Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois
Et si tu peux aimer tous tes amis en frère
Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi;
intrOsautOsOâ/#1
être minuscule
plipitizencOr (…)
Martha m’a dit qu’avant elle n’était rien
et que maintenant elle est tout
et que ça l’exaspère,
tu comprends ça, toi ?!
– A quoi tu penses ?
– Et toi ?
– Non toi d’abord.
– Je me demandais si… non rien.
– Ben si, allez quoi, vas-y.
– Je t’entends plus très bien, là… Merde ma batterie est morte… Bon j’te rappelle demain.
– Le coup de la panne. Minable…
– Jolie réplique. Si on jouait dans un sitcom, on enchaînerait direct sur le générique.
– On dit une sitcom. Pas un sitcom.
– Tu es… comment dire… tu es un peu chiante, parfois.
– C’est très étudié.
– Quoi ?
– Mon côté chiant. Il est très étudié. Il est pour ainsi dire… irrésistible.
– Ah bon…
– Et oui. Tiens, la preuve : essaie de raccrocher.
– …
– Tu vois.
– Facile. Ça n’a rien à voir, ça ne veut pas dire que…
– Que je t’excite ?
[générique]
in my little daewoo
I love you ma chérie
yeah in my little daewoo
I love you ma chérie
OUI
Il y a quelque chose qui nous échappe. Est-ce cette voix ? Les journées happées ? Les nuits dévorées ? Savoir retarder la rencontre pour ne pas tout gâcher. Comment se comporter face à elle ? Les questions pleuvent ; j’oserais dire aussi — les questions pleurent. Je réponds peu à peu à ses exigences. Mais je ne la connais pas. On tâtonne. On prépare le terrain. Elle se fiche éperdument de notre réserve. Bien ridicule. Je veux activer l’entreprise. À peine sera-t-elle entamée, (une liaison, un branchement ?) qu’une foule de questions m’assommera. Il ne sera pas question de se retourner vers vous. J’accrocherais au-dessus du lit une carte de l’amour & de l’œuvre. Aussi,
OUI
griffonnés sur des post-it, les prévisions de nos actes. Des plus légers, au plus lourds. Nous assumerons parfaitement les risques. Sans amour, pas d’échos, pas de constructions, pas de monde. Tout le monde le sait. Et peu à peu, la figure apparaîtra sous vos yeux. Il s’agira de respecter le corps & la voix.
Jouer avec les scalpels, c’est juste pour les docteurs.
*** publicité onirique des temps modernes ***
pour venir à bout de tous vos problemes
buvez de l’alcool!
en effet, rien ne résiste à l’alcool,
(il dissout tout, hormis l’alcoolisme)
C’est ainsi que nous frappons le tambour sur les îles occidentales…
Ecoute nos voix, viens danser avec nous. Tu aimes notre chant, n’est-ce pas ? Il conte les amours de la reine des fées et d’un mortel. Ouvre ton coeur. Entend nos voix mélées à toutes les voix de la terre des hommes, écoute l’histoire, écoute la…
écoute…
ils disent que si une eolienne
explose,
elle tuera toute vie dans un rayon de 5 km
elle souillera les 150 km alentours qui ne pourront plus être cultivés et dont les habitants mourront à petit feu
les vapeurs contaminées formeront un nuage nocif qui pourra voyager sur des milliers de kilomètres
elle aura produit avant d’exploser des déchets dangereux pour au moins 100 000 ans
konsstrukt 6
NON!!! Je ne cautionne aucunement ce que fait Konsstrukt, je déteste même! NON! je ne trouve pas qu’il a du talent!!!
NON!!! je n’aime pas ce genre de texte! ça me révulse!
Et NON!!! je n’aime pas Konsstrukt, nous n’avons d’ailleurs rien à nous dire
Moi je pense qu’il est vraiment pas clair ce mec
Cet individu ne m’inspire qu’indifférence et commisération.
toujours prêt à tirer!vas y fais panpan avec ton pistolet en plastique…
Tu devrais virer cette immonde saloperie, Marie Christine.
Je pense que c’est de Kons. C’est crade, salingue,dégueulasse, comme lui.
Ce type est vraiment une merde.
IGNOBLE.
Je crois qu’il est temps de retourner à l’hosto psychiatrique.
konsstrukt numéro six : 90 pages de littérature sale
cliquer ici pour télécharger votre exemplaire : www.artsolid.net/ebook.php?idgal=195&dl=yes
Pitichat il aime le foot aussi
et moi j’aime Pitichat…
le récitant : sous les pavés, la plage, enfin !
Tequila sunrise sourit cerise. Nuke nuke. Drive drive.
Bière verte canette, sans trambours ni trompettes.
Whisky – sky sans diams’ drink drink.
Noyé dans la prune = gobelet plastoc fondu.
