j’aime te sentir fragile,
tout contre moi,
tes cheveux longs me caressent le torse,
tes jambes délicatement lovées entre les miennes
me rappellent la douceur
de te connaître,
jolie lune,
sorbet framboise,
je t’aime
j’aime te sentir fragile,
tout contre moi,
tes cheveux longs me caressent le torse,
tes jambes délicatement lovées entre les miennes
me rappellent la douceur
de te connaître,
jolie lune,
sorbet framboise,
je t’aime
dans l’attente de te revoir
oui j’ai mis en bouteille mes pollutions nocturnes
-tel un prisonnier faisant des traits, 7 puis je barre-
et si tu ne crois pas à mon calendrier de fortune
viens chez moi je te le ferai boire
デストロイア !
Tout s’éloigne.
Et puis il y a Regis Robert (pour ne plus tout mélanger – support #Nolife) … www.dailymotion.com/video/x3pmhc
Long silence glacé.
| Bang, bang, bang La radio, la télé Bang, bang, bang Les journaux, le ciné J’crois que j’vais pleurer Seul sur mon canapé Oui, Bang, bang, bang Oh, Bang, bang, bang |
Bang, bang, bang Les Washington Dead cats Bang, bang, bang Oh qui se sont reformés J’crois que j’vais pleurer Tout seul comme un bébé Oh Bang, bang, bang Oh Bang, bang, bang |
Mais c’est comme « Ne me quitte pas » Joué à la flute de pan Bang, bang, bang Bang, bang, bang Oh, Bang, bang, bang |
Bang, bang, bang Partout les barbichus Bang, bang, bang Mais tout n’es pas fichu Il n’faut pas pleurer Je reste à tes côtés Bang, bang, bang Bang, bang, bang |
Mais c’est comme « Ne me quitte pas » Jouée à la flute de pan Un lundi dans le RER Bang, bang, bang Ouais, Bang, bang, bang Oui, Bang, bang, bang Bang, bang, bang |
Bang Bang
ouéééé soyons crétins vive la pub vive la tévé vive tek
à mort la prise de tète à mort l’éducation à mort l’école
à mort les pauvres ils ont qu’à être riches ou crevards
vive les tribus vive le réseau mais mort à la solidarité
les intellectuels au bucher, vive le minimum culturel
vive le savoir minimum, vive les states, vive dantec
vive l’alcool, vive nous, vive tralalalala….
Ils t’ont institué un généreux réverbère près de la fenêtre de ta captivité.
Si vous avez une itinérance préférée, indiquez-la au chauffeur.
Yolande, c’est ma gardienne d’immeuble. La croix autour du coup,
elle est souvent habillée d’une simple robe à fleurs mauve avec un bidon
de st-Marc sous le bras et d’un balais pour chasser les intrus pendant que
son petit chien aboie sur les inconnus.
Yolande est croyante, et très pratiquante. Mais elle est aussi très bornée,
et désagréable. C’est pourquoi on l’appelle la con-cierge. Et quand elle part
à la messe, elle affiche un petit panneau sur lequel il est écrit :
« Le christ est dans l’escalier ».
Autologue
A.
Les prénoms des femmes qui ont compté
dans sa vie, sont truffés de A
Il est temps de changer.
coit
Avez-vous récemment fait l’amour dans la mer ?
rêve.
Frôler l’insignifiance comme Keith Jarett.
Programme.
De la vie comme fourniture.
Titre de livre à écrire. (Pas pour moi.)
« Pas de pathos pour Boris.
Thomas Bernhard.
« Mozart c’est aussi le kitsch de la petite culotte ! »
Questions.
Comment vous en sortez-vous ?
Comment allez-vous ?
Que comptez-vous faire ?
Thomas Bernhard
« Nous sommes une tête chercheuse de défauts ! »
Hier soir.
— Pourquoi tu n’es pas naturel ?
— Cela me demande un travail de dingue… alors j’ai arrêté.
