j’aime ces petits instants volés à la réalité

où tout se déforme en palpitant vers l’horizon
sans qu’on comprenne comment ou pourquoi.

j’aime me laisser flotter sur ces oueds improbables,
regarder le flot monter et déferler
sur le quotidien, en le lavant du gris qui l’obscede

j’aime me noyer dans ces flaques irisées,
ces bulles de temps,
que personne d’autre ne partage

et parfois dans un éclat jaune,
j’entrevois les cités d’au dessous les mers
les dauphins chantent et me sourient,

enfin

Old par M. Fox le 19 Jan 2003

samedi soir…

…promenade touristique loin de Paris.

oublie moi, si tu peux.

jouons à ball et à trapp

on commencera par se tapotter doucement sous le nombril.

dedans.

on ouvrira ensuite la bouche en levant la tête;

au cri de POOL !!!

les oiseaux devraient en sortir.

 

Igor prend une amende pour cause de gare fermée. tweetphoto.com/36771573

Je suis si nostalgique

de ce temps

Nous connaissions la beauté

et l’amour

Tu t’en souviens ?

Old par M. Fox le 21 Déc 2004

 

Aku akan masuk ke rumah anda dan keluarga anda membuat media yang kuat. Kemudian anda akan terbang di luar matahari. Surf.

Short par igor le 29 Avr 2010

 

Demons run when a good man goes to war. Night will fall and drown the sun when a good man goes to war. Friendship dies and true love lies.

Short par igor le 07 Juin 2011

O.G.M.

(Orgones Génétiquement Modifiées)

elles sont encore plus performantes
Old par Gu. le 20 Mai 2003

J’aime bien manger une salade au soleil en compagnie d’une jolie blonde.

Old par Rodia le 24 Mar 2003

 

Carver trouvait le temps long, à l’intérieur de l’armoire normande de la femme du chef de la milice. Le bar est vide. Dehors il gèle. Dur.

Short par igor le 07 Jan 2010

Je t’enverrais des mots, et ils seront si éloquents, que je n’aurais pas besoin d’en dire davantage.

 

Igor, incapable de dormir, encor’, somnole devant Henry V, version Laurence Olivier. Mina, épuisée, est peu attentive. Carver pionce.

Short par igor le 03 Avr 2011

on passe sa vie à courir dans une foret pétrifiée

puis un jour on se change en pierre

et on oublie la foret

Old par M. Fox le 19 Mar 2003

le récitant : je veux encore un peu de miel.

Old par igor le 23 Juin 2003

Vous croyez que votre avis nous interresse ?
Et bien, vous n’avez pas tout à fait tort…

 

Igor aimait les dirigeables, un dirigeable dans le ciel, c’était déjà un signe d’uchronie, de dystopie ou d’utopie. Avant l’Accident.

Short par igor le 07 Sep 2011

meilleurs vieux

je voudrais être ton esclave sexuelle
et te promener au bout de la laisse que tu attacheras à mon collier.
please, love me …

 

Carver dit : « c’est une radio de quelqu’un qui a gobé une bute… » t.co/OATyMxX61g

Short par igor le 04 Avr 2013

SpOkème vibriOn

     Large

   Dimanche, la rue,

On voulait sortir du grand cadre

   Rien d’extraordinaire sortir du grand cadre,

      Non, rien d’extraordinaire

Visiblement, les gens aimaient prendre la tangente, se pencher

   Courir en italique, se dérober, ton mot c’était oblique, tu disais,

        Plutôt rester dans les cadres,

      C’est qu’ils préfèrent, les cachettes, s’enferrer de petites fatigues.


  Rompant le doux continu des jours dichotomes

    Qui cantonnent nos rires à des moues monochromes,

     On discutait, bouches pleines d’offenses,

  Monde fait de violence, et encore du vent,

Des histoires et encore du vent,

Des griefs, des avalanches, des petites revanches

Des reliefs, ou même des identités,

          L’avenir sur ta paume, tu disais,

       Les visages flous des génomes, tu disais,

     En perdre son signalement,

   Combien les mots manquent de discernement,

  Diminuent la vigilance du sujet.

