle avait la peau plus granuleuse mais c’était joli aussi


Old par -- Zan le 07 Avr 2003

CETTE FOIS CI,
C’EST PAS DE LA FICTION,
C’EST UN MESSAGE PERSO ET PRIVE,
ADRESSE A UNE PERSONNE EN PARTICULIER :

PASSE UNE BONNE NUIT, SABINE.

 

Carver, lessivé, n’ignore rien des techniques de camouflage belges. Ses petites cellules grises, itou. Pinkie pou ! t.co/At4i4CYp

Short par igor le 28 Avr 2012

gnnn (yeah !)

 

Kaboul de neige.

Short par igor le 24 Mar 2012

Les infos du monde – Hier soir…

Elodie : allo…
Igor : allo ?
Elodie : euh.
Igor : c’est qui ?
Elodie : allo, j’ai qu’une minute, Edouard ?
Igor : euh, oui…
Elodie : ben, je, tu me manques, je ben tu vois.
Igor : oué, oué si tu le dis.
Elodie : tu es un peu froid, je trouve…
Igor : mais non, je t’assure, je pense à toi mais tu vois Patxi va passer là alors tu vois…
Elodie : euh, Ed, j’ai presque plus de secondes là.
Igor : pas trop tôt.
Elodie : bip bip bip
Igor : allo ?
Elodie : bip bip bip
Igor : sympa la meuf…

Old par igor le 17 Déc 2003

Old par Rodia le 09 Mai 2003

Dieu en vacances sur la cote d’azur…


Old par -- Zan le 13 Mai 2003

Minuit pile

Old par igor le 17 Oct 2003

Minuit pile

Old par igor le 23 Jan 2004

« là ici »