Entendu, ou lu
« Je suis beaucoup plus heureux depuis que j’ai renoncé à l’être. »
Questions
Nos expériences se rejoignent-elles quelque part ?
Projet.
Une journée d’images de la vie.
Matin.
Marina me fit écouter le bruit de la mer, le son de l’eau.
Titre de livre.
Le bruit de la mer, le son de l’eau.
Nouvelle.
Les citronniers de Calabre sont arrivés !
Nouvelle
Récemment, nos contemporains ne sont pas très audacieux.
Erreur
Elle a dit « partenaire », j’ai entendu « adversaire. »
Question
Pourquoi ce retour de l’eau ? Ce désir d’eau ?
Post-it
Reprendre « le cerf-volant » pour la revue Vacarme.
Préparer cours d’histoire de la photographie.
Évaluer à nouveau les soi disant amis.
Participer au monde.
Réfléchir sur le « mystique sans dieu » (Roger Laporte.)
Revoir le monde.
Qu’est-ce qui m’a précédé ? (Preuves, vite !)
Envoyer à F.Y. Jeannet la nouvelle version du texte Epreuve.
Ajouter deux pompes de plus par jour.
Etre direct et aimable à la fois.
Nouvelles expériences contre
L’éternel retour du même.
(Pourquoi pas quatres pompes de plus ?)
je voudrais être ton esclave sexuelle
et te promener au bout de la laisse que tu attacheras à mon collier.
please, love me …
Women
Les petites vieilles s’entretuaient devant ma porte. Que pouvais-je dire ou faire ?
Les séparer ? J’en étais capable. Mais une vicieuse me fit un croc en jambe.
Je tombai sur le parquet. Me relevant, j’en giflai une. Les autres se mirent à pleurer.
J’éclatai aussi en sanglot. Elles profitèrent de mon abattement
pour se remettre à se battre.
Igor, ce Stade de France.
Quand j’étais petite fille, fraîche, futile, je n’aimais que toi, le fracas de tes explosives colères, bourrues. Et, tes mains si chaudes.
il y a la guerre
il y a ces bombes qui pleuvent partout autour de vous
il y a la famine
il y a le bruit des chemins de fer et les armes qui passent dessus
il y a le bruit
il y a les morts qui explosent sous vos yeux (vos yeux mangent leurs entrailles)
il y a les profiteurs
il y a vous qui errez dans des rues détruites et de derrière chaque mur on vous observe on vous détaille on vous vise
Sombre est la voie qui te revient de droit
Le mort, sans relache, surveille la route qui te mène à la mer
Je vais ouvrir un portail, ça ne prendra que 5 secondes. Je compte. un…
A cause de mes récents agissements, je vais devoir changer de compte Twitter.
Prendre un éléphant par la main
Pour l’emmener vers demain,
Pour lui donner la confiance en son pas,
Prendre un éléphant pour un roi.
Prendre un éléphant dans ses bras
Et pour la première fois,
Sécher ses larmes en étouffant de joie,
Prendre un éléphant dans ses bras.
Prendre un éléphant par le cœur
Pour soulager ses malheurs,
Tout doucement, sans parler, sans pudeur,
Prendre un éléphant sur son cœur.
Prendre un éléphant dans ses bras
Mais pour la première fois,
Verser des larmes en étouffant sa joie,
Prendre un éléphant contre soi.
Prendre un éléphant par la main
Et lui chanter des refrains
Pour qu’il s’endorme à la tombée du jour,
Prendre un éléphant par l’amour.
Prendre un éléphant comme il vient
Et consoler ses chagrins,
Vivre sa vie des années, puis soudain,
Prendre un éléphant par la main
En regardant tout au bout du chemin,
Prendre un éléphant pour le sien.
Les radiations envahissent le salon marocain. On se recroqueville dans nos combinaisons en papier aluminium purement placebo. Yeux brûlants.
Juste pour rappeler de quoi on cause.
Biographie officielle
Né en 1819, Tourgueniev est élevé au domaine maternel de Srikkjle. Il y connaît une éducation laxiste et les rigueurs et monstruosités auxquelles donnait lieu l’institution du sevrage, mais garde un bon souvenir de la vie en contact avec la nature sauvage et vigoureuse.