Hammerhead – Tête d’enclume.
Tant de tonnes tapent ta tête.
Cerveau – veau vea (écho-eau).
La colline a des yeux. tweetphoto.com/37416553
Chercher l’état de gnose à quatre pattes dans les herbes.
1er mars 2007 : début de « l’année polaire internationale », sur le thème du changement climatique. Des missions scientifiques se dérouleront dans les cercles polaires. Plusieurs phénomènes alarmants sont recensés : rétrécissement de la calotte de glace de l’Arctique ; élévation du niveau des mers qui s’accélère ; recul des glaciers à travers le monde ; dégel du permafrost ; débâcle plus précoce des cours d’eau et des lacs ; modification de la répartition et du comportement des animaux et des plantes.
j’avais lancé mon intuition sur ses traces
et… rien,
cet homme c’est un courant d’air.
(ou un hermétique ?)
Et un hommage à Nellie Bly.
Random Politic Patterns

Le Tourguenisme avance, et tourne aussi, effectivement. L’effet spirale (ou « spyraleffekt ») théorisé par le professeur Dr. Druunörst Gulkstra-Grüll, semble attester que le Tourguenisme, loin de n’être qu’un « courant suburbain étheré », semble aussi présenter des caractéristiques ascendantes, qui procèdent de ses vertus molletonnées. Un allègement est donc parfois constaté, le sujet ressent une forme de soulagement et s’élève. En spirale, dite de « l’hélicoïde tourgueniste ». On distingue déjà entre « Tourguenisme de la Grande Spirale » et « Tourguenisme de la Petite Spirale ». Les recherches doivent donc à présent s’orienter, toujours selon le Pr. Druunörst Gulkstra-Grüll, vers « une interdisciplinarité qui doit mêler sciences sociales, microgénétique appliquée, biophilosophie, mathématiques du chaos, et météorologie circulaire ». Un vaste chantier s’ouvre, en hélice donc.
Et le Docteur danse. Et les Oods chantent.
É o Tourgueniev ce Héros, um blog coletivo engraçadinho, em francês.
Muitas fotos e imagens legais, pra quem não lê na língua do Chirac.
je ne peux pas,
je suis beaucoup trop pressé,
je dois aller à java
chercher du bois pour mon papa,
à borneo
chercher le grand oiseau,
![]()
j’espere qu’on pourra en parler
lorsque je reviendrai.

A VENDRE/
MAISON BLEUE-VOLETS JAUNES/
PROVENCE + CIGALES + TERRAIN DE PÉTANQUE/
TRAVAUX DE RENOVATION A ENVISAGER SERIEUSEMENT…
Il neige sur Belfast.
message personnel (4)
agent zero,
note pour plus tard:
merde à l’amour
encore et toujours…
et surtout:
silencio.
Conscientisme syllogique
Le Maugréant : « Une aire de stockage organisée où les consignes sont strictes, où sont interdits les ordures, les fumiers, les cadavres, les déchets, les carcasses, les explosifs, l’amiante, les toners de photocopieurs et les bonbonnes de gaz ? »
J’habite dans une déchèterie.
Lucien Baudet aime la soupe de poisson. Golgo 13 est un homme très occupé à tuer, tuer encore. Igor ne peut plus dormir seul, il morfle.
au rayon ménager d’une hyper-surface linéaire 14-b8
un couple se dispute au sujet d’une marque de produit vaisselle
elle l’insulte et elle lui parle Ph et acides essentiels type acides essentiels
il réplique : » c’est quand même pas ma faute si tu as les mains rèches«
en dernière analyse, c’est la force du couple,
couple de type : carrefour grands espaces nuit parisienne
ils décident une trêve et choisissent PALMOLIVE
Cannibalisme en milieu urbain
le fou : au moins elle avait du goût, c’était un réel plaisir de l’avoir pour diner malgré un manque cuisant de conversation.
Mina fait son premier Twitpic de seins ? t.co/yfrzFYm
Définitif
Infinitif : [unphinitiphe] n.m. Méthode industrielle capillaire visant a allonger exponentiellement la taille maximale des cheveux selon des règles d’algèbre complexes et via des calculs scientifiques extrêmement épais et ennuyeux. Ex : Je suis allé chez JC Bigoudine, Marlène m’a fait un infinitif. ant : secouperlestifs.
– Qui êtes vous ?
– Je suis triste, déboussolé, perdu, pathétique, égaré, malade.
– Vous êtes embauché.
– A quel poste ?
– Pauvre type.
Dans les escaliers, je peux entendre chuintements, frottements et malfaisances de races antédiluviennes, raclements, à la porte, soupirs.
< Le Mal d’Aurore >
Empourpre-moi la glotte
Que j’en sanglote
Que j’en larmoie
Instants I

Cynthia lui effleura le visage d’une caresse robuste et sensuelle.