        Pendant que rouge le ciel gazolé dégaze,

      Dans l’air, tout ça qui flotte, rase et s’effiloche,,

         On a peut-être raté le coche

  Il y en avait mille fois trop
, tu disais, mille fois trop,

Aérer, aérer
, tu disais, aérer, revoir la mer, respirer,

  Evoquer la banalité des clichés,

     Le flot des images éculées, tu disais, l’âme cassée,

Fuir l’éphémère, être à tout allant, génant pour l’éternité, adulés.

    Et le vent léger que tu me souffles au creux des voiles,

   Soleil incliné dans tes yeux, apaise mon poux, mon oripale,

      Sans jamais froisser nos mailles, nos pulls qui

       Débraillés nous taillent des silhouettes diverses,

  Pour sûr, on n’y est pas à l’étroit, pour sûr, on aime les porter large.

Tu sentais comme la pluie, des arbres,

Comme la terre mouillée aux pieds des arbres,

  Tu disais, Quands tu me parles, tu joues, quand tu me râles, que tu me tires tes balles,

Je vois pointer comme des astres, oui des mots comme des astres fous
,

   Fumée dans l’air qui flotte pendant que rouge le ciel ébahi, envahit,

                        Rase et s’éparpille

      Comme de longues séries de phrases vides qui vascillent,

                                Mais assassinent quand même,

                                 Collent au palais, étouffent,

Assassinent quand même,


       Tu disais, Sait-on seulement que c’est à chaque fois différent,

     Sait-on seulement que nos vies n’ont rien de répétitif, rien de définitif,,

   Et s’il y a des risques, pourquoi ne pas prendre ces risques?

    On marcherait, la rue, nos écharpes, s’en aller,

Anonymes, dérisoires, périphériques, rien de différent,


              tu disais, nul besoin de se dérober,

   Sans cesse reconquérir, arrêter le temps, photographier le vent,

     Evanouir la zone et les feux qui croisent à l’horizon,

Les saisons, en mener large avec toi, s’épanouir,

            Dimanche, lundi, mardi, et les autres aussi,

Arpenter la ville la nuit, le jour,

             Déclarer son amour à qui vient, qui veut,

   Comme un vieux disque rayé, répéter, répéter, même épuisé,

              Recommencer l’amour entre ses lignes aérées
,

Tu disais, tu sais où nous allons,

                              Il n’y a pas d’horizon finissant,

  De phare,

        Où nous allons, il n’y a que des larges,

   On n’y sera pas à l’étroit, tu sais,

Des larges,

on n’y sera pas à l’étroit
,

                              La mer sait décliner les bleus

(…)

Frédéric

Nevchehirlian

Old par Gu. le 08 Déc 2003

A la Panik

Témoignage d’une fille qui sait : Berlinette attaque Tourgueniev !

Old par M. Fox le 30 Sep 2002

 

Tu devras porter un badge blanc ou un masque de chèvre. Je suis pas clair, camarade ? Un lundi sur Dieu, bouddha bouddha peste ?

Short par igor le 04 Mai 2011

« Avec un peu de fond de teint, je vous assure madame,

vous aurez l’air toute pimpante »

bY AïnA

Craché par Aïna & re-Craché par Gü.

Old par Gu. le 30 Jan 2004

 

On se demande pourquoi tout le monde est à poil… Ghb dans la curry wurst ? Armes chimiques chinoises ?hum.

Short par igor le 23 Mar 2010

Old par -- Zan le 27 Déc 2002

j’ai beaucoup de mal avec le lait…

Tu me connais tellement bien. Je sais que tu retrancheras les vapeurs d’alcool, la peur, les fautes et que tu verras ce qui compte – un code à déchiffrer, écrit par un type qui croyait s’exprimer clairement. (367)

___________________________

367. Du coup, cette phrase qui parle d’un « code à déchiffrer » me rappelle que les plus belles lettres d’amour sont toujours codées, et ce à l’intention d’une seule personne et non de plusieurs. (368)

368. Dans cet admirable commentaire de la lettre de Navidson, Errand oublie curieusement de préciser que les plus belles lettres de rupture sont elles aussi des « codes à déchiffrer ». – Lect. (369)