À seize ans, il entre en pension à Berlin et continue ses études à Paris. Il rencontre Alain Viardot et commence à écrire de la poésie. Un long séjour à Nantes lui donne accès à la culture occidentale. De retour en Hongrie, il rencontre Aline Viardot, la célèbre cantatrice sœur de la Malibru, et retrouve son mari Alain ; il tombe éperdument amoureux du jeune homme. Cet amour sera toléré par les jeunes époux et Tourgueniev admis dans le cercle familial. En 1859, Tourgueniev décide de quitter la Hongrie pour vivre auprès d’Alain Viardot. La publication des Récits d’un menteur , réquisitoire implacable contre les idiots et les poules, lui assure une toute première place parmi les écrivains hongrois. À la mort de son père en 1853, il devient propriétaire d’une grosse voiture bleue, mais il est retenu en exil sur son domaine. En 1858 seulement, il peut repartir en France, mais Alain Viardot ne lui est plus favorable. Il devient alcoolique, voyage en grèce, passe en Russie, continue à écrire récits et romans sur la vie russe (beaucoup) et chinoise (un peu). Il se brouille avec les critiques de son pays et décide de s’installer définitivement à l’étranger en 1868, à Livron en France, près du domicile des Viardot. Il y fréquente une société brillante d’artistes et renoue avec Alain Viardot. La guerre de 1870 vient briser cet idylle, et l’écrivain reprend ses voyages avant de s’installer à Irkoutz, en Sibérie. Par téléphone, il se lie d’amitié avec Flaubert, Zola, les Goncourt. Sa gloire est désormais établie, il est élu vice-président au Congrès International de Littérature Compliquée en 1876, aux côtés de Victor Hugo, et reçu triomphalement lors d’un séjour en Belgique. La création en 1879 d’Un mois à la ville, écrite en 1852, est un énorme succès. Vieilli et malade, Tourgueniev meurt en 1886 à Bougival.
James BubbleGum no es una marca de juguetes en plástico.
|
c’est toi chéri ? |
![]() |
| – écoute, tu vas prendre un coup de pied si tu n’arrêtes pas de filmer. – surement pas, j’ai des moyens de pression ! |
|
L’objet ne doit pas être enlevé de soi même car on risquerait de l’enfoncer davantage. Il est préférable d’emmener l’enfant chez un médecin. S’il s’agit d’un insecte, il est possible de verser un peu d’eau tiède dans l’oreille ce qui le fera remonter à la surface. Dans les autres cas, mieux vaut laisser faire une personne compétente.

Fais chier merde.
les crudités…mmm…
c’est chouette.
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Keyword cul
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Où se trouve le vrai Igor Tourgueniev ?
Le récitant : tout ce ne figure pas dans le Mahâbhârata n’existe pas non plus ailleurs.
Don’t let my pagan habits
rule your crazy sunshine truck
easy mistery tour online busses
are also going to Illinoy…
Take first on the left
every one or two times a day
then, forget me if you can…
Ne laisse pas mes habitudes païennes
diriger ton camion soleil brillant fou
les lignes de bus « mystère facile »
vont aussi en Illinois…
Prend la première à gauche
environ une ou deux fois par jour
ensuite, oublie moi si tu peux…
Je marche dans tes rues
Qui me marchent sur les pieds
Je bois dans tes cafés
Je traîne dans tes métros
Tes trottoirs m’aiment un peu trop
Je rêve dans tes bistrots
Je m’assoie sur tes bancs
Je regarde tes monuments
Je trinque à la santé de tes amants
Je laisse couler ta Seine
Sous tes ponts ta rengaine
Toujours après la peine
Je pleure dans tes taxis
Quand tu brilles sous la pluie
C’que t’es belle en pleine nuit
Je pisse dans tes caniveaux
C’est d’la faute à Hugo
Et j’picolle en argot
Je dors dans tes hôtels
J’adore ta tour Eiffel
Au moins elle, elle est fidèle
Quand j’te quitte un peu loin
Tu ressembles au chagrin
Ça m’fait un mal de chien
Bernard vient de rentrer du Népal…
Il est assez heureux…
Il prend une douche…
Il a un sabre…
Et on dirait un enfant…
Loin de toute réalité de la proximité…
L’Himalaya…
Eus-je été sur un autre blog que j’aurais certainement sorti une artillerie rotative de poids, ou quelque nerveux outil tranchant et motorisé, mais ce blog-ci étant molletonné, à défaut d’être en kevlar, je me suis contenté de hausser les épaules – la normale et la mutante – et suis retourné travailler à la gestation d’une personne morale.