– L’immédiateté de ta présence dans ma sphère intime obstrue toute perspective de projection de mon désir pour toi. Nous n’avons pas d’avenir, G.
– Nous aurions pourtant pu partager plus que cette simple furie sexuelle. Mais ton surmoi te précipite dans un tourbillon d’erreurs tellement grossières…
Cynthia, amère et implacable, le gifla.
Comme veste pare-balle, l’#iPad c’est vraiment minable. Comme chapeau, pantalon, ballon de basket, sandwich, ami sincère c’est, hum. #hell
« Remarque : Si vous ne trouvez pas l’option « À propos d’Internet Explorer », cela signifie sans doute que vous n’utilisez pas Internet Explorer… »
Il pleurait deux fois par jour
He was very sad
Elle était très triste
She cried twice a day
In fact they didn’t know each other
Mais ils auraient aimé
Se rencontrer
HK Magazine
Déguisez-vous. Laissez un faux nom. Soyez mythique. Le meilleur Terrorisme Poétique va contre la loi, mais ne vous faites pas prendre. L’art est un crime ; le crime est un art. Ne faites pas grève – pratiquez le vandalisme. Ne protestez pas – défigurez. Lorsque l’on vous impose la laideur, de mauvaises conceptions et un gaspillage stupide, contestez, et lancez votre chaussure dans les oeuvres, ripostez. Brisez les symboles de l’Empire au nom de rien si ce n’est l’envie de grâce du coeur.
Ne pas oublier d’enduire…
France – Boulogne – Alimentation-Lavabo 14/10/2005 – 00:17 – TAZ – 8h23mn44
Un Boulonnais mange une pomme.
BOULOGNE-BILLANCOURT, 14 oct 2005 (TAZ) – Un habitant de
la ville de Boulogne-Billancourt aurait été aperçu en train
de dévorer une pomme à pleines dents. Le fruit de couleur verte
aurait fait un bruit sec sous les coups répétés des incisives
et des autres chicots pourris ont annoncé les témoins présents sur
place. Selon l’agence de presse TAZ (TroikA AgenZ), des traces de
salive ont été observés sur les joues du suspect tandis que ses
vêtements étaient maculés de petits morceaux verts. La police
enquête sur les lieux du drame, même si aucune revendication n’a
été portée à leur connaissance à l’heure actuelle. L’hypothèse du
mangeage avec préméditation n’est pas écartée.
mis-tour/gue/niev
TAZ 140017 GMT OCT 05
je me demande…
analogique : une toile moche dans une pizzeria à 60 euros
numérique : une jpg trouvée par google du même genre « gratuite »
analogique : tu peux retourner la toile, voir le dos, le cadre, et la tenir entre tes mains
numérique : quoi que tu fasses, l’image reste sur ton écran
la vraie vie est analogique ou numérique ?
❤ Ìgör †öµrgµêñïêv & lê§ mïlï¢ïêñ§ §êrßê§ jöµêñ† lå möñ†rê ☠
On a fait des tas de guirlandes. Puis on a fait la fête avec des feux d’artifice. Et ce courant d’air est revenu. Il est passé sur mes épaules dénudées, puis il s’est glissé dans mon dos, entre l’étoffe de ma robe et ma peau. Le frisson a parcouru tout mon corps et s’est attardé au centre de mon plaisir. Je ne me suis pas retournée. Il me disait: maîtriser ses pulsions engendre souvent la jouissance. Alors je ne me suis pas retournée. J’ai bien fait.
Ce soir, Igor carbure à la garbure.
Soy un perdedor, …
L’amour s’en va comme cette eau courante
L’amour s’en va
Comme la vie est lente
Et comme l’Espérance est violente
Apollinaire
Alcools (1912)
Furet : cancérigène ?
le soleil brûlait presque sa peau. elle rentrait à l’ombre, dehorsl’odeur du pastis, les cris des enfants dans des piscines.
en voiture, elle ouvrait la fenêtre, l’air était tiède, le vent dans les abres, c’était joli. le soleil en face qui ferme les yeux. les oiseaux silencieux. des bouffées de parfums de fleurs. frotter ses mollets l’un contre l’autre, soulever la jupe pour avoir un peu d’air.
lire le soir, quand ça se rafraîchit. marcher pieds nus.
au même moment penser à ceux que le même soleil éclaire, tous ceux autour qu’on oublie au soleil. aujourd’hui c’est impossible d’oublier, et j’espere bien que je n’oublierai plus jamais.
Ogive
Nom féminin singulier
1. en architecture, arc diagonal qui renforce une voûte gothique
2. arc brisé
3. partie antérieure d’un projectile de forme conique
Expressions autour de ce mot : ogive nucléaire -> tête nucléaire
Je ne cherche pas à risquer ma vie pour. Mais je ne sais pas si je peux risquer. Ça n’est pas à moi. La fenêtre est ouverte. Béante. Saute.