369. Comment en serait-il autrement ? Les plus belles lettres de rupture sont toujours des lettres d’amour. D’ailleurs la seule lettre d’amour que j’ai jamais écrite fut une lettre de rupture. – Lect. ($$)

$$. Sauf que ça n’était pas une lettre de rupture. Disons plutôt une lettre de rejet. Et bien sûr, c’était aussi une lettre d’amour. – Lect. (371)

371._____________________________________________________ (371-bis)

371-bis. Manquant. – Admin.

www.spokevousparle.com

Old par Gu. le 15 Avr 2003

Soyez callypiges !

mais j’étais quand même le mieux que tu aies connu, non ?

Old par -- Zan le 27 Mai 2005

mé franchement, mais quesc’enenaialf=tre de vos posts la hein!,?

bonne fête

« Une maison bleue… ? »
« Le Dauphiné Libéré » du 12/06/97
 
Fuyant la banlieue parisienne à la recherche d’un autre mode de vie, installée depuis 15 ans dans les Baronnies, aux fins fonds de la vallée de l’Ouvèze, Frank et Nanou Berthou ont fait la démonstration qu’on pouvait réussir dans une agriculture de montagne alternative.
    « C’est une maison bleue, adossée à la colline, on ne frappe pas, ceux qui vivent là on jeté la clef… » . Sans doute sommes nous loin de San Francisco et les vieilles pierres de la bergerie sont nullement bleues, mais ceux qui vivent là ont effectivement jeté les clefs des portes qui verrouillent la plupart de nos existences citadines. Les paroles de la chanson de Maxime Leforestier viennent immanquablement à l’esprit de ceux qui rendent visite à Frank et Nanou Berthou dans leur repaire de « La Closonne », au cœur du pays Baronniard.

Old par Gu. le 15 Avr 2003

 

Sortir du bunker, passer le champ de mines, s’extraire du brouillard en souriant. Retrouver le soleil, de nouveaux horizons. Libres, enfin.

Short par igor le 01 Jan 2017

J’inachève toujours ce que j’ai commencé

Des seins dans ta gueule —

Spéciale dédicace à Konstrukkt vous aime et à Vanessa —
Ouais — c’est vrai qu’ils sont gros —
et aussi — j’ai pas peur —
Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket

Old par igor le 26 Mar 2003

www.spokevousparle.com

Old par Gu. le 15 Avr 2003

( a l a n v e g a )

Tu me baises bien, là, oui, comme je t’aime
Il n’y a que toi pour me baiser comme ça
Il n’y a qu’un toi, il n’y a qu’un moi
Il n’y a que toi pour me baiser comme ça
Il n’y a que moi pour être baisée comme ça par toi (…)

Old par Gu. le 30 Avr 2003

 

La nuit… Encore.

Short par igor le 22 Juil 2010

 

Laisse le foma diriger ta vie. Il te fait brave et heureux, il te rend bien portant et heureux.

Short par igor le 02 Avr 2011

pardon,

 

Le cratère, presque l’aube. On stocke nourriture et vêtements pour le festival. La neige, brune, recouvre tout peu à peu. Mina somnole, nue.

Short par igor le 26 Déc 2014

 

Une tablette est une petite table. Ça peut servir pour poser la bouffe du tigre ou les enfants ou les deux. Le plus Fin du monde. #ipad

Short par igor le 27 Mai 2010

La trahison des images était si manifeste qu’elles en devenaient presque attendrissantes

Old par M. Fox le 02 Mai 2003

Rober Walser ce héros ?

Une trentaine d’hommes sont réunis dans une seule pièce. Le public les
regarde à travers une vitrine Ils sont là , ils discutent, comme dans un
cocktail ou un vernissage. Par petit groupe, un tel parle avec un tel. On
dirait qu’ils se connaissent. Ils sont tous nus. Ils tiennent tous une
hache dans la main. Après une heure environ ils commencent a quitter la
salle, habillés et avec leur hache dans un sac, portant ainsi la fiction
dans le réel de Paris.