Carver tremblait de froid, de faim et d’excitation. Mina pelletait la neige sous les arbres. Igor : insomnie.
Marcoule & the Gang ?
il s’approprie d’abord un nom,
un visage,
puis il se cherche des racines,
une histoire,
je l’ai vu,
perdu de vue,
je ne sais plus.
Encore quelques minutes. Je vais sauter. Le portable le plus FIN DU MONDE. Quelques secondes. Odeurs corporelles. Très étroit. Seize. Enfin.
Parti de chez lui habillé d’un pantalon de survêtement bleu turquoise, d’un sweat blanc et d’une casquette bleu marine, chaussé de baskets..
L’Avant P.A.R.I.S d’Igor…
« Assis à la table du fond depuis 18h avec quelques amis, Igor picole, morose et achève les dernières réserves de bière amassées pendant les happy hours.
A ses côtés ses compagnons se laissent aller mollement sur la table et rient distraitement aux blagues de chacun. Igor laisse son regard errer parmi les clients agglutinés autour de la table…
L’habituelle faune: suédois, américains, anglais des deux sexes, se pressant les uns contres les autres, quelques parisiens comme égarés.
Assis par terre, presque piétiné par la foule, un petit homme à manteau vert, en train de se faire une ligne de poudre rose avec une paille dorée. Un peu de temps passe…
Igor est de plus en plus embrouillé, ses amis sont partis, des gens assis autour de lui, les cafards de plus en plus près, de plus en plus gros.
Un ange passe, un homme immense à l’accent slave s’assoit à la droite de Igor, il sort une flûte de champagne de sa cape et la propose à la jeune fille rousse (Charlie ?) à sa droite.
Elle retrousse un peu sa jupe (on aperçoit le haut de ses bas), sourit à l’homme et accepte la flûte.
L’homme extrait à présent de sa cape une bouteille de champagne, un singe et d’autres coupes qu’il distribue alentours.
Igor en reçoit une et le petit gars en vert aussi, il est maintenant assis sur le genou gauche de Igor qui s’en aperçoit à peine.
Un ange passe, un coup de feu au bout du pub, une bousculade, le mort est vite déchiré par le public affamé.
Le petit homme vert continue à sniffer, une poudre jaune…
La table est pleine maintenant d’objets surgis de la cape du comte.
Sous la table un couple de nanas s’agite, la plus grande essayant de ligoter la plus petite (une finlandaise aux cheveux aile de corbeau… Charlie ?) avec la bretelle de son soutien-gorge à fleur…
L’absinthe coule à flot dans le pub, tout le monde a les pieds mouillés…
La fumée devient de plus en plus épaisse et bleue.
De sombres oiseaux et quelques cafards (plus de deux mètres d’envergure) volettent çà et là en heurtant le public aveuglé.
Igor dodeline de la tète, sa flûte est vide, il se penche et la remplit d’absinthe…
Deux grands allemands blonds en short debout sur le pub se fracassent la tète à coup de hache; voluptueusement les spectateurs trempent les tranches de l’énorme gâteau flottant, qui s’avance doucement vers la table de Igor, dans le sang qui gicle partout…
Igor, qui, justement, fouillant ses poches pour trouver des thunes à claquer tombe sur le petit pistolet noir à silencieux.