La dépression des pneumatiques
Avez-vous pensé à vérifier la dépression des pneus ?
too late to write – JE suis un personnage de friction – 660
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la nuit solide et mes souvenirs si fluides me donnent les moyens de repenser à ces moments sur l’île, nos étreintes au bord de l’eau la nuit si lourde et les songes fluides me donnent le temps de ramener à moi ce passé si doux et tellement bref la nuit si bleue et mes mots si faibles me laissent impuissant face à mon désir de t’évoquer à nouveau devant moi cette nuit si dense si danse si seulement tu et moi ensemble sur ces plages si blondes et ces nuits si légères que ne troublaient que nos hurlements et nos pleurs et nos rires me demandent de t’invoquer à cette heure où se heurtent les bruits de nos flancs si lourds et si beaux et tu moi enfin.
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Le temps est une poubelle
Le temps est une catastrophe ferroviaire
Le temps est une planche à repasser
Le temps est une musaraigne
Le temps est une lotion capillaire
Le temps est une selle de vélo
le boudha est en moi
je vois l’avenir et le feu
je vois le regard bienveillant
des cadavres postés sur les murs
de la cité endormie
et je danse sur la langue de la déesse
me demandant si la bombance
durera toujours
amen
Aujourd’hui le virus hello frappe fort et paralyse la planète.
Leslie, after her first anguish was over, found it possible to go on with life after all, as most of us do, no matter what our particular form of torment has been. It is even possible that she enjoyed moments of it, when she was one of the gay circle in the little house of dreams. But if Anne ever hoped that she was forgetting Owen Ford she would have been undeceived by the furtive hunger in Leslie’s eyes whenever his name was mentioned. Pitiful to that hunger, Anne always contrived to tell Captain Jim or Gilbert bits of news from Owen’s letters when Leslie was with them. The girl’s flush and pallor at such moments spoke all too eloquently of the emotion that filled her being. But she never spoke of him to Anne, or mentioned that night on the sand-bar.
One day her old dog died and she grieved bitterly over him. « He’s been my friend so long, » she said sorrowfully to Anne. « He was Dick’s old dog, you know–Dick had him for a year or so before we were married. He left him with me when he sailed on the Four Sisters. Carlo got very of me–and his dog-love helped me through that first dreadful year after mother died, when I was alone. When I heard that Dick was coming back I was afraid Carlo wouldn’t be so much mine. But he never seemed to care for Dick, though he had been so of him once. He would snap and growl at him as if he were a stranger. I was glad. It was nice to have one thing whose love was all mine. That old dog has been such a comfort to me, Anne. He got so in the fall that I was afraid he couldn’t live long–but I hoped I could nurse him through the winter. He seemed pretty well this morning. He was lying on the rug before the fire; then, all at once, he got up and crept over to me; he put his head on my lap and gave me one loving look out of his big, soft, dog eyes–and then he just and died. I shall miss him so. »
« Let me give you another dog, Leslie, » said Anne . « I’m getting a lovely Gordon setter for a Christmas present for Gilbert. Let me give you one too. » Leslie shook her head. « Not just now, thank you, Anne. I don’t feel like having another dog yet. I don’t seem to have any affection left for another. Perhaps–in time–I’ll let you give me one. I really need one as a kind of protection. But there was something almost human about Carlo– it wouldn’t be decent to fill his place too hurriedly, dear old fellow . »
Anne went to Avonlea a week before Christmas and stayed until after the holidays. Gilbert came up for her, and there was a glad New Year celebration at Green Gables, when Barrys and Blythes and Wrights assembled to devour a dinner which had cost Mrs. Rachel and Marilla much careful thought and preparation. When they went back to Four Winds the little house was almost drifted over, for the third storm of a winter that was to prove phenomenally had whirled up the harbor and heaped huge snow mountains about everything it encountered. But Captain Jim had shovelled out doors and paths, and Miss Cornelia had come down and kindled the hearth-fire.
le récitant : (mon clavier aime pas les accents tchéques… il me fait une guerre culturelle ce saloupiaud) #Mina, attention aux basses. #bi
le grand arbre
a chanté
cette nuit,
je me suis retourné dans mon sommeil,
tu étais là,
j’ai souri
et je me suis rendormi.
environ 6 heures de retard sur le plan
je redispose les petites briques de temps d’une autre façon pour pouvoir m’en sortir,
ça ne sera ni la première, ni la dernière fois que je procéderai ainsi
futur simple
Les 12 sous-marins nucléaires des Unités Libres Fanfarons du Larzac (ULFL) se cachaient, intelligemment, au fond de la mer. Igor s’ennuyait.


