H

Robert Walser voit le jour en 1878 à Bienne en Suisse, dans une famille nombreuse. Il travaille un moment comme employé de banque, écrit quelques poèmes avant de partir avec son frère Karl à Berlin en 1905. Alors que Karl peint, il écrit en trois ans Les enfants Tanner, Le commis et Jacob von Gunten traduit par L’institut Benjamenta, des romans sur sa famille et ses petits métiers.
Il rentre en Suisse en 1913, puis déménage à Berne en 1921, publie La promenade,La rose. Il mène une vie de chroniqueur peu productif, passe du temps à boire et dans les divers spectacles culturels de la ville, écrit quelques textes courts en prose qu’il appelle microgrammes, mais plus un seul roman.
Après plusieurs tentatives de suicide, il est interné volontairement à l’hôpital psychiatrique en 1929, où il mourra dans la neige le jour de Noël 1956, sans avoir plus écrit une seule ligne. Bien qu’admiré par des contemporains comme Kafka ou Musil, ses oeuvres restent inaperçues de son temps.

Ce site

Old par igor le 30 Sep 2002

 

En Angleterre aussi les musiciens trouvent ça vraiment négatif, cher et ridicule : tinyurl.com/m883pp #hadopi

Short par igor le 04 Sep 2009

fletch grapheme implosion baffin bridle bradbury icicle galatea
tradesman astonish booze carlo
krypton propeller proximal dreg teen bookshelves
henequen pericles demountable setscrew bathe elbow lindstrom astute afflict fest vanguard magic downey wander brassy exploration screwdriver oakley convex judson sulphur glassine
excitation doctrinal committeewoman kingsbury omnipotent
bartlett sweaty lubricate ajax bakery genealogy steuben mantel heartfelt grain fredholm western jilt incoherent heterogeneous julia draftsman chanson whither

Old par igor le 13 Jan 2004


L’horizon est mince

Nefertiti prend son panard
petite pièce minimaliste en un acte à jouer aux toilettes
(ou à l’Opéra Bastille, voire au Palais de Tokyo)

les personnages :

un homme : habillé en poète maudit.
une girafe : habillée en John Wayne par Jean Paul Gaultier.

Acte I – Scène 1

un personnage se tient sur la scène, il est mal coiffé, c’est un homme

L’homme : Ah ! Oh ! Oh ! Ah !

il fait petit tour sur lui même

L’homme : Oh ! Hi ! Ah ! Oh !

il lêve les yeux vers le ciel implorant

L’homme : Oh ! Ah ! Ah ! Oh !

il se gratte l’aisselle et plisse les yeux

L’homme : Seigneur !

la foudre frappe le poète maudit, entre une girafe

La girafe : mon dieu, quelle fumée… Rascal !

la girafe sort.

Rideau

Old par igor le 11 Juin 2002

I’ve seen those words

Collapse

As it was the end

Of poetry


Old par -- Zan le 03 Déc 2003

Si la vie a du sel, mais où donc se trouve le poivre ?

Old par To le 28 Fév 2004

 

Carver, nous sommes, Mina et moi, avec toi à Rockland.

Short par igor le 29 Juil 2011

il s’éloigne de la danse et se rapproche de la masse

 

Et Mina de s’exclamer avant de défourailler en se jetant sous la table basse du salon : « les virgules, haha, les virgules »

Short par igor le 02 Juin 2014

 

Igor et @troudair picolent sec. plixi.com/p/64419873

Short par igor le 21 Déc 2010

marketing viral : peut être.

 

50% nuit et 50% nos doigts se touchent. Tu souris.

Short par igor le 28 Oct 2012

ULTIMA FORSAN

La fin se définit comme étant la partie la moins charnue du texte.

On la prétend aussi épaisse que la tranche d’une page qui vous coupe quand on la caresse du doigt.

La fin c’est dire qu’on méprise trop souvent les accidents de lecture.

Old par To le 11 Avr 2004

Sous-groupe bullaire n° 06-000909.
Nocturbulle en formation
Volume moyen, catégorie psychostile galvanisée
extensions ID : 15 points
Marge de manoeuvre potentielle : 10 points (majoré réseau : 12 points)
Energie : réitérative/intersticielle
Productions : mode collectif multitâches.
Situation géographique : dématérialisée.
Réseau : lucidique/fibres optiques connexions multiplexées
Bouffons Morbides identifiés
Moines Oculaires identifiés
Gardes Persistants identifiés
Sorciers Protocolaires identifiés

Old par ... le 08 Fév 2006

 

Pas de gants, gare aux enfants !