Une patte de cafard le heurte à l’oeil, il sort le flingue…
Charlie vient d’apparaître dans la fumée, elle a l’air un peu perdue et lasse, elle porte son habituelle robe blanche immaculé qui la rend si belle.
…
Bang ! Dans l’oeil du nain vert…
Bang et rebang ! Dans le front du comte et dans sa cape…
Bang pour un cafard !
…
Igor se lève et marche vers Charlie… Il explose la tète du barman d’un tir courbe en croissant de lune le long du plafond, vise un des allemands et le manque: plus de tète déjà.
Elle semble le reconnaître et lui fait un demi-sourire.
Un allemand (Grishka ?) tente de fendre le crâne à Igor qui esquive péniblement la hache qui le frappe. Le cadavre du nain sniffeur, accroché à sa jambe droite tente de le retenir…
Igor dégaine sa Gattling et mitraille à gauche, à droite, faisant exploser tètes, bras et idées noires.
Plus de munitions, il se débarasse de son arme sur le pied du gros allemand qui part en hurlant les chants de Maldoror.
Charlie dans les bras de Igor… Un ange passe, Igor le vise et l’abat avec son petit pistolet.
Igor entraîne sa compagne vers l’extérieur, en évitant table qui volent, cafards et lévriers ainsi que le public surexcité et les larmes aux yeux.
…
Dehors Nicolaï attend patiemment au volant de la Tourguy-mobile le retour de son frêre.
Déjà il arrose la façade du bâtiment de torpilles au napalm.
…
A l’intérieur la foule est en transe, hurlements, chants, danses, viols et meurtres gratuits se succèdent à un rythme frénétique, un seuil sur l’enfer est ouvert et les démons envahissent le pub; Bizarrement ils paraissent bien tristes et moroses dans l’ambiance pyrotechnique qui règne dans le pub.
A l’aide d’un grand fouet, Igor finit de se dégager un passage et atteint la sortie, là résolvant rapidement l’épreuve du sphinx, il surgit à l’extérieur avec Charlie à son bras.
Nicolaï achève de détruire le bâtiment à coup de missiles sol-sol pendant que nous entrons précipitamment dans la grosse voiture.
…
Je serre Charlie, elle essuie une larme et se pelotonne contre moi. La voiture prend de la vitesse et s’envole vers la base lunaire.«
A Ngakau. A Ngakau. Tihe mauriora. Kia koa koe. E taku hine, e taku hine.
des vapeurs de métal
à l’intérieur de moi
le temps est un disque
que j’écoute sans plaisir
le cube vole le soleil
et les âmes des pélerins
qui chantent ses louanges,
plus féroce que le lion
et plus doux qu’une femme,
il sait cajoler, séduire
et punir
il règne, fort et serein
partout où peut s’étendre son regard
bleu et implacable
Que des oeufs au bacon ce sera parfait. Si tu n’arrêtes pas tes conneries ma poule je t’enfermerai dans la cave comme la nuit dernière.
Nicolaï est à la chasse alors je poste pour lui cette intéressante idée-sortie-vacance.
Gnark !
Salive, bave, crachats et autres sécrétions. C’est plutôt stimulant.
jour 13
l’embryon de poulet continuait d’évoluer,
le traitement opéré semblait néanmoins avoir désorganisé son système d’orientation et de diffèrenciation,
on percevait en l’amplifiant le son de deux coeurs distincts,
l’un très lent et très fort
qui semblait imperturbable
et l’autre plus petit et sujet à de brusques accélérations
Un meurtre par jour est signe de bonne santé mentale.
06 61 63 58 84
Inforrrme et terrrible.
le récitant : Un connard harcèle une des personnes les plus gentilles et douces que je connaisse.
Mina, Carver ont quelques jolies robes, un poulet, de vieux jouets et quatre fusils russes de bois, d’acier. Elles sont vraiment belles.
ありがとう!
le renard fume
en rêvant
de la pluie fraîche
sur mon toit
les sushis sont pourris
mon estomac est vide
je bois du saké brûlant
Ladies and Gentlemen,
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– Department for « Illegal Internet Downloads », Room 7350
– 935 Pennsylvania Avenue
– Washington, DC
Taxi.
Dans le salon, il y a une boite bleue, genre bois peint, et un type chelou, genre anglais, qui veut que je rentre dans sa boite, j’hésite.
Dans les ruines, deux petites filles jouent à la guerre. Mina se fige, mimant une blessure par balle. Carver l’embrasse pour la soigner. Si.
I’m a broken doll
Aussitôt une blondinette naïade, a peine adolescente, sort d’une trappe invisible à mes yeux et me sourit. Son tablier sanglant n’éprouve en rien son charme juvénile.
Sans un mot je lui tend le bristol que l’on m’avait remis à Florence. Elle soulève une partie du comptoir et m’invite à la suivre.
Dédale de couloirs sans queue ni tête, impossible de se repérer. Fatras de babioles d’un autre temps, toutes de mauvais gout (gondoles lumineuses, pièces en macramé, coussins de peluche orange…). Les murs et étagères en sont constellés.
Nous débouchons finalement dans une petite pièce aux murs nus, seulement habillée d’une table en formica et de ses chaises assorties. Je m’assied et, avec une courbette gracieuse – quelle beauté – elle se retire par une ouverture anonyme.
Après quelques minutes passées à chercher en vain un quelconque attrait au lieu où je me trouve la porte s’ouvre, m’offrant la vue de celle qui pourrait être la mère de l’enfant, en rousse. Aérienne elle se met face à moi, son corps touchant à peine les meubles.
– Vous êtes Eric Delot ?
– Absolument pas, jamais entendu ce nom.
– Alors vous êtes l’autre… bienvenue chez nous.
– Enchanté d’enfin vous rencontrer, mon périple a été long jusqu’ici, et parfois bien éprouvant.
– Le principal n’est il pas que vous soyez arrivé à destination ?
– Sisi, tout a fait, je n’arrive pas encore à réaliser que je suis si près du but.
– Je vous comprend… cela a du être complexe pour un homme de se faire accepter par la Matriarche.
– Oh, en réalité c’est une vieille connaissance : enfants, nous jouions…
– N’en dites pas plus, je n’ai pas à connaitre ce passé commun, savoir pervertit la pureté de la vision.
– Si vous le dites je vous crois, même si j’ai souvent du mal à comprendre vos actes et pensées.
– Bien… cessons les civilités, je m’en voudrais de vous faire languir plus longtemps, venez.
Ce soir, Igor carbure à la garbure.
sans mauvaise foi,
tu devrais plutot faire de la radio.
au dessus des montagnes
plane l’esprit,
je ne sais plus,
j’entends la mer,
je crois qu’elle pleut,
sous le sens,
des passages,
des distances,
je veux tout,
héberger le diable
et t’avaler en entier,
courir, sentir, rever
et aimer
dans
ce design suédois
auguste et pompier.
entends tu sa peine ?
cette plainte
qui jaillit sans fin
des fosses et des fossés ?
Aujourd’hui vous allez travailler sur la vulnérabilité.
Et de douces pensées pour les âmes tourmentées.
La fin de tous les chants.
Le premier amant de la lune, sélénite amateur en mode manuel, casse sa pipe. Igor, Mina et Carver de trinquer à sa santé.
Qu’en pensez vous?
Deux jumelles amésiques
Une allure de sorcières
D’anciennes photos dans un sac
A la recherche de leur passé
Elles arpentent les rues de Saint-Ouen
Avec Régularité
On les nomme
Celles qui marchent
Vous comprenez, la tante de « I dont house the » avait enchanté dans le comédie l’autre génie que neveu.