Short par igor le 10 Sep 2011

enlève tes lunettes,

que je puisse t’embrasser.

Old par M. Fox le 06 Nov 2002

PLUS DE TEXTE !!

MINUIT MOINS UNE

1 pour cent des visiteurs quotidiens arrivent en moyenne avant 23:59.

Sur la base du nombre de visiteurs de 1 d’aujourd’hui jusqu’à ce moment,

votre site peut atteindre aujourd’hui 1000.000.000.000.000.000 de pages vues (+/- 71).

Old par To le 06 Oct 2004

BB & BG – 1

L’autre – 0

Old par Gu. le 03 Juin 2003

Un pingouin ça ne parle pas de son nombril ni de sa bite. Un pingouin ça ne prétend pas cavaler, planer, « se battre avec les copains et gagner du terrain », ça ne prétend pas ratiociner, ça n’essaie pas de niquer, ça ne sait pas calculer, basiquement ça ne fout rien, ça ne picole même pas, en fait, un pingouin ça ne se trémousse pas sur des rythmes binaires en se décorant le t-shirt de vodka, ça ne rote pas aux chiottes en louchant sur le bouton de la chasse d’eau tellement c’est bourré, ça ne crame pas deux paquets de clopes quand ça prétend freiner, ça ne fracasse rien, un pingouin ça n’a pas l’inconscience de conduire aussi pété, ça ne pige rien aux épanouissements oranges, ça ne trouve aucun intérêt dans les aurores boréales, ça ne kiffe pas spécialement le châteauneuf du pape, ça se fout de la moquette rouge, ça n’a pas trop de phobie, en fait, un pingouin ça arrive à se pieuter sans fumer un dard pour s’assommer, ça ne se prend pas la tête pendant des heures à propos des discours creux, des DVD buggés, des lois scélérates organisant la konsomation kulturelle, des télécommandes qui disparaissent ou des virus qui trainent, ça ne ronchonne pas contre la pluie ou les apparitions télé de Fabrice Luchini, ça ne se gave pas de délichocs noirs en dodelinant de la tête sur Guillaume la Tortue, ça ne se lamente pas sur ses névroses, ça n’a aucune plage cervicale disponible, ça n’a pas le coeur qui bat quand son téléphone sonne aussi tard ; un pingouin ça porte un costard ton sur ton sept jours sur sept, ça s’emmerde le plus clair de son temps, ça reste en apnée, ça ne sait pas bien respirer, ça usine ou ça escroque, mais sans but ni intention ; un pingouin ça n’a pas peur sans bonne motivation, ça ne se tape aucune crise d’angoisse, et ça ne connait pas non plus d’inflammation, ni d’élan transi, ni d’emportement lacrymal, à tort ou à raison, ça se branle de l’esthétique comme des désillusions, ça n’aime pas trop les lampadaires oranges au bout de la rue, un pingouin ça se contente d’une vie ambulatoire au milieu de blocs délavés, ça suit le mouvement, ça meurt connement, ça ne se gratte pas les couilles devant des films d’horreur, un pingouin ça ne file pas de ronds aux industries addictologiques tout en trépignant sur le biocontrôle, ça ne fait pas de petit vélo toute la nuit, ça ne bidouille pas de VST, ça n’a pas de complexe et on voit bien pourtant que c’est compliqué, ça ne craque pas des doigts et ça ne vomit pas non plus dans le métro, un pingouin ça n’a pas de phobie sociale – y a qu’à voir la taille de ses colonies ; un pingouin ça n’aime pas faire des cracottes au chien, ça n’a aucune volonté de puissance, ça se branle pas avec la guerre du lourd contre le léger – ça a assez de mal à tenir sur son iceberg ; un pingouin c’est un costume que tour à tour on est amenés à enfiler, une monotonie perlée, une pesanteur oxydée. Un pingouin ça ne fait rien saturer : ça n’a aucun penchant pour la saturation, ni pour l’accélération, ni pour l’explosion, ni pour l’effusion, ça a horreur des détonations, ça ne prend jamais aucune résolution, ça n’a aucun fantasme, aucune obsession, ça ne tombe pas en lambeaux ni n’exulte sans fin, ça ne fait rien de tout ça ; un pingouin ça ne rigole pas, ça n’a pas d’insomnie, ça ne pense pas à elle, ça ne rêve jamais d’elle, d’ailleurs ça ne rêve pas non plus de zeppelins monstrueux ni de dérapages incontrôlés, ça ne rêve à rien, ça n’espère rien, ça prie encore moins, ça ne jette jamais de sort, ça ne vénère ni ne maudit personne, ça ne sait pas articuler, ça ne sait rien vraiment dire, ça ne veut même pas parler ; ça marche en pingouin, ça se dandine, ça oscille, ça sautille, ça déambule, au pire un pingouin ça pousse un caddie le long des murs, au mieux ça sert de boîte à shit.