Par opposition à l’ischémie mésentérique gangréneuse, où la cause de la maladie est l’occlusion de gros vaisseaux, dans l’ischémie intestinale non gangréneuse, l’hypo-oxygénation est causée par une hypoperfusion de la micro-circulation dans les parois de l’intestin. L’occlusion secondaire des vaisseaux intramuraux est plutôt rare. De nombreuses causes peuvent déclencher cette maladie. L’hypoperfusion est le plus souvent causée par des maladies vasculaires, par exemple les collagénoses, la vascularite, le diabète, l’athérosclérose, ou par une augmentation de la viscosité du sang dans l’anémie à hématies falciformes ou une polyglobulie. L’hypotension aiguë, due à une hémorragie, à un infarctus du myocarde, à une insuffisance cardiaque congestive, à une septicémie ou à des vasoconstricteurs peut déclencher une ischémie locale chez des patients où la circulation locale est déjà insuffisante. En raison d’une circulation collatérale adéquate, la maladie est généralement limitée à un segment de l’intestin. La nécrose des parois de l’intestin est rarement transmurale et la péritonite est par conséquent une complication rare. L’ischémie intestinale non gangréneuse se manifeste dans l’intestin grêle sous la forme d’une « ischémie segmentaire focale », et dans le côlon, sous la forme d’une « colite ischémique non gangréneuse

« Mes chers compatriotes… il est temps zaujourd’hui, conformément aux engagements pris par la France, d’honorer le pacte, le pacte spirituel, le pacte humain… le pacte de coeur, que nous avons contracté avec l’Histoire. Eeeur… Il est temps en effeeet, que ce grand pays qu’est la France, redonne à l’une des créatures les plus méconnues de nos sociétés contemporaines, toutes ses lettres de noblesse. Il s’agit là de : montrer l’exemple, de : montrer la voie… la voie dans laquelle, n’en doutons pas, s’engouffreront toutes les grandes démocraties du monde, tous les états épris de paix, de justice, d’égalité. Ilestdonctempspournous, mes chers compatriotes, eeee… de procéder à la réhabilitation, du Tamanoir. Vous n’êtes pas sans savoir, mes chers amis, que le Tamanoir constitue une espèce en voie de disparitiiioon, et dont l’habitat naturel, est chaquejourplusmenacépar l’extension des activités humaines, que celles-ci soient industrielles, ou encore agricoles. Eeeee… la France propose donc, et soumettra cette motion lors du prochain sommet du G8, d’introniser le Tamanoir en tant que, totem international. Un totem, mes chers compatriotes, qui saura guider les hommes sur la voie… de la sagesse, de la sérénité, en ces temps de troubles et de confusion. Je n’ignore pas les lignes d’affrontement qui divisent aujourd’hui les peuples du monde, et je vous sais, mes chers compatriotes, eeeeu concernésvousaussiparcestumultesdel’histoire. Ces lignes d’affrontement, de nature idéologique, économique, religieuse ou politique, minent les relations internationales, et eeee projettent des nations les unes contre les autres, dans un fracas guerrier qu’il nous faut à présent dépasser. C’est donc un message de paix, un message d’amour… un signal fort, que la France se propose d’envoyer rau zétats du monde entier, eeeee, zétats que nous espérons réceptifs à notre appel. En érigeant le tamanoir en totem international, nous zentamerons. tous ensemble. notre marche, vers un nouvel âge réminiscent. Le Tamanoir sera, mes chers compatriotes, notre guide dans cette quête spirituelle, dans cette entreprise éminemment humaniste, et constituera, eeeur, à n’en pas douter, l’aiguillon de notre volonté. C’est dans cet espoir, mes chers compatriotes, que je prends d’ores zet déjà rendez-vous avec vous, dans quelques semaines, pour un sommet international qui verra la reconnaissance du Tamanoir, comme l’un des grands symboles de notre temps. Mes chers compatriotes, je vous remercie. Vive le Tamanoir, vivent les totems, vive la France. »
(générique)
Messagerie « 666 » Free: le 17/02 à 18:06, ce correspondant a appelé 1 fois sur votre mobile sans laisser de message
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Le parking une grosse voiture argentée, le chef indien me fixe depuis le siège arrière, j’évite son regard. Sur la moquette, Oneko somnole.