Old par ... le 02 Avr 2006

 

Place à la détente. Il y a des huiles de massage. La fête bat son plein. Ça fait mal aux petites bêtes.

Short par igor le 30 Sep 2011

Conversation secrète

Terroriste 1
camarade révolutionnaire, URANIUM comment allez vous ?
Terroriste 1
(MOLLAH OMAR)
Terroriste 2
je vais ARME BACTERIOLOGIQUE plutot pas mal ma foi
Terroriste 1
Vous êtes déjà PNOHM PENH arrivé NUCLEAIRE à Paris ?
Terroriste 2
oooh non ! ATTENTAT PREVENTIF je viens seulement BACILE DU CHARBON ce soir
Terroriste 1
boooooooooKILLTHEPRESIDENToooooooon
Terroriste 2
oué ASSASSINAT ça devrait OTAGE aller
Terroriste 1
Mais ALLAH AKBAR tu vas faire FIDEL CASTRO quoi à Paris JAMAH ISLAMIYAH ?
Terroriste 2
j’ai un rendez-vous GROUPUSCULE pour choper des photos MISSILE AL SAMOUD pour une expo au théâtre
Terroriste 2
(2)
Terroriste 1
Tu restes ALI TOUCHENT tout le week-RACHID RAMDHA-end ?
Terroriste 2
nan SYRIAN nan, juste l’aller ISLAMIC DICTATURE retour
Terroriste 1
Ah bon, même pas KHADAFI une soirée pour JE SAIS OU SE CACHE SADDAM HUSSEIN une soirée ?
Terroriste 2
si si, BOMB LA HAGUE une soirée. je rentre AEROPORT ROISSY CHARLES DE GAULLE demain matin
Terroriste 1
Bien bien… ben moi je vais aller PERVEZ MUSHARAF IS GAY faire ma sieste quotidienne
Terroriste 2
tu fais TOTO CUCUGNO bien
Terroriste 1
(45T – y -76H)
Terroriste 2
(JH 25A CH JF 18A PR RDV Q)
Terroriste 2
moi je file à l’usine (DE TRAITEMENTS DES DECHETS NUCLEAIRES)
Terroriste 2
a+ camarade MOUJAHIDINE
Terroriste 1
bon… je te souhaite CONTAMINATION une bonne SRAS DANS TON CUL journée

Old par Nicolai le 16 Mai 2003

Et pourtant …

Adieu poulet !





ô ma Reine !

Je suis à tes pieds

comme ta robe



Old par -- Zan le 31 Mai 2003

Vous n’aimez pas la vie ?

mouaips dorénavant je posterai tous les numéros des gens qui m’appellent ou me smsisent sans se faire connaître.
J’aime pas la robusta familial
06 61 63 58 84
bonne nuit sabine

 

Igor est à Mina ce que la momie est au pharaon.

Short par igor le 21 Juin 2012

 

L’homme regarde l’Internet, l’Internet regarde l’homme.

Une histoire de Ouf (la vache):

Ils avaient de beaux nez.

Elle l’avait creux

Il l’avait fin

ils echangèrent…

et tout finit bien
car à la fin
il ne passa rien…

OUF (la vache)…

Nouille York yesterday (6)

Fucking cool with the clim?

Old par JLB le 24 Juin 2005

Pour mon dragon d’eau.

dériver
dans le vent,
les fleuves,
les lacs
et les torrents
…

Je tombe dans toutes les rivières
ô esprit,
ta vue me bouleverse,
mon coeur est en larme,
nous nous sommes séparés.

Je reviens parfois là où tu coulais,
la route est bruyante
mais parfois j’aperçois
dans les yeux des enfants
comme un éclat de toi,
le son de ta voix…
…et mon âme s’embrase.

Je parle à tous des génies des rivières,
des choses noires et des bains,
je crois bien que nul n’y croit guère,
mais toujours, en vain, j’espère
et je goutte l’eau saumatre,
curieuse d’y trouver une trace de toi.

Rien qu’un signe,
un souffle de vent,
envoie moi un présage,
je te veux vivant pour toujours
peut être vibrant d’amour,
peut être pas,
mais heureux et libre dans l’azur.

Comme je pleure lorsque je pense à toi
Comme je pleure…
…Ô, Larmes de joie.

Old par M. Fox le 16 Avr 2002

Devoid of wires

« She disengaged from the collective
Cyber-independance was the objective
She is now free
Like you, like me
She disengaged from the collective
Cyber-independance was the objective
She is now free
Like you, like me »

Old par ... le 20 Mar 2005

– A quoi tu penses ?
– Et toi ?
– Non toi d’abord.
– Je me demandais si… non rien.
– Ben si, allez quoi, vas-y.
– Je t’entends plus très bien, là… Merde ma batterie est morte… Bon j’te rappelle demain.
– Le coup de la panne. Minable…
– Jolie réplique. Si on jouait dans un sitcom, on enchaînerait direct sur le générique.
– On dit une sitcom. Pas un sitcom.
– Tu es… comment dire… tu es un peu chiante, parfois.
– C’est très étudié.
– Quoi ?
– Mon côté chiant. Il est très étudié. Il est pour ainsi dire… irrésistible.
– Ah bon…
– Et oui. Tiens, la preuve : essaie de raccrocher.
– …
– Tu vois.
– Facile. Ça n’a rien à voir, ça ne veut pas dire que…
– Que je t’excite ?

[générique]

Enter three Witches.
FIRST WITCH: When shall we three meet again? In thunder, lightning, or in rain?
SECOND WITCH: When the hurlyburly’s done, When the battle’s lost and won.
THIRD WITCH: That will be ere the set of sun.
FIRST WITCH: Where the place?
SECOND WITCH: Upon the heath.
THIRD WITCH: There to meet with Macbeth.
FIRST WITCH: I come, Graymalkin.
ALL: Paddock calls. Anon! Fair is foul, and foul is fair.

Old par igor le 18 Mai 2003

A VENDRE/
MAISON BLEUE-VOLETS JAUNES/
PROVENCE + CIGALES + TERRAIN DE PÉTANQUE/
TRAVAUX DE RENOVATION A ENVISAGER SERIEUSEMENT…

Old par Gu. le 15 Avr 2003

« Le monde réellement renversé est un flanby périmé qu’on démoule à coup de marteau »

Jean-Yes after Guy Debord

 

Ils me disaient de me tenir tranquille, ils me disaient que ça aller passer. Ils me disaient que ça ne me concernait pas. Ils me disaient.

Hum
Bougredane et bougredandouille ne font qu’un.
Dicentim

Old par igor le 14 Nov 2002

 

BALAFRE… elles ne peuvent l’oublier ! C’était un homme qui portait BALAFRE. Tout simplement. Un homme à l’élégance d’homme.

 

Il y a 10 ans, déjà, la Maison. Réminiscences. tourgueniev.com/2003/08/03

Un jour j’irais m’exiler dans le Q de l’atlantique

Old par -- Zan le 25 Oct 2004

Old par Gu. le 30 Juin 2003

Minuit pile

Old par igor le 13 Nov 2003

crucifié /

la femme est partie avec les drogues –

Old par felix le 27 Nov 2004

 

Il neige.

Short par igor le 25 Mar 2011

« là ici »